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Sous-ministre du Développement international - cahier d’accueil

Février 2026

Table des matières

  1. Votre rôle et vos responsabilités
    1. Aperçu stratégique
    2. Principales responsabilités du portefeuille des ministres et des sous-ministres d’Affaires mondiales Canada
    3. Calendrier international 2026
  2. Le ministère et son portefeuille
    1. Le ministère en bref
    2. Structure organisationnelle
      1. Affaires mondiales Canada - Structure organisationnelle de la direction (QG)
      2. Structure organisationnelle des cadres supérieurs (EX) (HQ)
    3. Sous-ministres
    4. Carte du réseau
    5. Aperçu financier
    6. Aperçu de l’effectif
    7. Gouvernance ministérielle
    8. Sociétés d’État et organismes du portefeuille d’Affaires mondiales Canada
    9. Aperçus des secteurs
      1. Secteur de la stratégie, des politiques et des affaires publiques (RFM)
      2. Secteur de la sécurité internationale et des affaires politiques (IFM)
      3. Secteur du commerce international (TFM)
      4. Secteur des partenariats et des programmes d’aide internationale (YFM)
      5. Secteur des affaires consulaires, de la sécurité, des affaires juridiques et du protocole (CFM)
      6. Secteur de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Arctique (EGM)
      7. Secteur des Amériques (NGM)
      8. Secteur de l’Indo-Pacifique (OGM)
      9. Secteur de l’Afrique (WGM)
      10. Secteur des affaires pangéographiques (GFM)
      11. Secteur des personnes et de la gestion ministérielle (SCM-HCM)
      12. Secteur de la plateforme internationale (ACM)
      13. Bureau de l’ombud, du mieux-être en milieu de travail et de l’inspecteur général (ZID)
      14. Bureau du dirigeant principal de l'audit et des enquêtes spéciales (VBD)
      15. Direction générale spéciale des affaires juridiques (JUS)
      16. Équipe de la transformation (DMFT)

A. Votre rôle et vos responsabilités

Aperçu stratégique (DME)

Résumé

En tant que sous-ministre du Développement international, vous êtes responsable de fournir des conseils et du soutien au secrétaire d’État (Développement international) et à la ministre des Affaires étrangères pour orienter le programme d’aide au développement international du Canada. Vous êtes chargé de la supervision opérationnelle d’un portefeuille pluriannuel de 5,3 milliards de dollars de paiements de transfert (le programme d’aide au développement international), de paiements à des institutions financières internationales (y compris les participations du Canada dans les banques régionales de développement), de prêts souverains légaux et de fonds de fonctionnement qui appuient la prestation. Dans le cadre du programme d’aide au développement international, vous approuvez des projets allant jusqu’à 10 millions de dollars, tandis que le secrétaire d’État approuve les projets selon des plafonds approuvés par le Conseil du Trésor allant de 20 millions à 100 millions de dollars, selon le mode de programmation (p. ex. programmes bilatéraux, bénéficiaires multilatéraux). L’approbation du Conseil du Trésor est requise pour tout projet de plus de 100 millions de dollars.

Vous assumez ce rôle alors que le Canada adopte son approche pour mieux arrimer l’aide internationale à ses objectifs économiques et de sécurité, tout en maintenant des engagements en matière de réduction de la pauvreté et de stabilité mondiale, et en réalisant les réductions annoncées dans le budget de 2025. Dans ce cadre, un aspect clé de votre rôle consistera à favoriser une meilleure intégration des programmes politiques touchant le développement, le commerce et les affaires étrangères afin d’obtenir des résultats conformes aux intérêts du Canada, y compris en ce qui concerne le programme de diversification des échanges commerciaux. Il s’agira notamment de superviser les changements apportés à la trousse d’outils d’aide internationale du Ministère pour permettre une gamme plus diversifiée de programmes, de renforcer des domaines comme l’aide technique et de continuer à améliorer la boîte à outils du Canada pour le financement novateur, notamment l’utilisation de prêts, de garanties, d’instruments financiers mixtes et l’élargissement des possibilités de collaboration et de cofinancement du secteur privé. Parallèlement, certains éléments viennent justifier le maintien d’enveloppes de financement permettant au Canada d’agir là où les besoins sont les plus importants et d’appuyer les biens publics mondiaux (p. ex., santé, éducation). Le Canada fait d’ailleurs face à de fortes attentes de la part des intervenants nationaux à cet égard.

Contexte en pleine évolution en ce qui concerne le développement

Après des décennies de progrès, les effets cumulatifs des conflits, des changements climatiques, de la faible croissance économique et de la COVID-19 ont ralenti ou renversé les gains obtenus en matière de développement. Le taux de pauvreté extrême n’a presque pas diminué depuis 2015; près de 808 millions de personnes — environ 9,9 % de la population mondiale — vivent avec moins de 3 $ US par jour. Le nombre de personnes déplacées dans le monde en raison des conflits, de la violence et de la persécution a doublé à l’échelle mondiale au cours de la dernière décennie, atteignant un pic de plus de 123 millions à la fin de 2024. L’ère de coopération qui a mené, en 2015, à l’établissement des objectifs de développement durable a été remplacée par une concurrence géostratégique. Les pays en développement sont confrontés à des niveaux d’endettement croissants et à une réduction de l’espace budgétaire, avec 3,4 milliards de personnes vivant dans des pays où les gouvernements consacrent plus d’argent au paiement des intérêts qu’à la santé ou à l’éducation.

Architecture de l’aide sous tension

En raison de l’augmentation des tensions géopolitiques et de l’affaiblissement du consensus multilatéral, les donateurs occidentaux repensent la façon dont ils déploient leur aide internationale, notamment pour appuyer plus directement leurs objectifs nationaux en matière d’économie et de sécurité. L’aide au développement officielle (ADO) — le principal instrument de soutien préférentiel à l’échelle internationale — connaît un recul, l’OCDE prévoyant une diminution de 9 à 17 % de l’ADO en 2025, après une baisse de 9 % en 2024. Les principaux donateurs, y compris les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France, ont réduit leurs budgets, ce qui intensifie la pression sur le système de développement pour qu’il atteigne des résultats avec moins de ressources. En même temps, dans l’écosystème de financement multipolaire du développement, l’ADO perd du terrain par rapport aux revenus intérieurs, aux transferts de fonds et aux investissements privés et philanthropiques. Par ailleurs, les donateurs qui ne font pas partie du Comité d’aide au développement de l’OCDE — comme la Chine, l’Inde, le Brésil, la Türkiye, les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite — ont de plus en plus d’influence et, dans certains cas, cherchent à combler les lacunes laissées par les donateurs traditionnels.

À mesure que le paysage du développement mondial change, les donateurs réévaluent également leurs approches, notamment la façon dont ils conceptualisent et décrivent leur aide, ainsi que le but et l’utilisation de ces dépenses. Vous entendrez différents termes utilisés par les donateurs, comme le développement international, la coopération internationale, la coopération au développement, la solidarité internationale, l’aide étrangère, l’aide extérieure et le développement mondial, dans le contexte des discussions actuelles dans le secteur. AMC utilise le terme « aide internationale » comme cadre général, qui comprend toutes les ressources et les activités financières fournies par les gouvernements canadiens pour appuyer le développement économique, environnemental, social et politique principalement dans les pays en développement. À l’heure actuelle, la majorité de l’aide internationale versée par le Canada prend la forme d’aide au développement officielle (ADO), définie par le Comité d’aide au développement de l’OCDE comme un soutien préférentiel ayant pour principal objectif le développement économique et le bien-être des pays en développement. À mesure que le Canada change son approche à l’égard de l’aide internationale, il sera particulièrement important de moderniser les outils de l’aide internationale du Ministère pour déterminer de quelle manière, dans quelles régions et à quelles fins l’aide internationale peut être déployée.

Dans ce contexte, les appels à la réforme de l’architecture de l’aide internationale — les règles, les institutions et les acteurs concernés dans la distribution de l’aide aux pays en développement — sont de plus en plus nombreux. Des observateurs dans les pays donateurs remettent en question les retombées de l’aide internationale et se demandent s’il ne serait pas préférable de dépenser cet argent dans leur propre pays. L’opinion des Canadiens a également changé : les recherches menées en 2025 montrent que plus de la moitié des Canadiens préfèrent réduire ou arrêter les dépenses à l’étranger en faveur des priorités nationales. À l’inverse, le soutien est le plus fort lorsque l’aide répond clairement aux besoins humanitaires, à la sécurité nationale ou aux avantages économiques du Canada.

Des intervenants de pays en développement affirment l’imposition de priorités par les donateurs et la conditionnalité des prêts minent la viabilité de l’aide. Le Canada contribue aux discussions concernant la réforme au sein de l’ONU, des banques multilatérales de développement et du Comité d’aide au développement de l’OCDE. Le président actuel du G7, la France, accordera la priorité à la réforme de l’architecture de l’aide dans le cadre de sa présidence.

Facteurs en faveur d’un changement à l’aide internationale du Canada

[Caviardé]

Ce faisant, le Canada ne remet pas nécessairement en question son engagement ferme à promouvoir l’égalité entre les genres et la durabilité de l’environnement et à respecter les exigences prévues par la Loi sur la responsabilisation en matière d’aide au développement officiel, qui demande que l’aide déclarée au Parlement comme aide au développement officielle vise à faire reculer la pauvreté et soit conforme aux valeurs canadiennes (entre autres). Néanmoins, on s’attend à ce que les organisations de la société civile canadienne examinent attentivement tout changement apporté à l’approche du Canada et qu’elles insistent auprès du gouvernement du Canada pour que celui-ci maintienne son engagement de longue à l’égard d’une aide fondée sur des principes et sur la réduction de la pauvreté.

Les réalités financières sont également un facteur clé. Dans le cadre de l’examen exhaustif des dépenses, le budget de 2025 prévoit une réduction de 2,7 milliards de dollars en aide au développement international sur quatre ans, ce qui ramène le financement à des niveaux antérieurs à la pandémie (c’est-à-dire inférieurs aux dépenses actuelles). [Caviardé]

vous aiderez le secrétaire d’État à prendre des décisions quant à l’utilisation optimale de ressources limitées. [Caviardé]

Principales responsabilités du portefeuille des ministres et des sous-ministres d’Affaires mondiales Canada

Enjeu

Aperçu

À l’heure actuelle, le ministère appuie le travail de trois ministres et d’un secrétaire d’État :

Bien qu’elle soit considérée comme la principale loi régissant les activités du ministère, la Loi sur le MAECD ne confère pas de pouvoirs ou d’autorisation à la ministre des Affaires étrangères. Les pouvoirs de la ministre découlent plutôt de la prérogative royale (ou prérogative de la Couronne). Il s’agit des pouvoirs et privilèges issus de la common law et exercés aujourd’hui par l’appareil exécutif.

Ministre des Affaires étrangères

La ministre des Affaires étrangères, en vertu de la Loi sur le MAECD, est responsable de la gestion et de la direction du ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement (appellation légale), appelé Affaires mondiales Canada depuis 2015. La Loi sur le MAECD décrit ses responsabilités comme suit :

Les autres lois pertinentes au mandat de la ministre sont les suivantes :

Actuellement, la ministre des Affaires étrangères est également ministre du Développement international.

Bien que la Loi sur le MAECD précise que d’autres ministres sont nommés pour aider la ministre des Affaires étrangères, dans la pratique, ils agissent en toute autonomie dans le cadre de leurs propres mandats.

Ministre du Commerce international

Le rôle du ministre du Commerce international est de stimuler le commerce international du Canada. En plus de son travail lié aux activités du ministère, qui repose sur des employés possédant une expertise en matière de commerce et d’investissement, le ministre est responsable des sociétés d’État et organismes ci-dessous qui exercent des activités sans lien de dépendance avec AMC. Le gouvernement fournit des orientations stratégiques à ces sociétés d’État au moyen de divers instruments de gouvernance : textes de loi (Loi sur le développement des exportations, Loi sur la Corporation commerciale canadienne, Loi sur Investir au Canada); supervision ministérielle et approbation des plans d’entreprise; énoncés des priorités et obligations de rendre compte au Parlement par l’intermédiaire du ministre. Le ministre du Commerce international doit consulter le ministre du Développement international sur les questions liées à FinDev Canada.

Ministre responsable du Commerce Canada-États-Unis, des Affaires intergouvernementales, du Commerce intérieur et de l’Unité de l’économie canadienne

Ce rôle a été créé par décret en mai 2025. Le ministre supervise les grands dossiers nationaux touchant le commerce transfrontalier avec les États-Unis, y compris l’examen de 2026 de l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM), les relations fédérales-provinciales et les efforts visant à renforcer l’unité économique au Canada. Le portefeuille comprend également l’avancement des politiques qui réduisent les obstacles commerciaux internes et renforcent la résilience économique globale du Canada. Toutefois, AMC ne soutient le ministre que dans son rôle de ministre responsable du Commerce Canada-États-Unis.

Secrétaire d’État (Développement international)

En vertu de la Loi sur les ministères et ministres d’État, un décret en conseil de mai 2025 a attribué au ministre d’État (Développement international) le titre de secrétaire d’État (Développement international), pour aider le ministre du Développement international à s’acquitter de ses responsabilités.

