Sous-ministre du Développement international - cahier d’accueil
Février 2026
Table des matières
- Votre rôle et vos responsabilités
- Le ministère et son portefeuille
- Le ministère en bref
- Structure organisationnelle
- Sous-ministres
- Carte du réseau
- Aperçu financier
- Aperçu de l’effectif
- Gouvernance ministérielle
- Sociétés d’État et organismes du portefeuille d’Affaires mondiales Canada
- Aperçus des secteurs
- Secteur de la stratégie, des politiques et des affaires publiques (RFM)
- Secteur de la sécurité internationale et des affaires politiques (IFM)
- Secteur du commerce international (TFM)
- Secteur des partenariats et des programmes d’aide internationale (YFM)
- Secteur des affaires consulaires, de la sécurité, des affaires juridiques et du protocole (CFM)
- Secteur de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Arctique (EGM)
- Secteur des Amériques (NGM)
- Secteur de l’Indo-Pacifique (OGM)
- Secteur de l’Afrique (WGM)
- Secteur des affaires pangéographiques (GFM)
- Secteur des personnes et de la gestion ministérielle (SCM-HCM)
- Secteur de la plateforme internationale (ACM)
- Bureau de l’ombud, du mieux-être en milieu de travail et de l’inspecteur général (ZID)
- Bureau du dirigeant principal de l'audit et des enquêtes spéciales (VBD)
- Direction générale spéciale des affaires juridiques (JUS)
- Équipe de la transformation (DMFT)
A. Votre rôle et vos responsabilités
Aperçu stratégique (DME)
Résumé
- L’aide internationale est un élément clé de la trousse d’outils de politique étrangère du gouvernement du Canada, qui fournit un point d’entrée pour renforcer les relations bilatérales et la coopération multilatérale. L’aide internationale appuie le développement social et économique, les interventions humanitaires, la paix et la sécurité et la gouvernance dans les pays en développement – des enjeux qui ont des conséquences directes pour la sécurité et la prospérité du Canada.
- La raison d’être fondamentale de l’aide étrangère et les pratiques des donateurs traditionnels sont à un tournant majeur en raison de l’évolution du contexte géopolitique et son impact sur le commerce mondial, la sécurité, l’espace budgétaire et les relations multilatérales. Le discours du premier ministre au Forum économique mondial et la notion de coalitions des puissances moyennes ont créé des attentes sur la scène internationale envers le Canada pour qu’il continue de jouer un rôle de premier plan dans certains domaines, notamment dans les réformes majeures d’institutions.
- Le Canada apporte lui aussi des changements à son programme d’aide internationale. Vous jouerez un rôle essentiel dans la mise en œuvre des réductions des dépenses découlant de l’examen exhaustif des dépenses, dans le but de ramener le financement de l’aide internationale aux niveaux d’avant la pandémie et d’assurer l’harmonisation des dépenses avec les priorités gouvernementales, en particulier la diversification commerciale.
En tant que sous-ministre du Développement international, vous êtes responsable de fournir des conseils et du soutien au secrétaire d’État (Développement international) et à la ministre des Affaires étrangères pour orienter le programme d’aide au développement international du Canada. Vous êtes chargé de la supervision opérationnelle d’un portefeuille pluriannuel de 5,3 milliards de dollars de paiements de transfert (le programme d’aide au développement international), de paiements à des institutions financières internationales (y compris les participations du Canada dans les banques régionales de développement), de prêts souverains légaux et de fonds de fonctionnement qui appuient la prestation. Dans le cadre du programme d’aide au développement international, vous approuvez des projets allant jusqu’à 10 millions de dollars, tandis que le secrétaire d’État approuve les projets selon des plafonds approuvés par le Conseil du Trésor allant de 20 millions à 100 millions de dollars, selon le mode de programmation (p. ex. programmes bilatéraux, bénéficiaires multilatéraux). L’approbation du Conseil du Trésor est requise pour tout projet de plus de 100 millions de dollars.
Vous assumez ce rôle alors que le Canada adopte son approche pour mieux arrimer l’aide internationale à ses objectifs économiques et de sécurité, tout en maintenant des engagements en matière de réduction de la pauvreté et de stabilité mondiale, et en réalisant les réductions annoncées dans le budget de 2025. Dans ce cadre, un aspect clé de votre rôle consistera à favoriser une meilleure intégration des programmes politiques touchant le développement, le commerce et les affaires étrangères afin d’obtenir des résultats conformes aux intérêts du Canada, y compris en ce qui concerne le programme de diversification des échanges commerciaux. Il s’agira notamment de superviser les changements apportés à la trousse d’outils d’aide internationale du Ministère pour permettre une gamme plus diversifiée de programmes, de renforcer des domaines comme l’aide technique et de continuer à améliorer la boîte à outils du Canada pour le financement novateur, notamment l’utilisation de prêts, de garanties, d’instruments financiers mixtes et l’élargissement des possibilités de collaboration et de cofinancement du secteur privé. Parallèlement, certains éléments viennent justifier le maintien d’enveloppes de financement permettant au Canada d’agir là où les besoins sont les plus importants et d’appuyer les biens publics mondiaux (p. ex., santé, éducation). Le Canada fait d’ailleurs face à de fortes attentes de la part des intervenants nationaux à cet égard.
Contexte en pleine évolution en ce qui concerne le développement
Après des décennies de progrès, les effets cumulatifs des conflits, des changements climatiques, de la faible croissance économique et de la COVID-19 ont ralenti ou renversé les gains obtenus en matière de développement. Le taux de pauvreté extrême n’a presque pas diminué depuis 2015; près de 808 millions de personnes — environ 9,9 % de la population mondiale — vivent avec moins de 3 $ US par jour. Le nombre de personnes déplacées dans le monde en raison des conflits, de la violence et de la persécution a doublé à l’échelle mondiale au cours de la dernière décennie, atteignant un pic de plus de 123 millions à la fin de 2024. L’ère de coopération qui a mené, en 2015, à l’établissement des objectifs de développement durable a été remplacée par une concurrence géostratégique. Les pays en développement sont confrontés à des niveaux d’endettement croissants et à une réduction de l’espace budgétaire, avec 3,4 milliards de personnes vivant dans des pays où les gouvernements consacrent plus d’argent au paiement des intérêts qu’à la santé ou à l’éducation.
Architecture de l’aide sous tension
En raison de l’augmentation des tensions géopolitiques et de l’affaiblissement du consensus multilatéral, les donateurs occidentaux repensent la façon dont ils déploient leur aide internationale, notamment pour appuyer plus directement leurs objectifs nationaux en matière d’économie et de sécurité. L’aide au développement officielle (ADO) — le principal instrument de soutien préférentiel à l’échelle internationale — connaît un recul, l’OCDE prévoyant une diminution de 9 à 17 % de l’ADO en 2025, après une baisse de 9 % en 2024. Les principaux donateurs, y compris les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France, ont réduit leurs budgets, ce qui intensifie la pression sur le système de développement pour qu’il atteigne des résultats avec moins de ressources. En même temps, dans l’écosystème de financement multipolaire du développement, l’ADO perd du terrain par rapport aux revenus intérieurs, aux transferts de fonds et aux investissements privés et philanthropiques. Par ailleurs, les donateurs qui ne font pas partie du Comité d’aide au développement de l’OCDE — comme la Chine, l’Inde, le Brésil, la Türkiye, les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite — ont de plus en plus d’influence et, dans certains cas, cherchent à combler les lacunes laissées par les donateurs traditionnels.
À mesure que le paysage du développement mondial change, les donateurs réévaluent également leurs approches, notamment la façon dont ils conceptualisent et décrivent leur aide, ainsi que le but et l’utilisation de ces dépenses. Vous entendrez différents termes utilisés par les donateurs, comme le développement international, la coopération internationale, la coopération au développement, la solidarité internationale, l’aide étrangère, l’aide extérieure et le développement mondial, dans le contexte des discussions actuelles dans le secteur. AMC utilise le terme « aide internationale » comme cadre général, qui comprend toutes les ressources et les activités financières fournies par les gouvernements canadiens pour appuyer le développement économique, environnemental, social et politique principalement dans les pays en développement. À l’heure actuelle, la majorité de l’aide internationale versée par le Canada prend la forme d’aide au développement officielle (ADO), définie par le Comité d’aide au développement de l’OCDE comme un soutien préférentiel ayant pour principal objectif le développement économique et le bien-être des pays en développement. À mesure que le Canada change son approche à l’égard de l’aide internationale, il sera particulièrement important de moderniser les outils de l’aide internationale du Ministère pour déterminer de quelle manière, dans quelles régions et à quelles fins l’aide internationale peut être déployée.
Dans ce contexte, les appels à la réforme de l’architecture de l’aide internationale — les règles, les institutions et les acteurs concernés dans la distribution de l’aide aux pays en développement — sont de plus en plus nombreux. Des observateurs dans les pays donateurs remettent en question les retombées de l’aide internationale et se demandent s’il ne serait pas préférable de dépenser cet argent dans leur propre pays. L’opinion des Canadiens a également changé : les recherches menées en 2025 montrent que plus de la moitié des Canadiens préfèrent réduire ou arrêter les dépenses à l’étranger en faveur des priorités nationales. À l’inverse, le soutien est le plus fort lorsque l’aide répond clairement aux besoins humanitaires, à la sécurité nationale ou aux avantages économiques du Canada.
Des intervenants de pays en développement affirment l’imposition de priorités par les donateurs et la conditionnalité des prêts minent la viabilité de l’aide. Le Canada contribue aux discussions concernant la réforme au sein de l’ONU, des banques multilatérales de développement et du Comité d’aide au développement de l’OCDE. Le président actuel du G7, la France, accordera la priorité à la réforme de l’architecture de l’aide dans le cadre de sa présidence.
Facteurs en faveur d’un changement à l’aide internationale du Canada
[Caviardé]
Ce faisant, le Canada ne remet pas nécessairement en question son engagement ferme à promouvoir l’égalité entre les genres et la durabilité de l’environnement et à respecter les exigences prévues par la Loi sur la responsabilisation en matière d’aide au développement officiel, qui demande que l’aide déclarée au Parlement comme aide au développement officielle vise à faire reculer la pauvreté et soit conforme aux valeurs canadiennes (entre autres). Néanmoins, on s’attend à ce que les organisations de la société civile canadienne examinent attentivement tout changement apporté à l’approche du Canada et qu’elles insistent auprès du gouvernement du Canada pour que celui-ci maintienne son engagement de longue à l’égard d’une aide fondée sur des principes et sur la réduction de la pauvreté.
Les réalités financières sont également un facteur clé. Dans le cadre de l’examen exhaustif des dépenses, le budget de 2025 prévoit une réduction de 2,7 milliards de dollars en aide au développement international sur quatre ans, ce qui ramène le financement à des niveaux antérieurs à la pandémie (c’est-à-dire inférieurs aux dépenses actuelles). [Caviardé]
vous aiderez le secrétaire d’État à prendre des décisions quant à l’utilisation optimale de ressources limitées. [Caviardé]
Principales responsabilités du portefeuille des ministres et des sous-ministres d’Affaires mondiales Canada
Enjeu
- Les ministres du portefeuille d’Affaires mondiales Canada (AMC) sont chargés de diriger et de coordonner les affaires extérieures du Canada, c’est-à-dire la diplomatie, les services consulaires, le commerce international, l’aide internationale et la gestion des missions mondiales du Canada.
- La Loi sur le ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement (Loi sur le MAECD), entrée en vigueur en 2013, désigne la ministre des Affaires étrangères comme ministre responsable du ministère, avec d’autres ministres nommés pour l’aider. Dans la pratique, les différents ministres d’AMC exercent leurs activités de manière autonome dans le cadre de leur mandat respectif.
- Chaque ministre du portefeuille d’AMC reçoit l’appui d’un sous-ministre.
Aperçu
À l’heure actuelle, le ministère appuie le travail de trois ministres et d’un secrétaire d’État :
- La ministre des Affaires étrangères, l’honorable Anita Anand, qui est également ministre du Développement international;
- Le ministre du Commerce international, l’honorable Maninder Sidhu;
- Le président du Conseil privé du Roi pour le Canada et ministre responsable du Commerce Canada-États-Unis, des Affaires intergouvernementales et de l’Unité de l’économie canadienne, l’honorable Dominic LeBlanc;
- Le secrétaire d’État (Développement international), l’honorable Randeep Sarai.
Bien qu’elle soit considérée comme la principale loi régissant les activités du ministère, la Loi sur le MAECD ne confère pas de pouvoirs ou d’autorisation à la ministre des Affaires étrangères. Les pouvoirs de la ministre découlent plutôt de la prérogative royale (ou prérogative de la Couronne). Il s’agit des pouvoirs et privilèges issus de la common law et exercés aujourd’hui par l’appareil exécutif.
Ministre des Affaires étrangères
La ministre des Affaires étrangères, en vertu de la Loi sur le MAECD, est responsable de la gestion et de la direction du ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement (appellation légale), appelé Affaires mondiales Canada depuis 2015. La Loi sur le MAECD décrit ses responsabilités comme suit :
- la conduite des relations diplomatiques et consulaires du Canada;
- les communications officielles entre le gouvernement du Canada, d’une part, et les gouvernements étrangers ou les organisations internationales, d’autre part;
- les négociations internationales auxquelles le Canada participe;
- la coordination des relations économiques internationales du Canada;
- la stimulation du commerce international du Canada;
- le développement international durable et la réduction de la pauvreté dans les pays en développement, l’aide humanitaire en temps de crise et toute autre assistance internationale à l’appui de la paix, de la sécurité, de la démocratie et des droits de la personne;
- la gestion du service extérieur, des missions diplomatiques du Canada et la coordination des orientations données par le gouvernement aux chefs de mission;
- le développement du droit international et son application aux relations extérieures du Canada.
Les autres lois pertinentes au mandat de la ministre sont les suivantes :
- En vertu de la Loi sur les missions étrangères et les organisations internationales, la ministre des Affaires étrangères est l’autorité centrale responsable de l’administration des privilèges et immunités des missions, des organisations internationales et de leur personnel au Canada. La loi met en œuvre dans le droit canadien la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques et la Convention de Vienne sur les relations consulaires.
- La Loi sur les mesures économiques spéciales, la Loi sur la justice pour les victimes de dirigeants étrangers corrompus et la Loi sur les Nations Unies autorisent la ministre des Affaires étrangères à recommander au gouverneur en conseil l’imposition de sanctions contre des personnes et des entités dans des conditions précises (p. ex. atteinte grave à la paix et à la sécurité internationales, violations des droits de la personne, corruption, etc.).
- La Loi sur le blocage des biens de dirigeants étrangers corrompus permet à la ministre des Affaires étrangères de recommander au gouverneur en conseil le blocage des biens d’une personne étrangère à la demande d’un État étranger.
- En vertu de la Loi sur les licences d’exportation et d’importation, la ministre des Affaires étrangères peut contrôler la circulation des marchandises figurant sur la liste de contrôle.
- La Loi sur le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) donne à la ministre des Affaires étrangères (ou au ministre de la Défense nationale) le pouvoir de demander au SCRS de recueillir, au Canada, de l’information générale ou des renseignements sur les capacités, les intentions ou les activités étrangères d’États, de groupes ou de personnes étrangers (responsable : ministre de la Sécurité publique).
- En vertu de la Loi sur le Centre de la sécurité des télécommunications, la ministre des Affaires étrangères doit donner son consentement aux cyberopérations actives et défensives, et doit être consultée sur les cyberopérations défensives, avant que ces opérations puissent être menées (chef : ministre de la Défense nationale).
Actuellement, la ministre des Affaires étrangères est également ministre du Développement international.
Bien que la Loi sur le MAECD précise que d’autres ministres sont nommés pour aider la ministre des Affaires étrangères, dans la pratique, ils agissent en toute autonomie dans le cadre de leurs propres mandats.
Ministre du Commerce international
Le rôle du ministre du Commerce international est de stimuler le commerce international du Canada. En plus de son travail lié aux activités du ministère, qui repose sur des employés possédant une expertise en matière de commerce et d’investissement, le ministre est responsable des sociétés d’État et organismes ci-dessous qui exercent des activités sans lien de dépendance avec AMC. Le gouvernement fournit des orientations stratégiques à ces sociétés d’État au moyen de divers instruments de gouvernance : textes de loi (Loi sur le développement des exportations, Loi sur la Corporation commerciale canadienne, Loi sur Investir au Canada); supervision ministérielle et approbation des plans d’entreprise; énoncés des priorités et obligations de rendre compte au Parlement par l’intermédiaire du ministre. Le ministre du Commerce international doit consulter le ministre du Développement international sur les questions liées à FinDev Canada.
- Exportation et développement Canada (EDC), une société d’État, est l’organisme de crédit à l’exportation du Canada, dont le mandat est de soutenir et de développer le commerce extérieur et la capacité de répondre aux occasions d’affaires internationales grâce à des solutions financière et à un réseau.
- FinDev Canada, qui agit comme filiale en propriété exclusive d’EDC, aide les pays en développement en leur fournissant des services financiers et une assistance technique conformes aux priorités du Canada en matière de développement international.
- La Corporation canadienne du commerce (CCC) est une société d’État qui agit comme l’organisme de passation de marchés de gouvernement à gouvernement. Elle aide les exportateurs canadiens à accéder aux marchés étrangers et gère l’Accord de partage de la production de défense avec les États-Unis.
- Investir au Canada est une société ministérielle dont le mandat est de promouvoir, d’attirer et de faciliter l’investissement direct étranger au Canada. En vertu de la Loi sur Investir au Canada, l’organisme doit se conformer aux directives générales ou spéciales données par le ministre du Commerce international dans l’exercice de son mandat, qui peut enquêter sur l’une ou l’autre de ses activités et l’obliger à fournir tout renseignement sous son contrôle.
Ministre responsable du Commerce Canada-États-Unis, des Affaires intergouvernementales, du Commerce intérieur et de l’Unité de l’économie canadienne
Ce rôle a été créé par décret en mai 2025. Le ministre supervise les grands dossiers nationaux touchant le commerce transfrontalier avec les États-Unis, y compris l’examen de 2026 de l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM), les relations fédérales-provinciales et les efforts visant à renforcer l’unité économique au Canada. Le portefeuille comprend également l’avancement des politiques qui réduisent les obstacles commerciaux internes et renforcent la résilience économique globale du Canada. Toutefois, AMC ne soutient le ministre que dans son rôle de ministre responsable du Commerce Canada-États-Unis.
Secrétaire d’État (Développement international)
En vertu de la Loi sur les ministères et ministres d’État, un décret en conseil de mai 2025 a attribué au ministre d’État (Développement international) le titre de secrétaire d’État (Développement international), pour aider le ministre du Développement international à s’acquitter de ses responsabilités.
En outre, le ministre du Développement international a délégué et confié certains pouvoirs et fonctions au secrétaire d’État (Développement international), par exemple : la supervision des investissements du ministère en matière de développement et d’aide humanitaire; des fonctions de représentation et de dépôt de documents au Parlement; la responsabilité ministérielle du Centre de recherches pour le développement international (CRDI), une société d’État.
Sous-ministres
Le sous-ministre des Affaires étrangères est l’administrateur général du ministère et exerce des pouvoirs délégués par la ministre des Affaires étrangères au titre de la Loi d’interprétation. Il y a également les pouvoirs généraux habituels découlant de la Loi sur la gestion des finances publiques, de la Loi sur l’emploi dans la fonction publique et ceux délégués par le Conseil du Trésor et la Commission de la fonction publique.
Le sous-ministre exerce un leadership exécutif au sein du ministère, en utilisant la gouvernance ministérielle et d’autres mécanismes pour assurer la cohérence entre les fonctions de politique étrangère, de commerce et d’aide au développement, et en harmonisant les mesures prises par le ministère aux priorités ministérielles. Il gère les ressources financières, humaines et technologiques, promeut une saine gestion et adhère aux directives et aux cadres de responsabilisation à l’échelle du gouvernement.
Dans les faits :
- Le sous-ministre du Commerce international exerce un leadership dans l’ensemble du portefeuille du Commerce international, y compris les négociations commerciales, les recours commerciaux, l’engagement commercial, la promotion des exportations, et la gérance du Service des délégués commerciaux. Il soutient le ministre du Commerce international et le ministre responsable du Commerce Canada-États-Unis, des Affaires intergouvernementales, du Commerce intérieur et de l’Unité économique canadienne dans ses fonctions relatives au commerce international et à la relation commerciale Canada-États-Unis. Il participe aux réunions trimestrielles du conseil d’administration d’Investir au Canada à titre de président.
- Le sous-ministre du Développement international exerce un leadership en lien avec la politique et la trousse d’outils du Canada en matière d’aide internationale et veille à ce que les programmes de développement soient conformes aux priorités du Canada en matière de politique étrangère. Il fournit un soutien au ministre du Développement international et au secrétaire d’État (Développement international).
- Le sous-ministre adjoint des Affaires étrangères appuie le sous-ministre des Affaires étrangères dans la gestion de grands dossiers, qui comprennent traditionnellement la gestion ministérielle.
Calendrier international 2026

