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La Politique étrangère du Canada pour l’Arctique

Version Inuktitut : ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂ ᒪᓕᒐᖅ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᔪᓄᑦ

Version PDF (5,6 MB)

© Sa Majesté le Roi du chef du Canada, représenté par la ministre des Affaires étrangères, 2024
Numéro de catalogue FR5-236/2024F-PDF
ISBN 978-0-660-74229-8

Table des matières

Avant-propos

Message de la ministre des Affaires étrangères

Le Canada se trouve à un moment décisif dans l’Arctique.

Pendant de nombreuses années, le Canada a cherché à assurer la gestion de l’Arctique et des régions nordiques en coopération avec d’autres États, en tant que zone de faible tension qui est à l’abri de toute concurrence militaire.

Cette stratégie a apporté des avantages considérables, permettant aux nations arctiques de s’unir pour favoriser la coopération sur des questions d’intérêt commun telles que le développement durable, la protection de l’environnement et la collaboration scientifique, notamment grâce à la création du Conseil de l’Arctique, à Ottawa, en 1996.

Toutefois, les balises sur lesquelles nous nous appuyons pour prévenir et résoudre les conflits se sont affaiblies. La guerre illégale menée en Ukraine par la Russie a rendu la coopération avec cette dernière sur les questions arctiques extrêmement difficile dans un avenir prévisible. L’incertitude et l’imprévisibilité entraînent des conséquences économiques auxquelles la population canadienne est confrontée tous les jours.

Les menaces qui pèsent sur la sécurité du Canada ne sont plus limitées par la géographie, les changements climatiques s’intensifient rapidement, et les États non arctiques, notamment la Chine, cherchent également à exercer une plus grande influence sur la gouvernance de l’Arctique. Pour faire face à ces changements, le Canada doit adopter une position de force dans l’Arctique nord-américain, et cela nécessite une collaboration plus étroite avec son plus grand allié, les États-Unis. Le Canada doit également maintenir des liens étroits avec ses 5 alliés nordiques, qui sont désormais tous membres de l’OTAN.

L’évolution de la dynamique en matière de sécurité et de politique dans l’Arctique a provoqué la nécessité de réorienter notre approche diplomatique afin de promouvoir les intérêts nationaux du Canada dans la région, conformément aux principes d’une diplomatie pragmatique.

La Politique étrangère pour l’Arctique, une stratégie diplomatique, aborde les perspectives et les enjeux auxquels le Canada fait face aujourd’hui, ainsi que ceux qu’il prévoit rencontrer au cours des décennies à venir. Elle donne au Canada les outils diplomatiques dont il a besoin pour continuer à affirmer sa souveraineté, à promouvoir ses intérêts en matière de sécurité nationale, et à favoriser la stabilité, la prospérité et la sécurité de l’Arctique.

Cette politique s’appuie sur les connaissances et les points de vue des peuples autochtones qui vivent dans l’Arctique, et elle s’enrichit de ces connaissances et de ces points de vue. Elle repose sur la reconnaissance d’un chapitre sombre de la politique du gouvernement du Canada dans l’Arctique, qui comprend des réinstallations forcées d’Inuits dans l’Extrême-Arctique et d’autres politiques coloniales. Ces réalités ont provoqué d’importants traumatismes intergénérationnels chez les peuples autochtones.

La Politique étrangère pour l’Arctique s’inspire également de notre Stratégie du Canada pour l’Indo-Pacifique et de l’initiative L’avenir de la diplomatie. En outre, elle vient compléter et exploiter les investissements sans précédent réalisés par le Canada pour assurer sa défense et sa sécurité nationales dans le cadre de sa mise à jour de sa politique de défense de 2024 intitulée Notre Nord, fort et libre.

Cette politique contribuera à rendre le Canada plus sûr, particulièrement pour la population canadienne vivant dans le Nord. Elle appuiera des collectivités fortes et résilientes de l’Arctique et du Nord. Elle servira également à promouvoir les intérêts et les priorités des peuples autochtones et des personnes vivant dans le Nord qui ont fait de l’Arctique leur milieu de vie.

La nouvelle politique du Canada repose sur une vision commune de l’avenir de l’Arctique; je suis convaincue que le Canada concrétisera ses ambitions grâce à cette politique.

