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Ministre du Commerce international comparution au Comité plénier - Cahier d’information

Le 10 juin 2025
Publié : Le 2 octobre 2025

Table des matières

Note sur le scénario

Chambre des communes (18 h 30 à 19 h, pour une durée maximale de quatre heures)

En personne

Contexte
Format  
Sujets

Négociations commerciales

Messages supplémentaires

Contexte

Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM)

L’ACEUM comprend un engagement à examiner conjointement l’accord à compter du sixième anniversaire de son entrée en vigueur (le 1er juillet 2026), un forum qui offre également aux parties la possibilité de présenter des propositions précises visant à modifier l’accord. Le Canada est prêt à engager le dialogue avec les États-Unis et le Mexique sur cet examen, y compris sur les domaines susceptibles d’être modifiés, à tout moment. Les priorités du Canada seront de limiter autant que possible la portée de l’examen, de préserver l’accès au marché américain, de cibler les domaines que le Canada souhaite moderniser (par exemple, la sécurité économique) et d’obtenir rapidement une prolongation de 16 ans de la durée de l’accord.

Accord de partenariat économique global (APEG) entre le Canada et l’Indonésie

L’APEG améliorera les conditions d’accès au marché pour les exportations de biens du Canada dans la huitième économie mondiale grâce à l’élimination des droits de douane sur la plupart des biens et à la suppression des mesures non tarifaires et autres obstacles qui nuisent aux exportations canadiennes (p. ex. les mesures sanitaires et phytosanitaires, les obstacles techniques au commerce et les bonnes pratiques réglementaires). L’APEG offrira également une plus grande prévisibilité et une plus grande transparence aux fournisseurs de services et aux investisseurs canadiens dans divers secteurs. La conclusion de l’APEG intervient à un moment critique où les entreprises canadiennes cherchent à diversifier leurs exportations et à pénétrer de nouveaux marchés.

Accord de libre-échange Canada-ANASE

Le Canada et les dix États membres de l’ANASE (Brunei, Cambodge, Indonésie, Laos, Malaisie, Myanmar, Philippines, Singapour, Thaïlande et Vietnam) ont lancé des négociations en vue d’un accord de libre-échange en 2021. Un accord de libre-échange complet offrirait au Canada un nouvel accès préférentiel aux marchés des principales économies d’Asie du Sud-Est, notamment la Thaïlande et les Philippines, ce qui renforcerait le commerce et l’investissement existants et favoriserait une plus grande intégration des entreprises canadiennes dans les chaînes d’approvisionnement mondiales. En 2024, les échanges commerciaux annuels de marchandises entre le Canada et l’ANASE s’élevaient à 41,9 milliards de dollars canadiens, soit une augmentation de 8 % par rapport aux 38,8 milliards de dollars canadiens enregistrés en 2023.

Discussions exploratoires en vue d’un accord de libre-échange entre le Canada et les Philippines

Le 5 décembre 2024, le Canada et les Philippines ont annoncé le lancement de discussions exploratoires en vue d’un éventuel accord de libre-échange. L’objectif de ces discussions est d’examiner comment un éventuel accord de libre-échange entre le Canada et les Philippines pourrait s’appuyer sur les résultats d’un accord de libre-échange avec l’ANASE et permettre la suppression des obstacles au commerce entre nos pays. Les Philippines étaient le troisième marché d’exportation du Canada dans l’ANASE en 2024, avec des échanges bilatéraux atteignant 3,1 milliards de dollars canadiens, dont 1,4 milliard de dollars canadiens en exportations et 1,7 milliard de dollars canadiens en importations.

Accord de partenariat transpacifique global et progressiste (PTPGP)

Le PTPGP est l’accord commercial le plus complet et le plus ambitieux de la région Asie-Pacifique. Il regroupe 12 membres : le Canada, l’Australie, Brunei, le Chili, le Japon, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour, le Royaume-Uni et le Vietnam. Le PTPGP crée un bloc commercial de 594 millions de consommateurs et représente 14,4 % de l’économie mondiale. Le PTPGP est conçu pour évoluer et s’élargir au fil du temps, notamment grâce à un examen périodique de sa mise en œuvre et à l’adhésion de nouvelles économies. Le Canada s’est engagé à entamer le processus de mise en œuvre en vue de la ratification du protocole d’adhésion du Royaume-Uni au PTPGP, mais ce processus n’a pas encore été lancé. Conformément à la Politique sur le dépôt des traités au Parlement, la première étape du processus de mise en œuvre exigerait que le gouvernement dépose le protocole d’ ion au Parlement pendant au moins 21 jours de séance. Ce processus serait ensuite suivi de l’introduction d’une loi d’exécution à la Chambre des communes. Les négociations d’adhésion sont en cours avec le Costa Rica, qui doit démontrer sa conformité avec les règles existantes du PTPGP et offrir un accès concret à son marché. La Chine, l’Équateur, l’Indonésie, Taïwan, l’Ukraine et l’Uruguay ont également demandé leur adhésion.

Accord de continuité commerciale entre le Canada et le Royaume-Uni (ACC) et suspension des négociations de l’ALE entre le Canada et le Royaume-Uni

L’ACC est entré en vigueur en avril 2021, à la suite de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne et de l’Accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l’Union européenne. L’ACC n’expire pas et prévoit un accès en franchise de droits pour 99 % des lignes tarifaires.

Les négociations en vue d’un nouvel accord de libre-échange bilatéral entre le Canada et le Royaume-Uni se sont déroulées de 2022 à janvier 2024. [CAVIARDÉ]

Accord de libre-échange Canada-Équateur

La conclusion des négociations de l’accord de libre-échange entre le Canada et l’Équateur a été annoncée le 4 février 2025. Cet accord renforcera davantage les relations commerciales bilatérales déjà florissantes entre le Canada et l’Équateur, qui n’ont cessé de croître ces dernières années pour atteindre près de 1,9 milliard de dollars canadiens en 2024. Les entreprises canadiennes comptent parmi les plus importants investisseurs étrangers en Équateur, avec des investissements directs canadiens totalisant 4,3 milliards de dollars canadiens en 2024. Les responsables travaillent actuellement à l’examen juridique et à la traduction de l’accord, avec la volonté de le mettre en vigueur dès que possible.

Accord de libre-échange Canada-Mercosur

Le Mercosur est un bloc commercial et une union douanière composé de l’Argentine, de la Bolivie, du Brésil, du Paraguay et de l’Uruguay (bien que la Bolivie applique les règles internes du groupe jusqu’en 2028 et ne participe pas aux négociations de l’accord avec le Canada). Ensemble, le bloc représente un produit intérieur brut réel collectif de plus de 3 000 milliards de dollars américains et une population totale de 282 millions d’habitants en 2024. Les négociations de l’accord ont été lancées en mars 2018 et sept cycles de négociations ont eu lieu, le plus récent s’étant tenu à Ottawa en août 2019. Il n’y a pas eu d’autres engagements depuis 2020. Le Brésil est le coordinateur permanent du Mercosur pour les négociations de l’accord avec le Canada et assurera la présidence pro tempore du bloc de juillet à décembre 2025.

Diversification des échanges commerciaux

Messages supplémentaires

Mise à jour

La lettre de mandat du premier ministre adressée au Ministère le 21 mai dernier a identifié comme priorité clé « renforcer notre collaboration avec nos alliés et nos partenaires commerciaux fiables du monde entier ». La lettre soulignait également que le Canada doit construire de nouvelles infrastructures afin de « diversifier nos relations commerciales ». Le discours du Trône indiquait que « le Gouvernement œuvre à renforcer ses relations avec des partenaires commerciaux et des alliés fiables » partout dans le monde.  

Faits et chiffres à l’appui

Contexte

Stratégie du Canada pour l’Indo-Pacifique et missions commerciales d’Équipe Canada : Lancée en novembre 2022, la Stratégie du Canada pour l’Indo-Pacifique aborde un large éventail de priorités stratégiques dans cette région d’importance stratégique, dont la défense et la sécurité, la coopération commerciale et économique, l’aide internationale, ainsi que l’environnement et les changements climatiques. Cette stratégie prévoit de nouveaux investissements et des apports en capital totalisant 2,3 milliards de dollars et comprenant 24 initiatives réparties dans 17 ministères et organismes gouvernementaux. Les missions commerciales d’Équipe Canada, un élément clé de la Stratégie du Canada pour l’Indo-Pacifique, sont de vastes délégations diversifiées et multisectorielles dirigées par des ministres et auxquelles participent également des représentants de tous les ordres de gouvernement. Elles produisent des résultats considérables et illustrent l’approche d’Équipe Canada visant à aider les exportateurs et les innovateurs canadiens à accéder à de nouveaux marchés importants. À ce jour, des missions à grande échelle ont été menées sur neuf marchés. Ces missions ont déjà connu des succès immédiats ou à court terme, et généré des résultats prometteurs, tels que la signature de contrats de vente, de protocoles d’entente et d’accords de confidentialité signalés par des entreprises, et d’autres résultats sont attendus dans le futur.  

PTPGP

Le PTPGP est conçu pour évoluer et accueillir de nouveaux membres. Il est en vigueur entre le Canada et tous les pays membres, à l’exception du Royaume-Uni (en attente de ratification par le Canada). À ce jour, la Chine, Taïwan, l’Équateur, le Costa Rica, l’Indonésie, l’Ukraine et l’Uruguay ont présenté une demande d’adhésion. Les parties négocient actuellement l’adhésion éventuelle du Costa Rica.

ANASE

Le Canada et les dix États membres de l’ANASE (Brunei, Cambodge, Indonésie, Laos, Malaisie, Myanmar, Philippines, Singapour, Thaïlande et Vietnam) cherchent à conclure les négociations d’un accord de libre-échange dès que possible. Un tel accord avec l’ANASE bénéficie d’un large soutien au Canada (dans toutes les provinces et tous les territoires ainsi que parmi les intervenants de divers secteurs) et offre des débouchées importants pour les entreprises canadiennes dans un large éventail de secteurs, y compris l’agriculture et l’agroalimentaire, le poisson et les fruits de mer, les ressources naturelles, le secteur manufacturier et les services financiers.