Description textuelle
Légende
[Caviardé]
* Note : À usage privé – Certains voyages non confirmés ou annoncés.
Mars
- 6 mars : 1re réunion des ministres du commerce du G7, virtuelle (MINT)
- 6-7 mars : Visite au Japon (PM)
- 7-8 mars : Réunion du Groupe d’action ministériel du Commonwealth; Réunion des ministres des Affaires étrangères du Commonwealth, Londres, R.-U. (PSA)
- 9-13 mars : 70e session de la Commission de la condition de la femme (CSW), New York City, États‑Unis ([Caviardé])
[Caviardé]
- 12-18 mars : Visite en Afrique de l'Est (MINE – à conf.)
- 13-15 mars : Voyage en Norvège (PM)
- 17 mars : Visite en Turquie (MINA)
- 19-20 mars : Forum sur l'énergie nucléaire dans les pays baltes, Gdansk, Pologne (PST)
[Caviardé]
- 25-26 mars : Visite au Canada de l'Aga Khan V (PM)
- 26-27 mars : Réunion des ministres des Affaires étrangères du G7, Paris, France (MINA)
- 26-29 mars : 14e Conférence ministérielle de l’OMC, Cameroun (MINT)
[Caviardé]
- 31 mars-2 avril : Mission commerciale de l'équipe Canada en République de Corée (MINT)
Avril
- 31 mars-2 avril : Mission commerciale de l'équipe Canada en République de Corée (MINT)
- 7 avril : Sommet « One Health », Lyon, France ([Caviardé])
- 11-15 avril (à conf.) : Salon international des produits de consommation de Chine, Hainan, Chine ([Caviardé])
- 13-19 avril : Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, Washington (District de Columbia), États-Unis ([Caviardé])
- 14 avril : Visite au Canada : le président finlandais (PM)
[Caviardé]
- 20-21 avril : Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones, New York, États-Unis (GG)
[Caviardé]
- 29-30 avril : Réunion des ministres du Développement du G7, Paris, France [Caviardé]
- 30 avril : Congrès de la FIFA, Vancouver [Caviardé]
Mai
- 6 mai :2e réunion des ministres du commerce du G7, Paris, France [Caviardé]
- 11-12 mai : Sommet Afrique-France, Nairobi, Kenya [Caviardé]
- 11-12 mai : Conférence de l’OCDE-CAD, Paris, France [Caviardé]
[Caviardé]
- 18-19 mai : Réunion des ministres des Finances du G7, France [Caviardé]
[Caviardé]
[Caviardé]
- 19-20 mai : Conférence britannique sur l’avenir de la coopération au développement, Royaume‑Uni [Caviardé]
- 20 mai : Réunion informelle des ministres des Affaires étrangères de l'OTAN, Suède [Caviardé]
- 20-23 mai : Réunion des ministres du Commerce de l'APEC, Suzhou, Chine [Caviardé]
- 29 mai : Réunion des ministres du Numérique du G7, France [Caviardé]
Juin - Juillet
[Caviardé]
- 15-16 juin : Sommet des dirigeants du G7, Évian-les-Bains, France (PM)
- 22-24 juin : Assemblée générale de l’OEA, Panama (ville), Panama [Caviardé]
[Caviardé]
- 6-15 juillet : Forum politique de haut niveau des Nations Unies sur le développement durable [Caviardé]
- 7-8 juillet : Sommet des dirigeants de l’OTAN, Antalya, Türkiye [Caviardé]
- 19-23 juillet : Sommet annuel 2026 de la région économique du Pacifique Nord-Ouest [Caviardé]
- Juillet : Forum régional de l’ANASE et conférence post‑ministérielle, Manille, Philippines [Caviardé]
- Juillet : 51e réunion des chefs de gouvernement de la CARICOM, Sainte-Lucie [Caviardé]
August - September
[Caviardé]
- 8-11 septembre : Salon international de l’industrie de la défense (MSPO) 2026, Kielce, Pologne [Caviardé]
- 22-29 septembre : Semaine de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies, ville de New York, États‑Unis [Caviardé]
- septembre (à confirmer) : Réunion des ministres de l’Économie de l’ANASE, Manille, Philippines [Caviardé]
Autres événements remarquables à l'horizon (2026)
- Printemps : Réunion des ministres de l’Environnement du G7, France [Caviardé]
- Automne : Sommet de l’ANASE, Philippines [Caviardé]
[Caviardé]
[Caviardé]
[Caviardé]
- 1-4 novembre : Réunion des chefs de gouvernement du Commonwealth (CHOGM), Antigua‑et‑Barbuda [Caviardé]
- 14-16 novembre : 47e Conférence ministérielle et Sommet de la Francophonie, Phnom Penh, Cambodge [Caviardé]
- novembre : Réunion ministérielle de l’APEC et réunion des dirigeants, Chine [Caviardé]
- novembre : Forum international de sécurité de Halifax, Halifax, Canada [Caviardé]
[Caviardé]
- 3-4 décembre : Réunion ministérielle de l’OSCE, Lugano, Suisse [Caviardé]
- 14-15 décembre : Sommet des dirigeants du G20, Miami, É.-U. (PM)
- [Caviardé] : Sommet des Amériques, Punta Cana, République dominicaine (PM, MINA)
- À confirmer : Réunion ministérielle du PTPGP, Vietnam [Caviardé]
B. Le Ministère et son portefeuille
Le ministère en bref
Enjeu
- Disposant de pouvoirs en vertu de la prérogative de la Couronne, de la Loi sur le ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement (qui correspond au nom légal du Ministère) et d’autres lois, Affaires mondiales Canada est responsable de la gestion des affaires extérieures du Canada, du commerce international, des relations et des services consulaires et de l’aide au développement international. Le ministère poursuit ce travail en soutenant plus particulièrement les sept missions du gouvernement, y compris l’objectif énoncé dans le budget de 2025 de doubler les exportations vers des pays autres que les États-Unis au cours de la prochaine décennie.
- La portée du mandat et de l’empreinte du ministère est vaste, avec plus de 13 000 employés actifs au Canada et à l’étranger, et des autorisations proposées pour l’exercice 2025-2026 totalisant 9,6 milliards de dollars (y compris le Budget supplémentaire des dépenses C). Après l’examen exhaustif des dépenses, les autorisations du ministère dans le Budget principal des dépenses de 2026‑2027 s’élèveront à 7,2 milliards de dollars.
Aperçu
Le ministère fait partie d’un écosystème plus large d’autres acteurs qui font avancer les intérêts du Canada à l’étranger, y compris d’autres ministères, provinces et territoires du gouvernement fédéral, ainsi que des organismes et des entreprises.
Personnel et compétences
Les employés d’Affaires mondiales Canada (AMC) possèdent un éventail de compétences et assument différentes de fonctions. Le personnel est composé des groupes suivants :
- Les employés permutants : employés canadiens qui changent régulièrement de poste et de lieu de travail tout au long de leur carrière, au Canada et à l’étranger, y compris dans des endroits plus difficiles. Ce groupe comprend les cadres supérieurs (voir ci-dessous), les agents du service extérieur, les adjoints administratifs exécutifs du service extérieur et les professionnels des technologies de l’information du service extérieur. Les agents du service extérieur font progresser les priorités en matière de diplomatie politique et économique, de promotion du commerce et d’attraction des investissements, d’aide internationale, ainsi que les services de gestion et consulaires. Les adjoints administratifs exécutifs du service extérieur fournissent un soutien aux cadres de l’administration centrale et aux chefs de mission, tandis que les professionnels des technologies de l’information du service extérieur soutiennent l’infrastructure de TI à l’administration centrale et dans nos missions. La gestion d’un personnel permutant pose des défis particuliers en matière de ressources humaines pour le ministère. (En date du 31 janvier 2026, le ministère comptait 1 669 agents du service extérieur, 98 adjoints administratifs exécutifs du service extérieur et 146 professionnels des technologies de l’information du service extérieur.)
- Les employés occupant des postes traditionnels : employés canadiens non assujettis à la permutabilité comme condition d’emploi, mais qui peuvent être affectés à l’étranger dans le cadre d’une affectation unique. Ce groupe comprend des agents, des analystes, des conseillers et des spécialistes responsables du développement des politiques et de la gestion des programmes de l’administration centrale. Il comprend également des professionnels des communications, des finances, de l’administration, de l’approvisionnement et du soutien informatique. (En date du 31 janvier 2026, le ministère comptait 4 981 employés non-EX occupant des postes traditionnels nommés pour une durée indéterminée et déterminée, ainsi que 545 employés occasionnels, étudiants et détachés au sein du ministère.)
- Les employés recrutés sur place (ERP) : employés qui travaillent dans les missions du Canada et qui sont embauchés en vertu des lois locales sur le travail pour offrir un soutien aux programmes, aux opérations et à l’administration. (En date du 31 janvier 2026, le Ministère comptait 5 450 employés recrutés sur place.)
- Les cadres supérieurs et les chefs de mission : employés qui assurent le leadership à l’administration centrale, dans les bureaux régionaux et dans les missions du Canada (ambassades, hauts-commissariats, consulats et bureaux commerciaux). La plupart des missions sont dirigées par des diplomates de carrière. Un petit nombre est dirigé par des nominations politiques — représentation dans certains pays du G7 et missions multilatérales. (En date du 31 janvier 2026, le Ministère comptait au total 526 membres du groupe EX – 394 postes permutants et 132 postes traditionnels.)
Bureaux régionaux et plateforme internationale
Le ministère compte six bureaux régionaux au Canada, notamment pour soutenir les entreprises canadiennes. Ils sont situés à Vancouver, Calgary, Winnipeg, Toronto, Montréal et Halifax. (En date du 31 janvier 2026, il y avait 145 employés canadiens dans les bureaux régionaux.)
Un aspect unique du travail du ministère est sa responsabilité en ce qui concerne la présence du gouvernement à l’étranger, qui comprend un portefeuille de 3 021 propriétés et biens répartis un peu partout dans le monde. Gérant 182 missions dans 112 pays, la plateforme internationale du ministère appuie le travail à l’étranger d’Affaires mondiales Canada et d’autres ministères, organismes, sociétés d’État, provinces et partenaires gouvernementaux étrangers situés dans les locaux des missions du gouvernement du Canada. Ces missions représentent des espaces de bureaux, des ressources humaines et un soutien matériel importants, souvent dans des environnements opérationnels complexes.
Activités principales
Le ministère a pour mission de promouvoir la sécurité et la prospérité du Canada et des Canadiens grâce à la gestion des relations avec les gouvernements étrangers, les organisations internationales et d’autres intervenants, y compris le secteur privé. Voici des exemples d’activités du ministère :
- Relations diplomatiques : les fonctionnaires consacrent du temps à établir et à maintenir des relations et des coalitions bilatérales, multilatérales et plurilatérales susceptibles de faire avancer les intérêts et les valeurs du Canada; ils font avancer les priorités économiques du Canada à l’étranger grâce à des activités de défense des droits et à des plans stratégiques visant à protéger les intérêts économiques du Canada et à soutenir les possibilités commerciales et d’investissement.
- Commerce international : les fonctionnaires négocient des accords, stimulent le commerce et facilitent les investissements au profit de tous les Canadiens, y compris en contribuant au succès des exportateurs et des innovateurs canadiens par l’entremise du Service des délégués commerciaux (SDC) et des programmes connexes.
- Normes internationales : le ministère est la principale source de conseils du gouvernement sur le droit public international, le droit international du commerce et des investissements et la négociation de traités. Les fonctionnaires dirigent les négociations dans le but de renforcer les règles et les normes internationales en faveur du Canada.
- Aide au développement international : les fonctionnaires façonnent et supervisent la mise en œuvre d’approches, de programmes et de projets relatifs à l’aide internationale qui répondent aux objectifs généraux du Canada, administrent les fonds, collaborent à l’échelle nationale dans un esprit de partenariat et participent à la gouvernance des institutions multilatérales dont le Canada est membre ou bailleur de fonds.
- Sécurité des Canadiens à l’étranger : les fonctionnaires fournissent des renseignements sur les voyages et des services consulaires. Cela comprend les visites dans les lieux de détention, le déploiement de personnel afin d’évacuer des Canadiens en situation de crise et la fourniture de documents d’urgence.
- Le ministère est également un membre essentiel de la communauté de la sécurité nationale, et contribue à assurer la cohérence des activités du Service canadien du renseignement de sécurité et du Centre de la sécurité des télécommunications avec la politique étrangère au moyen de mécanismes de consultation officiels.
Diverses enveloppes de programmes appuient le travail du gouvernement à l’étranger — les autorisations proposées pour les subventions et contributions d’AMC s’élèvent à 6 milliards de dollars en 2025-2026. L’enveloppe de l’aide internationale, gérée en majeure partie par AMC, est l’un des principaux instruments de financement du gouvernement. Elle permet au Canada d’appuyer ses objectifs en matière d’aide internationale et de contribuer à la réduction de la pauvreté et au développement durable grâce à des partenariats avec la société civile, les organisations multilatérales, les philanthropies et les organisations du secteur privé. Cette enveloppe fait actuellement l’objet d’un rajustement pour atteindre des niveaux plus durables correspondant à ceux d’avant la COVID, ce qui représente une réduction de 2,7 milliards de dollars au cours des quatre prochaines années, comme annoncé dans le budget de 2025.
Haute direction et conception organisationnelle
La Loi sur le ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement accorde au gouverneur en conseil le pouvoir de nommer un administrateur général (le sous-ministre des Affaires étrangères) et trois sous-ministres délégués des Affaires étrangères, chacun possédant le rang et le statut d’administrateur général (le sous-ministre du Commerce international, le sous-ministre du Développement international et un coordonnateur des Relations économiques internationales — ce poste n’est actuellement pas occupé). Chaque sous-ministre soutient généralement un ou plusieurs ministres ou secrétaire d’État. Dans les faits, il y a aussi un sous-ministre délégué des Affaires étrangères.
Douze secteurs sont dirigés par des sous-ministres adjoints, qui relèvent de vous et de vos collègues sous-ministres. Les responsabilités vont des régions géographiques (4 secteurs ) aux questions fonctionnelles (5 secteurs) et organisationnelles (2 secteurs) et à quelques directions générales et équipes spéciales. Des profils de secteurs distincts et des biographies de sous-ministres adjoints décrivent ces responsabilités plus en détail.
Affaires mondiales Canada en est à sa dernière année d’un projet de transformation sur trois ans visant à rendre l’organisation souple, ouverte, connectée et capable de bien servir le Canada et les Canadiens dans un contexte mondial complexe et changeant. Axé sur cinq piliers (culture organisationnelle; personnes; présence mondiale; politiques; outils et processus), ce programme a entraîné des changements dans la culture, la gouvernance et les opérations du ministère. À l’automne 2024, une importante refonte de l’organisation et de la gouvernance a eu lieu, conformément à ces objectifs de transformation. D’autres rajustements sont en cours pour s’assurer que le ministère fonctionne comme une seule entité.
Rapports au Parlement et crédits
Le cadre ministériel des résultats d’Affaires mondiales Canada a fait l’objet d’une révision pour 2026-2027 pour qu’il s’harmonise mieux avec la nouvelle structure organisationnelle. Il comprend maintenant deux responsabilités principales (c.-à-d., promouvoir les intérêts du Canada et relever les défis mondiaux; aider les Canadiens à l’étranger et soutenir la présence du Canada à l’étranger), cinq résultats ministériels et 28 indicateurs qui reflètent le mandat durable du ministère.
À ce jour, le budget total proposé pour 2025-2026 du ministère (y compris le Budget supplémentaire des dépenses C) s’élève à 9,6 milliards de dollars. Ce montrant comprend :
- les coûts de fonctionnement : 2,6 milliards de dollars;
- les coûts d’immobilisation : 379,1 millions de dollars;
- les subventions et contributions : 6,03 milliards de dollars;
- les programmes de pension, d’assurance et de sécurité sociale des employés recrutés sur place : 124,6 millions de dollars;
- les postes législatifs (p. ex. paiements directs versés à des institutions financières internationales; contributions au régime d’avantages sociaux des employés) : 417,4 millions de dollars.
Autorisations budgétaires proposées à ce jour par responsabilités essentielles (en millions de dollars)

Description textuelle
- Intérêts internationaux et Diplomatie: 1,238 millions de dollars
- Commerce et Investissement: 451 millions de dollars
- Programmes de Développement, de Paix et de Sécurité: 5,751 millions de dollars
- Aide pour les Canadiens à l’étranger: 122 millions de dollars
- Appui à la présence à l’étranger : 1,505 millions de dollars
- Services internes: 484 millions de dollars
Structure organisationnelle
Affaires mondiales Canada - Structure organisationnelle de la direction (QG)

Description textuelle
Section 1 – sous-ministres
- Sous-ministre des Affaires étrangères – Arun Thangaraj (USS)
- Sous-ministre du Commerce international – Glenn Purves (DMT)
- Sous-ministre du Développement international – Cindy Termorshuizen (DME)
- Sous-ministre délégué des Affaires étrangères – David Angell (DMA)
Section 2 – secteurs fonctionnels
- SMA, Secteur des affaires consulaires, de la sécurité, des affaires juridiques et du protocole – Tara Denham (CFM)
- SMA, Secteur de la sécurité internationale et des affaires politiques – Richard Arbeiter (IFM)
- SMA, Secteur de la stratégie, des politiques et des affaires publiques – Catherine Jobin (RFM)
- SMA, Secteur du commerce international – Sara Wilshaw (TFM)
- SMA, Secteur des partenariats et des programmes d’aide internationale – Leslie Norton (YFM)
- SMAD, Secteur de la stratégie, des politiques et des affaires publiques (RFMA)
- SMAD, Secteur du commerce international et Négotiateur commercial en chef – Aaron Fowler (TFMA)
- SMAD, Secteur des partenariats et des programmes d’aide internationale – Patricia Peña (YFMA)
- SMAD, Secteur du commerce internationale – Martin Moen (TFMB)
Section 3 – secteurs géographiques
- SMA, Secteur de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Arctique – Alexandre Lévêque (EGM)
- SMA, Secteur des Amériques – Glen Linder (NGM)
- SMA, Secteur de l’Indo-Pacifique – Weldon Epp (OGM)
- SMA, Secteur de l’Afrique and SMA, Secteur des affaires pangéographiques – Cheryl Urban (WGM/GFM)
Section 4 – secteurs corporatifs
- SMA, Secteur de la plateforme internationale – Stéphane Cousineau (ACM)
- SMA, Secteur des personnes et de la gestion ministérielle et Dirigeante principale des finances (SCM)
- SMAD, Secteur de la plateforme internationale – Robin Dubeau (ACMA)
- SMA, Bureau de la gestion des sommets – Daniel Desfossés (DSMX)
- SMAD, Secteur des personnes et de la gestion ministérielle et Dirigeante principale des ressources humaines (HCM)
Section 5 – directions générales spéciales
- Direction générale spéciale des affaires juridiques – Jolene Harvey (JUS)
- Bureau du dirigeant principal de l’audit et des enquêtes spéciales – Natalie Lalonde (VBD)
- Bureau de l’ombud du mieux-être en milieu de travail et de l’inspecteur général – Ayesha Rekhi (ZID)
Structure organisationnelle des cadres supérieurs (EX) (HQ)