L’honorable Mélanie Joly, C.P., députée
Ministre des Affaires étrangères

Message du ministre des Affaires du Nord

Publié en 2019, le Cadre stratégique pour l’Arctique et le Nord (« le Cadre ») a été élaboré conjointement avec plus de 25 gouvernements et organisations des Premières Nations, des Inuits et des Métis, ainsi qu’avec des gouvernements territoriaux et provinciaux. Il présente une vision commune visant à faire en sorte que les besoins et les priorités du Nord restent prépondérants : « Des personnes et des communautés fortes et autonomes qui travaillent ensemble à bâtir une région arctique et nordique dynamique, prospère et durable, au pays et à l’étranger, tout en exprimant la souveraineté permanente du Canada dans l’Arctique. »

Le lancement de la nouvelle Politique étrangère du Canada pour l’Arctique s’appuie sur le chapitre international du Cadre et constitue un moment charnière dans la réalisation de notre vision commune pour l’Arctique. Fondée sur les engagements pris auprès des peuples autochtones et des gens vivant dans le Nord et leurs vastes connaissances de la région, de concert avec les gouvernements territoriaux et provinciaux concernés, cette politique reflète la stratégie internationale du gouvernement fédéral à l’égard de l’Arctique, dont l’objectif est de veiller à ce que le Canada demeure bien positionné en tant que joueur de premier plan dans cette région.

La Politique étrangère pour l’Arctique favorisera un avenir sûr, dynamique et prospère pour les populations de l’Arctique et du Nord, tout en protégeant la souveraineté durable du Canada dans l’Arctique. Elle tient compte de l’évolution du contexte géopolitique et propose des idées qui permettront à l’Arctique canadien de rester fort et flexible sur la scène internationale, aujourd’hui et à l’avenir. Tout comme les partenaires autochtones jouent un rôle déterminant dans la mise en œuvre actuelle du Cadre, le succès de cette nouvelle politique étrangère pour l’Arctique reposera sur l’apprentissage continu s’appuyant de l’expérience, des connaissances et de la sagesse inestimables des Premières Nations, des Inuits et des Métis, des partenaires et des collectivités signataires de traités modernes et d’ententes sur l’autonomie gouvernementale. Cet apprentissage partagé joue un rôle essentiel pour assurer un Arctique fort et durable, ainsi que la mise en œuvre complète et efficace de la Loi sur la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.

Grâce à cette politique, la stratégie du Canada à l’égard de l’Arctique sera formulée dans le respect de l’autodétermination des peuples autochtones et des valeurs, des intérêts, des cultures et des traditions des peuples autochtones de l’Arctique et du Nord, notamment en intégrant les connaissances traditionnelles dans le processus décisionnel concernant l’Arctique, et ce, à l’échelle mondiale.

La nouvelle Politique étrangère pour l’Arctique permettra d’étendre et d’élargir l’engagement international du Canada, de renforcer les relations avec ses partenaires internationaux, et d’exercer la souveraineté du Canada dans l’Arctique canadien. Elle permettra également de faire avancer les priorités nationales, y compris l’amélioration de la connaissance du Nord, la protection de l’environnement arctique, et la réconciliation avec les peuples autochtones de partout dans le Nord.

En mettant au premier plan de cette nouvelle politique et de sa mise en œuvre les perspectives, les connaissances et la sagesse inestimables des peuples autochtones du Nord, qui vivent dans l’Arctique depuis des temps immémoriaux, nous ferons en sorte que l’Arctique reste une région dynamique, prospère et sûre, aujourd’hui et pour les générations futures.

L’honorable Dan Vandal, C.P., député
Ministre des Affaires du Nord

Message du ministre de la Défense nationale

Le Canada a largement bénéficié de sa situation géographique. Entouré de 3 océans et de son plus proche allié au sud, notre pays a pu profiter d’un niveau de protection qui lui a permis d'assurer la sécurité de nos frontières. Cette réalité est en train de changer dans l’Arctique. Alors que les calottes glaciaires assuraient jusqu’à tout récemment une protection physique, la région s’ouvre désormais au monde en raison d’un réchauffement 4 fois supérieur à la moyenne mondiale.

Dans les décennies à venir, l’océan Arctique deviendra une voie de navigation incontournable entre l’Europe et l’Asie de l’Est, tandis que de vastes réserves de ressources naturelles deviendront de plus en plus accessibles. Cet accès accru attire déjà des pays dans la région, ce qui accroît les défis en matière de sécurité et intensifie la concurrence géopolitique.