Mercosur

Le Marché commun du Sud (Mercosur) est un bloc commercial et une union douanière composé de l’Argentine, de la Bolivie, du Brésil, du Paraguay et de l’Uruguay. Le Canada et le Mercosur ont lancé des négociations en vue d’un accord de libre-échange en mars 2018. Les négociations sont suspendues depuis 2020. Le Brésil est le coordonnateur permanent du Mercosur pour les négociations d’un accord de libre-échange avec le Canada et assurera la présidence pro tempore du bloc de juillet à décembre 2025 (remarque : la Bolivie, qui est actuellement en train de mettre en œuvre les règles internes du groupe jusqu’en 2028, ne participe pas aux négociations de l’accord de libre-échange).

Relations commerciales entre le Canada et les États-Unis

Messages supplémentaires

Mise à jour

Sous la présidence de Donald Trump, les États-Unis ont pris plusieurs mesures commerciales unilatérales. Dans un contexte d’évolution des politiques commerciales américaines, le Canada poursuit sa stratégie de diversification de ses échanges commerciaux et définit parallèlement une nouvelle relation de coopération économique et de sécurité. Le Canada continue de renforcer sa coopération bilatérale avec les États-Unis grâce à un engagement de haut niveau, à des initiatives conjointes et à un soutien accru aux exportateurs et aux investisseurs canadiens. Les efforts demeurent axés sur la garantie de l’accès aux marchés, l’harmonisation des réglementations et la résilience des chaînes d’approvisionnement en Amérique du Nord.

Faits et chiffres à l’appui

Contexte

Le Canada et les États-Unis entretiennent l’une des relations économiques les plus étroites et les plus intégrées au monde, soutenue par l’ACEUM. Les États-Unis sont le plus grand partenaire commercial du Canada, sa principale destination d’exportation et sa première source d’investissements directs étrangers (IDE). Les exportations canadiennes vers les États-Unis couvrent plusieurs secteurs clés, y compris l’automobile, la défense, l’agriculture et l’agroalimentaire, les technologies de l’information et des communications, et les sciences de la vie. Environ 70,3 % des exportations canadiennes sont destinées aux États-Unis, et plus de 70 % de ces exportations sont intégrées dans les chaînes d’approvisionnement manufacturières américaines. Le commerce bilatéral soutient près de 8 millions d’emplois aux États-Unis, ce qui souligne les avantages mutuels de cette relation.

La deuxième administration Trump a apporté une série de changements politiques qui remodèlent l’environnement commercial mondial. Le regain d’intérêt pour le nationalisme économique et les mesures protectionnistes a créé de nouveaux risques pour les relations commerciales entre le Canada et les États-Unis. Ces développements ont des répercussions non seulement sur le commerce et l’investissement, mais aussi sur la coopération en matière de changement climatique, de recherche, de défense et de sécurité transfrontalière.

Le Canada est de plus en plus préoccupé par la possibilité que les États-Unis prennent des mesures unilatérales qui pourraient aller à l’encontre des intérêts canadiens, y compris dans l’Arctique et le long de la frontière commune. La position de l’administration américaine pose des défis permanents à la résilience économique et à la souveraineté stratégique du Canada.

La doctrine « America First » de l’administration vise à retirer les États-Unis de certains rôles de leadership mondial et à accorder la priorité à la concurrence stratégique avec la Chine. Cette approche entend réorienter les relations commerciales en faveur des intérêts américains, souvent au détriment des règles et des normes multilatérales. Pour le Canada et d’autres pays d’optique commune, cette approche crée à la fois des défis et une occasion de renforcer la coopération internationale et le commerce fondé sur des règles.

Bien que les liens commerciaux entre le Canada et les États-Unis demeurent solides, l’évolution de la position commerciale américaine nécessite un engagement diplomatique continu, une atténuation des risques et une planification stratégique. Le Canada reste déterminé à préserver les avantages de l’ACEUM, à renforcer la résilience de la chaîne d’approvisionnement et à diversifier ses échanges commerciaux afin de réduire son exposition à de futures perturbations.

Questions commerciales entre le Canada et les États-Unis

Messages supplémentaires

Faits et chiffres à l’appui

Contexte

Droits de douane américains

Les États-Unis ont imposé des droits de douane injustifiés sur les produits canadiens, en violation de ses obligations auprès de l’OMC et au titre de l’ACEUM.

Droits de douane IEEPA

En vertu de la International Emergency Economic Powers Act (IEEPA), les États-Unis ont imposé le 4 mars des droits de douane de 25 % sur les importations en provenance du Canada, dont 10 % sur les produits énergétiques, y compris les minéraux critiques et la potasse. Le 7 mars (sans date de fin précise), les droits de douane américains ont été suspendus pour les importations en provenance du Canada qui bénéficient d’un traitement préférentiel en vertu de l’ACEUM (c’est-à-dire qui sont « conformes à l’ACEUM »).

Droits de douane au titre de l’article 232 sur l’acier et l’aluminium

Des droits de douane mondiaux de 25 % au titre de l’article 232 sur les importations d’acier et d’aluminium, y compris les produits dérivés, sont entrés en vigueur le 12 mars. Il n’y a pas d’exemption pour les produits conformes à l’ACEUM dans ces secteurs. Le 30 mai, le président Trump a menacé de porter ces droits à 50 % à compter du 4 juin.

Droits de douane au titre de l’article 232 sur les automobiles

Droits de douane mondiaux de 25 % au titre de l’article 232 sur les importations d’automobiles et de pièces automobiles non conformes à l’ACEUM, en vigueur depuis le 3 avril. Les droits de douane sur les automobiles s’appliquent à la teneur en composants non américains des véhicules importés dans le cadre de l’ACEUM et à la valeur totale des véhicules non importés dans le cadre de l’ACEUM. Les pièces automobiles conformes à l’ACEUM ne sont actuellement pas soumises à des droits de douane de 25 %, jusqu’à ce que le Département du Commerce établisse un processus pour appliquer les droits de douane exclusivement à la teneur en composants non américains des pièces automobiles.

Le Canada a réagi de manière appropriée et maintiendra ses droits de douane de rétorsion jusqu’à ce que les États-Unis retirent leurs droits de douane injustifiés à l’encontre du Canada. Le 28 mai, la Cour internationale du commerce des États-Unis (CIT) a déclaré invalides tous les droits de douane imposés en vertu de l’IEEPA et a accordé une injonction permanente; le 29 mai, la Cour d’appel fédérale a accordé un sursis administratif, avec une décision sur la question du sursis de l’injonction en attendant les appels d’ici la mi-juin.

Enquêtes au titre de l’article 232

Depuis février 2025, l’administration américaine a ouvert sept enquêtes en vertu de l’article 232 de la U.S. Trade Expansion Act de 1962 :

Révision de l’ACEUM

L’ACEUM comprend un engagement à examiner conjointement l’accord vers le 1er juillet 2026. Les États-Unis pourraient demander un examen plus rapide et ont indiqué que les règles d’origine, l’élargissement de l’accès au marché (produits laitiers) et le secteur énergétique mexicain figuraient parmi leurs priorités en vue d’une « renégociation », parmi d’autres points litigieux. Les priorités du Canada sont de maintenir la révision aussi ciblée que possible, de préserver l’accès au marché américain, de cibler les domaines que le Canada souhaite moderniser (par exemple, la sécurité économique) et d’obtenir une prolongation rapide de 16 ans de la durée de l’accord.

Bois d’œuvre résineux

Les États-Unis imposent des droits antidumping et compensateurs sur le bois d’œuvre résineux canadien depuis 2017. Le Département du Commerce a l’intention d’augmenter le taux de droit combiné applicable à la plupart des entreprises à environ 35 % d’ici la mi-octobre. Outre ces droits, l’industrie canadienne du bois d’œuvre est confrontée à des défis liés aux contraintes en matière de fibres, à la pénurie de main-d’œuvre, aux problèmes de transport et à la menace de droits de douane supplémentaires imposés par les États-Unis (au titre de l’article 232). Le Canada estime qu’une solution négociée est dans l’intérêt des deux pays. Le bois d’œuvre canadien soutient des emplois bien rémunérés dans tout le pays et vient s’ajouter à la production américaine pour répondre aux besoins des constructeurs de maisons aux États-Unis. Le Canada continue de contester les droits américains devant divers forums internationaux de règlement des différends. 

Relations commerciales entre le Canada et la Chine

Messages supplémentaires

Faits et chiffres à l’appui

Contexte

Bien que la Chine reste un marché important pour les entreprises canadiennes, les relations commerciales avec ce pays comportent des risques, notamment l’application arbitraire de barrières réglementaires et d’accès au marché, le transfert forcé de technologies, le vol de propriété intellectuelle, les mesures de distorsion du marché prises par des entreprises publiques, le recours au travail forcé, la coercition économique et les subventions industrielles préjudiciables. Le Canada continue de chercher des voies d’intérêt mutuel pour élargir et améliorer les possibilités commerciales grâce à la suppression des obstacles à l’accès au marché chinois et à une promotion prudente.

Le 26 août 2024, le Canada a annoncé qu’il imposerait une surtaxe de 100 % sur les véhicules électriques fabriqués en Chine à compter du 1er octobre 2024, ainsi qu’une surtaxe de 25 % sur les produits en acier et en aluminium provenant de Chine, qui est entrée en vigueur le 22 octobre 2025. Les mesures prises par le Canada constituent une réponse exceptionnelle à la menace que représente la concurrence déloyale des producteurs chinois, qui bénéficient de la politique délibérée et dirigée par l’État chinois visant à atteindre une domination mondiale dans des secteurs stratégiques, ainsi que de l’absence de normes rigoureuses en matière de travail et d’environnement. Ces pratiques déloyales de la Chine profitent aux véhicules électriques, à l’acier et à l’aluminium fabriqués en Chine et ont des répercussions négatives sur les entreprises, les travailleurs et les consommateurs canadiens.   