Description textuelle
Légende
- SMA: Sous-ministre adjointe
- SMAD: Sous-ministre adjointe déléguée
Légende
- (int.) = Par Interim
DME : Développement international
- Cynthia Termorshuizen
DMT : Commerce international
- Glenn Purves
USS : Affaires étrangères
- Arun Thangaraj
DMA : Affaires étrangères
- David Angell
Secteurs fonctionnels
IFM : Secteur de la sécurité internationale et des affaires politiques
- Richard Arbeiter
IOD : Direction générale des cyberactivités, des technologies critiques et de la résilience démocratique
- G. Frost
IID : Direction générale des organisations internationales et des droits de la personne
- E. Furuya (Int.)
ICD : Direction générale des menaces transnationales et des conflits
- G. Norman
IND : Direction générale du renseignement
- R. Sirrs
IGD : Direction générale de la politique de sécurité internationale et des affaires stratégiques
- M. Larose
ISD : Direction générale des sanctions
- Vacant
ITD : Direction générale des contrôles stratégiques des exportations
- R. Brookfield
TFM- Secteur du commerce international
- Sara Wilshaw
TFMA : Secteur du commerce international et Négotiateur commercial en chef
- Aaron Fowler
TFMB : Secteur du commerce internationale
- Martin Moen
TCD : Direction générale des négociations commerciales
- M-C. Speirs
TPD : Direction générale de l’accès aux marchés et des contrôles commerciaux
- P. Marier
TMD : Direction générale des services, de la propriété intellectuelle, des investissements et des marchés publics
- S. Mélia
TND : Direction générale de la politique commerciale pour l’Amérique du Nord
- N. L. McDonald
TTD : Direction générale des opérations du réseau du Service des délégués commerciaux
- S.Goodinson (Int.)
TSD : Direction générale du réseau régional, des relations intergouvernementales et des missions commerciales
- M-M. Poulin (Int.)
TGD : Direction générale de l’attraction des investissements, de l’innovation et de la sécurité
- J. Kur
TED : Direction générale du soutien aux exportations
- F. Rivest
TDD : Direction générale de la stratégie commerciale
- D. Hutchison
JLT : Direction générale du droit commercial
- N. Bourély
YFM : Secteur des partenariats et des programmes d’aide internationale
- Leslie Norton
YFMA : Secteur des partenariats et des programmes d’aide internationale
- Patricia Pena
YOD : Direction générale des opérations d’aide internationale
- M. Cain (Int.)
YLD : Direction générale du financement pour le développement
- C. Do
YED : Direction générale du développement social et économique
- B. Curran
YSD : Direction générale de la santé mondiale et de la sécurité alimentaire
- J-B. Parenteau
YRD : Direction générale des programmes pour la paix et la sécurité
- T. Lulashnyk
YPD : Direction générale des partenariats d’aide internationale et de la coordination stratégique
- S. Armstrong
YHD : Direction générale de l’aide humanitaire internationale
- S. Salewicz
CFM : Secteur des affaires consulaires, de la sécurité, des affaires juridiques et du protocole
- Tara Denham
CND : Direction générale des affaires consulaires
- K. Csaba
CED : Direction générale des urgences internationales et des conseils aux voyageurs
- S. Beaulieu (Int.)
CSD : Direction générale de la sécurité et de la préparation
- K. Rex
JLD : Jurisconsulte et Direction générale du droit international
- R. Netley (Int.)
XDD : Bureau du protocole
- S. Carrière (Int.)
RFM : Secteur de la stratégie, des politiques et des affaires publiques
- Catherine Jobin
RFMA : Secteur de la stratégie, des politiques et des affaires publiques
- Marie-Elise Rancourt
RCD : Secrétariat des affaires ministérielles
- C. Charrette
RBD : Direction générale des communications stratégiques
- S. Rubec
RDD : Direction générale des communications numériques et ministérielles et de la mobilisation du personnel
- C. Brisebois
RAD : Direction générale des affaires publiques et du rayonnement
- A. Jean
RED : Économiste en chef et Direction générale des relations économiques internationales
- M. Raymond
RRD : Direction générale des données, des connaissances et de l’évaluation
- N. Ahmad
RSD : Direction générale de la stratégie
- E. Lamoureux
RVD : Direction générale de la politique d’aide internationale et de la coopération stratégique
- G. Black (Int.)
RGD : Direction générale des sommets du G7/G20
- S. Steil
Directions générales spéciales
ZID : Bureau de l’ombud, du mieux-être en milieu de travail et de l’inspectrice générale ou de l’inspecteur général
- A. Rekhi (Int.)
VBD : Bureau du dirigeant principal de l’audit et des enquêtes spéciales
- N. Lalonde
JUS : Direction générale spéciale des affaires juridiques
- J. Harvey
DMFT : Équipe de la transformation
- C. Barra (Int.)
CORE : Bureau de l’ombudsman canadien de la responsabilité des entreprises
- Vacant
Secteurs géographiques
NGM : Secteur des Amériques
- Glen Linder
NGD : Direction générale de l’Amérique du Nord
- L. LaTorre
NLD : Direction générale de l’Amérique du Sud et des affaires interaméricaines et régionales
- W. Drukier
NDD : Direction générale de l’Amérique centrale et des Caraïbes
- M. Richardson (Int.)
NGMX : Équipe spéciale sur la collaboration Canada–États-Unis
- A. Barrat (Int.)
EGM : Secteur de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Arctique
- Alexandre Lévêque
EUD : Direction générale des affaires européennes
- J. Poupart
ECD : Direction générale de l’Arctique et de l’Eurasie
- G. Dobner (Int.)
EMD : Direction générale du Moyen-Orient
- S. McCollum (Int.)
EKD : Équipe spéciale sur l’Ukraine
- J. Kinnear
GFM : Secteur des affaires pangéographiques
- Cheryl Urban
GFD : Direction générale des opérations pangéographiques
- L. Almond
WGM : Secteur de l’Afrique
- Cheryl Urban
WED : Direction générale de l’Afrique centrale, du Sud et de l’Est
- R. Clark (Int.)
WFD : Direction générale des affaires panafricaines
- A. Smith
WWD : Direction générale de l’Afrique de l’Ouest et du Maghreb
- S. Steffen
OGM : Direction générale de l’Afrique de l’Ouest et du Maghreb
- S. Steffen
OSD : Direction générale de l’Asie du Sud-Est et de l’Océanie
- A. Bowman
OPD : Direction générale de l’Asie du Nord-Est
- J. Donnelly (Int.)
OAD : Direction générale de l’Asie du Sud
- J-C. Brillant (Int.)
OID : Direction générale de la planification stratégique, des politiques et des opérations pour l’Indo-Pacifique
- V. Samaan
OGMK : Équipe spéciale du Canada à l’Expo 2025 d’Osaka
- Vacant
Secteurs corporatifs
SCM : Secteur des personnes et de la gestion ministérielle et Dirigeante principale des finances
- Shirley Carruthers
SWD : Direction générale de la planification et de la gestion financières
- C. Aubin
SMD : Direction générale des systèmes et des opérations financières
- M. Blaga
SGD : Direction générale de la gestion des subventions et contributions
- S. Lamoureux
SRD : Direction générale de la planification ministérielle, du rendement et de la gestion des risques
- M. Barker (Int.)
SPD : Direction générale de l’approvisionnement, de la gestion des actifs et des locaux nationaux
- D. Pilon
SXD : Direction générale de la transformation des subventions et contributions
- B. Lee
HCM : Secteur des personnes et de la gestion ministérielle et Dirigeante principale des ressources humaines
- Antoine Chevrier
HKD : Institut canadien du service extérieur
- S. Jobin
HFD : Direction générale des affectations, du rendement et de la gestion des talents
- Flanagan Whalen
HLD : Direction générale du personnel recruté sur place
- P. Lundy
HOD : Direction générale de la dotation et de la classification
- M. Lauzon
HWD : Direction générale des relations de travail, des valeurs et de l’éthique, de la rémunération et du bien-être
- W. Ward
DSMX : Bureau de la gestion des sommets
- Vacant
ACM : Secteur de la plateforme internationale
- Stéphane Cousineau
ACMA : Secteur de la plateforme internationale
- Robin Dubeau
AWD : Direction générale de la réalisation de projets et des services professionnels et techniques
- D. Stewart (Int.)
ARD : Direction générale de la planification et de l’administration
- F. Hounzangbé
AID : Direction générale de la gestion et de la technologie de l’information
- F. Hawara (Int.)
AAD : Direction générale des services ministériels de la plateforme
- A. Jane
AFD : Direction générale des relations avec les clients et des opérations des missions
- A. Strohan
Sous-ministres
USS – Arun Thangaraj, sous-ministre des Affaires étrangères

Arun Thangaraj a été nommé sous-ministre des Affaires étrangères en mars 2026. Il était auparavant sous-ministre des Transports depuis 2023.
Avant de se joindre à Transports Canada, M. Thangaraj occupait le poste de sous-ministre délégué à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, après avoir été sous-ministre délégué à Transports Canada pendant deux ans.
Dans le passé, il a occupé le poste de sous-ministre adjoint et dirigeant principal des finances à Affaires mondiales Canada ainsi que celui de dirigeant principal des finances à l’ancienne Agence canadienne de développement international. M. Thangaraj a aussi acquis de l’expérience et des connaissances sur les questions relatives aux transports lorsqu’il a travaillé à l’Office des transports du Canada de 2002 à 2011. De plus, il a siégé à divers conseils d’administration.
- Thangaraj a reçu la Médaille du jubilé de diamant de la Reine en 2013 et la Médaille du couronnement du Roi Charles III en 2025 pour son apport à la fonction publique fédérale et à sa collectivité. Il a par ailleurs enseigné pendant plusieurs années en tant que chargé de cours à l’École de politique et d’administration publiques de l’Université de Carleton.
- Arun Thangaraj est un comptable professionnel agréé et titulaire d’une maîtrise en administration publique de l’Université de Carleton, d’une maîtrise en administration des affaires de l’Université d’Ottawa ainsi que d’un baccalauréat spécialisé en sciences politiques de l’Université de Toronto.
DMT – Glenn Purves, sous-ministre du Commerce international

Glenn Purves a été nommé sous-ministre du Commerce international en mars 2026.
Avant cette nomination, il occupait le poste de responsable mondial de la recherche macroéconomique chez BlackRock Investment Institute depuis 2025.
De 2023 à 2025, M. Purves a représenté le Canada, le Maroc, la Tunisie et la Jordanie à titre de membre du conseil d’administration de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement.
Entre 2021 et 2023, il a été sous-ministre adjoint de la Direction du développement économique à Finances Canada.
De 2018 à 2021, M. Purves a occupé le poste de secrétaire adjoint du Secteur de la gestion des dépenses au Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada.
Auparavant, il a été sous-ministre adjoint délégué à la Direction des relations fédérales-provinciales et de la politique sociale à Finances Canada de 2016 à 2018, après avoir occupé des postes de direction à Finances Canada à l’égard de la politique budgétaire et des politiques internationales. Entre autres, il a été directeur général de la politique budgétaire de 2014 à 2016, directeur principal de la politique économique et financière internationale de 2012 à 2014, et directeur au sein de la Direction générale de la politique économique et budgétaire de 2011 à 2012.
De 2009 à 2011, M. Purves a été conseiller principal et administrateur par intérim au Fonds monétaire international.
M. Purves est titulaire d’une maîtrise en administration publique ainsi que d’une maîtrise ès sciences en économie, toutes deux obtenues à l’Université Dalhousie.
DME – Cindy Termorshuizen, sous-ministre du Développement international

Cindy Termorshuizen a été nommée sous-ministre du Développement international en mars 2026. Elle était auparavant sous-ministre responsable du Sommet du G7 et représentante personnelle du premier ministre (sherpa) pour le Sommet du G7 et le Sommet du G20 au Bureau du Conseil privé depuis 2024.
De plus, Mme Termorshuizen a été la sous-ministre déléguée des Affaires étrangères et la représentante personnelle du premier ministre (sherpa) pour le Sommet G7 de 2023 à 2024.
Le 5 janvier 2022, le premier ministre Justin Trudeau avait nommé Mme Termorshuizen sous-ministre déléguée des Affaires étrangères. Juste avant, elle avait occupé le poste de sous-ministre adjointe du Secteur des services consulaires, de la sécurité et de la gestion des urgences à Affaires mondiales Canada de 2020 à 2022.
Mme Termorshuizen a dans le passé occupé divers postes à Affaires mondiales Canada. Elle a notamment été directrice générale de la Politique de sécurité internationale, cheffe de mission adjointe à l’ambassade du Canada en Chine et cheffe de mission adjointe à l’ambassade du Canada en Afghanistan. Elle a aussi occupé plusieurs postes au sein du Bureau du Conseil privé et du ministère de la Défense nationale en début de carrière.
Mme Termorshuizen est titulaire d’une maîtrise ès arts en sciences politiques de l’Université Carleton et d’un baccalauréat en développement international et en français de l’Université de Guelph.
DMA – David Angell, sous-ministre délégué des Affaires étrangères

David Angell a été nommé sous-ministre délégué des Affaires étrangères en mars 2026.
Avant cette nomination, M. Angell occupait le poste de conseiller en matière de politique étrangère et de défense auprès du premier ministre au Bureau du Conseil privé depuis mars 2025.
De 2024 à 2025, il a été directeur politique et sous-ministre adjoint du Secteur de la sécurité internationale et des affaires politiques à Affaires mondiales Canada.
Entre 2019 et 2024, M. Angell a été l’ambassadeur et le représentant permanent du Canada auprès du Conseil de l’Atlantique Nord à Affaires mondiales Canada.
De 2016 à 2019, il a occupé le poste de secrétaire adjoint du Cabinet, Politique étrangère et de la défense, au Bureau du Conseil privé.
Auparavant, M. Angell avait été le haut-commissaire du Canada dans la République du Kenya de 2012 à 2016, après avoir occupé divers postes de direction à Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada. Il a notamment été directeur général d’Organisations internationales, droits de la personne et démocratie de 2009 à 2012, directeur général d’Organisations internationales de 2008 à 2009 et directeur général pour l’Afrique de 2007 à 2008.
De 2004 à 2007, il a assumé les fonctions de haut-commissaire du Canada au Nigéria.
M. Angell est titulaire d’une maîtrise en philosophie sur les relations internationales de l’Université de Cambridge, d’une maîtrise ès arts en sciences politiques de l’Université de Toronto et d’un baccalauréat en sciences politiques de l’Université Yale.
Carte du réseau