En outre, le ministre du Développement international a délégué et confié certains pouvoirs et fonctions au secrétaire d’État (Développement international), par exemple : la supervision des investissements du ministère en matière de développement et d’aide humanitaire; des fonctions de représentation et de dépôt de documents au Parlement; la responsabilité ministérielle du Centre de recherches pour le développement international (CRDI), une société d’État.

Sous-ministres

Le sous-ministre des Affaires étrangères est l’administrateur général du ministère et exerce des pouvoirs délégués par la ministre des Affaires étrangères au titre de la Loi d’interprétation. Il y a également les pouvoirs généraux habituels découlant de la Loi sur la gestion des finances publiques, de la Loi sur l’emploi dans la fonction publique et ceux délégués par le Conseil du Trésor et la Commission de la fonction publique.

Le sous-ministre exerce un leadership exécutif au sein du ministère, en utilisant la gouvernance ministérielle et d’autres mécanismes pour assurer la cohérence entre les fonctions de politique étrangère, de commerce et d’aide au développement, et en harmonisant les mesures prises par le ministère aux priorités ministérielles. Il gère les ressources financières, humaines et technologiques, promeut une saine gestion et adhère aux directives et aux cadres de responsabilisation à l’échelle du gouvernement.

Dans les faits :

Calendrier international 2026

Description textuelle

Légende

[Caviardé]

* Note : À usage privé – Certains voyages non confirmés ou annoncés. 

Mars

[Caviardé]

[Caviardé]

[Caviardé]

Avril

[Caviardé]

[Caviardé]

Mai

[Caviardé]

[Caviardé]

[Caviardé]

Juin - Juillet

[Caviardé]

[Caviardé]

August - September

[Caviardé]

Autres événements remarquables à l'horizon (2026)

[Caviardé]

[Caviardé]

[Caviardé]

[Caviardé]

B. Le Ministère et son portefeuille

Le ministère en bref

Enjeu

Aperçu

Le ministère fait partie d’un écosystème plus large d’autres acteurs qui font avancer les intérêts du Canada à l’étranger, y compris d’autres ministères, provinces et territoires du gouvernement fédéral, ainsi que des organismes et des entreprises.

Personnel et compétences

Les employés d’Affaires mondiales Canada (AMC) possèdent un éventail de compétences et assument différentes de fonctions. Le personnel est composé des groupes suivants :

Bureaux régionaux et plateforme internationale

Le ministère compte six bureaux régionaux au Canada, notamment pour soutenir les entreprises canadiennes. Ils sont situés à Vancouver, Calgary, Winnipeg, Toronto, Montréal et Halifax. (En date du 31 janvier 2026, il y avait 145 employés canadiens dans les bureaux régionaux.)

Un aspect unique du travail du ministère est sa responsabilité en ce qui concerne la présence du gouvernement à l’étranger, qui comprend un portefeuille de 3 021 propriétés et biens répartis un peu partout dans le monde. Gérant 182 missions dans 112 pays, la plateforme internationale du ministère appuie le travail à l’étranger d’Affaires mondiales Canada et d’autres ministères, organismes, sociétés d’État, provinces et partenaires gouvernementaux étrangers situés dans les locaux des missions du gouvernement du Canada. Ces missions représentent des espaces de bureaux, des ressources humaines et un soutien matériel importants, souvent dans des environnements opérationnels complexes.

Activités principales

Le ministère a pour mission de promouvoir la sécurité et la prospérité du Canada et des Canadiens grâce à la gestion des relations avec les gouvernements étrangers, les organisations internationales et d’autres intervenants, y compris le secteur privé. Voici des exemples d’activités du ministère :

Diverses enveloppes de programmes appuient le travail du gouvernement à l’étranger — les autorisations proposées pour les subventions et contributions d’AMC s’élèvent à 6 milliards de dollars en 2025-2026. L’enveloppe de l’aide internationale, gérée en majeure partie par AMC, est l’un des principaux instruments de financement du gouvernement. Elle permet au Canada d’appuyer ses objectifs en matière d’aide internationale et de contribuer à la réduction de la pauvreté et au développement durable grâce à des partenariats avec la société civile, les organisations multilatérales, les philanthropies et les organisations du secteur privé. Cette enveloppe fait actuellement l’objet d’un rajustement pour atteindre des niveaux plus durables correspondant à ceux d’avant la COVID, ce qui représente une réduction de 2,7 milliards de dollars au cours des quatre prochaines années, comme annoncé dans le budget de 2025.

Haute direction et conception organisationnelle

La Loi sur le ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement accorde au gouverneur en conseil le pouvoir de nommer un administrateur général (le sous-ministre des Affaires étrangères) et trois sous-ministres délégués des Affaires étrangères, chacun possédant le rang et le statut d’administrateur général (le sous-ministre du Commerce international, le sous-ministre du Développement international et un coordonnateur des Relations économiques internationales — ce poste n’est actuellement pas occupé). Chaque sous-ministre soutient généralement un ou plusieurs ministres ou secrétaire d’État. Dans les faits, il y a aussi un sous-ministre délégué des Affaires étrangères.

Douze secteurs sont dirigés par des sous-ministres adjoints, qui relèvent de vous et de vos collègues sous-ministres. Les responsabilités vont des régions géographiques (4 secteurs ) aux questions fonctionnelles (5 secteurs) et organisationnelles (2 secteurs) et à quelques directions générales et équipes spéciales. Des profils de secteurs distincts et des biographies de sous-ministres adjoints décrivent ces responsabilités plus en détail.

Affaires mondiales Canada en est à sa dernière année d’un projet de transformation sur trois ans visant à rendre l’organisation souple, ouverte, connectée et capable de bien servir le Canada et les Canadiens dans un contexte mondial complexe et changeant. Axé sur cinq piliers (culture organisationnelle; personnes; présence mondiale; politiques; outils et processus), ce programme a entraîné des changements dans la culture, la gouvernance et les opérations du ministère. À l’automne 2024, une importante refonte de l’organisation et de la gouvernance a eu lieu, conformément à ces objectifs de transformation. D’autres rajustements sont en cours pour s’assurer que le ministère fonctionne comme une seule entité.

Rapports au Parlement et crédits

Le cadre ministériel des résultats d’Affaires mondiales Canada a fait l’objet d’une révision pour 2026-2027 pour qu’il s’harmonise mieux avec la nouvelle structure organisationnelle. Il comprend maintenant deux responsabilités principales (c.-à-d., promouvoir les intérêts du Canada et relever les défis mondiaux; aider les Canadiens à l’étranger et soutenir la présence du Canada à l’étranger), cinq résultats ministériels et 28 indicateurs qui reflètent le mandat durable du ministère.

À ce jour, le budget total proposé pour 2025-2026 du ministère (y compris le Budget supplémentaire des dépenses C) s’élève à 9,6 milliards de dollars. Ce montrant comprend : 

Autorisations budgétaires proposées à ce jour par responsabilités essentielles (en millions de dollars)
Description textuelle
  1. Intérêts internationaux et Diplomatie: 1,238 millions de dollars
  2. Commerce et Investissement: 451 millions de dollars
  3. Programmes de Développement, de Paix et de Sécurité: 5,751 millions de dollars
  4. Aide pour les Canadiens à l’étranger: 122 millions de dollars
  5. Appui à la présence à l’étranger : 1,505 millions de dollars
  6. Services internes: 484 millions de dollars

Structure organisationnelle

Affaires mondiales Canada - Structure organisationnelle de la direction (QG)

Description textuelle

Section 1 – sous-ministres

Section 2 – secteurs fonctionnels

Section 3 – secteurs géographiques

Section 4 – secteurs corporatifs

Section 5 – directions générales spéciales

Structure organisationnelle des cadres supérieurs (EX) (HQ)

Description textuelle

Légende

Légende

DME : Développement international

DMT : Commerce international

USS : Affaires étrangères

DMA  : Affaires étrangères

Secteurs fonctionnels

IFM : Secteur de la sécurité internationale et des affaires politiques

IOD : Direction générale des cyberactivités, des technologies critiques et de la résilience démocratique

IID : Direction générale des organisations internationales et des droits de la personne

ICD : Direction générale des menaces transnationales et des conflits

IND : Direction générale du renseignement

IGD : Direction générale de la politique de sécurité internationale et des affaires  stratégiques

ISD : Direction générale des sanctions

ITD : Direction générale des contrôles stratégiques des exportations

TFM- Secteur du commerce international

TFMA : Secteur du commerce international et Négotiateur commercial en chef

TFMB : Secteur du commerce internationale

TCD : Direction générale des négociations commerciales

TPD : Direction générale de l’accès aux marchés et des contrôles commerciaux

TMD : Direction générale des services, de la propriété intellectuelle, des investissements et des marchés publics

TND : Direction générale de la politique commerciale pour l’Amérique du Nord

TTD : Direction générale des opérations du réseau du Service des délégués commerciaux

TSD : Direction générale du réseau régional, des relations intergouvernementales et des missions commerciales

TGD : Direction générale de l’attraction des investissements, de l’innovation et de la sécurité

TED : Direction générale du soutien aux exportations

TDD : Direction générale de la stratégie commerciale

JLT : Direction générale du droit commercial

YFM : Secteur des partenariats et des programmes d’aide internationale

YFMA : Secteur des partenariats et des programmes d’aide internationale

YOD : Direction générale des opérations d’aide internationale

YLD : Direction générale du financement pour le développement

YED : Direction générale du développement social et économique

YSD : Direction générale de la santé mondiale et de la sécurité alimentaire

YRD : Direction générale des programmes pour la paix et la sécurité

YPD : Direction générale des partenariats d’aide internationale et de la coordination stratégique

YHD : Direction générale de l’aide humanitaire internationale

CFM : Secteur des affaires consulaires, de la sécurité, des affaires juridiques et du  protocole

CND : Direction générale des affaires consulaires

CED : Direction générale des urgences internationales et des conseils aux voyageurs

CSD : Direction générale de la sécurité et de la préparation

JLD : Jurisconsulte et Direction générale du droit international

XDD : Bureau du protocole

RFM : Secteur de la stratégie, des politiques et des affaires publiques

RFMA : Secteur de la stratégie, des politiques et des affaires publiques

RCD : Secrétariat des affaires ministérielles

RBD : Direction générale des communications stratégiques

RDD : Direction générale des communications numériques et ministérielles et de la mobilisation du personnel

RAD : Direction générale des affaires publiques et du rayonnement

RED : Économiste en chef et Direction générale des relations économiques internationales

RRD : Direction générale des données, des connaissances et de l’évaluation

RSD : Direction générale de la stratégie

RVD : Direction générale de la politique d’aide internationale et de la coopération stratégique

RGD : Direction générale des sommets du G7/G20

Directions générales spéciales

ZID : Bureau de l’ombud, du mieux-être en milieu de travail et de l’inspectrice générale ou de l’inspecteur général

VBD : Bureau du dirigeant principal de l’audit et des enquêtes spéciales

JUS : Direction générale spéciale des affaires juridiques

DMFT : Équipe de la transformation

CORE : Bureau de l’ombudsman canadien de la responsabilité des entreprises

Secteurs géographiques

NGM : Secteur des Amériques

NGD : Direction générale de l’Amérique du Nord

NLD : Direction générale de l’Amérique du Sud et des affaires interaméricaines et régionales

NDD : Direction générale de l’Amérique centrale et des Caraïbes

NGMX : Équipe spéciale sur la collaboration Canada–États-Unis

EGM : Secteur de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Arctique

EUD : Direction générale des affaires européennes

ECD : Direction générale de l’Arctique et de l’Eurasie

EMD : Direction générale du Moyen-Orient

EKD : Équipe spéciale sur l’Ukraine

GFM : Secteur des affaires pangéographiques

GFD : Direction générale des opérations pangéographiques

WGM : Secteur de l’Afrique

WED : Direction générale de l’Afrique centrale, du Sud et de l’Est

WFD : Direction générale des affaires panafricaines

WWD : Direction générale de l’Afrique de l’Ouest et du Maghreb

OGM : Direction générale de l’Afrique de l’Ouest et du Maghreb

OSD : Direction générale de l’Asie du Sud-Est et de l’Océanie

OPD : Direction générale de l’Asie du Nord-Est

OAD : Direction générale de l’Asie du Sud

OID : Direction générale de la planification stratégique, des politiques et des opérations pour l’Indo-Pacifique

OGMK : Équipe spéciale du Canada à l’Expo 2025 d’Osaka

Secteurs corporatifs

SCM : Secteur des personnes et de la gestion ministérielle et Dirigeante principale des finances

SWD : Direction générale de la planification et de la gestion financières

SMD : Direction générale des systèmes et des opérations financières

SGD : Direction générale de la gestion des subventions et contributions

SRD : Direction générale de la planification ministérielle, du rendement et de la gestion des risques

SPD : Direction générale de l’approvisionnement, de la gestion des actifs et des locaux nationaux

SXD : Direction générale de la transformation des subventions et contributions

HCM : Secteur des personnes et de la gestion ministérielle et Dirigeante principale des ressources humaines

HKD : Institut canadien du service extérieur

HFD : Direction générale des affectations, du rendement et de la gestion des talents

HLD : Direction générale du personnel recruté sur place

HOD : Direction générale de la dotation et de la classification

HWD : Direction générale des relations de travail, des valeurs et de l’éthique, de la rémunération et du bien-être

DSMX : Bureau de la gestion des sommets

ACM : Secteur de la plateforme internationale

ACMA : Secteur de la plateforme internationale

AWD : Direction générale de la réalisation de projets et des services professionnels et techniques

ARD : Direction générale de la planification et de l’administration

AID : Direction générale de la gestion et de la technologie de l’information

AAD : Direction générale des services ministériels de la plateforme

AFD : Direction générale des relations avec les clients et des opérations des missions

Sous-ministres

USS – Arun Thangaraj, sous-ministre des Affaires étrangères

Arun Thangaraj a été nommé sous-ministre des Affaires étrangères en mars 2026. Il était auparavant sous-ministre des Transports depuis 2023.