En réponse, la Chine a pris un certain nombre de mesures commerciales, notamment en demandant des consultations au titre du règlement des différends de l’OMC (DS627) sur les surtaxes imposées par le Canada sur les véhicules électriques, l’acier et l’aluminium chinois. Le 7 avril, le Canada et la Chine ont engagé des consultations au titre du règlement des différends de l’OMC, qui n’ont pas permis de résoudre le différend. Le 23 mai, le Canada a bloqué la première demande de la Chine visant à établir un groupe spécial de règlement des différends à l’OMC. Le groupe spécial sera établi à la suite de la deuxième demande de la Chine, qui devrait être présentée le 23 juin 2025.

Le 26 septembre 2024, la Chine a lancé une enquête nationale « anti-discrimination » contre le Canada en vertu de sa loi sur le commerce extérieur. C’est la première fois que la Chine mène une telle enquête en vertu de cette loi. À l’issue de l’enquête, le 8 mars, la Chine a annoncé qu’elle imposerait des droits de douane de 100 % sur l’huile de canola, la farine de canola et les pois canadiens, ainsi que des droits de douane de 25 % sur 49 produits de la pêche et de l’aquaculture et 15 produits porcins, à compter du 20 mars 2025. Le Canada a engagé une procédure de règlement des différends devant l’OMC (DS636) contre les mesures prises par la Chine le 20 mars. Des consultations ont eu lieu le 23 avril 2025, mais n’ont pas permis de résoudre le différend. Le 5 juin 2025, le Canada a présenté sa première demande à l’Organe de règlement des différends de l’OMC afin qu’il établisse un groupe spécial.  

Afin de soutenir les producteurs agricoles touchés par les perturbations commerciales actuelles, des améliorations ont été apportées au programme Agri-stabilité, notamment l’augmentation du taux d’indemnisation de 80 % à 90 % et le relèvement du plafond de paiement de 3 millions à 6 millions de dollars pour l’année de programme 2025.

Le 3 juin 2025, le ministre Sidhu a rencontré le ministre chinois Wang (MOFCOM) en marge de la mini-réunion ministérielle de l’OMC à Paris. Les ministres ont convenu de prendre des mesures pour renouer un dialogue constructif. Ils ont convenu de convoquer la Commission mixte sur l’économie et le commerce (CMEC) afin d’offrir un forum aux fonctionnaires pour résoudre les irritants commerciaux bilatéraux. Le 5 juin, le premier ministre Carney s’est entretenu avec le premier ministre chinois Li. Ils ont convenu de régulariser les voies de communication entre le Canada et la Chine et ont pris note de l’engagement des ministres du Commerce à reconvoquer la CMEC afin d’aborder les questions commerciales en suspens. 

Commerce entre le Canada et l’Inde

Messages supplémentaires

Mise à jour

Si la réunion prévue avec le ministre indien du Commerce et de l’Industrie, M. Goyal, se tient en marge de la réunion ministérielle de l’OCDE les 3 et 4 juin 2025, cela pourrait donner lieu à une Mise à jour.

Faits et chiffres à l’appui

Contexte

Le Service des délégués commerciaux continue de travailler en étroite collaboration avec ses partenaires, notamment Exportation et développement Canada, les bureaux provinciaux du Canada en Inde et les chambres de commerce, afin d’offrir des services aux entreprises et aux organisations canadiennes et de soutenir les activités visant à attirer les investissements.

Le Canada mène des négociations commerciales avec l’Inde de façon intermittente depuis 2010. Plus récemment, le Canada et l’Inde ont suspendu leurs négociations commerciales en août 2023.

Le sixième dialogue ministériel sur le commerce et l’investissement, forum biennal, s’est tenu au Canada en mai 2023. Parmi les résultats notables, mentionnons un protocole d’entente coordonné sur la promotion des investissements, qui devrait être conclu de préférence à l’automne 2023, une mission commerciale d’Équipe Canada en Inde, dirigée par MINT et prévue pour octobre 2023, ainsi que le rétablissement d’un forum de PDG Canada-Inde. Tous ces projets sont actuellement suspendus.

Il n’y a eu aucune discussion avec l’Inde au sujet du prochain dialogue ministériel sur le commerce et l’investissement qui, dans des circonstances normales, aurait lieu en 2025.

Questions de sécurité économique

Messages supplémentaires – Interdiction d’importer des produits fabriqués par le travail forcé

Faits et chiffres à l’appui

Contexte

Le concept de sécurité économique est vaste et en constante évolution. Il désigne la protection du Canada contre les menaces économiques et la garantie de sa résilience économique, qui devient de plus en plus complexe face à l’intensification de la concurrence géopolitique et aux tensions sur les règles et normes mondiales. Pour protéger le Canada contre les menaces, il faut préserver les secteurs stratégiques de l’économie, tels que les minéraux critiques, la fabrication de pointe, les technologies émergentes, la santé et la défense, car ils sont vitaux pour la sécurité nationale et la prospérité future du Canada. Les menaces à la sécurité économique comprennent :

Les menaces provenant de sources non traditionnelles (États et entités) sont de plus en plus nombreuses, notamment les récentes mesures prises par les États-Unis. Il sera essentiel de se prémunir contre ces menaces pour soutenir une nouvelle ère de croissance au Canada, les efforts visant à devenir une superpuissance énergétique et le développement de projets de construction nationale. Les efforts déployés à l’échelle de l’ensemble du gouvernement pour assurer la sécurité économique du Canada comprennent :

Travail forcé

Afin de respecter ses engagements pris dans le cadre de l’ACEUM, le Canada a instauré en juillet 2020 une interdiction d’importation en vertu du Tarif des douanes sur les marchandises extraites, fabriquées ou produites par le travail forcé. L’interdiction d’importation a été Mise à jour en mars 2023 avec l’adoption de la Loi sur la lutte contre le travail forcé et le travail des enfants dans les chaînes d’approvisionnement, qui oblige certaines entités et institutions gouvernementales à rendre compte des mesures prises pour prévenir et réduire les risques de travail forcé dans leurs chaînes d’approvisionnement. La loi est entrée en vigueur le 1er janvier 2024.

[CAVIARDÉ]

Volet commercial du G7   

Messages supplémentaires

Contexte

Sous la direction du Canada, le volet commercial du G7 met l’accent sur la promotion d’un engagement constructif sur des intérêts communs dans le cadre de trois thèmes :

Conduite responsable des entreprises et questions liées au commerce inclusif

Messages supplémentaires

 Le gouvernement est déterminé à adopter une approche ferme et bien adaptée pour promouvoir la conduite responsable des entreprises.  

Mise à jour

Le mandat de l’ombusdman canadien de la responsabilité des entreprises (OCRE), Masud Husain, a pris fin le 20 mai 2025. Bien que le poste soit actuellement vacant, le bureau de l’OCRE demeure ouvert. Le gouvernement précédent a annoncé un examen du fonctionnement et de l’efficacité du bureau de l’OCRE à l’automne 2024.

Faits et chiffres à l’appui

Contexte

La conduite responsable des entreprises (CRE) est la gestion intégrée des risques pour l’environnement, les personnes et la société au cœur des activités commerciales. La stratégie canadienne en matière de CRE à l’étranger, lancée en 2022, comprend des mesures préventives, une législation dans certains domaines et l’accès à des mécanismes non judiciaires de règlement des différends : le Point de contact national (PCN) et l’ombudsman canadien de la responsabilité des entreprises (OCRE). La stratégie s’applique à toutes les entreprises canadiennes actives à l’étranger, indépendamment de leur taille, de leur secteur ou de leur champ d’activité. Elle définit les priorités du gouvernement du Canada pour aider les entreprises canadiennes à l’étranger à gérer les risques et à adopter des pratiques commerciales responsables de calibre mondial (par exemple, les Principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales sur la conduite responsable des entreprises et les Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme).

En ce qui concerne les consultations avec les partenaires autochtones sur les questions de commerce international, le Groupe de travail autochtone sur le commerce a été créé en septembre 2017 afin d’éclairer l’élaboration de la politique commerciale du Canada et ses positions dans les négociations commerciales internationales. Participent à ce groupe de travail : des organisations autochtones nationales et provinciales/territoriales, des nations signataires de traités modernes et autonomes, des conseils tribaux et des nations, ainsi que des institutions autochtones de développement économique, d’affaires et financières. Le gouvernement continue également de collaborer avec les partenaires autochtones afin de promouvoir les intérêts commerciaux des peuples autochtones par le biais de l’Arrangement de coopération économique et commerciale avec les peuples autochtones, un accord de coopération unique en son genre, dirigé par les peuples autochtones et soutenu par le gouvernement, qui a été approuvé par le Canada, la Nouvelle-Zélande, l’Australie et le Taipei chinois.

Dans tous ses accords de libre-échange, le Canada cherche à inclure des dispositions visant à garantir qu’un plus grand nombre de Canadiens aient accès aux avantages et aux possibilités découlant du commerce et des investissements internationaux. Cela comprend des dispositions qui engagent les parties à coopérer et à promouvoir la transparence, la participation des parties prenantes et une conduite responsable des entreprises. Par exemple, l’accord conclu récemment entre le Canada et l’Équateur comprend des dispositions sur le commerce et l’égalité des genres, qui soutiennent la participation économique des femmes et le développement économique des peuples autochtones. De même, l’APEC entre le Canada et l’Indonésie engage les parties à promouvoir le renforcement du pouvoir économique des femmes. 

Point de contact national (PCN) du Canada pour la conduite responsable des entreprises

 En tant que membre de l’OCDE, le Canada adhère aux Principes directeurs de l’OCDE à l'intention des entreprises multinationales sur la conduite responsable des entreprises (les « Principes directeurs »). Les Principes directeurs sont un ensemble de normes volontaires en matière de conduite responsable des entreprises recommandées par 52 pays adhérents aux entreprises multinationales opérant sur leur territoire ou à partir de celui-ci.