Description textuelle
La carte du monde offre une représentation visuelle du réseau mondial des missions diplomatiques à compter de février 2026 et présente également la répartition de 182 missions dans 112 pays, de même que 6 bureaux régionaux au Canada. La carte indique le nombre de postes à l'étranger occupés par 2 386 membres du personnel en poste au Canada et 5 992 membres du personnel recrutés sur place. La carte présente par ailleurs les missions par désignation: 84 ambassades, 23 hauts-commissariats, 19 bureaux, 2 bureaux de représentation, 12 missions multilatérales, 26 consulats généraux, 10 consulats et 6 agences consulaires.
Liste des missions du Canada à l'étranger et des bureaux régionaux canadiens par désignation, à compter de février 2026
| Bureau | Pays | Désignation du bureau |
|---|---|---|
| Calgary | Canada | Bureau régional canadien |
| Halifax | Canada | Bureau régional canadien |
| Montréal | Canada | Bureau régional canadien |
| Toronto | Canada | Bureau régional canadien |
| Vancouver | Canada | Bureau régional canadien |
| Winnipeg | Canada | Bureau régional canadien |
| Acapulco | Mexique | Agence consulaire |
| Cancun | Mexique | Agence consulaire |
| Playa del Carmen | Mexique | Agence consulaire |
| San José del Cabo | Mexique | Agence consulaire |
| Mazatlan | Mexique | Agence consulaire |
| Puerto Vallarta | Mexique | Agence consulaire |
| Auckland | Nouvelle-Zélande | Consulat |
| Barcelone | Espagne | Consulat |
| Dusseldorf | Allemagne | Consulat |
| Guadalajara | Mexique | Consulat |
| Houston | États-Unis | Consulat |
| Milan | Italie | Consulat |
| Munich | Allemagne | Consulat |
| Nagoya | Japon | Consulat |
| Nuuk | Groenland | Consulat |
| Punta Cana | République dominicaine | Consulat |
| Atlanta | États-Unis | Consulat Général |
| Bengaluru | Inde | Consulat Général |
| Boston | États-Unis | Consulat Général |
| Chandigarh | Inde | Consulat Général |
| Chicago | États-Unis | Consulat Général |
| Chongqing | Chine | Consulat Général |
| New York | États-Unis | Consulat Général |
| Dallas | États-Unis | Consulat Général |
| Denver | États-Unis | Consulat Général |
| Detroit | États-Unis | Consulat Général |
| Dubai | Émirats arabes unis | Consulat Général |
| Guangzhou | Chine | Consulat Général |
| Hong Kong | Chine | Consulat Général |
| Ho Chi Minh City | Vietnam | Consulat Général |
| Istanbul | Turquie | Consulat Général |
| Los Angeles | États-Unis | Consulat Général |
| Miami | États-Unis | Consulat Général |
| Mumbai | Inde | Consulat Général |
| Minneapolis | États-Unis | Consulat Général |
| Monterrey | Mexique | Consulat Général |
| Rio de Janeiro | Brésil | Consulat Général |
| Seattle | États-Unis | Consulat Général |
| San Francisco | États-Unis | Consulat Général |
| Shanghai | Chine | Consulat Général |
| Sao Paulo | Brésil | Consulat Général |
| Sydney | Australie | Consulat Général |
| Lagos | Nigeria | Adjoint au Haut-Commissariat |
| Abu Dhabi | Émirats arabes unis | Ambassade |
| Abidjan | Côte d'Ivoire | Ambassade |
| Addis-Ababa | Éthiopie | Ambassade |
| Algiers | Algérie | Ambassade |
| Amman | Jordanie | Ambassade |
| Ankara | Turquie | Ambassade |
| Astana | Kazakhstan | Ambassade |
| Athènes | Grèce | Ambassade |
| Buenos Aires | Argentine | Ambassade |
| Pékin | Chine | Ambassade |
| Berne | Suisse | Ambassade |
| Beyrouth | Liban | Ambassade |
| Bagdad | Irak | Ambassade |
| Bogota | Colombie | Ambassade |
| Belgrade | Serbie | Ambassade |
| Bamako | Mali | Ambassade |
| Bangkok | Thaïlande | Ambassade |
| Budapest | Hongrie | Ambassade |
| Berlin | Allemagne | Ambassade |
| Brasilia | Brésil | Ambassade |
| Bratislava | Slovaquie | Ambassade |
| Bruxelles | Belgique | Ambassade |
| Bucarest | Roumanie | Ambassade |
| Le Caire | Égypte | Ambassade |
| Copenhague | Danemark | Ambassade |
| Caracas | Venezuela | Ambassade |
| Dakar | Sénégal | Ambassade |
| Damas | Syrie | Ambassade |
| Doha | Qatar | Ambassade |
| Dublin | Irlande | Ambassade |
| Guatemala City | Guatemala | Ambassade |
| La Haye | Pays-Bas | Ambassade |
| Hanoï | Vietnam | Ambassade |
| La Havane | Cuba | Ambassade |
| Harare | Zimbabwe | Ambassade |
| Helsinki | Finlande | Ambassade |
| Jakarta | Indonésie | Ambassade |
| Juba | Soudan du Sud | Ambassade |
| Kaboul | Afghanistan | Ambassade |
| Khartoum | Soudan | Ambassade |
| Kinshasa | République démocratique du Congo | Ambassade |
| Koweït | Koweït | Ambassade |
| Kiev | Ukraine | Ambassade |
| Lima | Pérou | Ambassade |
| Lisbonne | Portugal | Ambassade |
| Manille | Philippines | Ambassade |
| Madrid | Espagne | Ambassade |
| Moscou | Russie | Ambassade |
| Montevideo | Uruguay | Ambassade |
| Mexico | Mexique | Ambassade |
| Oslo | Norvège | Ambassade |
| Ouagadougou | Burkina Faso | Ambassade |
| Panama | Panama | Ambassade |
| Paris | France | Ambassade |
| Phnom Penh | Cambodge | Ambassade |
| Prague | Tchéquie | Ambassade |
| Port-au-Prince | Haïti | Ambassade |
| Quito | Équateur | Ambassade |
| Rabat | Maroc | Ambassade |
| Riga | Lettonie | Ambassade |
| Reykjavik | Islande | Ambassade |
| Rome | Italie | Ambassade |
| Riyad | Arabie saoudite | Ambassade |
| Saint-Domingue | République dominicaine | Ambassade |
| Séoul | République de Corée | Ambassade |
| San José | Costa Rica | Ambassade |
| San Salvador | El Salvador | Ambassade |
| Santiago | Chili | Ambassade |
| Stockholm | Suède | Ambassade |
| Tallinn | Estonie | Ambassade |
| Tel Aviv | Israël | Ambassade |
| Tokyo | Japon | Ambassade |
| Tripoli | Libye | Ambassade |
| Tunis | Tunisie | Ambassade |
| Oulan-Bator | Mongolie | Ambassade |
| Vatican | État de la Cité du Vatican | Ambassade |
| Vienne | Autriche | Ambassade |
| Vilnius | Lituanie | Ambassade |
| Vientiane | Laos | Ambassade |
| Varsovie | Pologne | Ambassade |
| Washington, DC | États-Unis | Ambassade |
| Erevan | Arménie | Ambassade |
| Yangon | Myanmar | Ambassade |
| Zagreb | Croatie | Ambassade |
| Abuja | Nigeria | Haut-commissariat |
| Accra | Ghana | Haut-commissariat |
| Bridgetown | Barbade | Haut-commissariat |
| Bandar Seri Begawan | Brunei | Haut-commissariat |
| Colombo | Sri Lanka | Haut-commissariat |
| Canberra | Australie | Haut-commissariat |
| New Delhi | Inde | Haut-commissariat |
| haka | Bangladesh | Haut-commissariat |
| Dar es Salaam | Tanzanie | Haut-commissariat |
| Georgetown | Guyane | Haut-commissariat |
| Islamabad | Pakistan | Haut-commissariat |
| Kigali | Rwanda | Haut-commissariat |
| Kuala Lumpur | Malaisie | Haut-commissariat |
| Kingston | Jamaïque | Haut-commissariat |
| Maputo | Mozambique | Haut-commissariat |
| Nairobi | Kenya | Haut-commissariat |
| Pretoria | Afrique du Sud | Haut-commissariat |
| Port of Spain | Trinité-et-Tobago | Haut-commissariat |
| Singapour | Singapour | Haut-commissariat |
| Suva | Fidji | Haut-commissariat |
| Wellington | Nouvelle-Zélande | Haut-commissariat |
| Yaoundé | Cameroun | Haut-commissariat |
| Londres | Royaume-Uni | Haut-commissariat |
| Belo Horizonte | Brésil | Bureau de l’Ambassade |
| Fukuoka | Japon | Bureau de l’Ambassade |
| Osaka | Japon | Bureau de l’Ambassade |
| Palo Alto | États-Unis | Bureau de l’Ambassade |
| Porto Alegre | Brésil | Bureau de l’Ambassade |
| Recife | Brésil | Bureau de l’Ambassade |
| Sapporo | Japon | Bureau de l’Ambassade |
| Ahmedabad | Inde | Bureau du Haut-Commissariat |
| Chennai | Inde | Bureau du Haut-Commissariat |
| Hyderabad | Inde | Bureau du Haut-Commissariat |
| Johannesburg | Afrique du Sud | Bureau du Haut-Commissariat |
| Kolkata | Inde | Bureau du Haut-Commissariat |
| Karachi | Pakistan | Bureau du Haut-Commissariat |
| ASEAN | Indonésie | Mission Permanente |
| Bruxelles (OTAN) | Belgique | Mission Permanente |
| Bruxelles (UE) | Belgique | Mission Permanente |
| Genève (PERM) | Suisse | Mission Permanente |
| Genève (OMC) | Suisse | Mission Permanente |
| Paris (UNESCO) | France | Mission Permanente |
| Paris (OCDE) | France | Mission Permanente |
| Addis-Abeba (UA) | Éthiopie | Mission Permanente |
| New York (PERM) | États-Unis | Mission Permanente |
| Washington (OEA) | États-Unis | Mission Permanente |
| Vienne (OSCE) | Autriche | Mission Permanente |
| Vienne (PERM) | Autriche | Mission Permanente |
| Cotonou | Bénin | Program Bureau de l’Ambassade |
| La Paz | Bolivie | Program Bureau de l’Ambassade |
| Managua | Nicaragua | Program Bureau de l’Ambassade |
| Tegucigalpa | Honduras | Program Bureau de l’Ambassade |
| Lusaka | Zambie | Bureau de programme du Haut-commissariat |
| Ramallah | Cisjordanie et bande de Gaza | Bureau de représentation |
| Taipei | Taïwan | Bureau de représentation |
Aperçu financier
Enjeu
- Les autorisations proposées d’Affaires mondiales Canada (AMC) devraient diminuer pour passer de 9,6 milliards de dollars en 2025-2026 à 6,6 milliards de dollars d’ici 2028-2029.
Aperçu
À ce jour, les autorisations proposées d’AMC pour 2025-2026 s’élèvent à 9,6 milliards de dollars (ce qui comprend le Budget supplémentaire des dépenses C), dont 63 % sont alloués aux subventions et aux contributions. Une partie importante de ce financement provient de l’enveloppe de l’aide internationale, qui s’avère l’instrument de base qui permet de fournir l’aide internationale du Canada. En plus de gérer ses programmes de base, AMC supervise actuellement un réseau de 182 missions dans 112 pays et fournit du soutien essentiel à des organisations d’autres gouvernements, à des provinces et à des partenaires gouvernementaux étrangers qui partagent des locaux avec les missions du gouvernement du Canada. Cette présence à l’étranger est essentielle à la participation du Canada sur la scène mondiale, mais elle entraîne des questions complexes et suscite des coûts dans le cadre des activités d’AMC.
Au cours des dernières années, le ministère a dû composer avec d’importantes contraintes financières qui l’ont obligé à mettre fin à des activités, à reporter des activités et à revoir l’ordre de priorité de ses activités afin de réaffecter des fonds à l’interne. De plus, des séries successives de réductions ont obligé le ministère à rationaliser ses activités et à prendre des décisions difficiles. Une partie importante des dépenses d’AMC concerne des coûts fixes non discrétionnaires, tandis que d’autres ressources sont indirectes, ce qui réduit les possibilités de réaffectation.
D’ici 2028-2029, les autorisations d’AMC devraient diminuer pour atteindre 6,6 milliards de dollars. Cette réduction est en grande partie attribuable à l’examen exhaustif des dépenses prévu dans le Budget de 2025 et au financement d’initiatives sur la biodiversité et la lutte contre les changements climatiques.
Examen exhaustif des dépenses
Le gouvernement est déterminé à limiter la croissance des dépenses de fonctionnement courantes afin de réaliser des investissements qui stimuleront l’économie et dont les Canadiens bénéficieront. Conformément à cet engagement, AMC réduira ses dépenses de 1,1 milliard de dollars d’ici 2028-2029, entre autres en réduisant ses effectifs d’environ 1 240 équivalents temps plein. Pour ce faire, AMC :
- Recentrera la présence du Canada à l’étranger dans les secteurs de la défense des intérêts et de la diplomatie;
- Procédera à des réformes ciblées dans l’ensemble du portefeuille du commerce et des investissements;
- Harmonisera les programmes de développement, de paix et de sécurité avec les priorités stratégiques;
- Réalisera des économies dans l’ensemble du réseau des missions du Canada grâce à une série de mesures et de stratégies de réduction des coûts.
Décisions urgentes à venir sur le financement
En date de fin février 2026, le ministère attend des décisions concernant le renouvellement de son financement temporaire, [Caviardé] Ce financement devrait débuter en 2026-2027.
L’issue de ces décisions aura d’importantes répercussions sur les niveaux de référence et la souplesse opérationnelle du ministère. En effet, l’approbation de ce financement augmenterait les pouvoirs du ministère et lui permettrait de financer ses programmes prioritaires; en revanche, le refus de ce financement ou l’approbation d’une partie seulement de ce financement exigerait de réaffecter des fonds dans le cadre des autorisations en vigueur, ce qui intensifierait les contraintes financières et risquerait d’entraver la capacité du ministère à réaliser ses programmes.
[Caviardé]
Planification budgétaire
L’exercice de planification budgétaire de 2026-2027 (fonctionnement et immobilisations) est en cours. Cet exercice donnera une vue d’ensemble de la situation financière du ministère, définira les principaux risques et permettra de prendre des décisions éclairées, en particulier pour assurer la viabilité financière à long terme et donner suite à l’examen exhaustif des dépenses. On a demandé aux secteurs d’harmoniser leurs plans, leur dotation, leurs priorités et leurs stratégies d’atténuation des risques avec les niveaux de financement pluriannuels afin que les activités essentielles à impact élevé puissent être réalisées au moyen d’un budget réduit et dans le cadre des contraintes financières de plus en plus marquées.
Afin de composer avec les nouvelles contraintes et de faire progresser la réalisation des priorités clés du gouvernement, des stratégies financières sont en place pour effectuer des réaffectations ciblées et renforcer la gestion disciplinée des ressources à l’échelle du ministère tout en préservant sa capacité à réaliser ses mandats de base.
- Report du budget de fonctionnement et d’immobilisations : Le ministère prévoit reporter les montants maximums autorisés pour 2025-2026. Comme lors des exercices précédents, ces fonds seront réaffectés à des priorités limitées dans le temps qui exigent davantage que les budgets des secteurs. Cependant, compte tenu de l’augmentation des contraintes sur le plan géopolitique et économique et des réductions budgétaires successives qui minent la souplesse financière, on prévoit que les reports de fonds diminueront pour atteindre une proportion d’environ 3 ou 3,5 % au cours des prochains exercices, ce qui réduira la marge de manœuvre du ministère contre la volatilité ainsi que sa capacité à réagir aux contraintes imprévues.
- Retenue – Niveaux de référence: Au cours des exercices précédents, le ministère a employé une stratégie de retenue quant aux niveaux de référence afin de recentrer son financement en fonction des contraintes pluriannuelles ou continues découlant des nouvelles priorités, des déficits structurels ou des occasions d’investissement dans le but de réaliser des économies. Compte tenu de l’examen exhaustif des dépenses et du peu d’économies qu’il reste à réaliser à l’échelle des secteurs, aucune nouvelle retenue ne sera établie pour 2026-2027. Cela illustre la diminution de la disponibilité du financement discrétionnaire à l’intérieur des niveaux de référence. Par conséquent, le ministère s’efforcera plutôt de mettre à profit de façon stratégique les fonds non affectés de la retenue des exercices précédents afin de composer avec les contraintes continues et de soutenir les initiatives prioritaires.
- Examen exhaustif des dépenses – Réserve pour éventualités : Cette réserve a été établie pour composer avec l’incertitude qui entoure la réalisation des économies et le moment où elles seront réalisées et procure une marge de manœuvre dans le cas des initiatives qui subissent des retards et de celles qui exigent un investissement initial. Cette réserve sera essentielle pour gérer les risques relatifs à la mise en œuvre tout en faisant preuve de discipline financière.
En ce qui concerne le crédit 10 (subventions et contributions), l’harmonisation avec les priorités des programmes et l’évolution de l’orientation du gouvernement orienteront les décisions à venir au sujet du financement. Au sein du portefeuille du développement, le ministère a l’intention d’examiner les affectations budgétaires afin de confirmer qu’elles correspondent aux objectifs stratégiques et qu’elles offrent la souplesse nécessaire pour s’adapter aux nouvelles priorités.
À venir
Malgré ces contraintes, AMC continue de revoir sa situation pour composer avec l’environnement mondial qui se complexifie et est en constante évolution. Étant donné l’augmentation des coûts, la réduction des budgets et la fin progressive de plusieurs initiatives, il est impératif d’améliorer l’établissement des priorités, d’harmoniser les ressources en fonction des grandes responsabilités en lien avec les mandats confiés au ministère et d’adopter des modèles de prestation efficaces et novateurs.
Le ministère s’emploiera donc à faire progresser des initiatives de transformation et de restructuration ciblées qui lui procureront la souplesse financière nécessaire pour réaliser ses activités essentielles et réagir aux nouvelles contraintes. Le fait d’adopter une stratégie de planification pluriannuelle oriente la prise de décisions en permettant d’établir des objectifs clairs en début d’exercice en vue de la gestion stratégique, coordonnée et prospective des ressources. Cette façon de faire renforce l’agilité de l’organisation et favorise la réalisation de compromis disciplinés dans le cadre des contraintes financières qui perdurent.
Aperçu de l’effectif
Aperçu
En date du 31 janvier 2026, l’effectif du Ministère comprenait :
- 8 388 employés canadiens (EC) en poste au Canada ou dans des missions à l’étranger (dont 87 % sont nommés pour une période indéterminée)
- 6 828 EC à l’administration centrale;
- 145 EC dans les bureaux régionaux au Canada;
- 526 cadres supérieurs (dont 394 permutants) au Canada et à l’étranger;
- 798 agents du service extérieur à l’étranger.
- 5 450 employés recrutés sur place (ERP), habituellement des citoyens étrangers qui sont embauchés aux termes du droit du travail du pays concerné pour fournir le soutien relatif aux programmes essentiels, aux opérations et à l’administration dans les missions du Canada.
Certains employés d’AMC travaillent dans des conditions difficiles à l’étranger, notamment dans des zones où des conflits se déroulent.
Parmi les divers groupes professionnels et types d’affectation, un groupe d’employés permutants (qui englobe 33 % des employés canadiens du Ministère) appuie l’exécution du mandat propre au Ministère en effectuant des affectations d’une durée habituelle de deux à quatre ans qui alternent entre les missions à l’étranger, l’administration centrale et les bureaux régionaux au Canada. Ce groupe d’employés est constitué des agents du service extérieur dans les filières du commerce, des affaires politiques et économique, de l’aide internationale et de la gestion/des affaires consulaires ainsi que d’adjoints administratifs, de spécialistes des TI et de cadres supérieurs, tels que les chefs des missions du Canada.
Le Ministère désigne le reste (67 %) des employés canadiens comme des employés « traditionnels ».
Principales statistiques
Langues officielles : Parmi les employés canadiens d’AMC, 60 % ont l’anglais comme première langue officielle, tandis que 40 % ont plutôt le français.
Équité en emploi : Au cours des cinq derniers exercices, le taux de représentation de trois des quatre groupes visés par l’équité en emploi à AMC a surpassé les prévisions quant à la disponibilité dans la population active, à savoir tous les groupes sauf les personnes en situation de handicap.
| En date du 31 mars 2025 | Femmes | Autochtones | Personnes en situation de handicap | Minorités visibles |
| Représentation à AMC | 56,8 % | 4,7 % | 5,2 % | 28,8 % |
| Disponibilité dans la population active | 54,9 % | 3,5 % | 11,7 % | 23,2 % |
Âge : L’effectif du Ministère possède une vaste expérience et englobe un amalgame de générations. En effet, 26 % des employés canadiens ont moins de 34 ans, et 56 % ont entre 35 et 55 ans. Parmi les ERP, 17 % ont moins de 34 ans, tandis que la majorité (59 %) a entre 35 et 55 ans.
Attrition : Le taux d’attrition des employés canadiens nommés pour une période indéterminée en 2024-2025 est l’un des plus bas depuis une décennie (5,2 %), alors que le taux moyen d’attrition parmi tous les exercices financiers depuis 2014 est de 7,3 %.
Gouvernance ministérielle
Enjeu
- Comme il est d’usage au sein des ministères fédéraux, l’objectif de la gouvernance ministérielle à AMC consiste à aider l’administrateur général à assumer ses responsabilités et à promouvoir la cohésion de l’orientation stratégique grâce à la prise de décisions intégrées, inclusives et transparentes par la haute direction. Cet objectif est particulièrement important étant donné que le ministère remplit quatre mandats ministériels et supervise un vaste réseau d’activités à l’échelle mondiale.
- La gouvernance incombe actuellement à des « comités de niveau 1 », qui veillent à la cohérence et à l’intégration des questions horizontales et qui aident les sous-ministres à prendre les décisions clés; et à des « comités de niveau 2 », qui assurent la supervision et l’orientation stratégique des fonctions, des politiques, des activités et des services de l’organisation. Les comités de niveau 1 et de niveau 2 sont présidés par des sous-ministres ou des sous-ministres délégués du ministère.
- Le sous-ministre des Affaires étrangères supervise la structure de gouvernance dans son ensemble et préside les deux « comités de niveau 1 » supérieurs, le Comité exécutif et le Comité de gestion.
Aperçu
Le modèle de gouvernance d’Affaires mondiales Canada a été revu la dernière fois à l’automne 2024 dans le cadre d’une importante restructuration à l’interne où des changements clés ont été apportés afin : d’insuffler de la discipline dans la prise des décisions qui ont des conséquences importantes et d’accélérer la prise de ces décisions; de faire en sorte que les comités de gouvernance soient en phase avec l’administration courante du ministère, notamment en établissant un lien plus direct entre, d’une part, les mandats et la prise de décisions des comités et, d’autre part, les responsabilités des sous-ministres ainsi qu’en nommant des sous-ministres à la présidence des « comités de niveau 2 »; d’accroître la participation des chefs de mission pour qu’ils représentent les perspectives des missions; et d’approfondir l’intégration des activités du ministère (notamment en supprimant certains comités propres à des filières précises). L’un des principaux éléments de cette réforme en 2024 a été la création de conseils consultatifs qui officialisent la contribution des chefs de mission et des employés, respectivement. Le modèle actuel met l’accent sur la participation de la haute direction et les démarches intégrées quant aux questions horizontales, afin que les personnes appropriées participent à la prise des décisions. Le soutien administratif destiné au Comité exécutif, au Comité de gestion et à tous les « comités de niveau 2 » est offert centralement par le Secrétariat des affaires ministérielles, ce qui assure l’uniformité, l’efficacité et la coordination des activités, de la planification et de la logistique de la gouvernance.
Comités de niveau 1
Le ministère possède trois comités de niveau 1 :
- Le Comité exécutif, présidé par le sous-ministre des Affaires étrangères et composé de tous les sous-ministres et sous-ministres adjoints principaux/responsables, se réunit chaque semaine et se penche sur les questions stratégiques ainsi que sur les activités des ministres et les activités à l’étranger dont il faut immédiatement établir l’ordre de priorité pour la semaine. Le Comité exécutif, qui s’inspire du modèle utilisé au sein de Cabinets et de comités du Cabinet, reçoit des comptes rendus et ratifie des décisions clés examinées par les « comités de niveau 2 » dans les semaines précédentes.
- Le Comité de gestion, présidé par le sous-ministre des Affaires étrangères et composé d’un ensemble de membres, dont tous les sous-ministres et sous-ministres adjoints, les directeurs généraux de certaines directions générales spéciales, ainsi que les présidents du Conseil consultatif des chefs de mission et du Conseil consultatif du personnel, a pour objectif d’assurer la supervision stratégique à long terme.
- Le Comité de la mesure du rendement et de l’évaluation (exigé par le Conseil du Trésor), présidé par le sous-ministre du Développement international, donne des conseils sur la mesure du rendement et l’évaluation au Ministère.
Le Comité ministériel de vérification, qui est aussi exigé par le Conseil du Trésor, mais dont la présidence est confiée à quelqu’un de l’extérieur, offre des conseils indépendants sur la gestion des risques, le contrôle et la gouvernance.
Comités de niveau 2
Le ministère possède cinq « comités de niveau 2 », chacun présidé par un sous-ministre ou un sous-ministre délégué et coprésidé par un sous-ministre adjoint :
- Le Comité de la stratégie et des politiques mondiales (harmonisation des politiques et des priorités pour promouvoir les intérêts du Canada à l’étranger), présidé par le sous-ministre délégué des Affaires étrangères;
- Le Comité des personnes (soutien et gestion de l’effectif), présidé par le sous-ministre délégué des Affaires étrangères;
- Le Comité de gestion des finances et des opérations (gestion des fonds, de la sécurité et des biens), présidé par le sous-ministre du Commerce international;
- Le Comité sur les programmes et services (prestation de subventions, de contributions et de services aux Canadiens), présidé par le sous-ministre du Développement international;
- Le Comité du numérique (gestion stratégique des plateformes et de l’information numériques), présidé par le sous-ministre du Commerce international.
Conseils
Deux conseils consultatifs font valoir des perspectives précises dans le cadre des discussions sur la gouvernance :
- Le Conseil consultatif des chefs de mission, présidé par un chef de mission membre du Comité de gestion, apporte la contribution approfondie du réseau mondial des missions du Canada et veille à ce que les réalités opérationnelles à l’étranger orientent les décisions clés;
- Le Conseil consultatif du personnel, présidé par un employé qui ne fait pas partie du groupe de la direction, mais qui est lui aussi membre du Comité de gestion, fournit des renseignements sur la perspective des employés et présente les considérations relatives à la diversité, à l’équité et à l’inclusion à la direction de l’organisation.
Ensemble, ces conseils complètent les mécanismes de gouvernance officiels et renforcent l’engagement du Ministère à prendre des décisions axées sur l’effectif et l’inclusivité.
Programme d’observation de la gouvernance ministérielle
Un programme d’observation et de mentorat offre la possibilité aux employés d’assister à certaines réunions des comités et de discuter de leur participation avec un mentor.
Organigramme de la structure de gouvernance ministérielle à AMC

Description textuelle
Section 1 – Conseils
- Conseil des cheffes et chefs de mission
- Conseil consultatif du personel
Section 2 – Comités du palier 1
- Comité de gestion
- Comité exécutif
- Comité de la mesure du rendement et de l’évaluation
- Comité ministériel de la vérification (présidé par un représentant ou une représentante externe)
Section 2 – Comités du palier 2
- Comité des personnes
- Comité de gestion des finances et des opérations
- Comité de programmes et des services
- Comité du numérique
- Comité des politiques et de la stratégie mondiales
Section 3 – Comités techniques
- (permanent ou ad hoc, ils appuient les comités des paliers 1 et 2)
Sociétés d’État et organismes du portefeuille d’Affaires mondiales Canada
Enjeu
- Le portefeuille de sociétés d’État d’Affaires mondiales Canada (AMC) réalise les mandats juridiques qui soutiennent les priorités du Canada en matière de commerce, de politique étrangère et de développement international.
- Le ministre du Commerce international est responsable devant le Parlement d’Exportation et développement Canada (EDC), de sa filière FinDev Canada et de la Corporation commerciale canadienne (CCC). Il fournit des orientations stratégiques aux sociétés et les surveille. EDC fournit du financement, des assurances, des garanties et une expertise sur les marchés aux exportateurs, FinDev fournit un financement destiné au développement et CCC gère les contrats de gouvernement à gouvernement, particulièrement dans le domaine de la défense. Elles mènent leurs activités de manière indépendante et sont dirigées par des directeurs généraux. Le ministre du Commerce international est également responsable devant le Parlement d’Investir au Canada (IAC), un établissement public responsable de promouvoir, d’attirer et de faciliter les investissements au Canada. La Loi sur le développement des exportations exige que le ministre du Développement international soit consulté sur les questions liées au développement international.
- La ministre des Affaires étrangères, agissant en tant que ministre du Développement international, est responsable du Centre de recherches pour le développement international, et certains pouvoirs sont transférés au secrétaire d’État (Développement international), comme superviser les nominations et approuver les principaux documents de conformité.
Aperçu
Affaires mondiales Canada collabore étroitement avec plusieurs sociétés d’État et organismes gouvernementaux indépendants qui contribuent aux objectifs du Canada en matière de commerce, de politique étrangère et de développement international.
Ces organisations gèrent des activités financières et de programmes importants et exigent une supervision rigoureuse des plans organisationnels, des nominations au conseil d’administration, de la gestion des risques et du rendement. Une gouvernance solide et un soutien ministériel coordonné sont essentiels pour garantir que le portefeuille fasse progresser les priorités économiques, internationales et de développement du Canada. Les outils du portefeuille du commerce jouent un rôle important dans l’avancement de la stratégie et des initiatives de diversification commerciale du Canada menées par le Bureau des grands projets.
En tant que sociétés d’État indépendantes, Exportation et Développement Canada et la Corporation commerciale canadienne ne sont pas soumises à l’examen exhaustif des dépenses à l’échelon organisationnel en tant qu’entités financièrement autonomes; toutefois, on s’attend à ce qu’elles soient arrimées à l’esprit et à l’intention de l’examen.
Portefeuille du commerce international
Gouvernance des sociétés d’État
À titre de ministre chargé du portefeuille pour EDC et la CCC, le ministre du Commerce international donne des orientations stratégiques à leurs conseils d’administration et surveille le rendement des organisations afin d’assurer l’harmonisation avec les priorités du gouvernement. Chaque société est régie par un conseil d’administration nommé par le gouverneur en conseil, qui est responsable de la surveillance, tandis que les activités quotidiennes sont dirigées par un directeur général responsable devant le conseil d’administration. Les responsabilités du ministre du Commerce international incluent la publication annuelle de l’Énoncé des priorités et des responsabilités ou de lettres d’attente, la recommandation des plans d’entreprise quinquennaux au Conseil du Trésor aux fins d’approbation, la prestation de conseils sur les nominations au conseil d’administration et aux postes de directeur général, ainsi que sur des transactions précises exigées par la Loi sur la gestion des finances publiques et les lois habilitantes des sociétés.
Exportation et développement Canada
EDC, créé en 1944 conformément à la Loi sur le développement des exportations, est l’organisme de crédit à l’exportation du Canada. Il fournit du financement, des assurances, des garanties et des renseignements sur les marchés pour appuyer les exportateurs et les investisseurs canadiens. EDC fonctionne selon des principes commerciaux et est financièrement autonome, et rembourse chaque année des capitaux au gouvernement du Canada. Il joue également un rôle de premier plan dans la mise en œuvre des priorités fédérales, notamment la diversification commerciale, la sécurité économique, la transition énergétique, les minéraux critiques, l’agroalimentaire et les capacités industrielles liées à la défense. En 2024, EDC a facilité un total de 123,4 milliards de dollars en exportations et investissements à l’étranger dans le cadre de conditions commerciales ou de l’Arrangement sur les crédits à l’exportation bénéficiant d’un soutien public de l’OCDE.
Compte du Canada
Le Compte du Canada, qui a une limite légale de 100 milliards de dollars, est utilisé pour soutenir des transactions qui dépassent la capacité en matière de risque d’EDC mais qui sont jugées d’intérêt national, sous réserve de l’autorisation du ministre du Commerce international et de l’accord du ministre des Finances. Il est administré par EDC au nom du gouvernement du Canada, et tous les risques et coûts associés aux transactions du Compte du Canada sont assumés par le gouvernement et déclarés séparément dans les comptes publics.
FinDev Canada
FinDev Canada, une filiale en propriété exclusive d’EDC, offre des prêts, des capitaux propres et du financement mixte dans les marchés émergents pour soutenir les priorités canadiennes en matière d’aide internationale. Financé par EDC à hauteur de 1,35 milliard de dollars et disposant d’un financement public supplémentaire – dont 75,9 millions de dollars pour le mécanisme de financement 2X Canada et 700 millions de dollars du budget de 2024 – FinDev mène des activités en Afrique subsaharienne, en Amérique latine et dans les Caraïbes, ainsi que dans l’Indo-Pacifique, et gère un portefeuille de 3 milliards de dollars répartis entre 59 clients, axé sur le climat, l’égalité des genres et le développement des marchés. Le ministre du Commerce international, en consultation avec le ministre du Développement international, supervise le mandat de FinDev.
Corporation commerciale canadienne
La CCC, créée en 1956 conformément à la Loi sur la Corporation commerciale canadienne, est l’organisme de passation de marchés de gouvernement à gouvernement du gouvernement du Canada. L’administration de l’Accord sur le partage de la protection de défense est au cœur de son mandat. Cet accord permet aux entreprises canadiennes de soumissionner les marchés du ministère de la Défense des États-Unis dont la valeur est supérieure à 350 000 $ US sur un pied d’égalité avec les fournisseurs américains. Les services de maître d’œuvre international appuient les transactions de gouvernement à gouvernement, tandis que ses secteurs d’activités axés sur l’approvisionnement fournissent des services d’approvisionnement pour soutenir les partenaires fédéraux, comme la Défense nationale. En 2024-2025, la CCC a soutenu 1 214 entreprises canadiennes et a aidé 559 exportateurs à conclure des marchés totalisant 6,1 milliards de dollars avec 74 pays, appuyant par le fait même 12 458 emplois.
Investir au Canada
Investir au Canada (IAC), créé en 2018 en tant qu’établissement public, a pour mandat d’attirer et de faciliter les investissements directs étrangers de grande valeur qui soutiennent la croissance économique et la compétitivité du Canada. IAC collabore avec des partenaires fédéraux, provinciaux, territoriaux et municipaux pour promouvoir le Canada comme destination d’investissement, donner des orientations stratégiques aux investisseurs et coordonner les principales occasions d’investissement. IAC rend compte au Parlement par l’intermédiaire du ministre du Commerce international.
Portefeuille du développement international
Centre de recherches pour le développement international
Le Centre de recherches pour le développement international (CRDI), créé en 1970 en tant que société d’État, soutient la recherche et l’innovation pour favoriser le progrès sur les plans social et économique dans les pays en développement. Il renforce les capacités de recherche locale, favorise l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes et contribue aux objectifs d’aide internationale et de politique étrangère du Canada. Grâce à des programmes dans les systèmes alimentaires, la santé, l’éducation, la gouvernance et les économies inclusives, le CRDI favorise des partenariats à long terme dans les régions au cœur de l’engagement du Canada dans le monde. Le ministre du Développement international est désigné, par décret, ministre responsable du CRDI. À ce titre, il recommande des nominations au Conseil des gouverneurs et approuve les documents importants, notamment les estimations financières, les rapports annuels et les audits. Le ministre a confié ce rôle au secrétaire d’État (Développement international). Le CRDI est considéré comme une société d’État « non-mandataire », c’est-à-dire qu’il agit en son propre nom plutôt qu’au nom de l’État. Le gouvernement du Canada n’est pas juridiquement responsable des actions du CRDI et n’est pas lié juridiquement à celui-ci. Contrairement à la plupart des autres sociétés d’État, le CRDI est exclu du système de gestion et de contrôle financier de la Loi sur l’administration des finances publiques (LGFP), ce qui lui confère un degré supplémentaire d’autonomie opérationnelle.
Aperçus des secteurs
Secteur de la stratégie, des politiques et des affaires publiques (RFM)
Catherine Jobin, sous-ministre adjointe