Avant de se joindre à Transports Canada, M. Thangaraj occupait le poste de sous-ministre délégué à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, après avoir été sous-ministre délégué à Transports Canada pendant deux ans.

Dans le passé, il a occupé le poste de sous-ministre adjoint et dirigeant principal des finances à Affaires mondiales Canada ainsi que celui de dirigeant principal des finances à l’ancienne Agence canadienne de développement international. M. Thangaraj a aussi acquis de l’expérience et des connaissances sur les questions relatives aux transports lorsqu’il a travaillé à l’Office des transports du Canada de 2002 à 2011. De plus, il a siégé à divers conseils d’administration.

  1. Thangaraj a reçu la Médaille du jubilé de diamant de la Reine en 2013 et la Médaille du couronnement du Roi Charles III en 2025 pour son apport à la fonction publique fédérale et à sa collectivité. Il a par ailleurs enseigné pendant plusieurs années en tant que chargé de cours à l’École de politique et d’administration publiques de l’Université de Carleton.
  2. Arun Thangaraj est un comptable professionnel agréé et titulaire d’une maîtrise en administration publique de l’Université de Carleton, d’une maîtrise en administration des affaires de l’Université d’Ottawa ainsi que d’un baccalauréat spécialisé en sciences politiques de l’Université de Toronto.

DMT – Glenn Purves, sous-ministre du Commerce international

Glenn Purves a été nommé sous-ministre du Commerce international en mars 2026.

Avant cette nomination, il occupait le poste de responsable mondial de la recherche macroéconomique chez BlackRock Investment Institute depuis 2025.

De 2023 à 2025, M. Purves a représenté le Canada, le Maroc, la Tunisie et la Jordanie à titre de membre du conseil d’administration de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement.

Entre 2021 et 2023, il a été sous-ministre adjoint de la Direction du développement économique à Finances Canada.

De 2018 à 2021, M. Purves a occupé le poste de secrétaire adjoint du Secteur de la gestion des dépenses au Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada.

Auparavant, il a été sous-ministre adjoint délégué à la Direction des relations fédérales-provinciales et de la politique sociale à Finances Canada de 2016 à 2018, après avoir occupé des postes de direction à Finances Canada à l’égard de la politique budgétaire et des politiques internationales. Entre autres, il a été directeur général de la politique budgétaire de 2014 à 2016, directeur principal de la politique économique et financière internationale de 2012 à 2014, et directeur au sein de la Direction générale de la politique économique et budgétaire de 2011 à 2012.

De 2009 à 2011, M.  Purves a été conseiller principal et administrateur par intérim au Fonds monétaire international.

M. Purves est titulaire d’une maîtrise en administration publique ainsi que d’une maîtrise ès sciences en économie, toutes deux obtenues à l’Université Dalhousie.

DME – Cindy Termorshuizen, sous-ministre du Développement international

Cindy Termorshuizen a été nommée sous-ministre du Développement international en mars 2026. Elle était auparavant sous-ministre responsable du Sommet du G7 et représentante personnelle du premier ministre (sherpa) pour le Sommet du G7 et le Sommet du G20 au Bureau du Conseil privé depuis 2024.

De plus, Mme Termorshuizen a été la sous-ministre déléguée des Affaires étrangères et la représentante personnelle du premier ministre (sherpa) pour le Sommet G7 de 2023 à 2024.

Le 5 janvier 2022, le premier ministre Justin Trudeau avait nommé Mme Termorshuizen sous-ministre déléguée des Affaires étrangères. Juste avant, elle avait occupé le poste de sous-ministre adjointe du Secteur des services consulaires, de la sécurité et de la gestion des urgences à Affaires mondiales Canada de 2020 à 2022.

Mme Termorshuizen a dans le passé occupé divers postes à Affaires mondiales Canada. Elle a notamment été directrice générale de la Politique de sécurité internationale, cheffe de mission adjointe à l’ambassade du Canada en Chine et cheffe de mission adjointe à l’ambassade du Canada en Afghanistan. Elle a aussi occupé plusieurs postes au sein du Bureau du Conseil privé et du ministère de la Défense nationale en début de carrière.

Mme Termorshuizen est titulaire d’une maîtrise ès arts en sciences politiques de l’Université Carleton et d’un baccalauréat en développement international et en français de l’Université de Guelph.

DMA – David Angell, sous-ministre délégué des Affaires étrangères

David Angell a été nommé sous-ministre délégué des Affaires étrangères en mars 2026.

Avant cette nomination, M. Angell occupait le poste de conseiller en matière de politique étrangère et de défense auprès du premier ministre au Bureau du Conseil privé depuis mars 2025.

De 2024 à 2025, il a été directeur politique et sous-ministre adjoint du Secteur de la sécurité internationale et des affaires politiques à Affaires mondiales Canada.

Entre 2019 et 2024, M. Angell a été l’ambassadeur et le représentant permanent du Canada auprès du Conseil de l’Atlantique Nord à Affaires mondiales Canada.

De 2016 à 2019, il a occupé le poste de secrétaire adjoint du Cabinet, Politique étrangère et de la défense, au Bureau du Conseil privé.

Auparavant, M.  Angell avait été le haut-commissaire du Canada dans la République du Kenya de 2012 à 2016, après avoir occupé divers postes de direction à Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada. Il a notamment été directeur général d’Organisations internationales, droits de la personne et démocratie de 2009 à 2012, directeur général d’Organisations internationales de 2008 à 2009 et directeur général pour l’Afrique de 2007 à 2008.

De 2004 à 2007, il a assumé les fonctions de haut-commissaire du Canada au Nigéria.

M. Angell est titulaire d’une maîtrise en philosophie sur les relations internationales de l’Université de Cambridge, d’une maîtrise ès arts en sciences politiques de l’Université de Toronto et d’un baccalauréat en sciences politiques de l’Université Yale.

Carte du réseau 

Description textuelle

La carte du monde offre une représentation visuelle du réseau mondial des missions diplomatiques à compter de février 2026 et présente également la répartition de 182 missions dans 112 pays, de même que 6 bureaux régionaux au Canada. La carte indique le nombre de postes à l'étranger occupés par 2 386 membres du personnel en poste au Canada et 5 992 membres du personnel recrutés sur place. La carte présente par ailleurs les missions par désignation: 84 ambassades, 23 hauts-commissariats, 19 bureaux, 2 bureaux de représentation, 12 missions multilatérales, 26 consulats généraux, 10 consulats et 6 agences consulaires.

Liste des missions du Canada à l'étranger et des bureaux régionaux canadiens par désignation, à compter de février 2026

Bureau Pays Désignation du bureau
Calgary Canada Bureau régional canadien
Halifax Canada Bureau régional canadien
Montréal Canada Bureau régional canadien
Toronto Canada Bureau régional canadien
Vancouver Canada Bureau régional canadien
Winnipeg Canada Bureau régional canadien
Acapulco  MexiqueAgence consulaire 
Cancun  MexiqueAgence consulaire 
Playa del Carmen  MexiqueAgence consulaire 
San José del Cabo  MexiqueAgence consulaire 
Mazatlan  MexiqueAgence consulaire 
Puerto Vallarta  MexiqueAgence consulaire 
Auckland Nouvelle-ZélandeConsulat 
BarceloneEspagneConsulat 
Dusseldorf AllemagneConsulat 
Guadalajara MexiqueConsulat 
Houston États-UnisConsulat 
Milan ItalieConsulat 
Munich AllemagneConsulat 
Nagoya JaponConsulat 
Nuuk GroenlandConsulat 
Punta Cana  République dominicaineConsulat 
Atlanta États-UnisConsulat Général 
Bengaluru IndeConsulat Général 
Boston États-UnisConsulat Général 
Chandigarh IndeConsulat Général 
Chicago États-UnisConsulat Général 
Chongqing ChineConsulat Général 
New York États-UnisConsulat Général 
Dallas États-UnisConsulat Général 
Denver États-UnisConsulat Général 
Detroit États-UnisConsulat Général 
Dubai Émirats arabes unisConsulat Général 
Guangzhou ChineConsulat Général 
Hong Kong ChineConsulat Général 
Ho Chi Minh City VietnamConsulat Général 
Istanbul  TurquieConsulat Général 
Los Angeles États-UnisConsulat Général 
Miami États-UnisConsulat Général 
Mumbai IndeConsulat Général 
Minneapolis États-UnisConsulat Général 
Monterrey MexiqueConsulat Général 
Rio de Janeiro BrésilConsulat Général 
Seattle États-UnisConsulat Général 
San Francisco États-UnisConsulat Général 
Shanghai ChineConsulat Général 
Sao Paulo BrésilConsulat Général 
Sydney AustralieConsulat Général 
Lagos  NigeriaAdjoint au Haut-Commissariat 
Abu Dhabi Émirats arabes unisAmbassade 
Abidjan Côte d'IvoireAmbassade
Addis-Ababa ÉthiopieAmbassade
Algiers AlgérieAmbassade
Amman JordanieAmbassade
Ankara TurquieAmbassade
AstanaKazakhstanAmbassade
AthènesGrèceAmbassade
Buenos AiresArgentineAmbassade
PékinChineAmbassade
BerneSuisseAmbassade
BeyrouthLibanAmbassade
Bagdad IrakAmbassade
BogotaColombieAmbassade
BelgradeSerbieAmbassade
BamakoMaliAmbassade
BangkokThaïlandeAmbassade
BudapestHongrieAmbassade
BerlinAllemagneAmbassade
BrasiliaBrésilAmbassade
BratislavaSlovaquieAmbassade
BruxellesBelgiqueAmbassade
BucarestRoumanieAmbassade
Le CaireÉgypteAmbassade
CopenhagueDanemarkAmbassade
CaracasVenezuelaAmbassade
DakarSénégalAmbassade
DamasSyrieAmbassade
Doha QatarAmbassade
DublinIrlandeAmbassade
Guatemala CityGuatemalaAmbassade
La HayePays-BasAmbassade
HanoïVietnamAmbassade
La HavaneCubaAmbassade
HarareZimbabweAmbassade
HelsinkiFinlandeAmbassade
JakartaIndonésieAmbassade
Juba Soudan du SudAmbassade
KaboulAfghanistanAmbassade
KhartoumSoudanAmbassade
KinshasaRépublique démocratique du CongoAmbassade
KoweïtKoweïtAmbassade
KievUkraineAmbassade
LimaPérouAmbassade
LisbonnePortugalAmbassade
ManillePhilippinesAmbassade
MadridEspagneAmbassade
MoscouRussieAmbassade
MontevideoUruguayAmbassade
MexicoMexiqueAmbassade
OsloNorvègeAmbassade
OuagadougouBurkina FasoAmbassade
PanamaPanamaAmbassade
ParisFranceAmbassade
Phnom Penh CambodgeAmbassade
PragueTchéquieAmbassade
Port-au-PrinceHaïtiAmbassade
QuitoÉquateurAmbassade
RabatMarocAmbassade
RigaLettonieAmbassade
ReykjavikIslandeAmbassade
RomeItalieAmbassade
RiyadArabie saouditeAmbassade
Saint-DomingueRépublique dominicaineAmbassade
SéoulRépublique de CoréeAmbassade
San JoséCosta RicaAmbassade
San SalvadorEl SalvadorAmbassade
SantiagoChiliAmbassade
StockholmSuèdeAmbassade
TallinnEstonieAmbassade
Tel AvivIsraëlAmbassade
TokyoJaponAmbassade
TripoliLibyeAmbassade
TunisTunisieAmbassade
Oulan-Bator MongolieAmbassade
Vatican État de la Cité du VaticanAmbassade
VienneAutricheAmbassade
VilniusLituanieAmbassade
VientianeLaosAmbassade
VarsoviePologneAmbassade
Washington, DCÉtats-UnisAmbassade
ErevanArménieAmbassade
Yangon MyanmarAmbassade
ZagrebCroatieAmbassade
AbujaNigeriaHaut-commissariat 
AccraGhanaHaut-commissariat 
BridgetownBarbadeHaut-commissariat 
Bandar Seri BegawanBruneiHaut-commissariat 
ColomboSri LankaHaut-commissariat 
CanberraAustralieHaut-commissariat 
New DelhiIndeHaut-commissariat 
hakaBangladeshHaut-commissariat 
Dar es SalaamTanzanieHaut-commissariat 
GeorgetownGuyaneHaut-commissariat 
IslamabadPakistanHaut-commissariat 
KigaliRwandaHaut-commissariat 
Kuala LumpurMalaisieHaut-commissariat 
KingstonJamaïqueHaut-commissariat 
MaputoMozambiqueHaut-commissariat 
NairobiKenyaHaut-commissariat 
PretoriaAfrique du SudHaut-commissariat 
Port of SpainTrinité-et-TobagoHaut-commissariat 
SingapourSingapourHaut-commissariat 
SuvaFidjiHaut-commissariat 
WellingtonNouvelle-ZélandeHaut-commissariat 
YaoundéCamerounHaut-commissariat 
LondresRoyaume-UniHaut-commissariat  
Belo HorizonteBrésilBureau de l’Ambassade 
FukuokaJaponBureau de l’Ambassade 
OsakaJaponBureau de l’Ambassade 
Palo AltoÉtats-UnisBureau de l’Ambassade 
Porto AlegreBrésilBureau de l’Ambassade 
RecifeBrésilBureau de l’Ambassade 
SapporoJaponBureau de l’Ambassade 
AhmedabadIndeBureau du Haut-Commissariat
ChennaiIndeBureau du Haut-Commissariat
HyderabadIndeBureau du Haut-Commissariat
JohannesburgAfrique du SudBureau du Haut-Commissariat
KolkataIndeBureau du Haut-Commissariat
KarachiPakistanBureau du Haut-Commissariat
ASEANIndonésieMission Permanente  
Bruxelles (OTAN)BelgiqueMission Permanente  
Bruxelles (UE)BelgiqueMission Permanente  
Genève (PERM)SuisseMission Permanente  
Genève (OMC)SuisseMission Permanente  
Paris (UNESCO)FranceMission Permanente  
Paris (OCDE)FranceMission Permanente  
Addis-Abeba (UA)ÉthiopieMission Permanente  
New York (PERM)États-UnisMission Permanente  
Washington (OEA)États-UnisMission Permanente  
Vienne (OSCE)AutricheMission Permanente  
Vienne (PERM)AutricheMission Permanente  
CotonouBéninProgram Bureau de l’Ambassade 
La PazBolivieProgram Bureau de l’Ambassade 
ManaguaNicaraguaProgram Bureau de l’Ambassade 
TegucigalpaHondurasProgram Bureau de l’Ambassade 
LusakaZambieBureau de programme du Haut-commissariat
RamallahCisjordanie et bande de GazaBureau de représentation
TaipeiTaïwanBureau de représentation