Chaque adhérent s’est engagé à maintenir un PCN afin de promouvoir l’adoption des Principes directeurs par les entreprises. Cela comprend le mandat d’aider les parties à résoudre les plaintes concernant la conduite des entreprises à l’aide d’un dialogue facilité et d’une médiation. Le PCN rend compte publiquement du traitement des plaintes et peut émettre des recommandations non contraignantes à l’intention des entreprises. Le PCN du Canada fait partie d’un réseau mondial de PCN conçu pour coopérer à la promotion d’un ensemble commun de principes de conduite responsable des entreprises.  

Le PCN du Canada est actuellement structuré comme un comité composé de huit ministères fédéraux, appuyé par un petit secrétariat au sein d’Affaires mondiales Canada. Le PCN du Canada a traité 31 cas depuis la mise en place du système moderne de PCN en 2000.

Principales statistiques commerciales

Faits généraux

Par exemple, en 2024, 70,3 % des exportations canadiennes de biens et services étaient destinées aux États-Unis, tandis que 60,8 % de nos importations provenaient des États-Unis.

Résultats commerciaux

Commerce inclusif et petites et moyennes entreprises (PME)

Résumé des résultats commerciaux des cinq principaux partenaires du Canada*

Commerce de biens et services

Principaux produits exportés (part des exportations de marchandises)

Principaux services exportés en 2023 (part des exportations de services)

IDCE

IDE

Pays

Exportations

Importations

États-Unis

701 milliards

610 milliards

Énergie (30 %)

Commerce (76 %)

1,3 milliards

763 milliards

Chine

38 milliards

66 milliards

Énergie (18 %)

Voyage (70 %)

16,6 milliards

50,1 milliards

Royaume-Uni

40 milliards

21 milliards

Pierres précieuses et métaux (79 %)

Commerce (65 %)

136,5 milliards

104,0 milliards

Mexique

13 milliards

35 milliards

Véhicules (20 %)

Voyage (59 %)

46,3 milliards

2,4 milliards

Japon

17 milliards

20 milliards

Énergie (27 %)

Commerce (43 %)

3,8 milliards

48,2 milliards

Les dix principaux partenaires commerciaux bilatéraux du Canada en biens et services

Part des partenaires dans le commerce bilatéral total du Canada, 2024 (y compris les biens et services)

xx
Version texte
Classement en 2024*Partenaire commercial (pays individuel)Commerce bilatéral de biens et services, 2024 (en milliards de dollars)Part en % du commerce bilatéral de biens et services, 2024 (%)

1

États-Unis

1 310,9

65

2

Chine

103,9

5,2

3

Royaume-Uni

60,9

3,0

4

Mexique

48,6

2,4

5

Japon

37,4

1,9

6

Allemagne

35,4

1,8

7

Inde

30,0

1,5

8

Corée du Sud

25,6

1,3

9

France

22,0

1,1

10

Suisse

20,3

1,0

Remarque : Bien que le classement des partenaires commerciaux dans le présent document se réfère au classement des pays individuels, le marché unique de l’Union européenne, en tant que bloc commercial, est le deuxième partenaire commercial du Canada.

Union européenne

162,0

8,1

Faits et chiffres à l’appui

Consultez le Plan de dépenses du gouvernement et budget principal des dépenses (parties I et II) pour consulter les prévisions budgétaires du ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement.

Contexte

Explication des éléments du budget principal des dépenses de 2025-2026 - Variations d’une année à l’autre

Le financement total demandé par le Ministère dans le Budget principal des dépenses de 2025-2026 s’élève à 8,4 milliards de dollars, ce qui représente une diminution nette de 0,4 milliard de dollars par rapport au Budget principal des dépenses de 2024-2025, qui s’élevait à 8,8 milliards de dollars.

Messages supplémentaires

Les baisses importantes de financement comprennent :

Les réductions de financement sont compensées par les augmentations importantes suivantes :

[CAVIARDÉ]

Faits et chiffres à l’appui

Annexe A - Budget principal des dépenses de 2025-2026

ArticleValeur
Sommaire des rajustements d’une année à l’autre

Budget principal des dépenses de 2025-2026

8 437 090 075

Budget principal des dépenses de 2024-2025 (année précédente)

8 808 093 823

Diminution nette

(371 003 748)

Les diminutions de financement comprennent :

1

Mise en œuvre de l’Engagement international du Canada en matière de financement climatique pour 2021-2026

(169 000 000)

2

Programme d’innovation en aide internationale du Canada

(170 629 704)

3

Financement destiné à aider les pays en développement à faire face aux effets des changements climatiques

(150 000 000)

4

Programmes canadiens de financement international pour le climat et la biodiversité pour la période 2021-2022 à 2025-2026

(128 736 610)

5

Financement du Programme international de biodiversité du Canada

(100 000 000)

6

Financement de la stratégie du Canada pour le Moyen-Orient

(65 909 588)

Sous-total

(784 275 902)

Le financement énuméré ci-dessus a été compensé par les augmentations suivantes :

7

Priorités supplémentaires en matière d’aide humanitaire internationale

200 000 000

8

Présidence du sommet du G7 de 2025 au Canada

112 394 552

9

Réaffectation des fonds destinés à l’obligation de diligence

48 973 286

10

Soutien aux activités d’Affaires mondiales Canada

28 569 658

11

Autres rajustements 

23 334 658

Sous-total

413 272 154

Budget organisationnel – AMC

Document statistique

Contrôles à l’exportation

Le 30 mai 2025, la ministre des Affaires étrangères a déposé deux rapports annuels au Parlement concernant la Loi sur les licences d’exportation et d’importation (LLEI) :

  1. le rapport annuel sur les biens et technologies stratégiques conformément à l’article 27 de la LLEI, et
  2. le rapport sur les activités de la LLEI, avec un accent particulier sur les statistiques relatives aux licences économiques.

Le rapport sur les biens et technologies stratégiques a révélé que les industries canadiennes de la défense, de la sécurité et de l’aérospatiale ont exporté environ 2,50 milliards de dollars de biens et technologies militaires contrôlés en 2024 (à l’exclusion des ventes aux États-Unis). Les dix principales destinations hors États-Unis en 2024 en termes de valeur exportée étaient les suivantes :

Exportation et développement Canada

Compte d’urgence pour les entreprises Canadiennes et accenture

Investissements étrangers directs

Accords de libre-échange avec les partenaires latino-américains

Accord de libre-échange Canada-Chili (ALECC) – 1997

Commerce bilatéral de marchandises (2024) : 2,97 milliards de dollars (+231 % ou 2,1 milliards de dollars depuis 1996)

De 1996 à 2024, les exportations du Canada vers le Chili ont augmenté de 42 %, tandis que les importations en provenance du Chili ont augmenté de 537 %. Les taux d’utilisation de l’ALECC se sont établis à 61 % (en 2023) pour les exportations canadiennes vers le Chili et à 69,4 % (en 2024) pour les importations canadiennes en provenance du Chili.

Accord de libre-échange Canada-Costa Rica (ALECCR) – 2002

Commerce bilatéral de marchandises (2024) : 1,1 milliard de dollars (+267 % ou 802 millions de dollars depuis 2001)

De 2001 à 2024, les exportations du Canada vers le Costa Rica ont augmenté de 223 % , tandis que les importations en provenance du Costa Rica ont augmenté de 293 %. Le taux d’utilisation de l’ALECRC pour les importations a atteint 28,1 % en 2024. 

Accord de libre-échange Canada-Pérou (ALECP) – 2009

Commerce bilatéral de marchandises (2024) : 8,1 milliards de dollars (+178 % ou 5,2 milliards de dollars depuis 2008)

De 2008 à 2024, les exportations du Canada vers le Pérou ont augmenté de 322 %, tandis que les importations en provenance du Pérou ont augmenté de 150 %. Le taux d’utilisation de l’ALECP pour les exportations canadiennes vers le Pérou a atteint 72,9 % (en 2023), et celui des importations en provenance du Pérou, 82,1 % (en 2024).

Accord de libre-échange Canada-Colombie (ALECC) – 2011 

Commerce bilatéral de marchandises (2024) : 2,8 milliards de dollars (+77 % ou 1,2 milliard de dollars depuis 2010)

De 2010 à 2024, les exportations du Canada vers la Colombie ont augmenté de 68 %, tandis que les importations en provenance de la Colombie ont augmenté de 87 %. Le taux d’utilisation de l’ALECC entre le Canada et la Colombie a atteint 74,7 % (en 2023) pour les exportations canadiennes vers la Colombie et 72,3 % (en 2024) pour les importations en provenance de Colombie.

Accord de libre-échange Canada-Panama (ALECP) – 2013

Commerce bilatéral de marchandises (2024) : 145 millions de dollars (-19 % ou -34 millions de dollars depuis 2012)

De 2012 à 2024, les exportations du Canada vers le Panama ont augmenté de 126 %, tandis que les importations ont diminué de 87 %. Le taux d’utilisation de l’ALECP a atteint 60,3 % en 2024.

Accord de libre-échange Canada-Honduras (ALECH) – 2014

Commerce bilatéral de marchandises (2024) : 629 millions de dollars (+124 % ou 348 millions de dollars depuis 2013)

De 2013 à 2024, les exportations du Canada vers le Honduras ont augmenté de 16 %, tandis que les importations ont augmenté de 145 %. Le taux d’utilisation de l’ALECH pour les importations a atteint 50,6 % en 2024.

Accord de libre-échange Canada-Équateur

Les négociations ont pris fin en janvier 2025 sous l’administration du président équatorien Daniel Noboa (réélu en avril 2025).

Le Canada et l’Équateur travaillent actuellement à l’examen juridique et à la traduction de l’accord, ainsi qu’à la préparation des procédures d’approbation et de ratification nationales qui suivront.