Catherine supervise les fonctions intégrées du ministère en matière de stratégie, d’élaboration des politiques, de communications et d’engagement dans les domaines de la politique étrangère, de la politique économique internationale et du développement international.
Avant de rejoindre Affaires mondiales Canada, elle a occupé des postes de direction au Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada et au Bureau du Conseil privé, et a travaillé à l’Agence canadienne de développement international, avec une affectation à l’ambassade du Canada en Afghanistan.
Elle est titulaire d’une maîtrise ès sciences de la London School of Economics, d’une maîtrise de Sciences Po Paris et d’un baccalauréat ès sciences de l’Université de Montréal.
Marie-Élise Rancourt, sous-ministre adjointe déléguée et chef des communications

Marie-Élise dirige les communications stratégiques et en temps de crise, ainsi que les affaires publiques, afin de soutenir les priorités du gouvernement et les ministres d’Affaires mondiales Canada. Elle supervise le secrétariat des affaires ministérielles, y compris les affaires parlementaires et l’accès à l’information. Sous sa direction, les équipes des affaires publiques fournissent un soutien et des conseils aux missions afin de garantir que la voix du Canada dans le monde est cohérente et uniforme.
Avant d’occuper ce poste, Marie-Élise a été directrice générale des affaires publiques et directrice générale à Finances Canada. Au cours de sa carrière, elle a également occupé des postes de direction au ministère de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique ainsi qu’au Bureau du Conseil privé.
Elle est titulaire d’un baccalauréat ès arts en communication et en sciences politiques de l’Université d’Ottawa.
Mandat du secteur
Créé dans le cadre de l’initiative de transformation et de réorganisation du Ministère en 2024, le Secteur de la stratégie, des politiques et des affaires publiques intègre les travaux du ministère en dirigeant l’élaboration des politiques stratégiques, l’établissement des priorités, les affaires publiques et l’engagement – dans le but ultime d’énoncer les intérêts du Canada à l’étranger et de les promouvoir. Le secteur aide les ministres à définir leur stratégie, notamment par le biais des affaires du Cabinet; dirige les grands projets; soutient les processus liés aux sommets du G7 et du G20; et gère les activités liées aux communications stratégiques, à la mobilisation des employés et aux services ministériels (y compris la gouvernance). Le Bureau de l’économiste en chef, le Pôle ouvert d’analyse et la fonction d’évaluation font partie du secteur, contribuant à ancrer les activités et les mesures du ministère aux développements géostratégiques dans des données factuelles et des connaissances. La mission du Canada auprès de l’Organisation de coopération et de développement économiques relève du secteur.
Dossiers prioritaires et questions qui devraient nécessiter la participation du sm au cours des 90 premiers jours
- [Caviardé]
- [Caviardé]
- Mise à jour économique du printemps : [Caviardé]
- Diplomatie économique : Un exercice est en cours pour réorienter une partie de l’activité diplomatique du Canada afin de mettre davantage l’accent sur les perspectives économiques et l'art de la politique, à l’appui des priorités du gouvernement et conformément à ces priorités. Le secteur anime ce travail dans le cadre de sa fonction de politique économique internationale [Caviardé]
- Communications internes sur la mise en œuvre de l’examen exhaustif des dépenses : [Caviardé]
Secteur de la sécurité internationale et des affaires politiques (IFM)
Richard Arbeiter, Directeur politique et sous-ministre adjoint

Richard est entré en fonction en juillet 2025 et était auparavant sous-ministre adjoint délégué dans le même secteur depuis juillet 2024. De 2018 à 2024, il a été ambassadeur et représentant permanent adjoint du Canada auprès de l’ONU à New York.
Depuis qu’il s’est joint au Service extérieur du Canada en 2001, il a travaillé sur un large éventail de questions en lien avec la paix et la sécurité dans le monde ainsi que l’économie mondiale, notamment à titre de directeur général du Bureau des droits de la personne, des libertés et de l’inclusion ainsi que de directeur général de la Direction générale de la politique de sécurité internationale.
Il a de plus exercé des fonctions à la Mission permanente du Canada auprès de l’ONU et à l’ambassade du Canada au Chili.
Il est titulaire d’une maîtrise en affaires internationales de l’École des affaires internationales Norman Patterson de l’Université Carleton ainsi que d’un baccalauréat en études nord-américaines de l’Université McGill.
Mandat du secteur
Le Secteur de la sécurité internationale et des affaires politiques appuie l’orientation stratégique du Ministère au sujet des questions concernant la défense, la sécurité et la géopolitique en formulant des conseils stratégiques intégrés et des outils opérationnels pour protéger les intérêts canadiens. Son mandat englobe l’élaboration de politiques, l’intégration du renseignement, les sanctions et les contrôles à l’exportation de même que la participation du Canada au sein des grandes institutions multilatérales responsables de politiques et de la sécurité (ONU, OTAN, groupe des ministres des Affaires étrangères des pays du G7, Francophonie, Commonwealth et OSCE). Le Secteur fournit les fondements analytiques et les outils opérationnels qui permettent de composer avec les difficultés sur le plan de la sécurité dans le monde et de travailler avec les administrations gouvernementales ainsi que des partenaires étrangers pour lutter contre les menaces émergentes et hybrides, gérer les conflits internationaux et protéger les Canadiens au pays comme à l’étranger. Les travaux réglementaires du Secteur, en particulier en ce qui concerne les sanctions et les contrôles à l’exportation (notamment les permis), constituent une lourde charge de travail en constante évolution qui exige d’ajuster minutieusement des instruments puissants qui s’accompagnent de considérations sur les plans économique et diplomatique.
Depuis sa récente réorganisation (où son nombre de bureaux est passé de 7 à 5), IFM regroupe ses fonctions pour simplifier les processus, renforcer l’intégration des interventions sur le plan de la sécurité et assouplir l’utilisation des outils diplomatiques et réglementaires. Le Secteur est également responsable de six missions multilatérales à l’étranger.
En plus de son rôle de sous-ministre adjoint, Richard Arbeiter est directeur politique d’Affaires mondiales Canada. À ce titre, il agit comme conseiller principal auprès du ministre des Affaires étrangères au sujet des questions géopolitiques et aide le Canada à faire preuve de leadership au sein du groupe des ministres des Affaires étrangères des pays du G7. Tous les pays du G7 et plusieurs autres pays d’Europe et d’Asie disposent de la même fonction.
Dossiers prioritaires et questions qui devraient exiger la participation de SM au cours des 90 premiers jours
Sujets :
- Points sensibles sur le plan géopolitique : Des situations explosives, dont en Iran, dans la bande de Gaza, en Syrie, au Venezuela, en Ukraine, au Groenland, à Taïwan et à Haïti pourraient évoluer rapidement. IFM collabore avec des partenaires de l’ensemble du Ministère et du gouvernement (notamment le ministère de la Défense nationale, Sécurité publique, le Service canadien du renseignement de sécurité et le Centre de la sécurité des télécommunications) afin de formuler des conseils et d’intervenir rapidement sur le plan de la sécurité.
- Renseignement : Au cours des premières semaines qui suivent leur entrée en fonction, [Caviardé]. Cet aspect est essentiel pour bien connaître la situation à l’échelle internationale. Le sous-ministre des Affaires étrangères a un rôle à jouer lors de réunions de comités sur le renseignement.
- Sécurité dans l’Arctique : Le Secteur dirige, en coordination avec le secteur géographique, les discussions sur la sécurité dans l’Arctique et celles avec les directeurs politiques des pays alliés de l’Arctique (pays nordiques et États-Unis) dans le but d’éliminer les tensions sur le plan de cette question de sécurité prioritaire.
- Menaces hybrides : Le Secteur continue de renforcer ses capacités en ce qui a trait à ce type de menace en évolution. Le Secteur est responsable du mécanisme de réponse rapide, qui permet de surveiller et de détecter la manipulation de l’information et l’ingérence étrangère ainsi que la répression transnationale et qui permet de proposer des interventions. Ce mécanisme s’élargira au cours de la prochaine année pour permettre de surveiller en permanence les menaces étrangères qui ciblent les intérêts canadiens au pays.
- Coopération dans le secteur du nucléaire : Le Secteur gère des dossiers qui vont de l’utilisation pacifique du nucléaire à l’évolution des postures au sujet du nucléaire. Compte tenu de l’expiration de l’accord bilatéral entre les États-Unis et la Russie sur le contrôle des armes (en février 2026) [Caviardé].
- Francophonie : Le premier ministre a annoncé que le Canada a l’intention de présenter sa candidature dans le but d’accueillir le Sommet de la Francophonie de 2028, auquel participeront plus de 50 chefs d’État et de 100 délégations de pays membres. Les États membres prendront leur décision en novembre 2026 lors du Sommet du Cambodge.
Dates et points de décision à venir
- Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience : Le Canada participera aux négociations qui débuteront en mars 2026 et s’efforcera d’obtenir un rôle de leadership (notamment en accueillant l’administration centrale de la Banque). Cette nouvelle institution financière multilatérale visera à tirer parti de capitaux souverains pour offrir des prêts et des garanties à l’appui du financement pluriannuel de pays et d’entreprises dans le secteur de la défense et les secteurs connexes.
- Opération REASSURANCE : L’opération REASSURANCE est la contribution la plus importante du Canada aux mesures de dissuasion et de défense de l’OTAN. Elle est renouvelée jusqu’en 2029.
- G7 : La France accueillera la réunion des ministres des Affaires étrangères du G7 qui aura lieu les 26 et 27 mars à Paris, en prévision du sommet des dirigeants en juin. IFM contribue à la participation du ministre des Affaires étrangères à cette réunion.
- Programme de sous-marin de patrouille canadiens : Le gouvernement cherche à sélectionner le fournisseur qui sera privilégié pour le remplacement de ses quatre sous-marins vieillissants de la classe Victoria au printemps 2026, après la présélection de TKMS (Allemagne) et de Hanwha Ocean (Corée du Sud). [Caviardé].
- OTAN : La réunion des ministres des Affaires étrangères des pays de l’OTAN (en mai en Suède) et le Sommet des dirigeants des pays de l’OTAN (du 5 au 7 juillet à Ankara) permettront de souligner les priorités de l’Alliance : investissements de défense, améliorations des mesures de dissuasion, capacité industrielle et soutien à long terme pour l’Ukraine. IFM continue de contribuer aux travaux réalisés dans le but de respecter les engagements du Canada, qui consistent notamment en l’augmentation de ses investissements en défense afin qu’ils représentent 5 % de son PIB et en des acquisitions (sous-marins et avions de chasse) qui contribueront à la protection des alliances du Canada en matière de sécurité.
Secteur du commerce international (TFM)
Sara Wilshaw, sous-ministre adjointe principale du commerce international et déléguée commerciale en chef

Sara est entrée en fonction en 2020 et était auparavant directrice des Opérations au Secrétariat de la politique étrangère et de la défense du Bureau du Conseil privé. À ce titre, elle effectuait des analyses stratégiques sur des questions concernant les relations canado-américaines, l’Amérique latine, le commerce, les changements climatiques, les droits de la personne et les Nations Unies.
Sara était également directrice générale pour l’Amérique du Nord à Affaires mondiales Canada lors de la renégociation de l’ALENA et consule générale du Canada à Dallas. De plus, elle a été en affectation à l’étranger auprès du haut-commissariat du Canada en Inde, de la mission permanente du Canada auprès de l’Organisation mondiale du commerce à Genève ainsi que de l’ambassade du Canada au Japon.
Sara est titulaire d’un diplôme en économie et en relations internationales de l’Université York.
Aaron Fowler, sous-ministre adjoint délégué du Commerce international et négociateur commercial en chef

Aaron est entré en fonction en 2022. Auparavant, il a occupé divers postes de direction au sein de la fonction publique, notamment ceux : de négociateur en chef pour l’agriculture et de directeur général à Agriculture et Agroalimentaire Canada (2018-2022); de directeur général de Droits de douane et accès aux marchés (2017-2018) ainsi que de directeur et négociateur en chef adjoint pour le bois d’œuvre (2014-2016) à Affaires mondiales Canada. Il a également occupé le poste de conseiller sur l’accès aux marchés à la Mission permanente du Canada auprès de l’Organisation mondiale du commerce à Genève.
Aaron vient de Moncton, au Nouveau-Brunswick.
Martin Moen, sous-ministre adjoint délégué du Commerce international

Martin est responsable des questions d’ordre économique qui concernent le Canada et les États-Unis [Caviardé].
De 2019 à 2025, il a été le représentant permanent adjoint du Canada auprès de l’Organisation mondiale du commerce à Genève. Il a aussi été directeur général, Politique commerciale et négociations en Amérique du Nord, à Affaires mondiales Canada et négociateur en chef adjoint pour la renégociation de l’ALENA. Plus tôt dans sa carrière, il a occupé divers postes dans les secteurs du commerce et de l’économie, dont aux ambassades du Canada à Washington et à Pékin.
Il est originaire de Medicine Hat, en Alberta, et est diplômé en études asiatiques (Université de l’Alberta et Université de la Colombie-Britannique) ainsi qu’en relations internationales (Université Carleton).
Mandat du secteur
Le commerce international est essentiel à la prospérité du Canada. La Secteur du commerce international est responsable de la politique commerciale et du programme commercial du gouvernement. Le soutien offert aux entreprises canadiennes et la croissance de l’économie canadienne dans le cadre du commerce international et des investissements étrangers se trouvent au cœur du mandat du secteur.
Le portefeuille du commerce international joue un rôle important dans la réaction du Canada aux mesures commerciales prises par les États-Unis. La diversification des échanges commerciaux et la sécurité économique revêtent beaucoup d’intérêt pour le Canada, qui cherche à renforcer sa résilience économique tandis que le climat économique mondial se fait de plus en plus instable, imprévisible et protectionniste.
Dossiers prioritaires et questions qui devraient necessiter la participation du SM au cours des 90 premiers jours
Comme l’indique la lettre de mandat du premier ministre Mark Carney, la première priorité consiste à établir de nouveaux rapports avec les États-Unis dans les domaines de l’économie et de la sécurité et à renforcer notre collaboration avec nos alliés et partenaires commerciaux fiables du monde entier.
- Programme sur le commerce Canada - États-Unis en 2026 : Conformément à la première priorité que la lettre de mandat énonce, le gouvernement entame une période de négociations intensives avec les États-Unis qui façonnera la prochaine phase de la relation des deux pays sur le plan commercial. [Caviardé]
- [Caviardé]
- Diversification des échanges commerciaux : En octobre 2025, le premier ministre a annoncé l’objectif de doubler les exportations canadiennes vers des pays autres que les États-Unis au cours des dix années à venir, conformément à la première priorité que la lettre de mandat énonce. Le budget de 2025 a confirmé que la diversification des échanges commerciaux est l’un des piliers du programme économique du gouvernement, ce qui englobe entre autres les investissements dans les infrastructures qui favorisent les échanges commerciaux, la conclusion d’accords commerciaux, le renforcement des liens avec l’Europe et la région de l’Indo-Pacifique, l’accroissement du soutien offert aux exportateurs et la création d’un bureau responsable des exportations stratégiques. La coordination interministérielle s’élargit, notamment par l’intermédiaire du Comité des sous-ministres sur la diversification des échanges commerciaux, que le sous-ministre du Commerce international préside depuis février 2026. La mise sur pied du Carrefour du commerce d’Équipe Canada en est au stade initial; le Carrefour appuiera la coordination fédérale-provinciale.
- [Caviardé] La Direction des exportations dans le secteur de la défense a été mise sur pied au moyen d’un financement temporaire. Des réaffectations à l’interne contribuent à la mise en place rapide du Bureau des exportations stratégiques.
- Négociations sur le libre-échange : Dans le cadre de ses initiatives de diversification des échanges commerciaux, le Canada négocie d’autres accords de libre-échange avec l’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN), les Philippines, la Thaïlande, le Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay), l’Inde et les Émirats arabes unis. Il participe également aux négociations sur l’adhésion de nouveaux membres à l’Accord de Partenariat transpacifique global et progressiste : les négociations avec le Costa Rica sont presque terminées, et un groupe de travail sur l’adhésion de l’Uruguay a été créé. Le Canada négocie des accords de promotion et de protection des investissements étrangers et des accords sur le transport aérien avec divers partenaires mondiaux. Le Canada fait également progresser le processus de ratification des accords qu’il a conclus avec l’Indonésie et l’Équateur. De plus, le Canada mène des consultations afin d’établir des ponts entre l’UE et l’Accord de Partenariat transpacifique global et progressiste afin d’établir de nouvelles normes et disciplines pour accroître les échanges commerciaux et les investissements.
- Relations commerciales avec la Chine : La Chine demeure un important marché d’exportation (4,4 % des exportations de marchandises en 2025), même si les exportations se concentrent dans quelques secteurs. Depuis quelques années toutefois, des restrictions commerciales réciproques nuisent aux relations avec la Chine. Le premier ministre s’est rendu à Beijing (du 15 au 17 janvier) pour renouveler le partenariat du Canada avec la Chine au sujet de l’énergie, des technologies propres, de l’agroalimentaire et du commerce bilatéral. Les deux pays ont conclu un accord conjoint préliminaire, qui prévoit notamment : que la Chine s’engage à réduire son droit antidumping sur les semences de canola (≤6 %) et à suspendre les droits de douane qu’elle a imposés en représailles sur la farine de canola, les pois, le homard et le crabe jusqu’à la fin de l’année; et que le Canada prend des engagements quant à l’accès limité au marché des véhicules électriques (49 000 véhicules au taux de la NPF; facteur de croissance annuelle; et part réservée aux véhicules électriques à faible coût) et quant à des remises tarifaires sur certains produits d’acier et d’aluminium jusqu’à la fin de l’année.
- Sécurité économique : Pour protéger la sécurité économique du Canada, il faut collaborer avec les parties prenantes et les partenaires canadiens et étrangers. AMC est un partenaire clé dans le processus d’examen de la sécurité nationale au titre de la Loi sur Investissement Canada, où il apporte son appui à Innovation, Sciences et Développement économique Canada dans le cadre de l’évaluation des investissements étrangers.
Secteur des partenariats et des programmes d’aide internationale (YFM)
Leslie Norton, sous-ministre adjointe

Leslie occupe son poste actuel depuis septembre 2024. Elle a occupé plusieurs postes, tant à l’administration centrale que sur le terrain, notamment en tant qu’ambassadrice et représentante permanente auprès des Nations Unies et à la Conférence sur le désarmement à Genève (2019-2024) et sous-ministre adjointe du Secteur de l’Afrique subsaharienne (2016-2019). Auparavant, elle a occupé le poste de directrice générale de la Direction générale de l’aide humanitaire internationale et de directrice générale de la Direction générale de l’Afrique australe et de l’Est.
Elle est titulaire d’un baccalauréat de l’Université Western Ontario à London, en Ontario, et d’une maîtrise en relations internationales de l’Université Laval à Québec.
Patricia Peña, sous-ministre adjointe déléguée