Aperçu financier

Enjeu

Aperçu

À ce jour, les autorisations proposées d’AMC pour 2025-2026 s’élèvent à 9,6 milliards de dollars (ce qui comprend le Budget supplémentaire des dépenses C), dont 63 % sont alloués aux subventions et aux contributions. Une partie importante de ce financement provient de l’enveloppe de l’aide internationale, qui s’avère l’instrument de base qui permet de fournir l’aide internationale du Canada. En plus de gérer ses programmes de base, AMC supervise actuellement un réseau de 182 missions dans 112 pays et fournit du soutien essentiel à des organisations d’autres gouvernements, à des provinces et à des partenaires gouvernementaux étrangers qui partagent des locaux avec les missions du gouvernement du Canada. Cette présence à l’étranger est essentielle à la participation du Canada sur la scène mondiale, mais elle entraîne des questions complexes et suscite des coûts dans le cadre des activités d’AMC.  

Au cours des dernières années, le ministère a dû composer avec d’importantes contraintes financières qui l’ont obligé à mettre fin à des activités, à reporter des activités et à revoir l’ordre de priorité de ses activités afin de réaffecter des fonds à l’interne. De plus, des séries successives de réductions ont obligé le ministère à rationaliser ses activités et à prendre des décisions difficiles. Une partie importante des dépenses d’AMC concerne des coûts fixes non discrétionnaires, tandis que d’autres ressources sont indirectes, ce qui réduit les possibilités de réaffectation.

D’ici 2028-2029, les autorisations d’AMC devraient diminuer pour atteindre 6,6 milliards de dollars. Cette réduction est en grande partie attribuable à l’examen exhaustif des dépenses prévu dans le Budget de 2025 et au financement d’initiatives sur la biodiversité et la lutte contre les changements climatiques.

Examen exhaustif des dépenses

Le gouvernement est déterminé à limiter la croissance des dépenses de fonctionnement courantes afin de réaliser des investissements qui stimuleront l’économie et dont les Canadiens bénéficieront. Conformément à cet engagement, AMC réduira ses dépenses de 1,1 milliard de dollars d’ici 2028-2029, entre autres en réduisant ses effectifs d’environ 1 240 équivalents temps plein. Pour ce faire, AMC :

Décisions urgentes à venir sur le financement

En date de fin février 2026, le ministère attend des décisions concernant le renouvellement de son financement temporaire, [Caviardé] Ce financement devrait débuter en 2026-2027.

L’issue de ces décisions aura d’importantes répercussions sur les niveaux de référence et la souplesse opérationnelle du ministère. En effet, l’approbation de ce financement augmenterait les pouvoirs du ministère et lui permettrait de financer ses programmes prioritaires; en revanche, le refus de ce financement ou l’approbation d’une partie seulement de ce financement exigerait de réaffecter des fonds dans le cadre des autorisations en vigueur, ce qui intensifierait les contraintes financières et risquerait d’entraver la capacité du ministère à réaliser ses programmes.

[Caviardé]

Planification budgétaire

L’exercice de planification budgétaire de 2026-2027 (fonctionnement et immobilisations) est en cours. Cet exercice donnera une vue d’ensemble de la situation financière du ministère, définira les principaux risques et permettra de prendre des décisions éclairées, en particulier pour assurer la viabilité financière à long terme et donner suite à l’examen exhaustif des dépenses. On a demandé aux secteurs d’harmoniser leurs plans, leur dotation, leurs priorités et leurs stratégies d’atténuation des risques avec les niveaux de financement pluriannuels afin que les activités essentielles à impact élevé puissent être réalisées au moyen d’un budget réduit et dans le cadre des contraintes financières de plus en plus marquées.

Afin de composer avec les nouvelles contraintes et de faire progresser la réalisation des priorités clés du gouvernement, des stratégies financières sont en place pour effectuer des réaffectations ciblées et renforcer la gestion disciplinée des ressources à l’échelle du ministère tout en préservant sa capacité à réaliser ses mandats de base.

En ce qui concerne le crédit 10 (subventions et contributions), l’harmonisation avec les priorités des programmes et l’évolution de l’orientation du gouvernement orienteront les décisions à venir au sujet du financement. Au sein du portefeuille du développement, le ministère a l’intention d’examiner les affectations budgétaires afin de confirmer qu’elles correspondent aux objectifs stratégiques et qu’elles offrent la souplesse nécessaire pour s’adapter aux nouvelles priorités.

À venir

Malgré ces contraintes, AMC continue de revoir sa situation pour composer avec l’environnement mondial qui se complexifie et est en constante évolution. Étant donné l’augmentation des coûts, la réduction des budgets et la fin progressive de plusieurs initiatives, il est impératif d’améliorer l’établissement des priorités, d’harmoniser les ressources en fonction des grandes responsabilités en lien avec les mandats confiés au ministère et d’adopter des modèles de prestation efficaces et novateurs. 

Le ministère s’emploiera donc à faire progresser des initiatives de transformation et de restructuration ciblées qui lui procureront la souplesse financière nécessaire pour réaliser ses activités essentielles et réagir aux nouvelles contraintes. Le fait d’adopter une stratégie de planification pluriannuelle oriente la prise de décisions en permettant d’établir des objectifs clairs en début d’exercice en vue de la gestion stratégique, coordonnée et prospective des ressources. Cette façon de faire renforce l’agilité de l’organisation et favorise la réalisation de compromis disciplinés dans le cadre des contraintes financières qui perdurent.

Aperçu de l’effectif

Aperçu

En date du 31 janvier 2026, l’effectif du Ministère comprenait :

Certains employés d’AMC travaillent dans des conditions difficiles à l’étranger, notamment dans des zones où des conflits se déroulent.

Parmi les divers groupes professionnels et types d’affectation, un groupe d’employés permutants (qui englobe 33 % des employés canadiens du Ministère) appuie l’exécution du mandat propre au Ministère en effectuant des affectations d’une durée habituelle de deux à quatre ans qui alternent entre les missions à l’étranger, l’administration centrale et les bureaux régionaux au Canada. Ce groupe d’employés est constitué des agents du service extérieur dans les filières du commerce, des affaires politiques et économique, de l’aide internationale et de la gestion/des affaires consulaires ainsi que d’adjoints administratifs, de spécialistes des TI et de cadres supérieurs, tels que les chefs des missions du Canada.

Le Ministère désigne le reste (67 %) des employés canadiens comme des employés « traditionnels ».

Principales statistiques

Langues officielles : Parmi les employés canadiens d’AMC, 60 % ont l’anglais comme première langue officielle, tandis que 40 % ont plutôt le français.

Équité en emploi : Au cours des cinq derniers exercices, le taux de représentation de trois des quatre groupes visés par l’équité en emploi à AMC a surpassé les prévisions quant à la disponibilité dans la population active, à savoir tous les groupes sauf les personnes en situation de handicap.

En date du 31 mars 2025FemmesAutochtonesPersonnes en situation de handicapMinorités visibles
Représentation à AMC56,8 %4,7 %5,2 %28,8 %
Disponibilité dans la population active54,9 %3,5 %11,7 %23,2 %

Âge : L’effectif du Ministère possède une vaste expérience et englobe un amalgame de générations. En effet, 26 % des employés canadiens ont moins de 34 ans, et 56 % ont entre 35 et 55 ans. Parmi les ERP, 17 % ont moins de 34 ans, tandis que la majorité (59 %) a entre 35 et 55 ans.

Attrition : Le taux d’attrition des employés canadiens nommés pour une période indéterminée en 2024-2025 est l’un des plus bas depuis une décennie (5,2 %), alors que le taux moyen d’attrition parmi tous les exercices financiers depuis 2014 est de 7,3 %.

Gouvernance ministérielle

Enjeu

Aperçu

Le modèle de gouvernance d’Affaires mondiales Canada a été revu la dernière fois à l’automne 2024 dans le cadre d’une importante restructuration à l’interne où des changements clés ont été apportés afin : d’insuffler de la discipline dans la prise des décisions qui ont des conséquences importantes et d’accélérer la prise de ces décisions; de faire en sorte que les comités de gouvernance soient en phase avec l’administration courante du ministère, notamment en établissant un lien plus direct entre, d’une part, les mandats et la prise de décisions des comités et, d’autre part, les responsabilités des sous-ministres ainsi qu’en nommant des sous-ministres à la présidence des « comités de niveau 2 »; d’accroître la participation des chefs de mission pour qu’ils représentent les perspectives des missions; et d’approfondir l’intégration des activités du ministère (notamment en supprimant certains comités propres à des filières précises). L’un des principaux éléments de cette réforme en 2024 a été la création de conseils consultatifs qui officialisent la contribution des chefs de mission et des employés, respectivement. Le modèle actuel met l’accent sur la participation de la haute direction et les démarches intégrées quant aux questions horizontales, afin que les personnes appropriées participent à la prise des décisions. Le soutien administratif destiné au Comité exécutif, au Comité de gestion et à tous les « comités de niveau 2 » est offert centralement par le Secrétariat des affaires ministérielles, ce qui assure l’uniformité, l’efficacité et la coordination des activités, de la planification et de la logistique de la gouvernance.

Comités de niveau 1

Le ministère possède trois comités de niveau 1 :

Le Comité ministériel de vérification, qui est aussi exigé par le Conseil du Trésor, mais dont la présidence est confiée à quelqu’un de l’extérieur, offre des conseils indépendants sur la gestion des risques, le contrôle et la gouvernance.

Comités de niveau 2

Le ministère possède cinq « comités de niveau 2 », chacun présidé par un sous-ministre ou un sous-ministre délégué et coprésidé par un sous-ministre adjoint :

Conseils

Deux conseils consultatifs font valoir des perspectives précises dans le cadre des discussions sur la gouvernance :

Ensemble, ces conseils complètent les mécanismes de gouvernance officiels et renforcent l’engagement du Ministère à prendre des décisions axées sur l’effectif et l’inclusivité.

Programme d’observation de la gouvernance ministérielle

Un programme d’observation et de mentorat offre la possibilité aux employés d’assister à certaines réunions des comités et de discuter de leur participation avec un mentor.

Organigramme de la structure de gouvernance ministérielle à AMC
Description textuelle

Section 1 – Conseils

Section 2 – Comités du palier 1

Section 2 – Comités du palier 2

Section 3 – Comités techniques

Sociétés d’État et organismes du portefeuille d’Affaires mondiales Canada

Enjeu

Aperçu

Affaires mondiales Canada collabore étroitement avec plusieurs sociétés d’État et organismes gouvernementaux indépendants qui contribuent aux objectifs du Canada en matière de commerce, de politique étrangère et de développement international.