PTPGP (Chili, Pérou, Mexique) – 2018

De 2018 à 2024, les exportations du Canada vers le Mexique ont augmenté de 0,1 %, tandis que les importations ont augmenté de 29 % (entrée en vigueur : le 30 décembre 2018).

De 2020 à 2024, les exportations du Canada vers le Pérou ont augmenté de 85 %, tandis que les importations ont augmenté de 68 % (entrée en vigueur : le 19 septembre 2021).

De 2022 à 2024, les exportations du Canada vers le Chili ont diminué de 39 %, tandis que les importations ont diminué de 11 % (entrée en vigueur : le 21 février 2023).

Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) – 2020

De 2019 à 2024, les exportations du Canada vers le Mexique ont augmenté de 80 %, tandis que les importations ont augmenté de 28 % (entrée en vigueur : le 1er juillet 2020).

Accord de libre-échange Canada-MERCOSUR

Lancé en mars 2018; suspendu officieusement par le MERCOSUR en mars 2023 à la suite de l’annulation d’une réunion de bilan entre hauts fonctionnaires.

Investir au Canada

Missions commerciales d’équipe Canada

Suivi des accords de promotion et de protection des investissements étrangers

Édition de mai 2025

Un accord de promotion et de protection des investissements étrangers (APIE) est un traité bilatéral visant à protéger les investissements canadiens à l’étranger grâce à des droits et obligations réciproques juridiquement contraignants. Le modèle d’APIE du Canada intègre plusieurs principes clés :

Les APIE envoient également un signal positif à nos partenaires de négociation quant à l’ouverture du Canada à l’investissement étranger.

Les annexes donnent un aperçu de l’état d’avancement des activités de sensibilisation du Canada à l’égard des APIE, conformément à la stratégie d’engagement énoncée dans la note sur le nouveau modèle d’APIE (SPIE04097-2020).

APIE mis en œuvre par le Canada (39 au total)

Annexe 1 – Négociations prioritaires

Autres instruments bilatéraux d’investissement mis en œuvre par le Canada
Taïwan
Négociations en cours
Argentine
Géorgie
Pakistan
Qatar
Tanzanie

Émirats arabes unis

Uruguay
Zambie

Annexe 2 – Pourparlers exploratoires

PaysÉtat d’avancement de l’APIENotes

Albanie

APIE conclu (réouvert)

Négociations conclues en mars 2013; examen juridique du texte finalisé en août 2018. En novembre 2019, à la suite de la proposition du Canada d’ajouter des éléments inclusifs au texte conclu, l’Albanie a présenté une longue liste de commentaires, y compris des demandes de réouverture substantielle du texte déjà convenu. MINA s’est rendu en Albanie et a rencontré ses homologues le 1er septembre 2023, et s’est engagé à faire en sorte que l’APIE soit conclu en temps opportun. Le Canada a présenté son modèle d’APIE à l’Albanie le 7 décembre 2023, lors d’une première discussion exploratoire au niveau technique. L’Albanie devait mener des consultations internes et communiquer avec le Canada afin de fixer la date de la prochaine réunion au cours de la nouvelle année. Le Canada a donné suite en février 2024 et attend une réponse. Dans une note verbale datée d’octobre 2024, l’Albanie a fourni de nouveaux points de contact et a promis de fournir des commentaires écrits sur le modèle d’APIE du Canada.

Bahreïn

APIE conclu

Les négociations avec Bahreïn ont été conclues en 2010, puis ont fait l’objet d’un examen juridique. En 2015, Bahreïn a suspendu les négociations afin de mener des consultations internes, puis a cherché à renégocier l’APIE conclu à la lumière de son nouveau modèle en 2017 et en 2020. Le Canada n’a pas été en mesure d’approuver cette demande en raison de l’examen en cours du modèle d’APIE et des directives énoncées dans la directive SSPI 2017-0357. En septembre 2024, les autorités bahreïniennes ont de nouveau évoqué la possibilité de reprendre les discussions sur l’APIE avec les autorités canadiennes à l’ambassade de Riyad. Les autorités canadiennes ont communiqué à plusieurs reprises avec leurs homologues bahreïniennes afin d’étudier la possibilité d’organiser une discussion technique, et attendent la réponse du Bahreïn.

Bangladesh

Nouvel APIE

Le 27 mars 2024, DHAKA a reçu une demande officielle du gouvernement du Bangladesh visant à entamer des discussions exploratoires. La première discussion technique a eu lieu le 30 avril 2024. À la suite de la nomination d’un gouvernement intérimaire, une deuxième discussion technique a eu lieu le 7 novembre 2024. Le Canada a présenté des commentaires et des questions par écrit au Bangladesh le 2 décembre 2024 et a reçu des réponses le 11 février. Une troisième discussion exploratoire a eu lieu le 11 mars. Depuis, les responsables ont échangé des renseignements supplémentaires par écrit, et le Canada procède à une analyse interne de la possibilité d’entamer des négociations officielles.

République démocratique du Congo (RDC)

Nouvel APIE

Une première discussion technique a eu lieu le 15 janvier 2025. Les représentants ont convenu d’échanger des commentaires et des questions par écrit avant d’organiser une autre discussion technique. (Nouveaux développements) Le Canada a reçu les réponses à ses questions écrites le 12 mai et a proposé de tenir une deuxième discussion exploratoire à la fin du mois de juin.

République dominicaine

Nouvel APIE

À l’automne 2023, notre mission à Saint-Domingue a communiqué avec TMV afin d’étudier la possibilité d’un APIE avec la République dominicaine (RD), bien qu’aucune demande officielle n’ait été formulée par la RD (et que celle-ci ne figure pas sur la liste initiale des priorités du Canada en matière d’APIE). Notre unité géographique des Amériques classe la RD parmi les partenaires éventuels  d’APIE à priorité moyenne/élevée [CAVIARDÉ] en fonction de facteurs commerciaux et géopolitiques (c.-à-d. investissements canadiens importants dans le secteur minier, soutien ferme de la RD aux départs assistés du Canada dans le contexte de la crise en Haïti et engagement de ce pays en faveur de la démocratie). Un nouveau gouvernement est entré au pouvoir le 16 août 2024. Une note diplomatique a été envoyée à la RD au début du mois d’août 2024, dans laquelle le Canada se disait ouvert à partager les modèles d’APIE et à tenir une première discussion technique virtuelle afin de présenter les approches de chaque partie. 

Une discussion technique a eu lieu le 29 janvier, au cours de laquelle les représentants du Canada ont présenté le modèle d’APIE canadien. Une deuxième discussion technique a eu lieu le 26 février, au cours de laquelle la RD a présenté son modèle. Le Canada a fourni à la RD une liste écrite de questions de suivi afin de permettre une analyse plus approfondie et d’éclairer la décision de recommander ou non à MINT le lancement de négociations officielles.

Salvador

A signé un APIE (non en vigueur)

Signé en 1999, mais jamais ratifié par le Parlement salvadorien. L’ambassade du Salvador à Ottawa a communiqué un tableau reflétant les attentes du Salvador à l’égard d’un APIE. Ce tableau omet des articles importants qui sont au cœur de la pratique du Canada. Notre unité géographique de l’Amérique du Nord a recommandé de ne pas s’engager avant l’élection présidentielle afin de mieux évaluer la situation politique. Le Canada a fait savoir qu’il n’était pas disposé à poursuivre les négociations en vue d’un APIE pour le moment, invoquant des divergences de positions et des changements dans la disponibilité des ressources. [CAVIARDÉ] À la demande de l’ambassadeur du Salvador au Canada, le Canada a fourni des explications sur les divergences de positions lors d’une réunion de courtoisie avec ses homologues au niveau technique.

Éthiopie

Nouvel APIE

En janvier 2019, le Canada a repris les discussions exploratoires avec l’Éthiopie en vue d’un APIE, qui étaient suspendues depuis 2015. Des divergences importantes subsistaient, [CAVIARDÉ], et empêchaient le lancement des négociations. Les discussions n’ont pas repris après l’adoption du modèle de 2021 en raison de l’instabilité politique. En mai 2024, MINE s’est rendu en Éthiopie et a suggéré la reprise des discussions exploratoires. MINE a ensuite indiqué qu’il en discuterait avec MINT. Notre mission en Éthiopie a communiqué le modèle d’APIE aux responsables de l’Éthiopie, qui ont formulé des commentaires détaillés le 15 octobre 2024. Des divergences importantes subsistent, [CAVIARDÉ] et nécessiteraient des discussions techniques supplémentaires avant de recommander le lancement de négociations.

Israël

Nouvel APIE

En septembre 2023, l’ambassade d’Israël à Washington DC a fait part à notre mission à Washington de son intérêt pour un APIE. Le Canada et Israël ont tenu leur deuxième discussion technique sur l’APIE le 6 février 2024. Israël a donné suite en proposant des dates au début du mois de mai pour poursuivre les discussions techniques. Le Canada a proposé de revenir à une date ultérieure pour fixer la prochaine réunion, mais aucune des deux parties n’a donné suite depuis.[CAVIARDÉ]

Jamaïque

Nouvel APIE

Le 8 octobre 2024, des représentants du Canada et de la Jamaïque se sont rencontrés pour discuter, entre autres, de la possibilité d’entamer des négociations en vue d’un APIE. La Jamaïque a manifesté [CAVIARDÉ] Les parties ont convenu de poursuivre les discussions après que la Jamaïque aura eu le temps d’examiner notre modèle d’APIE et de fournir des commentaires écrits. Les représentants de la Jamaïque ont confirmé au début du mois d’avril qu’ils poursuivaient leurs consultations internes.

Kazakhstan

 

Négociations suspendues en 2011

En mai 2023, à la suite de l’intérêt manifesté par le Kazakhstan à notre mission pour la reprise des discussions sur un APIE, le Canada a fourni son modèle de texte. Le 3 avril 2025, l’ambassade du Kazakhstan à Ottawa a transmis un projet de texte. Une première discussion technique a eu lieu le 5 mai 2025. (Nouveaux développements) Une deuxième discussion technique est prévue en juin.