Patricia occupe son poste actuel depuis septembre 2024. Elle a occupé le poste de sous-ministre adjointe chargée des partenariats et des opérations de développement international (2022-2024). Elle a été directrice générale de la Politique étrangère et directrice générale du Développement économique (2020-2022) et ambassadrice du Canada au Chili (2017-2020). De 2007 à 2011, elle a occupé divers postes politiques et opérationnels à l’ACDI, notamment en tant que directrice de la Gouvernance démocratique et des droits de la personne, et directrice du Développement économique et des ressources naturelles.
Avant d’intégrer la fonction publique du Canada, Patricia a vécu à Londres, en Angleterre, pendant près de 10 ans, et a travaillé dans divers organismes du secteur public, y compris la Commission électorale du Royaume-Uni, où elle supervisait la réglementation du financement politique au Royaume-Uni.
Elle est titulaire d’un diplôme universitaire de premier cycle en sciences politiques de l’Université de Toronto et d’une maîtrise de la London School of Economics and Political Science.
Mandat du secteur
Le Secteur des partenariats et des programmes d’aide internationale est le carrefour ministériel de l’aide internationale. Il réunit des programmes de développement, humanitaires et pour la paix et la sécurité. Le secteur gère la collaboration et les partenariats stratégiques en aide internationale du Canada avec des organisations canadiennes, mondiales et multilatérales, y compris les banques multilatérales de développement (BMD), et est divisé par domaine thématique d’activité, comme la santé et les systèmes alimentaires mondiaux, le développement social et économique, le financement du développement et de l’action climatique, l’aide humanitaire, ainsi que la paix et la sécurité. Le secteur dirige également la politique stratégique des programmes d’aide internationale, la définition des priorités, les opérations et les procédures, l’attribution coordonnée des ressources et l’échange de connaissances pour le ministère sur l’aide internationale. En 2024-2025, YFM a versé plus de 4,1 milliards de dollars à plus de 850 projets, y compris un soutien institutionnel à long terme aux institutions des Nations Unies ainsi qu’aux partenaires de la société civile mondiale et canadienne. Sur le montant total, 1 milliard de dollars ont été financés par des institutions financières internationales.
Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du SM dans les 90 premiers jours
- Réponse humanitaire aux appels mondiaux de 2026 : Répondre aux crises humanitaires prolongées est la base de la réponse humanitaire du Canada. Certaines décisions qui demeurent en suspens permettraient de soutenir les décaissements du présent exercice financier.
- Renouvellement de l’engagement dans le cadre du financement international de la lutte contre les changements climatiques : Affaires mondiales Canada est responsable de la gouvernance commune (avec Environnement et Changement climatique Canada) de l’engagement de 5,3 milliards de dollars pour le financement de la lutte contre les changements climatiques ainsi que de la mise en œuvre directe de tous les prêts (contributions à remboursement non conditionnel) de l’engagement (un peu plus de 3 milliards de dollars sur un total de 5,3 milliards de dollars). L’engagement actuel prend fin le 31 mars 2026, et le ministère attend une décision de financement et politique concernant son renouvellement.
- Planification des investissements : Le processus de planification des investissements en aide internationale pour 2026-2027 devrait être lancé prochainement, sous réserve des décisions finales de l’examen exhaustif des dépenses (EED). Bien que ce processus soutienne principalement les responsabilités en matière de programmes du ministre du Développement international (attribuées au secrétaire d’État Sarai), il est à noter que les programmes de paix et de sécurité de YFM demeurent sous l’autorité de la ministre des Affaires étrangères.
- Reconstitution des ressources du Mécanisme de financement mondial pour les femmes, les enfants et les adolescents (GFF) : Le Canada est un fondateur et un des principaux donateurs du GFF, un fonds fiduciaire multidonateurs chapeauté par le Groupe de la Banque mondiale (GBM) et tire parti du financement de la Banque mondiale pour améliorer la santé et la nutrition des femmes, des enfants et des adolescents. Le GFF organisera une annonce de contributions en marge des réunions de printemps du GBM et du Fonds monétaire international en avril, qui nécessitera une décision (interne au ministère) sur le renouvellement du financement.
- Reconstitution des ressources du Partenariat mondial pour l’éducation : Le Partenariat mondial pour l’éducation est le plus grand fonds dédié à la fourniture d’une éducation de base de qualité aux enfants dans les pays à faible revenu. L’événement de reconstitution des ressources sera coorganisé par les gouvernements de l’Italie et du Nigeria à Rome, au début de juin 2026. Cela nécessitera également une décision (interne du ministère) concernant le renouvellement du financement.
- Soutenir le rôle du secrétaire d’État en tant que gouverneur du Canada dans les banques multilatérales de développement (BMD) : le secrétaire d’État (Développement international) est le gouverneur du Canada dans les 4 BMD suivantes :
- Banque africaine de développement (BAfD);
- Banque asiatique de développement (BAsD);
- Banque de développement des Caraïbes (BDC);
- Banque interaméricaine de développement (BID).
Les points de décision attendus concernent les résolutions proposées sur les questions de gouvernance organisationnelle, les nouvelles stratégies et les changements politiques.
- Réformes de l’écosystème de santé mondiale : Le Canada participe à de nombreuses initiatives et à de nombreux dialogues sur la réforme mondiale en matière de santé dans le cadre desquels des événements ministériels seront organisés ce printemps.
- Décisions dans le cadre de l’examen exhaustif des dépenses et mise en œuvre : une part importante des économies du ministère dans l’EER consiste en une réduction des programmes de transferts à des organisations partenaires multilatérales, mondiales et canadiennes, ramenant ainsi l’aide internationale globale du Canada à des niveaux plus près de ceux d’avant la COVID‑19. Depuis l’approbation des propositions de l’EEC, le ministère a dû chercher à réaliser des économies supplémentaires; [Caviardé]. Les intervenants communiqueront avec le ministère et il sera nécessaire de collaborer au fur et à mesure qu’arrivera le moment du renouvellement des engagements envers diverses organisations.
Secteur des affaires consulaires, de la sécurité, des affaires juridiques et du protocole (CFM)
Tara Denham, sous-ministre adjointe et haute représentante pour les affaires d’otages

Tara était auparavant directrice générale des droits de la personne, des libertés et de l’inclusion à Affaires mondiales Canada et responsable principale des questions de politique en matière de cybertechnologies et de technologies numériques ou émergentes. Elle était à ce titre responsable de la politique étrangère du Canada en matière d’inclusion, de démocratie et de droits de l’homme, ainsi que ses dimensions numériques et de cybersécurité.
Tara a endossé le rôle de championne des femmes en octobre 2023 et continue de défendre et de soutenir le Réseau des femmes au sein du ministère.
Elle a travaillé dans les domaines des politiques et des programmes au sein d’Affaires mondiales Canada, notamment en tant que directrice générale de l’équipe d’action stratégique pour l’Ukraine, chef de l’évaluation et directrice du Centre pour la politique numérique internationale, où elle a dirigé la création du Mécanisme de réponse rapide du G7 sous la présidence du Canada en 2018. Elle a également dirigé des équipes de programmation, notamment les portefeuilles du Moyen-Orient, de l’Afghanistan, de la démocratie et des droits de la personne, et des opérations de soutien de la paix. Elle a été envoyée en Afghanistan en tant que chef de cabinet du représentant du Canada à Kandahar (2009-2010).
Tara travaille à AMC depuis 20 ans et a précédemment travaillé dans le secteur non gouvernemental. Elle est titulaire d’une maîtrise en affaires internationales (étude des conflits) de l’Université Carleton.
Mandat du secteur
Le Secteur des affaires consulaires, de la sécurité, des affaires juridiques et du protocole coordonne le soutien consulaire pangouvernemental aux Canadiens à l’étranger, supervise la sécurité du ministère et des missions, fournit des conseils juridiques internationaux indépendants et gère les visites officielles et les services du protocole.
Le secteur assure la direction stratégique des programmes consulaires, notamment la gestion des cas, l’orientation opérationnelle des missions et le maintien de la capacité à répondre aux cas consulaires complexes, en particulier aux prises d’otages. Il gère également la planification, la préparation et la réponse aux urgences internationales et publie les conseils et avis du gouvernement du Canada à l’intention des voyageurs. En matière de sécurité, le Secteur veille à la sécurité des personnes, des renseignements et des biens à l’administration centrale et dans l’ensemble des missions, en adoptant une approche fondée sur les risques et guidée par les politiques.
Pour améliorer l’efficacité et l’uniformité, les services, les politiques et les opérations consulaires sont regroupés au sein d’une direction générale unique (CND); les fonctions de gestion des urgences sont regroupées au sein d’une structure de commandement de crise (CED) claire; et toutes les fonctions de sécurité des ministères et des missions sont placées sous la responsabilité du dirigeant principal de la sécurité (CSD).
La Direction générale du droit international (JLD), dirigée par le conseiller juridique du Canada, constitue la principale source de conseils indépendants en matière de droit international public pour le gouvernement. La Direction générale s’occupe de questions telles que les droits internationaux de la personne, le droit humanitaire, le droit de l’environnement et des océans, le droit de l’aérospatiale, le droit diplomatique et consulaire, le cyberdroit et le droit pénal international, ainsi que le droit des traités.
Le Bureau du protocole du Canada (XDD) travaille avec le cabinet du premier ministre, le Bureau du Conseil privé et les cabinets ministériels pour coordonner : les visites officielles au Canada et à l’étranger au niveau du gouverneur général, du premier ministre et des ministres; les événements officiels organisés par le premier ministre, les ministres et les hauts fonctionnaires au Canada; et les services fournis au corps diplomatique étranger, notamment la gestion des accréditations, privilèges et immunités, des programmes de sensibilisation et de la sécurité diplomatique.
Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du SM dans les 90 premiers jours
Services consulaires et gestion des urgences :
- Planification d’urgence concernant l’Iran : Le Canada n’a pas de présence diplomatique en Iran et l’Italie, notre allié protecteur [Caviardé]. On estime qu’environ 5 500 Canadiens résident en Iran. Le conseil aux voyageurs est d’« éviter tout voyage » depuis mars 2020. Les plans d’urgence régionaux ont été mis à jour pour aider les Canadiens qui traversent les pays voisins. L’environnement sécuritaire reste instable [Caviardé].
- Voyageurs extrémistes canadiens : Jusqu’à 11 voyageurs extrémistes canadiens ont été arrêtés dans le nord-est de la Syrie. En raison d’un accord négocié entre les autorités syriennes et les forces kurdes, le cadre stratégique actuel, approuvé par le Cabinet, pourrait ne plus s’appliquer. Les récents transferts par les États-Unis de détenus vers l’Irak pourraient inclure jusqu’à huit Canadiens, l’identité de certains d’entre eux n’ayant pas été confirmée. En fonction des décisions de l’Irak (poursuites ou expulsions), le gouvernement pourrait devoir envisager des options de rapatriement vers le Canada. Cette situation implique un examen approfondi sur le plan juridique, politique et public.
- Guichet des services numériques consulaires : Il s’agit de l’initiative phare du ministère en matière de modernisation des services consulaires. Le guichet transformera la manière dont la population canadienne accède aux services consulaires. Il s’agit d’un élément essentiel à la réalisation, par le ministère, des réductions prévues dans le cadre de l’examen exhaustif des dépenses.
- [Caviardé]
- [Caviardé]
- [Caviardé]
- Normes de service de JLAC : JLAC est la Section des services d’authentification d’AMC. [Caviardé]
- [Caviardé]
- [Caviardé]
Protocole :
- Appui à de nombreuses visites officielles au Canada et à l’étranger au cours des prochains mois, au niveau des chefs d’État, des chefs de gouvernement et des ministres — tous les détails sont à confirmer séparément.
- [Caviardé] Aucun autre détail n’est disponible pour le moment.
Secteur de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Arctique (EGM)
Alexandre Lévêque, sous-ministre adjoint

Alexandre Lévêque est le sous-ministre adjoint responsable de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Arctique. Auparavant, il était sous-ministre adjoint pour la politique stratégique à Affaires mondiales Canada (AMC).
Diplomate de carrière, il a occupé des postes de haut niveau au Bureau du Conseil privé (BCP) et à Affaires mondiales Canada.
Il a occupé plusieurs postes à l’étranger, le plus récent étant celui de haut-commissaire en Tanzanie, et auparavant en Thaïlande et aux Nations Unies à New York.
Mandat du secteur
Le Secteur de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Arctique (EGM) est chargé de développer et de promouvoir les relations internationales du Canada avec l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Arctique. Cela comprend des activités dans 71 pays et le soutien à 51 missions. Le secteur dispose d’un budget annuel de 325 millions de dollars et compte plus de 2 100 employés dans le monde entier.
Les principaux secteurs d’activité d’EGM couvrent la politique étrangère, à savoir l’établissement de partenariats politiques, économiques et stratégiques solides avec l’Europe, ainsi que les réponses aux défis géopolitiques complexes, comme la sécurité et la souveraineté dans l’Arctique, l’invasion russe de l’Ukraine, le conflit au Moyen-Orient et le plan de paix pour Gaza. Ensuite, le commerce est axé sur le renforcement des partenariats économiques et l’expansion de la diversification avec les principaux partenaires commerciaux en Europe et au Moyen-Orient. Le secteur d’activité du développement consiste à concevoir et à mettre en œuvre des programmes qui soutiennent la croissance durable dans les pays partenaires tout en promouvant les intérêts canadiens, en particulier en Ukraine et au Moyen-Orient.
Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du SM dans les 90 premiers jours
- Union européenne
- Le nouvel ambassadeur, Jonathan Wilkinson, devrait arriver à Bruxelles au printemps.
- Le représentant personnel du premier ministre, John Hannaford, travaille en étroite collaboration avec le ministère pour mettre en œuvre la déclaration ambitieuse issue du sommet Canada-UE de juin 2025. M. Hannaford est régulièrement en contact avec les SM.
- Russie
- [Caviardé]
- Les sanctions (ciblant notamment les revenus tirés de l’énergie ou la flotte fantôme) sont généralement annoncées en réaction à des événements marquants et à l’occasion de dates importantes ou de grandes réunions multilatérales.
- Ukraine
- Les négociations de paix négociées par les États-Unis se poursuivent [Caviardé]. Le territoire de la centrale nucléaire de Zaporijia et son contrôle constituent les principaux points de discorde.
- [Caviardé] est de positionner les entreprises canadiennes de manière à ce qu’elles soient compétitives pour décrocher des contrats de reconstruction en cas de cessez-le-feu.
- [Caviardé].
- Allemagne
- [Caviardé]
- [Caviardé] l’Allemagne accueillera à Berlin la 5e réunion du groupe directeur de haut niveau (HLSG) Canada-Allemagne. Le sous-ministre des Affaires étrangères et le secrétaire d’État du ministère fédéral allemand des Affaires étrangères coprésideront cette réunion d’une journée.
- Arctique
- L’Arctique occupe une place de plus en plus importante dans les discussions au niveau des sous-ministres et du Cabinet. Le Comité des sous-ministres sur l’Arctique se réunit une à deux fois par mois afin de coordonner les efforts pangouvernementaux aux termes du Cadre stratégique pour l’Arctique et le Nord du Canada.
- Coopération nordique
- La visite prochaine du premier ministre en Norvège souligne l’importance croissante que le Canada accorde à la coopération nordique. [Caviardé] ce faisant, à concrétiser le discours prononcé par le premier ministre à Davos sur la coopération entre les puissances intermédiaires.
- Conflit au Moyen-Orient
- Le 28 février 2026, Israël et les États-Unis ont lancé des frappes contre l’Iran, entraînant la mort du guide suprême Khamenei et d’autres hauts responsables du Corps des gardiens de la révolution islamique d’Iran. L’Iran a riposté par des attaques massives de missiles et de drones, visant des infrastructures civiles et énergétiques, ainsi que des intérêts américains au Moyen-Orient. [Caviardé]
- Syrie
- En janvier 2026, le gouvernement de transition de la Syrie a conclu un accord de cessez-le-feu avec les Forces démocratiques syriennes, ce qui a entraîné un changement dans la gestion des prisons et des camps de réfugiés dans le nord-est du pays. Plus de 3 000 prisonniers ont été transférés en Iraq, [Caviardé]
- À la suite des tensions entre l’Iran et les États-Unis, les deux pays ont entamé des négociations en février 2026 en vue d’un accord [Caviardé] Plan de paix pour Gaza : Les efforts se poursuivent pour soutenir sa mise en œuvre, notamment au moyen de mesures humanitaires de financement et de défense des droits. L’élaboration d’options permettant au Canada de jouer un rôle de premier plan dans la phase initiale de redressement de Gaza est en cours.
- [Caviardé] Cisjordanie
- [Caviardé]
- Plan de paix pour Gaza
- Les efforts se poursuivent pour soutenir sa mise en œuvre, notamment au moyen de mesures humanitaires de financement et de défense des droits. [Caviardé]
- Émirats arabes unis
- La visite du premier ministre en novembre 2025 a marqué le lancement d’une nouvelle feuille de route bilatérale; les négociations relatives à l’Accord de partenariat économique global devraient commencer début 2026. [Caviardé]
- Royaume d’Arabie saoudite
- [Caviardé]
- Qatar
- La visite du premier ministre en janvier 2026 a permis de redynamiser les relations bilatérales, renforçant la coopération politique, économique et en matière de sécurité, notamment par des efforts visant à attirer les investissements étrangers. [Caviardé]
Secteur des Amériques (NGM)
Glen Linder, sous-ministre adjoint

Avocat de formation, Glen a commencé sa carrière dans le secteur public à titre d’agent du service diplomatique. Il a ensuite travaillé à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, au ministère de la Justice, à Sécurité publique Canada et à Emploi et Développement social Canada. En début de carrière, il a été affecté à l’ambassade du Canada au Guatemala.
Glen est retourné à Affaires mondiales Canada en 2023, où il a occupé les postes de directeur général pour l’Amérique du Nord et de directeur général des Sanctions. Il a également occupé le poste de sous-ministre adjoint pour les Amériques de juillet 2023 à septembre 2024 et est de retour dans ses fonctions depuis août 2025.
Mandat du secteur
Le Secteur des Amériques dirige l’engagement du Canada en Amérique du Nord, en Amérique latine et dans les Caraïbes. Il est composé de 4 directions générales à l’administration centrale et de 53 missions dans 25 pays, qui travaillent de manière intégrée dans les domaines de la politique, de l’économie, du commerce et de l’aide internationale pour promouvoir les intérêts stratégiques du Canada en matière d’économie et de sécurité. NGM gère les relations entre le Canada et les États‑Unis. Il s’agit de notre relation bilatérale la plus étendue et la plus importante. Le Canada et les États-Unis collaborent étroitement sur les questions de sécurité et de défense et ont des économies profondément intégrées, des histoires communes de longue date et des intérêts stratégiques entremêlés. Le Canada travaille également en étroite collaboration avec le Mexique, notre 3e plus grand partenaire commercial.
En Amérique latine et dans les Caraïbes, NGM dirige la collaboration avec d’importants partenaires régionaux, comme le Brésil, le Chili, la Colombie, le Pérou et l’Argentine. NGM, en étroite collaboration avec ses pendants américains, joue un rôle de premier plan dans la progression de la sécurité, de la démocratie et du développement en Haïti. Des relations bilatérales et commerciales solides (y compris des accords de libre-échange avec 8 pays de l’hémisphère, et des ALE faisant l’objet de négociations actives avec 5 autres pays) positionnent le Canada comme un partenaire privilégié auprès de nombreux pays. NGM supervise les importants programmes d’aide au développement du Canada en Amérique latine et dans les Caraïbes au moyen de programmes bilatéraux et régionaux, ainsi que le soutien des institutions de l’hémisphère faisant partie du système interaméricain.
Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du SM dans les 90 premiers jours
- États-Unis : Les principaux enjeux comprennent ce qui suit :
- la prochaine révision de l’ACEUM (Janice Charette a récemment été nommée négociatrice commerciale en chef);
- la réponse à l’évolution des droits de douane américains;
- la gestion et l’atténuation des problèmes transfrontaliers;
- les modifications apportées au réseau diplomatique du Canada aux États-Unis (réductions dans le cadre des examens exhaustifs des dépenses dans l’ensemble des États-Unis, nouveau consulat à Anchorage, nouveau bureau commercial à Phoenix);
- la réponse, s’il y a lieu, aux actions ou déclarations américaines sur des questions de politique étrangère qui concernent les intérêts canadiens.
- Venezuela : Le Venezuela est dans un état précaire de calme relatif à la suite de la destitution de Nicolás Maduro par les États-Unis le 3 janvier et de l’appui de Delcy Rodriguez en tant que président par intérim de facto. Il n’existe pas encore de feuille de route précise ni de calendrier précis pour les élections, et malgré quelques signes positifs d’ouverture démocratique, comme la libération d’environ la moitié des prisonniers politiques et une loi sur l’amnistie à durée limitée, le régime répressif conserve le contrôle quotidien du pays et de l’économie. Les intérêts fondamentaux du Canada sont la stabilité, y compris l’évitement de la migration massive et de la propagation de l’insécurité dans l’ensemble de la région; les possibilités économiques susceptibles de se concrétiser; des relations stratégiques positives à long terme avec un voisin régional de puissance moyenne ayant des objectifs communs. Il serait plus facile de réaliser ces objectifs par l’entremise d’une transition démocratique menée par le Venezuela. Le ministère se prépare à déployer des diplomates canadiens en service temporaire au Canada après plus de 6 ans d’absence; une décision à plus long terme concernant le rétablissement d’une présence diplomatique canadienne permanente se prendra au niveau politique.
- Cuba : Compte tenu de la détérioration des conditions à Cuba, les intérêts canadiens où une mobilisation de haut niveau peut être nécessaire comprennent :
- la mobilisation internationale face à une crise humanitaire potentielle aux portes du Canada;
- le versement en temps opportun d’un montant de 8 millions de dollars visant à étendre les programmes d’alimentation et de nutrition à l’intention des Cubains vulnérables;
- la surveillance des faits nouveaux liés aux intérêts commerciaux des entreprises canadiennes à Cuba et la réponse à cet égard.
- Haïti : En tant que membre du Groupe permanent de partenaires, qui supervise la mise en œuvre et les opérations de la Force de répression des gangs (FRG) approuvée par les Nations Unies, le Canada joue un rôle de premier plan – en étroite collaboration avec les États-Unis – dans la planification et la conception de la mission. Une mobilisation de haut niveau peut être nécessaire pour garantir :
- une gouvernance, une planification et une mise en œuvre judicieuses du FRG – y compris une gestion rigoureuse des investissements canadiens en soutien à ces objectifs;
- le maintien d’un partenariat étroit avec les États-Unis, qui a été reconnu par le secrétaire Rubio lors d’une conférence de presse le 25 février;
- la mobilisation des fonds nécessaires des partenaires internationaux pour le FRG et les investissements connexes;
- la pression continue sur les représentants politiques en Haïti pour maintenir le calendrier électoral, les élections étant prévues en août 2026;
- des investissements soutenus et importants en matière de sécurité pour protéger le personnel et les biens de l’ambassade afin de remplir les obligations de diligence du ministère face au degré élevé d’insécurité à Port-au-Prince.
- Brésil : Le premier ministre a indiqué qu’il souhaitait se rendre au Brésil au printemps [Caviardé] accompagné d’une délégation commerciale canadienne. La planification des éléments du programme et des livrables est en cours. Cette visite sera une occasion de donner un élan à la conclusion des négociations de libre-échange avec les pays du MERCOSUR (Brésil, Argentine, Uruguay et Paraguay).
- Chili : Affaires mondiales Canada dirige des consultations bilatérales avec de nombreux pays. Les délégations sont dirigées à différents échelons au sein du ministère. Les consultations bilatérales Canada-Chili sont prévues au Chili au printemps 2026. Compte tenu de la relation bilatérale étroite du Canada avec le Chili, ainsi que du fait que le Canada est la principale source d’investissements étrangers au Chili, le sous-ministre des Affaires étrangères dirige souvent la délégation canadienne lors de ces consultations. [Caviardé]
Secteur de l’Indo-Pacifique (OGM)
Weldon Epp, sous-ministre adjoint