Ces organisations gèrent des activités financières et de programmes importants et exigent une supervision rigoureuse des plans organisationnels, des nominations au conseil d’administration, de la gestion des risques et du rendement. Une gouvernance solide et un soutien ministériel coordonné sont essentiels pour garantir que le portefeuille fasse progresser les priorités économiques, internationales et de développement du Canada. Les outils du portefeuille du commerce jouent un rôle important dans l’avancement de la stratégie et des initiatives de diversification commerciale du Canada menées par le Bureau des grands projets.

En tant que sociétés d’État indépendantes, Exportation et Développement Canada et la Corporation commerciale canadienne ne sont pas soumises à l’examen exhaustif des dépenses à l’échelon organisationnel en tant qu’entités financièrement autonomes; toutefois, on s’attend à ce qu’elles soient arrimées à l’esprit et à l’intention de l’examen.

Portefeuille du commerce international
Gouvernance des sociétés d’État

À titre de ministre chargé du portefeuille pour EDC et la CCC, le ministre du Commerce international donne des orientations stratégiques à leurs conseils d’administration et surveille le rendement des organisations afin d’assurer l’harmonisation avec les priorités du gouvernement. Chaque société est régie par un conseil d’administration nommé par le gouverneur en conseil, qui est responsable de la surveillance, tandis que les activités quotidiennes sont dirigées par un directeur général responsable devant le conseil d’administration. Les responsabilités du ministre du Commerce international incluent la publication annuelle de l’Énoncé des priorités et des responsabilités ou de lettres d’attente, la recommandation des plans d’entreprise quinquennaux au Conseil du Trésor aux fins d’approbation, la prestation de conseils sur les nominations au conseil d’administration et aux postes de directeur général, ainsi que sur des transactions précises exigées par la Loi sur la gestion des finances publiques et les lois habilitantes des sociétés.

Exportation et développement Canada

EDC, créé en 1944 conformément à la Loi sur le développement des exportations, est l’organisme de crédit à l’exportation du Canada. Il fournit du financement, des assurances, des garanties et des renseignements sur les marchés pour appuyer les exportateurs et les investisseurs canadiens. EDC fonctionne selon des principes commerciaux et est financièrement autonome, et rembourse chaque année des capitaux au gouvernement du Canada. Il joue également un rôle de premier plan dans la mise en œuvre des priorités fédérales, notamment la diversification commerciale, la sécurité économique, la transition énergétique, les minéraux critiques, l’agroalimentaire et les capacités industrielles liées à la défense. En 2024, EDC a facilité un total de 123,4 milliards de dollars en exportations et investissements à l’étranger dans le cadre de conditions commerciales ou de l’Arrangement sur les crédits à l’exportation bénéficiant d’un soutien public de l’OCDE.

Compte du Canada

Le Compte du Canada, qui a une limite légale de 100 milliards de dollars, est utilisé pour soutenir des transactions qui dépassent la capacité en matière de risque d’EDC mais qui sont jugées d’intérêt national, sous réserve de l’autorisation du ministre du Commerce international et de l’accord du ministre des Finances. Il est administré par EDC au nom du gouvernement du Canada, et tous les risques et coûts associés aux transactions du Compte du Canada sont assumés par le gouvernement et déclarés séparément dans les comptes publics.

FinDev Canada

FinDev Canada, une filiale en propriété exclusive d’EDC, offre des prêts, des capitaux propres et du financement mixte dans les marchés émergents pour soutenir les priorités canadiennes en matière d’aide internationale. Financé par EDC à hauteur de 1,35 milliard de dollars et disposant d’un financement public supplémentaire – dont 75,9 millions de dollars pour le mécanisme de financement 2X Canada et 700 millions de dollars du budget de 2024 – FinDev mène des activités en Afrique subsaharienne, en Amérique latine et dans les Caraïbes, ainsi que dans l’Indo-Pacifique, et gère un portefeuille de 3 milliards de dollars répartis entre 59 clients, axé sur le climat, l’égalité des genres et le développement des marchés. Le ministre du Commerce international, en consultation avec le ministre du Développement international, supervise le mandat de FinDev.

Corporation commerciale canadienne

La CCC, créée en 1956 conformément à la Loi sur la Corporation commerciale canadienne, est l’organisme de passation de marchés de gouvernement à gouvernement du gouvernement du Canada. L’administration de l’Accord sur le partage de la protection de défense est au cœur de son mandat. Cet accord permet aux entreprises canadiennes de soumissionner les marchés du ministère de la Défense des États-Unis dont la valeur est supérieure à 350 000 $ US sur un pied d’égalité avec les fournisseurs américains. Les services de maître d’œuvre international appuient les transactions de gouvernement à gouvernement, tandis que ses secteurs d’activités axés sur l’approvisionnement fournissent des services d’approvisionnement pour soutenir les partenaires fédéraux, comme la Défense nationale. En 2024-2025, la CCC a soutenu 1 214 entreprises canadiennes et a aidé 559 exportateurs à conclure des marchés totalisant 6,1 milliards de dollars avec 74 pays, appuyant par le fait même 12 458 emplois.

Investir au Canada

Investir au Canada (IAC), créé en 2018 en tant qu’établissement public, a pour mandat d’attirer et de faciliter les investissements directs étrangers de grande valeur qui soutiennent la croissance économique et la compétitivité du Canada. IAC collabore avec des partenaires fédéraux, provinciaux, territoriaux et municipaux pour promouvoir le Canada comme destination d’investissement, donner des orientations stratégiques aux investisseurs et coordonner les principales occasions d’investissement. IAC rend compte au Parlement par l’intermédiaire du ministre du Commerce international.

Portefeuille du développement international
Centre de recherches pour le développement international

Le Centre de recherches pour le développement international (CRDI), créé en 1970 en tant que société d’État, soutient la recherche et l’innovation pour favoriser le progrès sur les plans social et économique dans les pays en développement. Il renforce les capacités de recherche locale, favorise l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes et contribue aux objectifs d’aide internationale et de politique étrangère du Canada. Grâce à des programmes dans les systèmes alimentaires, la santé, l’éducation, la gouvernance et les économies inclusives, le CRDI favorise des partenariats à long terme dans les régions au cœur de l’engagement du Canada dans le monde. Le ministre du Développement international est désigné, par décret, ministre responsable du CRDI. À ce titre, il recommande des nominations au Conseil des gouverneurs et approuve les documents importants, notamment les estimations financières, les rapports annuels et les audits. Le ministre a confié ce rôle au secrétaire d’État (Développement international). Le CRDI est considéré comme une société d’État « non-mandataire », c’est-à-dire qu’il agit en son propre nom plutôt qu’au nom de l’État. Le gouvernement du Canada n’est pas juridiquement responsable des actions du CRDI et n’est pas lié juridiquement à celui-ci. Contrairement à la plupart des autres sociétés d’État, le CRDI est exclu du système de gestion et de contrôle financier de la Loi sur l’administration des finances publiques (LGFP), ce qui lui confère un degré supplémentaire d’autonomie opérationnelle.

Aperçus des secteurs

Secteur de la stratégie, des politiques et des affaires publiques (RFM)
Catherine Jobin, sous-ministre adjointe

Catherine supervise les fonctions intégrées du ministère en matière de stratégie, d’élaboration des politiques, de communications et d’engagement dans les domaines de la politique étrangère, de la politique économique internationale et du développement international.

Avant de rejoindre Affaires mondiales Canada, elle a occupé des postes de direction au Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada et au Bureau du Conseil privé, et a travaillé à l’Agence canadienne de développement international, avec une affectation à l’ambassade du Canada en Afghanistan.

Elle est titulaire d’une maîtrise ès sciences de la London School of Economics, d’une maîtrise de Sciences Po Paris et d’un baccalauréat ès sciences de l’Université de Montréal.

Marie-Élise Rancourt, sous-ministre adjointe déléguée et chef des communications

Marie-Élise dirige les communications stratégiques et en temps de crise, ainsi que les affaires publiques, afin de soutenir les priorités du gouvernement et les ministres d’Affaires mondiales Canada. Elle supervise le secrétariat des affaires ministérielles, y compris les affaires parlementaires et l’accès à l’information. Sous sa direction, les équipes des affaires publiques fournissent un soutien et des conseils aux missions afin de garantir que la voix du Canada dans le monde est cohérente et uniforme.

Avant d’occuper ce poste, Marie-Élise a été directrice générale des affaires publiques et directrice générale à Finances Canada. Au cours de sa carrière, elle a également occupé des postes de direction au ministère de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique ainsi qu’au Bureau du Conseil privé.

Elle est titulaire d’un baccalauréat ès arts en communication et en sciences politiques de l’Université d’Ottawa.

Mandat du secteur

Créé dans le cadre de l’initiative de transformation et de réorganisation du Ministère en 2024, le Secteur de la stratégie, des politiques et des affaires publiques intègre les travaux du ministère en dirigeant l’élaboration des politiques stratégiques, l’établissement des priorités, les affaires publiques et l’engagement – dans le but ultime d’énoncer les intérêts du Canada à l’étranger et de les promouvoir. Le secteur aide les ministres à définir leur stratégie, notamment par le biais des affaires du Cabinet; dirige les grands projets; soutient les processus liés aux sommets du G7 et du G20; et gère les activités liées aux communications stratégiques, à la mobilisation des employés et aux services ministériels (y compris la gouvernance). Le Bureau de l’économiste en chef, le Pôle ouvert d’analyse et la fonction d’évaluation font partie du secteur, contribuant à ancrer les activités et les mesures du ministère aux développements géostratégiques dans des données factuelles et des connaissances. La mission du Canada auprès de l’Organisation de coopération et de développement économiques relève du secteur.

Dossiers prioritaires et questions qui devraient nécessiter la participation du sm au cours des 90 premiers jours

Secteur de la sécurité internationale et des affaires politiques (IFM)
Richard Arbeiter, Directeur politique et sous-ministre adjoint

Richard est entré en fonction en juillet 2025 et était auparavant sous-ministre adjoint délégué dans le même secteur depuis juillet 2024. De 2018 à 2024, il a été ambassadeur et représentant permanent adjoint du Canada auprès de l’ONU à New York.

Depuis qu’il s’est joint au Service extérieur du Canada en 2001, il a travaillé sur un large éventail de questions en lien avec la paix et la sécurité dans le monde ainsi que l’économie mondiale, notamment à titre de directeur général du Bureau des droits de la personne, des libertés et de l’inclusion ainsi que de directeur général de la Direction générale de la politique de sécurité internationale.

Il a de plus exercé des fonctions à la Mission permanente du Canada auprès de l’ONU et à l’ambassade du Canada au Chili.

Il est titulaire d’une maîtrise en affaires internationales de l’École des affaires internationales Norman Patterson de l’Université Carleton ainsi que d’un baccalauréat en études nord-américaines de l’Université McGill.

Mandat du secteur

Le Secteur de la sécurité internationale et des affaires politiques appuie l’orientation stratégique du Ministère au sujet des questions concernant la défense, la sécurité et la géopolitique en formulant des conseils stratégiques intégrés et des outils opérationnels pour protéger les intérêts canadiens. Son mandat englobe l’élaboration de politiques, l’intégration du renseignement, les sanctions et les contrôles à l’exportation de même que la participation du Canada au sein des grandes institutions multilatérales responsables de politiques et de la sécurité (ONU, OTAN, groupe des ministres des Affaires étrangères des pays du G7, Francophonie, Commonwealth et OSCE). Le Secteur fournit les fondements analytiques et les outils opérationnels qui permettent de composer avec les difficultés sur le plan de la sécurité dans le monde et de travailler avec les administrations gouvernementales ainsi que des partenaires étrangers pour lutter contre les menaces émergentes et hybrides, gérer les conflits internationaux et protéger les Canadiens au pays comme à l’étranger. Les travaux réglementaires du Secteur, en particulier en ce qui concerne les sanctions et les contrôles à l’exportation (notamment les permis), constituent une lourde charge de travail en constante évolution qui exige d’ajuster minutieusement des instruments puissants qui s’accompagnent de considérations sur les plans économique et diplomatique.

Depuis sa récente réorganisation (où son nombre de bureaux est passé de 7 à 5), IFM regroupe ses fonctions pour simplifier les processus, renforcer l’intégration des interventions sur le plan de la sécurité et assouplir l’utilisation des outils diplomatiques et réglementaires. Le Secteur est également responsable de six missions multilatérales à l’étranger.

En plus de son rôle de sous-ministre adjoint, Richard Arbeiter est directeur politique d’Affaires mondiales Canada. À ce titre, il agit comme conseiller principal auprès du ministre des Affaires étrangères au sujet des questions géopolitiques et aide le Canada à faire preuve de leadership au sein du groupe des ministres des Affaires étrangères des pays du G7. Tous les pays du G7 et plusieurs autres pays d’Europe et d’Asie disposent de la même fonction.

Dossiers prioritaires et questions qui devraient exiger la participation de SM au cours des 90 premiers jours

Sujets :

Dates et points de décision à venir
Secteur du commerce international (TFM)
Sara Wilshaw, sous-ministre adjointe principale du commerce international et déléguée commerciale en chef
Sara Wilshaw

Sara est entrée en fonction en 2020 et était auparavant directrice des Opérations au Secrétariat de la politique étrangère et de la défense du Bureau du Conseil privé. À ce titre, elle effectuait des analyses stratégiques sur des questions concernant les relations canado-américaines, l’Amérique latine, le commerce, les changements climatiques, les droits de la personne et les Nations Unies.