Kenya

Négociations suspendues en 2019

 

En mai 2023, l’homologue de MINT a manifesté son intérêt pour des discussions sur un APIE. En juillet 2023, le Canada a communiqué son modèle révisé aux autorités kenyanes et proposé de tenir des discussions techniques. Le Kenya a soumis des questions et des commentaires sur le modèle de APIE du Canada et a communiqué son propre modèle révisé de TBI le 29 mai 2024 par note diplomatique. Le lendemain, le 30 mai, le Canada a accueilli une réunion de la Commission binationale, au cours de laquelle de brèves discussions sur un éventuel APIE ont eu lieu. [CAVIARDÉ]

Nigeria

APIE signé (non en vigueur)

Un APIE a été signé en 2014 et ratifié par le Canada. [CAVIARDÉ]

Arabie saoudite

Nouvel APIE

En décembre 2024, l’ambassade de l’Arabie saoudite à Ottawa a manifesté son intérêt envers le lancement de discussions sur un éventuel APIE avec le Canada. Le Canada a immédiatement communiqué son modèle de texte d’APIE à l’Arabie saoudite. Le 30 avril, l’Arabie saoudite a communiqué son propre modèle de TBI. (Nouveaux développements) Le 3 juin, des représentants canadiens et saoudiens se sont réunis virtuellement pour les premières discussions techniques sur l’APIE. Les deux parties ont présenté leurs modèles de texte respectifs et ont signalé un large consensus sur les principes fondamentaux [CAVIARDÉ]

Tunisie

Nouvel APIE

Le Canada et la Tunisie ont tenu trois séries de négociations en vue d’un APIE entre 2009 et 2015. Les négociations ont ensuite été suspendues en raison de la révision des modèles respectifs. Le 8 avril, la Tunisie a envoyé une note diplomatique visant à relancer les négociations en vue d’un APIE. Le Canada a proposé de tenir des discussions techniques et attend une réponse.

Ouzbékistan

Nouvel APIE

En mars 2023, après que l’ambassadeur ouzbek a fait part de son intérêt aux autorités canadiennes, le Canada a communiqué son modèle d’APIE. Le Canada attend la réponse de l’Ouzbékistan à sa proposition de discussions techniques au début de 2024. Notre mission au Kazakhstan, qui est également accréditée en Ouzbékistan, vérifie si ce pays souhaite toujours tenir des discussions techniques. 

Annexe 3 – Anciens apie qui doivent être modernisés

Groupe 1 [CAVIARDÉ]
Groupe 2 [CAVIARDÉ]
Groupe 3 [CAVIARDÉ]

Aperçu des missions commerciales d’Équipe Canada

Le présent document résume les principaux résultats et les exemples de réussite des missions commerciales d’Équipe Canada (MCEC). Les données proviennent de TRIO, le système de gestion des relations avec la clientèle du Service des délégués commerciaux (SDC), ainsi que du sondage de rétroaction partagé après les MCEC et le questionnaire sur les résultats partagé six mois après les MCEC. Toutes les données fournies dans cet aperçu sont en date du 10 juin 2025.      

Statistiques globales

Statistiques principales

Représentation régionale et sectorielle

Les organisations participantes reflètent une représentation régionale et sectorielle diversifiée.

À l’échelle régionale, l’Ontario a pris les devants (38 %), suivi de la Colombie-Britannique (20 %), du Québec (17 %), de l’Alberta (13 %), de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve-et-Labrador (chacun 3 %), du Nouveau-Brunswick et du Yukon (chacun 1 %) et du Nunavut (moins de 1 %).

En termes de secteurs, l’agriculture et les aliments transformés ont pris les devants (19 %), suivi des TIC (17 %), des technologies propres (14 %), des services professionnels, des sciences de la vie et des infrastructures (chacun 5 %), de l’éducation (4 %), des arts et des industries culturelles, de l’énergie et des industries créatives (chacun 3 %), des transports, des produits de consommation, de l’aérospatiale et des services financiers et d’assurance (chacun 2 %), du poisson et des produits de la mer, du pétrole et du gaz naturel, de la foresterie et des produits du bois, de la défense et de la sécurité, et des technologies océaniques (chacun 1 %), puis de la machinerie industrielle et du tourisme (moins de 1 %).   

Moyenne des MCEC

Demandeurs et participants aux MCEC

Autres statistiques

[CAVIARDÉ]

Prochaines étapes

Témoignages

Exemples de réussite

Ces exemples illustrent les types de résultats que les organisations peuvent attendre de leur participation aux MCEC.

Clarius

Entreprise du Projet pour l’hypercroissance mondiale

SinoVeda

CoPilot

Canadian Down & Feather Company

WaterShed Monitoring

PragmaClin

Questions et réponses sur le Budget supplémentaire des dépenses

Q1 : Éléments présentant une variation importante d’une année à l’autre

Q2 : Renseignements sur les postes budgétaires

Q2.1 : Subventions pour le Programme des événements multilatéraux internationaux (3 625 000 $)

Q2.2 : Contributions au Programme canadien de l’innovation à l’international (16 120 000 $) (15 partenariats dans le monde)

CatégorieBudget principal des dépenses de 2025-2026Budget principal des dépenses de 2024-2025ÉcartDépenses de 2023-2024

Subventions

500 000

500 000

0

0

Contributions

16 120 000

16 120 000

0

2 938 355

Q3 : Aperçu des accords multilatéraux (AMC par rapport aux autres ministères gouvernementaux)

Q3.1 Organisation mondiale des douanes

CatégorieBudget principal des dépenses de 2025-2026Budget principal des dépenses de 2024-2025ÉcartDépenses de 2023-2024

Quotes-parts

519 421

495 646

23 775

500 175

Q3.2 : Agence pour l’énergie nucléaire de l’Organisation de coopération et de développement économiques

Affaires mondiales Canada (AMC) est responsable du paiement intégral et de la déclaration de la quote-part du Canada à l’AEN.   

Ressources naturelles Canada (RNCan) dirige la participation du Canada à l’AEN, conformément à ses responsabilités en matière de politique énergétique, d’innovation et de coopération internationale. RNCan est chargé d’élaborer les politiques du Canada en matière d’énergie nucléaire, d’assurer le développement durable et de superviser l’utilisation responsable de l’énergie nucléaire. AMC appuie cette participation en fournissant des conseils sur les questions de politique étrangère et de traités et en gérant les quotes-parts du Canada.

CatégorieBudget principal des dépenses de 2025-2026Budget principal des dépenses de 2024-2025ÉcartDépenses de 2023-2024

Quotes-parts

863 649

812 429

51 220

830 102

Augmentation des quotes-parts évaluées de 0,1 million de dollars :

Q3.3 : Secrétariat de l’Organisation de coopération économique Asie-Pacifique

L’APEC est un forum économique régional créé en 1989. Elle regroupe 21 économies membres situées autour de l’océan Pacifique, dont l’objectif principal est de promouvoir la croissance économique, la coopération, le commerce et l’investissement dans la région Asie-Pacifique.

Principaux objectifs de l’APEC :

CatégorieBudget principal des dépenses de 2025-2026Budget principal des dépenses de 2024-2025ÉcartDépenses de 2023-2024

Quotes-parts

854 886

1 078 790

-223 904

758 605

Diminution des quotes-parts de 0,2 million de dollars :

Q4 : Subventions et contributions du Budget principal des dépenses dans le portefeuille du commerce

Q4.1 Liste et descriptions 

Catégorie de fonds MJANRDescription des fondsBudget principal des dépenses de 2025-2026Budget principal des dépenses de 2024-2025Écart

CONTR.

Organisation mondiale de la propriété intellectuelle

Verser la quote-part du Canada à l’OMPI afin de promouvoir la protection de la propriété intellectuelle dans le monde entier grâce à la coopération entre les États membres et, le cas échéant, en collaboration avec toute autre organisation internationale.

21 617

21 854

-237

CONTR.

 

 

Contributions à l’appui des relations universitaires (EAI)

Ces contributions permettent d’élargir les programmes d’éducation internationale afin de faire progresser de manière plus efficace et efficiente les priorités ministérielles, notamment contribuer à la compétitivité du Canada dans le secteur de l’éducation et promouvoir la démocratie, la primauté du droit et les droits de la personne. Les bénéficiaires ne sont pas tenus de rembourser les subventions obtenues dans le cadre de ce programme de paiements de transfert.

4 587 627

4 587 627

0

CONTR.

 

 

Organisations internationales de produits de base

Verser la quote-part du Canada destinée à soutenir les activités des organisations internationales de produits de base qui offrent aux participants un forum pour échanger leurs points de vue sur l’évolution commerciale et politique de leurs marchés nationaux et mondiaux de l’acier. Le Comité fournit également aux participants des rapports statistiques et analytiques réguliers sur cette évolution.

62 182

56 671

5 511

CONTR.

 

 

Secrétariat de l’Organisation de coopération économique Asie-Pacifique

Verser la quote-part du Canada afin de maintenir l’influence du Canada sur l’intégration et la coopération économiques dans la région de l’Asie-Pacifique (p. ex. libéralisation et facilitation du commerce, développement économique, sécurité humaine). La participation active à l’APEC permet au Canada de conserver la visibilité et la crédibilité nécessaires pour être un partenaire précieux de l’Asie-Pacifique et défendre ses intérêts dans la région. Le Canada n’est membre d’aucune autre organisation asiatique.

854 886

1 078 790

-223 904

CONTR.