Weldon Epp a été nommé sous-ministre adjoint le 16 janvier 2023. De 2019 à 2023, il a été directeur général de la Direction générale de l’Asie du Nord-Est à Affaires mondiales Canada.
À l’étranger, il a exercé les fonctions de deuxième secrétaire et vice-consul à Beijing, de directeur des relations générales à Taipei, et de conseiller politique à Jakarta en ce qui a trait aux relations avec l’Indonésie, le Timor-Leste et le Secrétariat de l’ANASE. Il a également été directeur de la Direction de l’analyse des politiques à Affaires étrangères et Commerce international Canada, et a récemment occupé le poste de consul général à Guangzhou et à Shanghai.
Mandat du secteur
Le Secteur de l’Indo-Pacifique a pour mandat de promouvoir les intérêts stratégiques, économiques et en matière de développement du Canada dans l’ensemble de la région. Composé de quatre directions générales à l’administration centrale ainsi que d’un réseau de 40 missions, il compte plus de 500 employés canadiens travaillant au pays et à l’étranger et dispose d’un budget annuel de plus de 400 millions de dollars pour l’exercice 2025-2026.
L’essor de l’Indo-Pacifique et les profondes répercussions que cette région aura sur la vie de tous les Canadiens ont conduit au lancement de la Stratégie pour l’Indo-Pacifique en novembre 2022. Guidé par cette stratégie, le secteur s’emploie à renforcer la présence et l’influence du Canada dans l’Indo-Pacifique par l’entremise du commerce et de l’investissement inclusifs, de la lutte contre les changements climatiques, de la coopération en matière d’économie et de sécurité, ainsi que des liens interpersonnels. En tant que responsable de la Stratégie, le secteur assure également la cohérence à l’échelle du gouvernement, notamment en faisant office de secrétariat pour les comités pangouvernementaux des SM sur la Chine et l’Indo-Pacifique, ainsi qu’en appuyant la coopération du sous-ministre des Affaires étrangères avec les autres ministères et les organismes centraux en ce qui concerne l’Inde.
Les principaux secteurs d’activité du secteur comprennent la politique étrangère, qui couvre les points chauds géopolitiques, ainsi que les efforts visant à renforcer les liens avec les principaux partenaires régionaux. Le secteur d’activité des échanges commerciaux s’emploie à favoriser la croissance et la diversification économiques par la collaboration avec des partenaires commerciaux fiables de manière à protéger la souveraineté canadienne. Et le secteur d’activité du développement évolue rapidement pour que l’aide au développement cadre avec les efforts de promotion et de diversification du commerce, ce qui comprend les négociations sur l’accès aux marchés et les programmes qui tirent parti de la croissance économique grâce aux investissements dans des partenariats fiables et au commerce fondé sur des règles.
Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du SM dans les 90 premiers jours
- Chine : La première visite officielle du premier ministre en Chine, en janvier 2026 – la première visite d’un dirigeant en huit ans –, a permis d’établir un partenariat stratégique nouvellement réorienté et une feuille de route sur la coopération économique et commerciale. Le secteur chapeaute la coordination et le suivi de la mise en œuvre des résultats de cette visite. Principes directeurs :
- pragmatisme fondé sur des principes : éliminer les irritants et soulever les principales préoccupations, tout en faisant progresser les domaines d’intérêt commun lorsque c’est possible;
- garde-fous clairs : protéger la sécurité nationale et économique du Canada en communiquant clairement les domaines pour lesquels nous sommes ouverts à la collaboration;
- réalisme fondé sur les valeurs et coalitions fondées sur les intérêts : favoriser une coopération étroite et stratégique avec la Chine lorsque nos valeurs concordent; lorsque nos valeurs divergent, travailler avec des partenaires partageant nos valeurs pour faire avancer nos intérêts fondamentaux, par exemple en ce qui concerne les minéraux critiques, les droits de la personne, l’Arctique et la sécurité maritime (mer de Chine méridionale, Convention des Nations Unies sur le droit de la mer).
- Inde : La première visite officielle du premier ministre en Inde, en février et mars 2026 – la première visite d’un premier ministre depuis 2018 –, a été axée sur la mise en œuvre de la nouvelle feuille de route pour les relations entre le Canada et l’Inde, qui prévoit de nouveaux partenariats ambitieux dans les domaines du commerce, de l’énergie, des technologies et de l’intelligence artificielle.
- Japon : S’appuyer sur la visite effectuée par le premier ministre au Japon en mars 2026 et la déclaration commune des dirigeants qui en a résulté pour renforcer la coopération en matière de sécurité et de défense, de sécurité économique et énergétique, ainsi que de commerce et d’investissement avec un partenaire stratégique de l’Indo-Pacifique et du G7 qui partage notre vision.
- Asie du Sud-Est et Océanie : Les principaux intérêts comprennent la poursuite des négociations bilatérales sur le libre-échange avec les Philippines et la Thaïlande; le soutien au rapprochement entre les signataires de l’Accord de partenariat transpacifique global et progressiste (PTPGP) et l’UE; le soutien – grâce à l’aide internationale – de la prospérité économique mutuelle, en mettant l’accent sur l’Indonésie, les Philippines et le Vietnam; la préparation d’un éventuel voyage du premier ministre dans la région (automne 2026); et la visite du dirigeant des Philippines (dates à déterminer).
- Stratégie pour l’Indo-Pacifique : Mettre en œuvre (et mettre à jour, à la demande de MINA) la Stratégie actuelle et façonner sa deuxième phase (2028-2033).
- Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE) : En octobre dernier, le premier ministre a participé au Sommet de l’ANASE à Kuala Lumpur. Lors de ce sommet, les dirigeants se sont engagés à conclure les négociations en vue d’établir un Accord de libre-échange ANASE-Canada (ALEAC) en 2026.
- Coopération économique Asie-Pacifique (APEC) : Tâcher de faire approuver par tous les États membres de l’APEC l’offre du Canada d’accueillir l’APEC en 2029 – la tenue de cet événement sera une initiative pangouvernementale de grande envergure.
Secteur de l’Afrique (WGM)
Cheryl Urban, sous-ministre adjointe

Cheryl Urban est sous-ministre adjointe, Secteur de l’Afrique et Secteur des affaires pangéographiques. Auparavant, elle a occupé divers postes au sein du ministère, notamment directrice générale du Développement économique, où elle dirigeait la mobilisation du ministère auprès des institutions financières internationales; directrice générale pour l’Amérique du Sud et des Affaires interaméricaines; directrice générale de la Planification ministérielle et de la gestion du rendement et du risque; directrice de programme pour l’Asie du Sud-Est; directrice des politiques au sein du Groupe de travail sur l’Afghanistan, qui comprenait des affectations sur le terrain à Kaboul et à Kandahar.
Avant de se joindre à Affaires mondiales Canada, Mme Urban a travaillé pendant sept ans à Affaires autochtones et du Nord Canada, où elle a dirigé des négociations en éducation entre les gouvernements fédérales-provinciales/territoriales et des Autochtones. Elle a également travaillé comme recherchiste à la firme d’experts-conseils en gestion Sussex Circle à Toronto. Elle est titulaire d’un baccalauréat en philosophie de l’Université McGill et une maîtrise en études est-asiatiques de l’Université de Toronto.
Mandat du secteur
La Secteur de l’Afrique fait progresser les intérêts économiques et de sécurité stratégiques du Canada en Afrique grâce à une approche intégrée de la politique étrangère, du commerce et de l’aide internationale. Il s’agit du principal organe pour gérer les relations du Canada avec les partenaires bilatéraux et régionaux en Afrique, y compris l’Union africaine. Le secteur est composé de trois directions générales à l’Administration centrale (AC) et d’un réseau de 26 missions comptant 1055 employés à temps plein et couvrant 53 des 54 pays africains (à l’exception de l’Égypte).
Collaborant étroitement avec les missions canadiennes à l’étranger, le corps diplomatique africain, les partenaires nationaux et internationaux et d’autres ministères, le secteur fournit une orientation stratégique et veille à ce que les interventions du Canada en Afrique appuient une coopération économique bilatérale et régionale approfondie, conformément à l’engagement du premier ministre à diversifier les partenariats entre les régions. Le secteur gère le plus important portefeuille bilatéral de subventions et de contributions d’AMC. Le portefeuille compte 22 programmes de développement bilatéraux (dont 2 programmes régionaux : le programme panafricain et celui du Sahel), représente plus de 250 projets opérationnels évalués au total à environ 609 millions de dollars, et répond à des enjeux tels que des niveaux de pauvreté importants (près de 60 %), l’inégalité et l’insécurité alimentaire (85 %) sur l’ensemble du continent.
Le secteur dirige la mise en œuvre de la Stratégie du Canada pour l’Afrique (mars 2025), qui vise à accroître les liens commerciaux et d’investissement avec les partenaires africains, à renforcer les partenariats de paix et de sécurité, à renforcer l’engagement auprès des communautés africaines de la diaspora au Canada et à appuyer l’aide internationale, qui sera de plus en plus axée sur le développement économique. Ces efforts comprennent les améliorations prévues à deux missions et la nomination en 2025 des envoyés spéciaux en Afrique et au Sahel.
Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du SM dans les 90 premiers jours
- Mise en œuvre de la Stratégie du Canada pour l’Afrique : Les interventions du sous-ministre contribueront à faire progresser les produits livrables de la Stratégie, y compris le déploiement de modèles pilotes de développement et de commerce [Caviardé] Jumelés à des efforts de sensibilisation du secteur privé au Canada, ces projets pilotes harmonisent les outils commerciaux, les programmes de développement ainsi que les instruments de plaidoyer et concessionnels (p. ex. des prêts à des conditions de faveur) pour favoriser les transactions. La mobilisation sera également essentielle pour harmoniser les mandats et les outils intraministériels connexes.
- Renforcement de la coopération économique : WGM renforce les partenariats pour élargir les possibilités commerciales du Canada sur les marchés africains à forte croissance qui correspondent aux capacités canadiennes. La mobilisation des sous-ministres sera nécessaire pour appuyer la participation du Canada à la 14eConférence ministérielle de l’OMC, tenue au Cameroun du 26 au 29 mars), et les efforts de sensibilisation ministérielle bilatérale connexes. Il faudra également intervenir auprès des sous-ministres pour faire avancer la planification de la première mission commerciale en Afrique dans le cadre de la Stratégie du Canada pour l’Afrique, et ce, en s’appuyant sur la participation du Canada à l’OMC. Parallèlement, WGM déploie le nouveau programme des domaines interreliés du commerce et du développement en l’Afrique en vue d’harmoniser l’aide internationale avec les objectifs de diversification du commerce et de renforcer l’empreinte commerciale du Canada, et ce, en tirant parti des outils disponibles pour AMC, FinDev Canada, EDC et la Société commerciale canadienne.
- Appuyer la candidature du Canada pour accueillir le Sommet de la Francophonie en 2028 : Le Canada cherche à accueillir le Sommet de la Francophonie de 2028. [Caviardé]
- Zones sensibles en matière de paix et de Sécurité : L’instabilité dans la région du Soudan et des Grands Lacs et au Sahel suscite des besoins humanitaires substantiels, réduit l’espace politique et nuit aux intérêts et aux actifs canadiens.
- Principaux enjeux bilatéraux et multilatéraux : [Caviardé] Le soutien des sous-ministres sera nécessaire alors que le Canada continuera de renforcer sa présence au Bénin et en Zambie, conformément à la Stratégie du Canada pour l’Afrique, ce qui inclut la transition vers l’établissement d’ambassades à part entière. [Caviardé]
Secteur des affaires pangéographiques (GFM)
Cheryl Urban, sous-ministre adjointe

Cheryl Urban est sous-ministre adjointe, Secteur de l’Afrique et Secteur des affaires pangéographiques. Auparavant, elle a occupé divers postes au sein du Ministère, notamment directrice générale du Développement économique, où elle dirigeait la mobilisation du ministère auprès des institutions financières internationales; directrice générale pour l’Amérique du Sud et des Affaires interaméricaines; directrice générale de la Planification ministérielle et de la gestion du rendement et du risque; directrice de programme pour l’Asie du Sud-Est; directrice des politiques au sein du Groupe de travail sur l’Afghanistan, qui comprenait des affectations sur le terrain à Kaboul et à Kandahar.
Avant de se joindre à Affaires mondiales Canada, Mme Urban a travaillé pendant sept ans à Affaires autochtones et du Nord Canada, où elle a dirigé des négociations en éducation entre les gouvernements fédérales-provinciales/territoriales et des Autochtones. Elle a également travaillé comme recherchiste à la firme d’experts-conseils en gestion Sussex Circle à Toronto. Elle est titulaire d’un baccalauréat en philosophie de l’Université McGill et une maîtrise en études est-asiatiques de l’Université de Toronto.
Mandat du secteur
Mis sur pied en août 2024, le Secteur des affaires géographiques (GFM) renforce l’agilité et la cohérence des quatre secteurs géographiques du ministère, ce qui leur permet de réagir rapidement à l’évolution des priorités et des pressions. Il sert également de point de contact unique, clair, centralisé et essentiel pour les sous-ministres et l’ensemble du ministère. GFM fournit aux secteurs géographiques une vaste gamme de services opérationnels, stratégiques et de programme de haute qualité, notamment en matière de planification stratégique et de production de rapports; de coordination en matière d’accès à l’information et de protection des renseignements personnels (AIPRP); de soutien en périodes de pointe et en ressources humaines; de services de données; de planification et de prestation de l’aide internationale bilatérale; d’engagement en matière de migration; de plaidoyer; de diplomatie publique; de relations et de programmes en matière d’éducation.
Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du SM dans les 90 premiers jours
- Aide internationale bilatérale : Des travaux sont nécessaires pour recalibrer (c’est-à-dire réinitialiser et réorienter) le budget de l’aide internationale des secteurs géographiques en vue de refléter le pivotement prévu (c’est-à-dire le changement d’orientation) de l’aide internationale canadienne, de recentrer les dépenses [Caviardé] de réaliser les économies requises dans le cadre de l’examen exhaustif des dépenses et de faire face aux pressions financières émergentes. Ce recalibrage permettra aux secteurs géographiques de planifier leurs investissements en matière d’aide internationale pour le prochain exercice financier.
- Réunion mondiale des chefs de mission (RMCDM) : Une réunion mondiale des chefs de mission se tiendra à Ottawa [Caviardé]. Cette réunion offre au Canada une occasion stratégique de préparer ses hauts représentants à l’étranger à renforcer la manière dont nos missions à l’étranger mettent en œuvre les sept missions du premier ministre dans un contexte d’instabilité et de menaces mondiales croissantes pesant sur la souveraineté économique et la sécurité du Canada, ainsi que de souligner les changements importants dans les activités gouvernementales.
Secteur des personnes et de la gestion ministérielle (SCM-HCM)
Shirley Carruthers, sous-ministre adjointe principale, personnes et gestion ministérielle, et dirigeante principale des finances (SCM)

Shirley Carruthers supervise les fonctions de gestion ministérielle, y compris la gérance financière, la planification intégrée, et la surveillance du rendement et des risques, l’approvisionnement, les biens immobiliers et les locaux nationaux, la gestion des actifs, les subventions et les contributions, en appui aux priorités opérationnelles et de transformation du ministère.
Avant d’occuper son poste actuel, elle était sous-ministre adjointe et dirigeante principale des finances (DPF) de Ressources naturelles Canada et a exercé des fonctions de haute direction à Affaires mondiales Canada, notamment directrice générale, Gestion et planification financière, et DPF adjointe.
Mme Carruthers est titulaire d’un baccalauréat en administration des affaires de l’Université du Nouveau-Brunswick, et elle est comptable professionnelle agréée.
Antoine Chevrier, sous-ministre adjoint délégué, personnes et gestion ministérielle, et dirigeant principal des ressources humaines (HCM)

Antoine Chevrier occupe le poste de dirigeant principal de la transformation depuis 2023, et celui de sous-ministre adjoint délégué des ressources humaines depuis 2025. Il exerçait auparavant les fonctions de sous-ministre adjoint, Afrique subsaharienne, depuis mars 2022.
Plus tôt dans sa carrière, il a été directeur général, Affaires panafricaines, à Affaires mondiales Canada et sous-ministre adjoint, Affaires intergouvernementales, au Bureau du Conseil privé. Il a également été ambassadeur en Éthiopie et à Djibouti et représentant auprès de l’Union africaine (2018-2020), haut-commissaire au Mozambique, au Malawi et en Eswatini (2016-2018), ainsi que directeur du programme de développement à l’ambassade du Canada au Pérou et en Bolivie (2009-2013). Il a commencé sa carrière à l’Agence canadienne de développement international en 1997.
Il est titulaire d’un baccalauréat en économie et d’une maîtrise en relations internationales de l’Université Laval.
Mandat du secteur
Le Secteur des personnes et de la gestion ministérielle (SCM-HCM) intègre la gestion ministérielle avec les fonctions de gestion des personnes et des talents afin de soutenir la planification, la gérance et la prestation de services à l’échelle d’Affaires mondiales Canada.
Le secteur est chargé de la planification, de la gestion des risques et du rendement, ainsi que de la gérance des ressources financières, des systèmes et des activités. Ces fonctions comprennent la planification et la gestion financières, les subventions et les contributions, l’approvisionnement, les locaux, la gestion du matériel pour les activités nationales, ainsi que le leadership en matière d’approvisionnement international.
SCM-HCM dirige la gestion des personnes et des talents, y compris la planification des effectifs, les politiques et les programmes des ressources humaines (RH), la modernisation des outils et des processus des RH, l’apprentissage, le perfectionnement professionnel, les affectations, le soutien aux employés à l’étranger, le bien-être, les valeurs et l’éthique, et ce, de façon à veiller à ce que la gestion des personnes est alignée sur les priorités ministérielles.
Le secteur a récemment assumé la responsabilité des événements internationaux majeurs, avec l’intégration du Bureau de la gestion des sommets (DSMX), ce qui a permis de renforcer la coordination et l’efficacité de la planification et de la tenue d’événements multilatéraux.
Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du sm dans les 90 premiers jours
- Décisions en attente :
- Examen exhaustif des dépenses : Le ministère doit présenter des options actualisées aux organismes centraux dans le cadre de l’exercice en cours. Un mémoire demandant l’approbation de la ministre des Affaires étrangères quant aux options révisées relatives au crédit 1 est actuellement examiné par celle‑ci. En ce qui concerne le crédit 10, des discussions sont en cours pour déterminer les options révisées.
- Politique « Achetez Canadien » : Nous attendons la décision de la ministre des Affaires étrangères sur l’approche proposée pour l’application de la politique « Achetez Canadien » aux subventions et contributions d’AMC dans le cadre du pilier des affaires étrangères.
- Affectations des chefs de mission (CDM) de 2026 : Le processus de nomination est en cours; la ministre des Affaires étrangères a déjà approuvé certains candidats, alors que l’approbation du premier ministre demeure en suspens.
- Examen exhaustif des dépenses : Le programme de départ volontaire des employés autres que les cadres est en cours (prolongation possible du 22 janvier au 31 mars). Une participation importante est prévue dans le cadre de l’exercice élargi de réaménagement des effectifs, et l’approbation par l’administrateur général des volumes d’acceptation définitifs et des répercussions financières connexes sera requise.
- Instruments de subdélégation : Lors de sa nomination, le sous-ministre doit approuver et signer les instruments de subdélégation et la lettre de subdélégation des pouvoirs de nomination pour permettre aux gestionnaires d’exercer les pouvoirs de nomination.
- Hausse de la présence au bureau : Les employés devront travailler de 4 à 5 jours par semaine sur place (mai pour les cadres et juin pour les non-cadres). La mise en œuvre complète n’est pas possible avant 2028 en raison des rénovations effectuées au 125, Sussex et au 200, Portage. Des options sont en cours d’élaboration à des fins d’examen par les sous-ministres.
- 125, Sussex – rénovation de la tour A : Il faudra prendre des décisions quant à la portée et à l’ampleur des rénovations de la tour A (2028 et 2032). La tour A accueille les ministres, les sous-ministres et les principales fonctions de sécurité et de protocole. Services publics et Approvisionnement Canada a proposé une rénovation partielle (de 45 à 100 millions de dollars), mais AMC doit ajouter des éléments opérationnels et de sécurité à ses frais.
- Accueil du Sommet de la Francophonie 2028 et du Sommet de l’APEC 2029 : À la suite des annonces du premier ministre, une planification précoce de l’ensemble du gouvernement est requise. Il sera essentiel que les sous-ministres interviennent auprès des ministères et des organismes clés au cours des prochaines semaines pour évaluer les exigences opérationnelles initiales et les modèles de gouvernance.
- Code de valeurs et d’éthique et code de conduite d’AMC : Le Code de valeurs et d’éthique d’Affaires mondiales Canada fait l’objet d’une modernisation de sorte qu’il soit plus inclusif, clair et applicable à tous les employés, et qu’il renforce la culture éthique et la responsabilisation au quotidien. La mise en œuvre est prévue au milieu de 2026.
Secteur de la plateforme internationale (ACM)
Stéphane Cousineau, sous-ministre adjoint principal du secteur de la plateforme internationale et dirigeant principal des services numériques