Sara était également directrice générale pour l’Amérique du Nord à Affaires mondiales Canada lors de la renégociation de l’ALENA et consule générale du Canada à Dallas. De plus, elle a été en affectation à l’étranger auprès du haut-commissariat du Canada en Inde, de la mission permanente du Canada auprès de l’Organisation mondiale du commerce à Genève ainsi que de l’ambassade du Canada au Japon.

Sara est titulaire d’un diplôme en économie et en relations internationales de l’Université York.

Aaron Fowler, sous-ministre adjoint délégué du Commerce international et négociateur commercial en chef

Aaron est entré en fonction en 2022. Auparavant, il a occupé divers postes de direction au sein de la fonction publique, notamment ceux : de négociateur en chef pour l’agriculture et de directeur général à Agriculture et Agroalimentaire Canada (2018-2022); de directeur général de Droits de douane et accès aux marchés (2017-2018) ainsi que de directeur et négociateur en chef adjoint pour le bois d’œuvre (2014-2016) à Affaires mondiales Canada. Il a également occupé le poste de conseiller sur l’accès aux marchés à la Mission permanente du Canada auprès de l’Organisation mondiale du commerce à Genève.

Aaron vient de Moncton, au Nouveau-Brunswick.

Martin Moen, sous-ministre adjoint délégué du Commerce international

Martin est responsable des questions d’ordre économique qui concernent le Canada et les États-Unis [Caviardé].

De 2019 à 2025, il a été le représentant permanent adjoint du Canada auprès de l’Organisation mondiale du commerce à Genève. Il a aussi été directeur général, Politique commerciale et négociations en Amérique du Nord, à Affaires mondiales Canada et négociateur en chef adjoint pour la renégociation de l’ALENA. Plus tôt dans sa carrière, il a occupé divers postes dans les secteurs du commerce et de l’économie, dont aux ambassades du Canada à Washington et à Pékin.

Il est originaire de Medicine Hat, en Alberta, et est diplômé en études asiatiques (Université de l’Alberta et Université de la Colombie-Britannique) ainsi qu’en relations internationales (Université Carleton).

Mandat du secteur

Le commerce international est essentiel à la prospérité du Canada. La Secteur du commerce international est responsable de la politique commerciale et du programme commercial du gouvernement. Le soutien offert aux entreprises canadiennes et la croissance de l’économie canadienne dans le cadre du commerce international et des investissements étrangers se trouvent au cœur du mandat du secteur.

Le portefeuille du commerce international joue un rôle important dans la réaction du Canada aux mesures commerciales prises par les États-Unis. La diversification des échanges commerciaux et la sécurité économique revêtent beaucoup d’intérêt pour le Canada, qui cherche à renforcer sa résilience économique tandis que le climat économique mondial se fait de plus en plus instable, imprévisible et protectionniste.

Dossiers prioritaires et questions qui devraient necessiter la participation du SM au cours des 90 premiers jours

Comme l’indique la lettre de mandat du premier ministre Mark Carney, la première priorité consiste à établir de nouveaux rapports avec les États-Unis dans les domaines de l’économie et de la sécurité et à renforcer notre collaboration avec nos alliés et partenaires commerciaux fiables du monde entier.

Secteur des partenariats et des programmes d’aide internationale (YFM)
Leslie Norton, sous-ministre adjointe

Leslie occupe son poste actuel depuis septembre 2024. Elle a occupé plusieurs postes, tant à l’administration centrale que sur le terrain, notamment en tant qu’ambassadrice et représentante permanente auprès des Nations Unies et à la Conférence sur le désarmement à Genève (2019-2024) et sous-ministre adjointe du Secteur de l’Afrique subsaharienne (2016-2019). Auparavant, elle a occupé le poste de directrice générale de la Direction générale de l’aide humanitaire internationale et de directrice générale de la Direction générale de l’Afrique australe et de l’Est.

Elle est titulaire d’un baccalauréat de l’Université Western Ontario à London, en Ontario, et d’une maîtrise en relations internationales de l’Université Laval à Québec.

Patricia Peña, sous-ministre adjointe déléguée

Patricia occupe son poste actuel depuis septembre 2024. Elle a occupé le poste de sous-ministre adjointe chargée des partenariats et des opérations de développement international (2022-2024). Elle a été directrice générale de la Politique étrangère et directrice générale du Développement économique (2020-2022) et ambassadrice du Canada au Chili (2017-2020). De 2007 à 2011, elle a occupé divers postes politiques et opérationnels à l’ACDI, notamment en tant que directrice de la Gouvernance démocratique et des droits de la personne, et directrice du Développement économique et des ressources naturelles.

Avant d’intégrer la fonction publique du Canada, Patricia a vécu à Londres, en Angleterre, pendant près de 10 ans, et a travaillé dans divers organismes du secteur public, y compris la Commission électorale du Royaume-Uni, où elle supervisait la réglementation du financement politique au Royaume-Uni.

Elle est titulaire d’un diplôme universitaire de premier cycle en sciences politiques de l’Université de Toronto et d’une maîtrise de la London School of Economics and Political Science.

Mandat du secteur

Le Secteur des partenariats et des programmes d’aide internationale est le carrefour ministériel de l’aide internationale. Il réunit des programmes de développement, humanitaires et pour la paix et la sécurité. Le secteur gère la collaboration et les partenariats stratégiques en aide internationale du Canada avec des organisations canadiennes, mondiales et multilatérales, y compris les banques multilatérales de développement (BMD), et est divisé par domaine thématique d’activité, comme la santé et les systèmes alimentaires mondiaux, le développement social et économique, le financement du développement et de l’action climatique, l’aide humanitaire, ainsi que la paix et la sécurité. Le secteur dirige également la politique stratégique des programmes d’aide internationale, la définition des priorités, les opérations et les procédures, l’attribution coordonnée des ressources et l’échange de connaissances pour le ministère sur l’aide internationale. En 2024-2025, YFM a versé plus de 4,1 milliards de dollars à plus de 850 projets, y compris un soutien institutionnel à long terme aux institutions des Nations Unies ainsi qu’aux partenaires de la société civile mondiale et canadienne. Sur le montant total, 1 milliard de dollars ont été financés par des institutions financières internationales.

Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du SM dans les 90 premiers jours

Les points de décision attendus concernent les résolutions proposées sur les questions de gouvernance organisationnelle, les nouvelles stratégies et les changements politiques.

Secteur des affaires consulaires, de la sécurité, des affaires juridiques et du protocole (CFM)
Tara Denham, sous-ministre adjointe et haute représentante pour les affaires d’otages

Tara était auparavant directrice générale des droits de la personne, des libertés et de l’inclusion à Affaires mondiales Canada et responsable principale des questions de politique en matière de cybertechnologies et de technologies numériques ou émergentes. Elle était à ce titre responsable de la politique étrangère du Canada en matière d’inclusion, de démocratie et de droits de l’homme, ainsi que ses dimensions numériques et de cybersécurité.

Tara a endossé le rôle de championne des femmes en octobre 2023 et continue de défendre et de soutenir le Réseau des femmes au sein du ministère.

Elle a travaillé dans les domaines des politiques et des programmes au sein d’Affaires mondiales Canada, notamment en tant que directrice générale de l’équipe d’action stratégique pour l’Ukraine, chef de l’évaluation et directrice du Centre pour la politique numérique internationale, où elle a dirigé la création du Mécanisme de réponse rapide du G7 sous la présidence du Canada en 2018. Elle a également dirigé des équipes de programmation, notamment les portefeuilles du Moyen-Orient, de l’Afghanistan, de la démocratie et des droits de la personne, et des opérations de soutien de la paix. Elle a été envoyée en Afghanistan en tant que chef de cabinet du représentant du Canada à Kandahar (2009-2010).

Tara travaille à AMC depuis 20 ans et a précédemment travaillé dans le secteur non gouvernemental. Elle est titulaire d’une maîtrise en affaires internationales (étude des conflits) de l’Université Carleton.

Mandat du secteur

Le Secteur des affaires consulaires, de la sécurité, des affaires juridiques et du protocole coordonne le soutien consulaire pangouvernemental aux Canadiens à l’étranger, supervise la sécurité du ministère et des missions, fournit des conseils juridiques internationaux indépendants et gère les visites officielles et les services du protocole.

Le secteur assure la direction stratégique des programmes consulaires, notamment la gestion des cas, l’orientation opérationnelle des missions et le maintien de la capacité à répondre aux cas consulaires complexes, en particulier aux prises d’otages. Il gère également la planification, la préparation et la réponse aux urgences internationales et publie les conseils et avis du gouvernement du Canada à l’intention des voyageurs. En matière de sécurité, le Secteur veille à la sécurité des personnes, des renseignements et des biens à l’administration centrale et dans l’ensemble des missions, en adoptant une approche fondée sur les risques et guidée par les politiques.

Pour améliorer l’efficacité et l’uniformité, les services, les politiques et les opérations consulaires sont regroupés au sein d’une direction générale unique (CND); les fonctions de gestion des urgences sont regroupées au sein d’une structure de commandement de crise (CED) claire; et toutes les fonctions de sécurité des ministères et des missions sont placées sous la responsabilité du dirigeant principal de la sécurité (CSD).

La Direction générale du droit international (JLD), dirigée par le conseiller juridique du Canada, constitue la principale source de conseils indépendants en matière de droit international public pour le gouvernement. La Direction générale s’occupe de questions telles que les droits internationaux de la personne, le droit humanitaire, le droit de l’environnement et des océans, le droit de l’aérospatiale, le droit diplomatique et consulaire, le cyberdroit et le droit pénal international, ainsi que le droit des traités.

Le Bureau du protocole du Canada (XDD) travaille avec le cabinet du premier ministre, le Bureau du Conseil privé et les cabinets ministériels pour coordonner : les visites officielles au Canada et à l’étranger au niveau du gouverneur général, du premier ministre et des ministres; les événements officiels organisés par le premier ministre, les ministres et les hauts fonctionnaires au Canada; et les services fournis au corps diplomatique étranger, notamment la gestion des accréditations, privilèges et immunités, des programmes de sensibilisation et de la sécurité diplomatique.

Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du SM dans les 90 premiers jours

Services consulaires et gestion des urgences :

Protocole :

Secteur de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Arctique (EGM)
Alexandre Lévêque, sous-ministre adjoint

Alexandre Lévêque est le sous-ministre adjoint responsable de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Arctique. Auparavant, il était sous-ministre adjoint pour la politique stratégique à Affaires mondiales Canada (AMC).

Diplomate de carrière, il a occupé des postes de haut niveau au Bureau du Conseil privé (BCP) et à Affaires mondiales Canada.

Il a occupé plusieurs postes à l’étranger, le plus récent étant celui de haut-commissaire en Tanzanie, et auparavant en Thaïlande et aux Nations Unies à New York.

Mandat du secteur

Le Secteur de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Arctique (EGM) est chargé de développer et de promouvoir les relations internationales du Canada avec l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Arctique. Cela comprend des activités dans 71 pays et le soutien à 51 missions. Le secteur dispose d’un budget annuel de 325 millions de dollars et compte plus de 2 100 employés dans le monde entier.

Les principaux secteurs d’activité d’EGM couvrent la politique étrangère, à savoir l’établissement de partenariats politiques, économiques et stratégiques solides avec l’Europe, ainsi que les réponses aux défis géopolitiques complexes, comme la sécurité et la souveraineté dans l’Arctique, l’invasion russe de l’Ukraine, le conflit au Moyen-Orient et le plan de paix pour Gaza. Ensuite, le commerce est axé sur le renforcement des partenariats économiques et l’expansion de la diversification avec les principaux partenaires commerciaux en Europe et au Moyen-Orient. Le secteur d’activité du développement consiste à concevoir et à mettre en œuvre des programmes qui soutiennent la croissance durable dans les pays partenaires tout en promouvant les intérêts canadiens, en particulier en Ukraine et au Moyen-Orient.

Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du SM dans les 90 premiers jours
Secteur des Amériques (NGM)
Glen Linder, sous-ministre adjoint

Avocat de formation, Glen a commencé sa carrière dans le secteur public à titre d’agent du service diplomatique. Il a ensuite travaillé à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, au ministère de la Justice, à Sécurité publique Canada et à Emploi et Développement social Canada. En début de carrière, il a été affecté à l’ambassade du Canada au Guatemala.

Glen est retourné à Affaires mondiales Canada en 2023, où il a occupé les postes de directeur général pour l’Amérique du Nord et de directeur général des Sanctions. Il a également occupé le poste de sous-ministre adjoint pour les Amériques de juillet 2023 à septembre 2024 et est de retour dans ses fonctions depuis août 2025.