 

 

Organisation mondiale des douanes

Verser la contribution du Canada à l’Organisation mondiale des douanes (OMD), un organisme intergouvernemental indépendant dont la mission est d’améliorer l’efficacité et l’efficience des administrations douanières. En tant que membre de l’OMD, le Canada joue un rôle clé dans des domaines tels que la facilitation des échanges, la révision du Système harmonisé, le renforcement des capacités, la lutte contre la contrefaçon et l’élaboration et la mise en œuvre du Cadre de normes visant à sécuriser et à faciliter le commerce mondial. En tant que membre de l’OMD, le Canada peut aider à définir le programme de coopération douanière internationale grâce à sa participation de haut niveau aux principaux comités de l’OMD. Cette participation aide le gouvernement du Canada à se tenir au courant des questions douanières actuelles et émergentes, ce qui contribue à définir l’empreinte internationale du Canada. L’adhésion à l’OMD fait progresser les intérêts du Canada à l’échelle internationale, compte tenu notamment de l’importance du commerce international pour l’économie canadienne.

519 421

495 646

23 775

CONTR.

 

 

Organisation mondiale du commerce (OMC)

L’OMC est la pierre angulaire de la politique commerciale du Canada. Elle fournit un ensemble commun de règles, de droits et d’obligations pour les politiques commerciales de ses 164 membres et constitue un forum où le Canada peut faire valoir ses intérêts commerciaux sur la base la plus large possible. L’OMC offre au Canada la possibilité de former des alliances, d’influencer les règles et d’obtenir des concessions sur des questions où il aurait autrement peu de poids. Plusieurs de ces questions, y compris les subventions agricoles et diverses questions réglementaires (p. ex. les mesures sanitaires et phytosanitaires), sont traitées plus efficacement dans un cadre multilatéral. L’OMC dispose également d’un solide système de règlement des différends, auquel le Canada a régulièrement recours. Grâce aux travaux continus de ses nombreux comités, l’OMC offre au Canada un forum où il peut soulever et résoudre toute une série de problèmes commerciaux et de questions d’accès aux marchés. Enfin, l’OMC est également un forum actif pour le suivi et la surveillance des politiques commerciales.

Le Canada participe à plusieurs négociations en cours à l’OMC, y compris celles visant à lutter contre les subventions nuisibles à la pêche, ainsi qu’aux négociations plurilatérales sur le commerce électronique, aux négociations nationales sur les services, la facilitation des investissements et les MPME. Le Canada dirige également un groupe représentatif de membres de l’OMC appelé « Groupe d’Ottawa », dont l’objectif est de trouver des idées concrètes, réalistes et pragmatiques pour réformer l’organisation.

7 548 802

7 973 931

-425 129

CONTR.

 

 

Organisation mondiale de la propriété intellectuelle

Verser la quote-part du Canada à l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle afin de promouvoir la protection de la propriété intellectuelle dans le monde entier grâce à la coopération entre les États membres et, le cas échéant, en collaboration avec toute autre organisation internationale.

698 959

706 629

-7 670

CONTR.

 

Contributions à l’appui du programme CanExport

Le programme CanExport et les piliers connexes soutiennent les entreprises qui cherchent à atteindre de nouveaux marchés à l’étranger. CanExport et les piliers connexes ont été rebaptisés selon une nomenclature cohérente qui définit clairement le rôle de chaque composante dans l’aide apportée aux petites et moyennes entreprises (PME) pour atténuer les risques liés à la diversification de leurs exportations.

 

0

2 975

-2 975 000

CONTR.

 

 

Programme canadien de l’innovation à l’international (PCII)

Le PCII est un programme de contribution qui aide les entreprises canadiennes à mettre au point des technologies ayant un potentiel de commercialisation en collaboration avec des partenaires internationaux au Brésil, en Chine, en Inde, en Israël et en Corée du Sud. Le soutien est fourni aux entreprises canadiennes dans le cadre d’activités de développement de partenariats, qui facilitent l’identification de partenaires précis dans les pays ciblés par le PCII pour la coopération en matière de recherche et développement industriel (R et D), et par le financement de projets de R et D collaboratifs entre des entreprises canadiennes et des organisations partenaires des pays ciblés par le PCII.

16 120 000

16 120

0

SUBVENTIONS

Subventions à l’appui du programme CanExport

Le programme CanExport et ses piliers connexes soutiennent les entreprises qui cherchent à atteindre de nouveaux marchés à l’étranger. CanExport et ses piliers connexes ont été rebaptisés selon une nomenclature cohérente qui définit clairement le rôle de chaque composante dans l’aide apportée aux petites et moyennes entreprises (PME) pour atténuer les risques liés à la diversification de leurs exportations.

 

39 931 547

36 956 548

2 975 000

SUBVENTIONS

 

Subventions à l’appui des relations universitaires

Ces subventions permettent d’élargir les programmes d’éducation internationale afin de faire progresser de manière plus efficace et efficiente les priorités ministérielles, qui comprennent notamment la contribution à la compétitivité du Canada dans le secteur de l’éducation et la promotion de la démocratie, de la primauté du droit et des droits de la personne. Les bénéficiaires ne sont pas tenus de rembourser les subventions obtenues dans le cadre de ce programme de paiements de transfert.

4 550 000

4 550 000

0

SUBVENTIONS

 

Programme canadien de l’innovation à l’international (PCII)

Le PCII est un programme de subventions qui aide les entreprises canadiennes à mettre au point des technologies susceptibles d’être commercialisées en collaboration avec des partenaires internationaux au Brésil, en Chine, en Inde, en Israël et en Corée du Sud. Le soutien est fourni aux entreprises canadiennes par l’intermédiaire d’activités de développement de partenariats, qui facilitent l’identification de partenaires précis dans les pays ciblés par le PCII pour la coopération en matière de recherche et développement industriel (R et D), et par le financement de projets de R et D collaboratifs entre des entreprises canadiennes et des organisations partenaires des pays ciblés par le PCII.

500 000

500

0

Total

 

 75 395

76 022 696

-627 654

Q4.2 : Subventions et contributions présentant un écart important et raison

Secrétariat de l’Organisation de coopération économique Asie-Pacifique (APEC)
CatégorieBudget principal des dépenses de 2025-2026Budget principal des dépenses de 2024-2025ÉcartDépenses de 2023-2024

Quotes-parts

854 886

1 078 790

-223 904

758 605

Diminution des quotes-parts de 0,2 million de dollars :

Organisation mondiale du commerce (OMC)

Le Canada participe actuellement à plusieurs négociations de l’OMC, y compris celles visant à lutter contre les subventions nuisibles à la pêche, ainsi qu’à des négociations plurilatérales sur le commerce électronique, à des négociations nationales sur les services, la facilitation des investissements et les MPME. Le Canada dirige également un groupe représentatif de membres de l’OMC appelé le « Groupe d’Ottawa », dont l’objectif est de trouver des idées concrètes, réalistes et pragmatiques pour réformer l’organisation.

CatégorieBudget principal des dépenses de 2025-2026Budget principal des dépenses de 2024-2025ÉcartDépenses de 2023-2024

Quotes-parts

7 548 802

7 973 931

-425 129

7 183 365

Diminution des quotes-parts de 0,4 million de dollars :

Subventions et contributions à l’appui du programme CanExport (anciennement le Programme de soutien au commerce mondial (PSCM) et Programme d’aide au commerce et à l’investissement (PACI))

En 2019, le Programme d’aide au commerce et à l’investissement (PACI) a été rebaptisé Programme CanExport et les quatre piliers du PACI, officiellement connus sous les noms de Visée mondiale en innovation (VMI), Opportunités mondiales pour les associations (OMA) et Investir au Canada – Initiatives des communautés (ICIC), ont été respectivement rebaptisés :

CatégorieBudget principal des dépenses de 2025-2026Budget principal des dépenses de 2024-2025ÉcartDépenses de 2023-2024

Subventions

39 931 547

36 956 548

2 974 999

31 497 372

Contributions

0

2 975 000

-2 975 000

8 888 465

Augmentation des subventions de 3,0 millions de dollars :

Diminution des contributions de 3,0 millions de dollars :

Initiative d’engagement auprès de l’Indo-Pacifique

Messages supplémentaires

Bien que l’initiative n’offre pas de soutien direct au secteur privé canadien, le programme a une incidence positive sur les relations commerciales du Canada grâce au renforcement des liens entre les peuples et à des projets liés au commerce. 

Mise à jour

L’IEIP en est maintenant à sa deuxième année de mise en œuvre. Les cinq programmes ont été mis en œuvre et lancés. Plus récemment, en juin 2025, le Ministère a lancé un appel à propositions à l’intention des universités et des organismes de recherche canadiens afin qu’ils présentent des projets de bourses d’études et de recherche. 

Faits et chiffres à l’appui

Contexte

Lancé en avril 2024, l’IEIP (40,1 millions de dollars) est une combinaison de deux programmes externes et de trois programmes internes au gouvernement du Canada. Il s’agit des programmes suivants :

Document autonome

Coopération Économique Asie-Pacifique (APEC)

Conseil consultatif des gens d’affaires de la Coopération Économique Asie-Pacifique (APEC)

Parmi les principaux avantages, mentionnons :

  1. Mettre en valeur les atouts du Canada dans les domaines de l’intelligence artificielle, des technologies de pointe, des minéraux critiques et des industries culturelles.
  2. Faire progresser la Stratégie pour l’Indo-Pacifique en mobilisant les chefs d’entreprise de 20 économies membres de l’APEC.
  3. Approfondir les liens avec la Corée, notamment grâce à une table ronde sur les minéraux critiques, les énergies propres, les semi-conducteurs et la défense.

Quotes-parts

CanExport

Les bénéficiaires du programme CanExport sont répartis dans tout le Canada et œuvrent dans de nombreux secteurs d’activité. Par exemple, Animikii est un fournisseur de services numériques appartenant à des Autochtones qui, grâce au financement de CanExport, a participé au Sommet économique des réserves et à d’autres activités, et a signé un contrat avec l’Open Environmental Data Project en Alaska. De même, Todd Burns, président de Cypher Environmental, une entreprise située à Winnipeg, a qualifié le financement de CanExport de soutien essentiel à la croissance internationale de son entreprise.