Stéphane Cousineau occupe le poste de sous-ministre adjoint principal et dirigeant principal des services numériques, et dirige le Secteur de la plateforme internationale. Il a contribué à d’importantes initiatives de transformation organisationnelle et numérique, comme la modernisation des ressources humaines (HCM).
Avant de se joindre à AMC, Stéphane a passé près de quatre ans comme sous-ministre adjoint principal des Services ministériels à Services partagés Canada, où il a contribué au renouvellement des infrastructures numériques pangouvernementales et à la modernisation des services ministériels. Auparavant, il a occupé le poste de sous-ministre adjoint des Services de gestion ministérielle et de dirigeant principal des finances au Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada.
Il a occupé des postes de haute direction, notamment de dirigeant principal de l’information à Passeport Canada, à Élections Canada et au ministère des Affaires étrangères et du Commerce international, ainsi que de directeur général de la Direction générale de la gestion de projets de Passeport Canada.
Stéphane est titulaire d’un MBA de l’Université Queen’s.
Robin Dubeau, sous-ministre adjoint délégué du secteur de la plateforme internationale et dirigeant principal adjoint des services numériques

Robin s’est joint au ministère des Affaires étrangères et du Commerce international en 1996 et a occupé différents postes dans les services consulaires en Côte d’Ivoire, au Guatemala et au Mexique.
À l’administration centrale, il a été dirigeant principal de la sécurité à la Direction générale de la sécurité des missions et de la gestion des urgences, et sous-ministre adjoint délégué par intérim du Secteur de la plateforme internationale.
Il a également dirigé des équipes de gestion des opérations, de finances et de sécurité dans des organisations comme Services partagés Canada et Services publics et Approvisionnement Canada.
Robin est titulaire d’un baccalauréat en administration des affaires (finances).
Mandat du secteur
Le Secteur de la plateforme internationale (ACM) assure la présence mondiale du Canada en fournissant des services immobiliers intégrés, des infrastructures et des solutions numériques à Affaires mondiales Canada, à ses partenaires et aux missions diplomatiques dans le monde entier. ACM dirige la transformation numérique, la prestation de services, la gouvernance des données, la cybersécurité et l’infrastructure technologique du Ministère, ce qui stimule l’innovation, la résilience et l’efficacité, conformément à la Politique sur les services et le numérique du Secrétariat du Conseil du Trésor.
Fonctionnant selon le modèle du dirigeant principal des services numériques, le Secteur possède une structure simplifiée de 6 directions générales :
- Surveillance et mobilisation de la plateforme, et chef des services, de la stratégie et de l’architecture;
- Relations avec les clients et opérations des missions;
- Politiques, investissements et planification;
- Données, intelligence artificielle et solutions numériques;
- Opérations et cybersécurité; et
- Livraison de projets et services professionnels.
Ensemble, ces directions générales assurent la surveillance, la planification, la prestation et l’amélioration continue de bout en bout pour l’ensemble des biens immobiliers, des plateformes numériques et du fonctionnement des missions.
Grâce à des services de qualité supérieure, souples et sécurisés, le Secteur appuie 182 missions à l’étranger dans 112 pays, ce qui permet d’avoir une plateforme internationale moderne, fiable et résiliente, de soutenir les opérations pangouvernementales et de faire progresser les objectifs internationaux du Canada.
Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du SM dans les 90 premiers jours
- Mise en œuvre de l’Examen exhaustif des dépenses : ACM dirige et appuie plusieurs volets essentiels de l’application par le Ministère des décisions issues de l’Examen exhaustif des dépenses en ce qui concerne les TI, les biens immobiliers, les services communs et le fonctionnement des missions. La mobilisation du sous-ministre est prévue pour les principaux points de décision liés au séquencement, à l’atténuation des risques et aux communications, particulièrement lorsque les répercussions sur les missions ou les services ministériels sont importantes. Il s’agit notamment d’augmenter le nombre d’ententes de colocation internationales avec des partenaires, qui procurent des avantages opérationnels, financiers et diplomatiques, comme il est indiqué dans le Budget de 2025.
- Grands projets de chancellerie : Un certain nombre de grands projets de chancellerie sont en cours, notamment à Mexico [Caviardé], à Beyrouth et à Colombo.
- Orientation numérique d’AMC : Pour les 3 prochaines années, la stratégie numérique d’AMC à l’appui de sa transformation vise à harmoniser et à prioriser les investissements numériques, à outiller son effectif, à renforcer la sécurité, les compétences et les données, et à concentrer les efforts sur les points essentiels.
- Stratégie en matière d’IA : La Stratégie en matière d’intelligence artificielle (IA) d’AMC établit une démarche responsable pour l’utilisation de l’IA à l’échelle du Ministère afin d’améliorer la productivité, la prise de décisions et l’exécution des programmes dans l’ensemble de la diplomatie, du commerce, des services consulaires et de l’aide internationale. Cette stratégie souligne qu’il est nécessaire de renforcer le rôle de la haute direction, d’appuyer la gestion de la prise de risques et de l’innovation, de hiérarchiser clairement les priorités ministérielles et d’harmoniser les financements. Bien qu’aucun volet ne nécessite la participation immédiate du SM, son appui est essentiel pour atteindre les objectifs.
Bureau de l’ombud du mieux-être en milieu de travail et de l’inspecteur général (ZID)
Ayesha Rekhi, ombud du mieux-être et inspectrice générale

Ayesha Rekhi assume les fonctions d’ombud du mieux-être et inspectrice générale d’Affaires mondiales Canada depuis septembre 2023.
Elle était auparavant ambassadrice du Canada en République tchèque (2019-2023). À l’étranger, elle a été conseillère aux affaires politiques et économiques et observatrice permanente à la Commission économique et sociale des Nations Unies pour l’Asie et le Pacifique, à Bangkok (2016-2019), ainsi qu’à l’ambassade du Canada au Vietnam (2012-2015). Elle a également travaillé au haut-commissariat du Canada en Inde, à New Delhi (2005-2009). À l’administration centrale, Ayesha a travaillé au sein de la Direction de l’Asie du Sud-Est et de l’Océanie, après avoir exercé les fonctions de conseillère en matière de sécurité humaine et de consolidation de la paix. Elle est titulaire d’une maîtrise en administration publique de l’Université Harvard, d’une maîtrise en études du développement de la London School of Economics and Political Science, et d’un baccalauréat en sciences politiques de l’Université McGill.
Mandat de la direction générale spéciale
Le Bureau de l’ombud du mieux-être et inspecteur général (ZID) favorise le maintien d’un environnement de travail psychologiquement sain, respectueux et à haut rendement à l’échelle d’AMC en offrant un soutien confidentiel, impartial et indépendant, tout en renforçant l’efficacité organisationnelle grâce à des données systémiques. L’ombud offre un espace informel, sûr et sans jugement où les employés et les gestionnaires peuvent s’exprimer, explorer des options et surmonter les défis liés au milieu de travail.
La fonction d’inspection complète ce rôle en examinant le leadership, la gouvernance, les pratiques de gestion et la dynamique de travail dans l’ensemble du réseau de missions d’AMC. Les inspections des missions (sur place, virtuelles et hybrides) et les e-Inspections annuelles permettent à ZID de cerner les points forts, les problèmes systémiques et les aspects à améliorer. Chaque année, de 10 à 15 inspections ont lieu et environ la moitié du réseau des missions fait l’objet d’une e-Inspection. Les résultats sont communiqués à la haute direction et contribuent à améliorer l’efficacité, la responsabilisation et la sécurité psychologique.
ZID fournit des services d’ombud, des systèmes de gestion informelle des conflits et un programme d’aide aux employés, en plus de gérer le sondage éclair d’AMC. ZID recueille des données et analyse les tendances à l’échelle du Ministère – ce qui comprend les préoccupations soulevées dans le cadre de ses services, les renseignements sur l’utilisation de ses services et les résultats des sondages – afin de fournir des données agrégées sur l’efficacité de la gestion, le bien-être et la sécurité psychologique à AMC. Les risques émergents, les questions transversales et les occasions d’amélioration et d’apprentissage organisationnels font l’objet de séances d’information régulières et d’un rapport annuel de l’ombud aux sous-ministres.
Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du SM dans les 90 premiers jours
- Soutien et rétablissement de l’effectif à la suite de l’examen exhaustif des dépenses : ZID passe d’heures d’ouverture prolongées et d’une présence sur place au 111, promenade Sussex, au 125, promenade Sussex, et au 200, promenade du Portage, à un modèle continu de rétablissement de l’effectif de phase II comprenant des ateliers ciblés, des cercles d’écoute, des groupes de soutien par les pairs de même que des séances personnalisées pour les cadres et les équipes touchées, et tout particulièrement pour le réseau de missions. Les séances d’information à l’intention des sous-ministres, qui portent sur les tendances – notamment sur leurs communications avec les publics cibles prioritaires, les messages clés et le renouvellement de l’effectif – se poursuivront.
- Gestion du sondage éclair d’AMC : Le sondage éclair envoyé à tous les employés – créé par le sous-ministre des Affaires étrangères et géré par ZID depuis l’automne 2025 – est envoyé trois fois par année afin de fournir des données en temps réel sur l’efficacité de la direction et le bien-être. Les sous-ministres sont informés des conclusions, définissent des orientations concernant les messages et établissent des mesures de suivi assorties de responsabilités claires.
- Planification des inspections et e-Inspections des missions en 2026-2027 : ZID établira la version définitive du plan d’inspection des missions pour l’exercice 2026-2027 en adoptant une approche fondée sur les risques, notamment en tenant compte des récents résultats des e-Inspections, du temps écoulé depuis la dernière inspection, des demandes des chefs de mission et des priorités de la haute direction. Les sous-ministres examinent les risques émergents, donnent des orientations sur les priorités et cernent les missions ou les thèmes nécessitant une attention ciblée.
- Promotion du bien-être organisationnel : ZID est l’expert d’AMC en ce qui concerne la santé mentale et l’efficacité de l’équipe, ce qui est particulièrement important en cette période de transition, offrant un soutien personnalisé aux employés et aux gestionnaires par l’entremise de ses services intégrés de mieux-être et de résolution des conflits. Le soutien durable des sous-ministres est essentiel pour maintenir et renforcer ce rôle, ce qui comprend l’appui au mandat de ZID et le renforcement de l’importance de ses services.
Bureau du dirigeant principal de l’audit et des enquêtes spéciales (VBD)
Natalie Lalonde, dirigeante principale de l’audit

Natalie est une comptable professionnelle agréée (CPA) et vérificatrice interne certifiée (CIA) forte d’une solide formation universitaire en commerce et en économie. Elle détient un baccalauréat en administration des affaires avec concentration en comptabilité, ainsi qu’un baccalauréat en sciences sociales avec spécialisation en économie. En plus de sa pratique professionnelle, Natalie soutient l’avancement de la profession d’audit interne au Canada par sa participation au Comité consultatif canadien de l’Institut des auditeurs internes.
Natalie a fait de l’apprentissage continu une discipline quotidienne. Selon elle, la croissance requiert de la curiosité, de l’adaptabilité, ainsi que le courage d’évoluer — cela pousse les personnes et les équipes à s’améliorer constamment pour atteindre tout leur potentiel.
Mandat spécial de la direction générale
Le Bureau du dirigeant principal de l’audit (VBD) est responsable des fonctions d’audit interne et d’enquête spéciale du ministère.
La fonction d’audit interne offre plusieurs services, notamment des services d’assurance, de conseils et relatifs aux grands projets de transformation. Dans le cadre de son mandat, VBD soutient le ministère par la réalisation de ses objectifs stratégiques, opérationnels, financiers et de conformité de la façon suivante :
- prestation de conseils indépendants et objectifs à la haute direction et aux organes de supervision;
- prestation d’assurance sur la gouvernance, la gestion des risques et les processus de contrôle interne du ministère; et
- prestation de commentaires, de recommandations et d’information aux fins de prise de décisions, de manière à augmenter l’efficacité et l’efficience organisationnelle.
La fonction d’enquête spéciale comprend :
- enquêter sur les pertes de fonds publics et de biens de l’État, détecter les fraudes potentielles et autres infractions financières entraînant une perte de fonds publics ou de biens de l’État, et prévenir les fraudes potentielles en formulant des recommandations à la haute direction et en donnant de la formation visant à sensibiliser les employés d’AMC.
- superviser le processus de divulgation interne, qui consiste à recevoir et à examiner les divulgations des employés d’AMC, ainsi qu’à fournir des conseils et des orientations, de même qu’à entreprendre des enquêtes en conformité avec la Loi sur la protection des fonctionnaires divulgateurs d’actes répréhensibles (LPFDAR). La LPFDAR prévoit un processus confidentiel pour les employés du secteur public fédéral et autres pour divulguer les actes répréhensibles au travail, ainsi qu’une protection contre les actes de représailles.
Dossiers et enjeux prioritaires qui devraient necessiter la participation du SM dans les 90 jours
- Publication (externe) de l’audit interne : Comme requis par le Secrétariat du Conseil du Trésor, les audits internes approuvés doivent être publiés à l’externe. Ainsi, deux audits récemment approuvés — l’audit du Programme des véhicules blindés et l’audit des biens immobiliers — seront publiés en mars 2026.
- Composition du Comité ministériel d’audit Le Comité ministériel d’audit (CMA) est un organe consultatif indépendant de la direction qui fournit des conseils objectifs aux sous-ministres sur la gestion des risques, le contrôle et la gouvernance. Il est composé de quatre membres externes et de trois membres d’office du niveau des sous-ministres. VBD collabore actuellement avec le Secrétariat du Conseil du Trésor afin de remplacer un membre dont le mandat expire en avril. Avant le 6 mars 2026, le responsable adjoint d’AMC doit signer une déclaration pour recommander, avec le Contrôleur général du Canada, le candidat sélectionné.
- Réunions du Comité ministériel d’audit : Deux réunions du Comité sont prévues, qui dureront une journée chacune (le 6 mars et le 6 mai). Tous les sous-ministres d’AMC sont priés d’y assister en leur qualité de membres d’office du Comité. Chaque réunion comprend une séance à huis clos pour les sous-ministres et les membres externes.
- Enquêtes en vertu de la Loi sur la protection des fonctionnaires divulgateurs d’actes répréhensibles: L’agent principal responsable de la divulgation interne parviendra à une détermination quant à deux enquêtes en vertu de la LPFDAR. Si les motifs des enquêtes s’avèrent fondés, il est prévu qu’elles seront rendues publiques dans les 60 jours.
- Enquêtes externes : Le Commissariat à l’intégrité du secteur public du Canada est un organisme fédéral indépendant responsable d’appliquer la Loi sur la protection des fonctionnaires divulgateurs d’actes répréhensibles. Le Commissariat enquête sur les allégations d’actes répréhensibles au sein du secteur public fédéral et protège les divulgateurs des représailles — qu’il s’agisse des divulgateurs ou des personnes qui participent aux enquêtes. Actuellement, AMC est au fait de cinq enquêtes en cours, ainsi que d’un cas en attente devant le Tribunal de la protection des fonctionnaires divulgateurs.
Direction générale spéciale des affaires juridiques (JUS)
Jolene Harvey, directrice générale de la direction générale spéciale des affaires juridiques

Jolene est directrice exécutive et avocate générale principale de l’Unité des services juridiques (JUS) d’Affaires mondiales Canada (AMC) du ministère de la Justice, qui a des bureaux communs avec AMC. Elle s’est jointe à JUS en octobre 2024.
Avant cela, elle a occupé le poste de sous-ministre adjointe déléguée et de directrice exécutive au Secteur des services juridiques du Bureau du Conseil privé (BCP) de 2022 à 2024. Depuis 2014, elle a occupé des postes de direction du ministère de la Justice au sein de la Gendarmerie royale du Canada, notamment l’Unité des services juridiques et la Section des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre. Plus tôt au cours de sa carrière, Jolene a été détachée auprès d’AMC à titre de conseillère juridique de la Direction du droit criminel, de la sécurité et de la diplomatie (JLA). Elle a commencé sa carrière juridique au cabinet d’avocats américain Shearman & Sterling à Londres, au Royaume-Uni et à New York.
Jolene est titulaire d’un baccalauréat en droit de la faculté de droit Osgoode Hall et d’un diplôme d’études supérieures en justice pénale internationale de l’Université de Londres. Membre du Barreau de l’Ontario, elle est également inscrite au barreau de l’État de New York.
Mandat de la direction générale spéciale
JUS fournit des services de conseil juridique général à AMC, conformément à la Loi sur le ministère de la Justice. JUS dispose d’une large pratique juridique nationale qui comprend les domaines suivants : affaires ministérielles, commerciales et immobilières; affaires consulaires, sécurité et gestion des urgences; travail et emploi du personnel recruté sur place dans les missions du Canada à l’étranger et des chefs de mission nommés par le gouverneur en conseil; droit de la sécurité nationale; et sanctions. JUS fournit des services de consultation juridique portant sur l’élaboration de politiques et de programmes, les opérations et le soutien aux litiges en matière civile et pénale. En outre, JUS fournit des conseils juridiques au Carrefour Investir au Canada et au Bureau de l’ombudsman canadien de la responsabilité des entreprises, et est l’autorité centrale fédérale canadienne pour la Convention de La Haye sur les aspects civils de l’enlèvement international d’enfants. Par ailleurs, l’équipe s’appuie régulièrement sur la vaste expertise du ministère de la Justice, notamment dans les dossiers qui touchent plusieurs ministères. JUS collabore étroitement avec les conseillers juridiques d’AMC au sein de la Direction générale du droit international (JLD) et de la Direction générale du droit commercial (JLT).
Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du SM dans les 90 premiers jours
[Début – Renseignements Protégé B : secret professionnel de l’avocat]
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Équipe de la transformation (DMFT)
Antoine Chevrier, dirigeant principal de la transformation et sous-ministre adjoint principal

Antoine Chevrier occupe le poste de dirigeant principal de la transformation depuis 2023, et celui de directeur principal des ressources humaines depuis 2025. Il exerçait auparavant les fonctions de sous-ministre adjoint, Afrique subsaharienne, depuis mars 2022.
Plus tôt dans sa carrière, il a été directeur général, Affaires panafricaines, à Affaires mondiales Canada et sous-ministre adjoint, Affaires intergouvernementales, au Bureau du Conseil privé. Il a également été ambassadeur en Éthiopie et à Djibouti et représentant auprès de l’Union africaine (2018-2020), haut-commissaire au Mozambique, au Malawi et en Eswatini (2016-2018) et directeur du programme de développement à l’ambassade du Canada au Pérou et en Bolivie (2009-2013). Il a commencé sa carrière à l’Agence canadienne de développement international en 1997.
Il est titulaire d’un baccalauréat en économie et d’une maîtrise en relations internationales de l’Université Laval.
Mandat de la direction générale spéciale
Se fondant sur le document de travail intitulé L’avenir de la diplomatie, qui a été publié en juin 2023, ainsi que sur les rapports pertinents du Sénat et de la Chambre des communes, AMC a entrepris un programme de transformation afin d’être bien équipé pour aider les Canadiens à relever les défis mondiaux d’aujourd’hui et de demain. Le Plan triennal de mise en œuvre de la transformation (2023-2026) est organisé en fonction de cinq piliers clés :
- Notre culture organisationnelle : Renforcer notre fondation
- Nos gens : Devenir un employeur de choix, au Canada et à l’étranger
- Notre présence mondiale : Accroître notre influence et notre engagement là où cela importe le plus
- Notre politique : Tirer parti de nos atouts pour promouvoir les intérêts nationaux du Canada
- Nos processus et nos outils : Construire une organisation à rendement élevé
L’équipe de la transformation (DMFT) est dirigée par le dirigeant principal de la transformation, Antoine Chevrier. DMFT assure un soutien et un leadership stratégiques pour veiller à ce que les activités de transformation du Ministère soient cohérentes, coordonnées et efficaces. DMFT a pour mandat de gérer le processus de changement au sein d’AMC, d’aider à briser les silos, de moderniser les processus, d’investir dans les personnes et la culture, et d’améliorer les outils et systèmes nécessaires pour répondre aux priorités internationales du Canada.
DMFT dirige et entreprend également plusieurs initiatives de transformation, dont certaines ont été transférées (ou sont en voie d’être transférées) vers leurs responsables à long terme. Cela comprend les mesures suivantes :
- Développer et publier un énoncé qui nous servira de boussole, énonçant notre aspiration commune et notre engagement à l’égard de valeurs et principes clés.
- Diriger la modernisation de la structure organisationnelle pour les principaux secteurs d’activité et l’établissement d’un nouveau modèle de gouvernance pour le ministère.
- Établir un canal de dissidence pour permettre aux employés d’AMC d’exprimer leurs opinions sur les conseils, recommandations et décisions stratégiques du ministère concernant le mandat principal d’AMC : politique étrangère, droit international, commerce international, aide internationale, services consulaires et missions canadiennes à l’étranger.
- Créer un répertoire de ressources polyvalentes à l’échelle du ministère pour fournir une capacité de pointe permettant de réagir aux crises et aux pressions, ainsi qu’un guide pour aider les équipes à gérer les crises géopolitiques complexes.
- Accélérer la mise en œuvre du Plan d’action du ministère sur la réconciliation avec les peuples autochtones.
- Renforcer le rôle stratégique des chefs de mission pour uniformiser les priorités des missions et intégrer toutes les activités du gouvernement du Canada dans les pays, et permettre aux chefs de mission d’exercer un pouvoir décisionnel accru sur les ressources et la dotation dans leurs pays d’accréditation.
- Mieux aligner les priorités en matière de politique étrangère, de commerce et de développement en mettant en place des cadres-pays intégrés qui considèrent le pays comme une unité de compte.
- Accélérer les processus bureaucratiques et réaliser des gains d’efficience grâce à la réduction du fardeau bureaucratique et aux initiatives d’adaptation et d’activation de l’IA.
Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du SM dans les 90 premiers jours
- Résumé de la transformation : DMFT a un mandat de transformation de trois ans qui prendra fin en août 2026. Dans le cadre de son évaluation des répercussions de la transformation, DMFT entreprendra une série d’activités de mobilisation, incluant des entretiens avec les responsables d’initiatives, des groupes de discussion ciblés avec les employés, une foire de la transformation en juin, et finalement, en août, un rapport définitif sur la transformation. Une participation au niveau des sous-ministres sera nécessaire pour assurer un leadership et une supervision continus en vue de la fin du mandat de l’équipe de la transformation, et pour veiller à ce que les initiatives clés soient mises en œuvre et maintenues et à ce que les résultats soient clairement communiqués au personnel.
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