Mandat du secteur

Le Secteur des Amériques dirige l’engagement du Canada en Amérique du Nord, en Amérique latine et dans les Caraïbes. Il est composé de 4 directions générales à l’administration centrale et de 53 missions dans 25 pays, qui travaillent de manière intégrée dans les domaines de la politique, de l’économie, du commerce et de l’aide internationale pour promouvoir les intérêts stratégiques du Canada en matière d’économie et de sécurité. NGM gère les relations entre le Canada et les États‑Unis. Il s’agit de notre relation bilatérale la plus étendue et la plus importante. Le Canada et les États-Unis collaborent étroitement sur les questions de sécurité et de défense et ont des économies profondément intégrées, des histoires communes de longue date et des intérêts stratégiques entremêlés. Le Canada travaille également en étroite collaboration avec le Mexique, notre 3e plus grand partenaire commercial.

En Amérique latine et dans les Caraïbes, NGM dirige la collaboration avec d’importants partenaires régionaux, comme le Brésil, le Chili, la Colombie, le Pérou et l’Argentine. NGM, en étroite collaboration avec ses pendants américains, joue un rôle de premier plan dans la progression de la sécurité, de la démocratie et du développement en Haïti. Des relations bilatérales et commerciales solides (y compris des accords de libre-échange avec 8 pays de l’hémisphère, et des ALE faisant l’objet de négociations actives avec 5 autres pays) positionnent le Canada comme un partenaire privilégié auprès de nombreux pays. NGM supervise les importants programmes d’aide au développement du Canada en Amérique latine et dans les Caraïbes au moyen de programmes bilatéraux et régionaux, ainsi que le soutien des institutions de l’hémisphère faisant partie du système interaméricain.

Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du SM dans les 90 premiers jours
Secteur de l’Indo-Pacifique (OGM)
Weldon Epp, sous-ministre adjoint

Weldon Epp a été nommé sous-ministre adjoint le 16 janvier 2023. De 2019 à 2023, il a été directeur général de la Direction générale de l’Asie du Nord-Est à Affaires mondiales Canada.

À l’étranger, il a exercé les fonctions de deuxième secrétaire et vice-consul à Beijing, de directeur des relations générales à Taipei, et de conseiller politique à Jakarta en ce qui a trait aux relations avec l’Indonésie, le Timor-Leste et le Secrétariat de l’ANASE. Il a également été directeur de la Direction de l’analyse des politiques à Affaires étrangères et Commerce international Canada, et a récemment occupé le poste de consul général à Guangzhou et à Shanghai.

Mandat du secteur

Le Secteur de l’Indo-Pacifique a pour mandat de promouvoir les intérêts stratégiques, économiques et en matière de développement du Canada dans l’ensemble de la région. Composé de quatre directions générales à l’administration centrale ainsi que d’un réseau de 40 missions, il compte plus de 500 employés canadiens travaillant au pays et à l’étranger et dispose d’un budget annuel de plus de 400 millions de dollars pour l’exercice 2025-2026.

L’essor de l’Indo-Pacifique et les profondes répercussions que cette région aura sur la vie de tous les Canadiens ont conduit au lancement de la Stratégie pour l’Indo-Pacifique en novembre 2022. Guidé par cette stratégie, le secteur s’emploie à renforcer la présence et l’influence du Canada dans l’Indo-Pacifique par l’entremise du commerce et de l’investissement inclusifs, de la lutte contre les changements climatiques, de la coopération en matière d’économie et de sécurité, ainsi que des liens interpersonnels. En tant que responsable de la Stratégie, le secteur assure également la cohérence à l’échelle du gouvernement, notamment en faisant office de secrétariat pour les comités pangouvernementaux des SM sur la Chine et l’Indo-Pacifique, ainsi qu’en appuyant la coopération du sous-ministre des Affaires étrangères avec les autres ministères et les organismes centraux en ce qui concerne l’Inde.

Les principaux secteurs d’activité du secteur comprennent la politique étrangère, qui couvre les points chauds géopolitiques, ainsi que les efforts visant à renforcer les liens avec les principaux partenaires régionaux. Le secteur d’activité des échanges commerciaux s’emploie à favoriser la croissance et la diversification économiques par la collaboration avec des partenaires commerciaux fiables de manière à protéger la souveraineté canadienne. Et le secteur d’activité du développement évolue rapidement pour que l’aide au développement cadre avec les efforts de promotion et de diversification du commerce, ce qui comprend les négociations sur l’accès aux marchés et les programmes qui tirent parti de la croissance économique grâce aux investissements dans des partenariats fiables et au commerce fondé sur des règles.

Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du SM dans les 90 premiers jours
Secteur de l’Afrique (WGM)
Cheryl Urban, sous-ministre adjointe

Cheryl Urban est sous-ministre adjointe, Secteur de l’Afrique et Secteur des affaires pangéographiques. Auparavant, elle a occupé divers postes au sein du ministère, notamment directrice générale du Développement économique, où elle dirigeait la mobilisation du ministère auprès des institutions financières internationales; directrice générale pour l’Amérique du Sud et des Affaires interaméricaines; directrice générale de la Planification ministérielle et de la gestion du rendement et du risque; directrice de programme pour l’Asie du Sud-Est; directrice des politiques au sein du Groupe de travail sur l’Afghanistan, qui comprenait des affectations sur le terrain à Kaboul et à Kandahar.

Avant de se joindre à Affaires mondiales Canada, Mme Urban a travaillé pendant sept ans à Affaires autochtones et du Nord Canada, où elle a dirigé des négociations en éducation entre les gouvernements fédérales-provinciales/territoriales et des Autochtones. Elle a également travaillé comme recherchiste à la firme d’experts-conseils en gestion Sussex Circle à Toronto. Elle est titulaire d’un baccalauréat en philosophie de l’Université McGill et une maîtrise en études est-asiatiques de l’Université de Toronto.

Mandat du secteur

La Secteur de l’Afrique fait progresser les intérêts économiques et de sécurité stratégiques du Canada en Afrique grâce à une approche intégrée de la politique étrangère, du commerce et de l’aide internationale. Il s’agit du principal organe pour gérer les relations du Canada avec les partenaires bilatéraux et régionaux en Afrique, y compris l’Union africaine. Le secteur est composé de trois directions générales à l’Administration centrale (AC) et d’un réseau de 26 missions comptant 1055 employés à temps plein et couvrant 53 des 54 pays africains (à l’exception de l’Égypte).

Collaborant étroitement avec les missions canadiennes à l’étranger, le corps diplomatique africain, les partenaires nationaux et internationaux et d’autres ministères, le secteur fournit une orientation stratégique et veille à ce que les interventions du Canada en Afrique appuient une coopération économique bilatérale et régionale approfondie, conformément à l’engagement du premier ministre à diversifier les partenariats entre les régions. Le secteur gère le plus important portefeuille bilatéral de subventions et de contributions d’AMC. Le portefeuille compte 22 programmes de développement bilatéraux (dont 2 programmes régionaux : le programme panafricain et celui du Sahel), représente plus de 250 projets opérationnels évalués au total à environ 609 millions de dollars, et répond à des enjeux tels que des niveaux de pauvreté importants (près de 60 %), l’inégalité et l’insécurité alimentaire (85 %) sur l’ensemble du continent.

Le secteur dirige la mise en œuvre de la Stratégie du Canada pour l’Afrique (mars 2025), qui vise à accroître les liens commerciaux et d’investissement avec les partenaires africains, à renforcer les partenariats de paix et de sécurité, à renforcer l’engagement auprès des communautés africaines de la diaspora au Canada et à appuyer l’aide internationale, qui sera de plus en plus axée sur le développement économique. Ces efforts comprennent les améliorations prévues à deux missions et la nomination en 2025 des envoyés spéciaux en Afrique et au Sahel.

Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du SM dans les 90 premiers jours
Secteur des affaires pangéographiques (GFM)
Cheryl Urban, sous-ministre adjointe

Cheryl Urban est sous-ministre adjointe, Secteur de l’Afrique et Secteur des affaires pangéographiques. Auparavant, elle a occupé divers postes au sein du Ministère, notamment directrice générale du Développement économique, où elle dirigeait la mobilisation du ministère auprès des institutions financières internationales; directrice générale pour l’Amérique du Sud et des Affaires interaméricaines; directrice générale de la Planification ministérielle et de la gestion du rendement et du risque; directrice de programme pour l’Asie du Sud-Est; directrice des politiques au sein du Groupe de travail sur l’Afghanistan, qui comprenait des affectations sur le terrain à Kaboul et à Kandahar.

Avant de se joindre à Affaires mondiales Canada, Mme Urban a travaillé pendant sept ans à Affaires autochtones et du Nord Canada, où elle a dirigé des négociations en éducation entre les gouvernements fédérales-provinciales/territoriales et des Autochtones. Elle a également travaillé comme recherchiste à la firme d’experts-conseils en gestion Sussex Circle à Toronto. Elle est titulaire d’un baccalauréat en philosophie de l’Université McGill et une maîtrise en études est-asiatiques de l’Université de Toronto.

Mandat du secteur

Mis sur pied en août 2024, le Secteur des affaires géographiques (GFM) renforce l’agilité et la cohérence des quatre secteurs géographiques du ministère, ce qui leur permet de réagir rapidement à l’évolution des priorités et des pressions. Il sert également de point de contact unique, clair, centralisé et essentiel pour les sous-ministres et l’ensemble du ministère. GFM fournit aux secteurs géographiques une vaste gamme de services opérationnels, stratégiques et de programme de haute qualité, notamment en matière de planification stratégique et de production de rapports; de coordination en matière d’accès à l’information et de protection des renseignements personnels (AIPRP); de soutien en périodes de pointe et en ressources humaines; de services de données; de planification et de prestation de l’aide internationale bilatérale; d’engagement en matière de migration; de plaidoyer; de diplomatie publique; de relations et de programmes en matière d’éducation.

Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du SM dans les 90 premiers jours
Secteur des personnes et de la gestion ministérielle (SCM-HCM)
Shirley Carruthers, sous-ministre adjointe principale, personnes et gestion ministérielle, et dirigeante principale des finances (SCM)

Shirley Carruthers supervise les fonctions de gestion ministérielle, y compris la gérance financière, la planification intégrée, et la surveillance du rendement et des risques, l’approvisionnement, les biens immobiliers et les locaux nationaux, la gestion des actifs, les subventions et les contributions, en appui aux priorités opérationnelles et de transformation du ministère.

Avant d’occuper son poste actuel, elle était sous-ministre adjointe et dirigeante principale des finances (DPF) de Ressources naturelles Canada et a exercé des fonctions de haute direction à Affaires mondiales Canada, notamment directrice générale, Gestion et planification financière, et DPF adjointe.

Mme Carruthers est titulaire d’un baccalauréat en administration des affaires de l’Université du Nouveau-Brunswick, et elle est comptable professionnelle agréée.

Antoine Chevrier, sous-ministre adjoint délégué, personnes et gestion ministérielle, et dirigeant principal des ressources humaines (HCM)

Antoine Chevrier occupe le poste de dirigeant principal de la transformation depuis 2023, et celui de sous-ministre adjoint délégué des ressources humaines depuis 2025. Il exerçait auparavant les fonctions de sous-ministre adjoint, Afrique subsaharienne, depuis mars 2022.

Plus tôt dans sa carrière, il a été directeur général, Affaires panafricaines, à Affaires mondiales Canada et sous-ministre adjoint, Affaires intergouvernementales, au Bureau du Conseil privé. Il a également été ambassadeur en Éthiopie et à Djibouti et représentant auprès de l’Union africaine (2018-2020), haut-commissaire au Mozambique, au Malawi et en Eswatini (2016-2018), ainsi que directeur du programme de développement à l’ambassade du Canada au Pérou et en Bolivie (2009-2013). Il a commencé sa carrière à l’Agence canadienne de développement international en 1997.

Il est titulaire d’un baccalauréat en économie et d’une maîtrise en relations internationales de l’Université Laval.

Mandat du secteur

Le Secteur des personnes et de la gestion ministérielle (SCM-HCM) intègre la gestion ministérielle avec les fonctions de gestion des personnes et des talents afin de soutenir la planification, la gérance et la prestation de services à l’échelle d’Affaires mondiales Canada.

Le secteur est chargé de la planification, de la gestion des risques et du rendement, ainsi que de la gérance des ressources financières, des systèmes et des activités. Ces fonctions comprennent la planification et la gestion financières, les subventions et les contributions, l’approvisionnement, les locaux, la gestion du matériel pour les activités nationales, ainsi que le leadership en matière d’approvisionnement international.

SCM-HCM dirige la gestion des personnes et des talents, y compris la planification des effectifs, les politiques et les programmes des ressources humaines (RH), la modernisation des outils et des processus des RH, l’apprentissage, le perfectionnement professionnel, les affectations, le soutien aux employés à l’étranger, le bien-être, les valeurs et l’éthique, et ce, de façon à veiller à ce que la gestion des personnes est alignée sur les priorités ministérielles.

Le secteur a récemment assumé la responsabilité des événements internationaux majeurs, avec l’intégration du Bureau de la gestion des sommets (DSMX), ce qui a permis de renforcer la coordination et l’efficacité de la planification et de la tenue d’événements multilatéraux.

Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du sm dans les 90 premiers jours
Secteur de la plateforme internationale (ACM)
Stéphane Cousineau, sous-ministre adjoint principal du secteur de la plateforme internationale et dirigeant principal des services numériques

Stéphane Cousineau occupe le poste de sous-ministre adjoint principal et dirigeant principal des services numériques, et dirige le Secteur de la plateforme internationale. Il a contribué à d’importantes initiatives de transformation organisationnelle et numérique, comme la modernisation des ressources humaines (HCM).