Agence internationale de l’énergie

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) est un organisme autonome créé en 1974 sous l’égide de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Elle a été créée par les principaux pays consommateurs de pétrole de l’OCDE en réponse à la crise pétrolière de 1973, dans le but de garantir un approvisionnement énergétique fiable et abordable. Son traité fondateur, l’Accord relatif à un programme international de l’énergie, exige que les pays membres de l’OCDE soient en mesure de respecter certaines obligations nationales, telles que le maintien de réserves et la mise en place de mesures de restriction de la demande. Bien que la sécurité énergétique reste au cœur de son mandat, l’AIE a élargi son champ d’action pour soutenir la transition mondiale vers une énergie propre et collabore désormais activement avec un plus grand nombre de pays partenaires non membres de l’OCDE. Grâce à ses plateformes, ses membres et ses partenaires coordonnent leurs politiques énergétiques internationales et collaborent au développement et au déploiement de technologies énergétiques propres. Le secrétariat de l’AIE est largement reconnu comme une source de premier plan pour les données et les analyses sur l’énergie mondiale.

Ressources naturelles Canada (RNCan) dirige la participation du Canada à l’AIE, conformément à ses responsabilités en matière de politique énergétique, d’innovation et de coopération internationale. Affaires mondiales Canada (AMC) appuie cette participation en siégeant au Comité du budget et des dépenses de l’AIE, en fournissant des conseils sur les questions de politique étrangère et de traités et en gérant les quotes-parts du Canada.

AMC est responsable du paiement intégral et de la déclaration de la quote-part du Canada à l’AIE, en coordination avec le processus de contribution de l’OCDE. En 2025, la quote-part totale du Canada à l’AIE s’élevait à 1 608 296,05 $.

Porte d’entrée commerciale du Canada en Asie du Sud-Est

Annoncée en novembre 2022 dans le cadre de la Stratégie pour l’Indo-Pacifique, la Porte commerciale canadienne en Asie du Sud-Est avait pour objectif de servir de point d’entrée sur le marché et de catalyseur pour les entreprises canadiennes afin de renforcer leur engagement et leur présence dans la région, en les mettant en relation avec des incubateurs et des accélérateurs existants et en les sensibilisant davantage aux marchés de la région indo-pacifique. Un budget initial de 21,4 millions de dollars sur cinq ans à compter de 2023-2024 a été alloué à cette initiative, ainsi qu’un financement continu de 2,6 millions de dollars.

En novembre 2024, le gouvernement précédent a annoncé la volonté du Canada de renforcer ses partenariats nucléaires dans la région indo-pacifique par le biais d’une branche de la Porte commerciale canadienne dédiée au développement de l’énergie nucléaire. La proposition visait à jeter les fondements de l’entrée du secteur nucléaire sur le marché en mettant l’accent sur la formation professionnelle et réglementaire offerte par les institutions canadiennes, ainsi que sur le développement des entreprises et les études de marché. Une partie du financement de la Porte commerciale canadienne a été annoncée en février 2025 pour financer la branche nucléaire : 7,3 millions de dollars sur cinq ans et 1,3 million de dollars en financement continu. Aucun des fonds mentionnés ci-dessus n’a été utilisé.

Une recommandation d’Affaires mondiales Canada sera bientôt présentée au ministre du Commerce international concernant l’avenir des initiatives susmentionnées.

Depuis 2022, des missions commerciales d’Équipe Canada ont été déployées dans huit marchés de l’ANASE : Singapour, la Malaisie, le Vietnam, l’Indonésie, les Philippines, le Brunei, la Thaïlande et le Cambodge.

Le Canada a entamé des négociations en vue d’un accord de libre-échange avec l’ANASE et d’un accord de partenariat économique global (APEG) avec l’Indonésie. 

Ouvert à Manille en février 2024, le Bureau Indo-Pacifique du Canada pour l’agriculture et l’agroalimentaire vise à accroître les possibilités d’exportation du Canada et à stimuler la demande pour les produits canadiens en tirant parti de l’expertise du Canada en tant que chef de file mondial en matière de salubrité et de durabilité des aliments. En mai 2025, Exportation et développement Canada a ouvert un bureau à Bangkok, en Thaïlande, marquant ainsi sa douzième représentation dans la région indo-pacifique.

Agence internationale pour les énergies renouvelables

L’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) est une organisation intergouvernementale créée en 2011 en vertu d’un traité et dont le siège se trouve à Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis. Forte de 170 membres, dont l’Union européenne, elle est le plus grand organisme mondial dédié à la promotion de l’adoption et de l’utilisation durable des énergies renouvelables. L’IRENA sert de principale plateforme de coopération internationale en matière d’énergies renouvelables. Elle aide les pays dans leur transition énergétique en encourageant l’innovation, en fournissant des conseils stratégiques, en facilitant le partage des connaissances et en favorisant le renforcement des capacités. Le Canada a officiellement adhéré à l’IRENA le 9 janvier 2019.

Ressources naturelles Canada (RNCan) dirige la participation du Canada à l’IRENA, conformément à son mandat qui consiste à soutenir l’innovation et le déploiement de technologies propres dans tous les secteurs des ressources naturelles du Canada, y compris l’énergie. RNCan participe également à la coopération internationale sur les questions et les technologies liées à l’énergie. RNCan coordonne ses activités avec d’autres ministères fédéraux, tels qu’Affaires mondiales Canada (AMC), Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) et Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE), afin de s’assurer que les positions du Canada reflètent les priorités pangouvernementales lorsque les initiatives de l’IRENA recoupent leurs mandats. AMC appuie cet engagement en fournissant à RNCan des conseils en matière de politique étrangère et de traités. Il administre également les contributions financières du Canada à l’IRENA.

Les quotes-parts du Canada à l’IRENA sont réparties entre RNCan et AMC, chaque ministère étant responsable de 50 % du montant net. RNCan transfère sa part de 50 % aux niveaux de référence d’AMC. AMC gère ensuite le paiement intégral et assume la responsabilité de tous les rapports financiers, déchargeant ainsi RNCan de cette obligation.

En 2025, la quote-part totale du Canada à l’IRENA s’élevait à 780 565,74 $. Conformément aux lignes directrices de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), 66 % des contributions à l’IRENA sont admissibles à titre d’aide publique au développement.

Agence pour l’énergie nucléaire

Ressources naturelles Canada (RNCan) dirige la participation du Canada à l’AEN, conformément à ses responsabilités en matière de politique énergétique, d’innovation et de coopération internationale. RNCan est chargé d’élaborer les politiques du Canada en matière d’énergie nucléaire, d’assurer le développement durable et de superviser l’utilisation responsable de l’énergie nucléaire. Affaires mondiales Canada (AMC) appuie cette participation en fournissant des conseils sur les questions de politique étrangère et de traités et en gérant les quotes-parts du Canada.

AMC est responsable du paiement intégral et de la déclaration de la quote-part du Canada à l’AEN, en coordination avec le processus annuel de contributions de l’OCDE. En 2025, la quote-part du Canada à l’AEN s’élevait à 897 000 dollars.

Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE)

L’OCDE est une organisation internationale composée de 38 membres, ainsi que de l’Union européenne, créée en 1961 et dont le Canada est membre fondateur. Il s’agit d’une organisation internationale unique composée d’États partageant les mêmes valeurs et déterminés à favoriser la liberté individuelle, la démocratie, l’État de droit, la protection des droits de la personne et les politiques économiques ouvertes, transparentes et fondées sur le marché. Cela la distingue d’autres organisations telles que le G20, l’ONU ou l’OMC, qui comptent toutes des membres plus diversifiés sur le plan politique. La nature homogène de l’organisation et la crédibilité de ses analyses objectives et fondées sur des données font de l’OCDE une plateforme précieuse pour faire progresser bon nombre des priorités du gouvernement énoncées dans la lettre de mandat. L’OCDE adopte généralement une approche non contraignante en matière d’établissement de normes, en formulant des recommandations politiques et en proposant des examens par les pairs et des analyses comparatives des rendements. Elle offre ainsi aux pays partageant les mêmes valeurs un forum où définir des orientations politiques visant à promouvoir des conditions de concurrence équitables dans des domaines tels que la gouvernance des sociétés d’État. La crédibilité internationale de l’OCDE séduit de nombreux pays non membres, qui sont nombreux à adhérer à ses instruments politiques et à les mettre en œuvre.

Chaque année, plus de 1 000 délégués canadiens provenant des trois ordres de gouvernement, dont 25 ministères et organismes fédéraux, participent aux travaux de l’OCDE. Affaires mondiales Canada (AMC) dirige l’engagement global du Canada à l’OCDE. 

AMC est responsable de la principale contribution du Canada à l’OCDE, mais d’autres ministères et organismes sont chargés d’effectuer les paiements pour les sous-organes de l’OCDE dont ils assurent la direction (par exemple, le ministère des Finances du Canada paie la contribution au Groupe d’action financière, et Transports Canada paie la contribution au Forum international des transports). En 2025, la contribution d’AMC à l’OCDE s’élevait à 18 995 194 $.

Projet de loi C-202 (Gestion de l’offre)

Capsule média – Questions et réponses

Projet de loi C-202 : Loi modifiant la Loi sur le ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement (gestion de l’offre)

Messages clés – Au besoin seulement

Questions et réponses

1. Comment le Canada a-t-il protégé la gestion de l’offre dans ses négociations de libre-échange jusqu’à présent?
2. Le projet de loi C-202 aura-t-il une incidence négative sur les efforts de diversification commerciale du Canada?

Ombudsman canadien de la responsabilité des entreprises (OCRE)

Dernières capsules médias approuvées le 29 mai et le 5 juin – Conférence téléphonique avec le Globe and Mail

Peut-être le 29  :

Suivi du 5 juin :

Exportations d’armes canadiennes vers Israël

Dernières capsules médias approuvées pour les appels des médias concernant les exportations d’armes vers Israël

Points clés

Si vous avez des questions sur des contrats précis

Concernant les deux rapports récemment présentés

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