Avant de se joindre à AMC, Stéphane a passé près de quatre ans comme sous-ministre adjoint principal des Services ministériels à Services partagés Canada, où il a contribué au renouvellement des infrastructures numériques pangouvernementales et à la modernisation des services ministériels. Auparavant, il a occupé le poste de sous-ministre adjoint des Services de gestion ministérielle et de dirigeant principal des finances au Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada.

Il a occupé des postes de haute direction, notamment de dirigeant principal de l’information à Passeport Canada, à Élections Canada et au ministère des Affaires étrangères et du Commerce international, ainsi que de directeur général de la Direction générale de la gestion de projets de Passeport Canada.

Stéphane est titulaire d’un MBA de l’Université Queen’s.

Robin Dubeau, sous-ministre adjoint délégué du secteur de la plateforme internationale et dirigeant principal adjoint des services numériques

Robin s’est joint au ministère des Affaires étrangères et du Commerce international en 1996 et a occupé différents postes dans les services consulaires en Côte d’Ivoire, au Guatemala et au Mexique.

À l’administration centrale, il a été dirigeant principal de la sécurité à la Direction générale de la sécurité des missions et de la gestion des urgences, et sous-ministre adjoint délégué par intérim du Secteur de la plateforme internationale.

Il a également dirigé des équipes de gestion des opérations, de finances et de sécurité dans des organisations comme Services partagés Canada et Services publics et Approvisionnement Canada.

Robin est titulaire d’un baccalauréat en administration des affaires (finances).

Mandat du secteur

Le Secteur de la plateforme internationale (ACM) assure la présence mondiale du Canada en fournissant des services immobiliers intégrés, des infrastructures et des solutions numériques à Affaires mondiales Canada, à ses partenaires et aux missions diplomatiques dans le monde entier. ACM dirige la transformation numérique, la prestation de services, la gouvernance des données, la cybersécurité et l’infrastructure technologique du Ministère, ce qui stimule l’innovation, la résilience et l’efficacité, conformément à la Politique sur les services et le numérique du Secrétariat du Conseil du Trésor.

Fonctionnant selon le modèle du dirigeant principal des services numériques, le Secteur possède une structure simplifiée de 6 directions générales :

  1. Surveillance et mobilisation de la plateforme, et chef des services, de la stratégie et de l’architecture;
  2. Relations avec les clients et opérations des missions;
  3. Politiques, investissements et planification;
  4. Données, intelligence artificielle et solutions numériques;
  5. Opérations et cybersécurité; et
  6. Livraison de projets et services professionnels.

Ensemble, ces directions générales assurent la surveillance, la planification, la prestation et l’amélioration continue de bout en bout pour l’ensemble des biens immobiliers, des plateformes numériques et du fonctionnement des missions.

Grâce à des services de qualité supérieure, souples et sécurisés, le Secteur appuie 182 missions à l’étranger dans 112 pays, ce qui permet d’avoir une plateforme internationale moderne, fiable et résiliente, de soutenir les opérations pangouvernementales et de faire progresser les objectifs internationaux du Canada.

Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du SM dans les 90 premiers jours
Bureau de l’ombud du mieux-être en milieu de travail et de l’inspecteur général (ZID)
Ayesha Rekhi, ombud du mieux-être et inspectrice générale

Ayesha Rekhi assume les fonctions d’ombud du mieux-être et inspectrice générale d’Affaires mondiales Canada depuis septembre 2023.

Elle était auparavant ambassadrice du Canada en République tchèque (2019-2023). À l’étranger, elle a été conseillère aux affaires politiques et économiques et observatrice permanente à la Commission économique et sociale des Nations Unies pour l’Asie et le Pacifique, à Bangkok (2016-2019), ainsi qu’à l’ambassade du Canada au Vietnam (2012-2015). Elle a également travaillé au haut-commissariat du Canada en Inde, à New Delhi (2005-2009). À l’administration centrale, Ayesha a travaillé au sein de la Direction de l’Asie du Sud-Est et de l’Océanie, après avoir exercé les fonctions de conseillère en matière de sécurité humaine et de consolidation de la paix. Elle est titulaire d’une maîtrise en administration publique de l’Université Harvard, d’une maîtrise en études du développement de la London School of Economics and Political Science, et d’un baccalauréat en sciences politiques de l’Université McGill.

Mandat de la direction générale spéciale

Le Bureau de l’ombud du mieux-être et inspecteur général (ZID) favorise le maintien d’un environnement de travail psychologiquement sain, respectueux et à haut rendement à l’échelle d’AMC en offrant un soutien confidentiel, impartial et indépendant, tout en renforçant l’efficacité organisationnelle grâce à des données systémiques. L’ombud offre un espace informel, sûr et sans jugement où les employés et les gestionnaires peuvent s’exprimer, explorer des options et surmonter les défis liés au milieu de travail.

La fonction d’inspection complète ce rôle en examinant le leadership, la gouvernance, les pratiques de gestion et la dynamique de travail dans l’ensemble du réseau de missions d’AMC. Les inspections des missions (sur place, virtuelles et hybrides) et les e-Inspections annuelles permettent à ZID de cerner les points forts, les problèmes systémiques et les aspects à améliorer. Chaque année, de 10 à 15 inspections ont lieu et environ la moitié du réseau des missions fait l’objet d’une e-Inspection. Les résultats sont communiqués à la haute direction et contribuent à améliorer l’efficacité, la responsabilisation et la sécurité psychologique.

ZID fournit des services d’ombud, des systèmes de gestion informelle des conflits et un programme d’aide aux employés, en plus de gérer le sondage éclair d’AMC. ZID recueille des données et analyse les tendances à l’échelle du Ministère – ce qui comprend les préoccupations soulevées dans le cadre de ses services, les renseignements sur l’utilisation de ses services et les résultats des sondages – afin de fournir des données agrégées sur l’efficacité de la gestion, le bien-être et la sécurité psychologique à AMC. Les risques émergents, les questions transversales et les occasions d’amélioration et d’apprentissage organisationnels font l’objet de séances d’information régulières et d’un rapport annuel de l’ombud aux sous-ministres.

Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du SM dans les 90 premiers jours
Bureau du dirigeant principal de l’audit et des enquêtes spéciales (VBD)
Natalie Lalonde, dirigeante principale de l’audit

Natalie est une comptable professionnelle agréée (CPA) et vérificatrice interne certifiée (CIA) forte d’une solide formation universitaire en commerce et en économie. Elle détient un baccalauréat en administration des affaires avec concentration en comptabilité, ainsi qu’un baccalauréat en sciences sociales avec spécialisation en économie. En plus de sa pratique professionnelle, Natalie soutient l’avancement de la profession d’audit interne au Canada par sa participation au Comité consultatif canadien de l’Institut des auditeurs internes.

Natalie a fait de l’apprentissage continu une discipline quotidienne. Selon elle, la croissance requiert de la curiosité, de l’adaptabilité, ainsi que le courage d’évoluer — cela pousse les personnes et les équipes à s’améliorer constamment pour atteindre tout leur potentiel.

Mandat spécial de la direction générale

Le Bureau du dirigeant principal de l’audit (VBD) est responsable des fonctions d’audit interne et d’enquête spéciale du ministère.

La fonction d’audit interne offre plusieurs services, notamment des services d’assurance, de conseils et relatifs aux grands projets de transformation. Dans le cadre de son mandat, VBD soutient le ministère par la réalisation de ses objectifs stratégiques, opérationnels, financiers et de conformité de la façon suivante :

  1. prestation de conseils indépendants et objectifs à la haute direction et aux organes de supervision;
  2. prestation d’assurance sur la gouvernance, la gestion des risques et les processus de contrôle interne du ministère; et
  3. prestation de commentaires, de recommandations et d’information aux fins de prise de décisions, de manière à augmenter l’efficacité et l’efficience organisationnelle.

La fonction d’enquête spéciale comprend : 

Dossiers et enjeux prioritaires qui devraient necessiter la participation du SM dans les 90 jours
Direction générale spéciale des affaires juridiques (JUS)
Jolene Harvey, directrice générale de la direction générale spéciale des affaires juridiques

Jolene est directrice exécutive et avocate générale principale de l’Unité des services juridiques (JUS) d’Affaires mondiales Canada (AMC) du ministère de la Justice, qui a des bureaux communs avec AMC. Elle s’est jointe à JUS en octobre 2024.

Avant cela, elle a occupé le poste de sous-ministre adjointe déléguée et de directrice exécutive au Secteur des services juridiques du Bureau du Conseil privé (BCP) de 2022 à 2024. Depuis 2014, elle a occupé des postes de direction du ministère de la Justice au sein de la Gendarmerie royale du Canada, notamment l’Unité des services juridiques et la Section des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre. Plus tôt au cours de sa carrière, Jolene a été détachée auprès d’AMC à titre de conseillère juridique de la Direction du droit criminel, de la sécurité et de la diplomatie (JLA). Elle a commencé sa carrière juridique au cabinet d’avocats américain Shearman & Sterling à Londres, au Royaume-Uni et à New York.

Jolene est titulaire d’un baccalauréat en droit de la faculté de droit Osgoode Hall et d’un diplôme d’études supérieures en justice pénale internationale de l’Université de Londres. Membre du Barreau de l’Ontario, elle est également inscrite au barreau de l’État de New York.

Mandat de la direction générale spéciale

JUS fournit des services de conseil juridique général à AMC, conformément à la Loi sur le ministère de la Justice. JUS dispose d’une large pratique juridique nationale qui comprend les domaines suivants : affaires ministérielles, commerciales et immobilières; affaires consulaires, sécurité et gestion des urgences; travail et emploi du personnel recruté sur place dans les missions du Canada à l’étranger et des chefs de mission nommés par le gouverneur en conseil; droit de la sécurité nationale; et sanctions. JUS fournit des services de consultation juridique portant sur l’élaboration de politiques et de programmes, les opérations et le soutien aux litiges en matière civile et pénale. En outre, JUS fournit des conseils juridiques au Carrefour Investir au Canada et au Bureau de l’ombudsman canadien de la responsabilité des entreprises, et est l’autorité centrale fédérale canadienne pour la Convention de La Haye sur les aspects civils de l’enlèvement international d’enfants. Par ailleurs, l’équipe s’appuie régulièrement sur la vaste expertise du ministère de la Justice, notamment dans les dossiers qui touchent plusieurs ministères. JUS collabore étroitement avec les conseillers juridiques d’AMC au sein de la Direction générale du droit international (JLD) et de la Direction générale du droit commercial (JLT).

Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du SM dans les 90 premiers jours

[Début – Renseignements Protégé B : secret professionnel de l’avocat]

Équipe de la transformation (DMFT)
Antoine Chevrier, dirigeant principal de la transformation et sous-ministre adjoint principal

Antoine Chevrier occupe le poste de dirigeant principal de la transformation depuis 2023, et celui de directeur principal des ressources humaines depuis 2025. Il exerçait auparavant les fonctions de sous-ministre adjoint, Afrique subsaharienne, depuis mars 2022.

Plus tôt dans sa carrière, il a été directeur général, Affaires panafricaines, à Affaires mondiales Canada et sous-ministre adjoint, Affaires intergouvernementales, au Bureau du Conseil privé. Il a également été ambassadeur en Éthiopie et à Djibouti et représentant auprès de l’Union africaine (2018-2020), haut-commissaire au Mozambique, au Malawi et en Eswatini (2016-2018) et directeur du programme de développement à l’ambassade du Canada au Pérou et en Bolivie (2009-2013). Il a commencé sa carrière à l’Agence canadienne de développement international en 1997.

Il est titulaire d’un baccalauréat en économie et d’une maîtrise en relations internationales de l’Université Laval.

Mandat de la direction générale spéciale

Se fondant sur le document de travail intitulé L’avenir de la diplomatie, qui a été publié en juin 2023, ainsi que sur les rapports pertinents du Sénat et de la Chambre des communes, AMC a entrepris un programme de transformation afin d’être bien équipé pour aider les Canadiens à relever les défis mondiaux d’aujourd’hui et de demain. Le Plan triennal de mise en œuvre de la transformation (2023-2026) est organisé en fonction de cinq piliers clés :

L’équipe de la transformation (DMFT) est dirigée par le dirigeant principal de la transformation, Antoine Chevrier. DMFT assure un soutien et un leadership stratégiques pour veiller à ce que les activités de transformation du Ministère soient cohérentes, coordonnées et efficaces. DMFT a pour mandat de gérer le processus de changement au sein d’AMC, d’aider à briser les silos, de moderniser les processus, d’investir dans les personnes et la culture, et d’améliorer les outils et systèmes nécessaires pour répondre aux priorités internationales du Canada.

DMFT dirige et entreprend également plusieurs initiatives de transformation, dont certaines ont été transférées (ou sont en voie d’être transférées) vers leurs responsables à long terme. Cela comprend les mesures suivantes :

Dossiers prioritaires et enjeux qui devraient nécessiter la participation du SM dans les 90 premiers jours
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