Le Canada doit renforcer sans tarder sa présence dans l’Arctique et les régions du Nord, car ses rivaux aspirent à jouer un rôle plus important dans les affaires de la région. La menace physique que représentent les changements climatiques est exacerbée par les défis posés par les États autoritaires à l’ordre international fondé sur des règles, principe que le Canada et ses alliés s’efforcent de faire respecter. Parallèlement, la nature des conflits évolue en raison des progrès rapides de la technologie et de la cybernétique.

La nouvelle Politique étrangère du Canada pour l’Arctique répond à ces défis grandissants en mettant l’accent sur 3 domaines clés : l’affirmation de la souveraineté du Canada, la promotion de nos intérêts dans la région, et la promotion d’un Nord stable, prospère et sûr. La politique répond aux besoins et aux défis actuels tout en anticipant la manière dont la région se transformera au cours des prochaines décennies. Elle fournit également les outils diplomatiques dont nous avons besoin pour travailler en partenariat avec les collectivités nordiques, et ce, afin d’affirmer la souveraineté du Canada et de soutenir les populations de l’Arctique et du Nord pour leur permettre de prospérer et de rester en sécurité.

La Politique étrangère pour l’Arctique vient compléter les travaux et les investissements énoncés dans notre récente mise à jour de la politique de défense, Notre Nord, fort et libre, qui a été élaborée en partie en réponse aux menaces émergentes dans l’Arctique et dans le monde entier. La politique Notre Nord, fort et libre est axée sur les valeurs et les forces canadiennes, tout en soutenant notre souveraineté dans l’Arctique et le Nord, en renforçant notre influence diplomatique, et en tirant parti de nos talents de premier plan dans les domaines de la cybernétique et de l’espace. Elle renforce nos capacités dans la région, en partenariat avec les populations qui y vivent.

Le Canada demeure déterminé à contribuer à sensibiliser l’OTAN et le NORAD aux menaces présentes dans la région arctique, y compris dans l’Arctique nord-américain. Nous appuyons également le maintien du leadership exercé par les États de l’Arctique ayant des valeurs similaires en matière de sécurité et de défense.

Les investissements dans la sécurité de l’Arctique et la défense continentale réalisés dans le cadre de la politique Notre Nord, fort et libre et de la modernisation du NORAD soutiennent le programme de dissuasion et de défense de l’OTAN, en protégeant les flancs septentrional et occidental de l’Alliance. Ils veillent à ce que le Canada joue un rôle actif sur la scène internationale et se déploie à partir d’une base sûre à l’appui des alliés de l’OTAN, en cas de besoin.

Alors que nous élargissons et consolidons notre présence dans l’Arctique, nous sommes conscients que ces activités entraîneront également des répercussions pour les populations qui vivent dans la région. Les peuples autochtones ont fait de l’Arctique leur demeure depuis des temps immémoriaux, et le fait de collaborer avec eux renforcera la prospérité et la défense de la région. Notre gouvernement continuera de donner la priorité à la coopération avec les communautés autochtones de l’Arctique et à l’approfondissement des relations avec elles.

Alors que le monde continue d’évoluer et que les menaces s’intensifient, le lien entre la politique étrangère et la politique de défense doit rester solide afin d’assurer la protection de notre pays et de nos valeurs. La Politique étrangère pour l’Arctique s’inscrit dans la complémentarité des travaux menés actuellement par le Canada dans la région en vue d’accroître sa présence et de préserver sa souveraineté dans l’Arctique.

L’honorable William Sterling Blair, C.P., C.O.M., député
Ministre de la Défense nationale

Résumé

Le Canada est une nation arctique.

Le Canada a lancé le Cadre stratégique pour l’Arctique et le Nord (CSAN) en 2019, fruit d’un travail collaboratif, qui présente une vision commune de la région de l’Arctique et du Nord, où les peuples y vivant sont prospères, forts et en sécurité.

Depuis, la concurrence stratégique s’est intensifiée partout dans le monde, dans la foulée des efforts déployés par les grandes puissances qui ne partagent pas les intérêts du Canada ni ses valeurs et qui cherchent à façonner l’environnement international à leur avantage. Par exemple, l’invasion illégale de l’Ukraine par la Russie en 2022 a ébranlé les fondements de la coopération internationale dans l’Arctique.

Parallèlement, l’Arctique subit les conséquences considérables des changements climatiques et leurs répercussions importantes sur la sécurité des collectivités et des populations qui vivent dans l’Arctique. D’ici 2050, l’océan Arctique deviendra une route maritime de plus en plus viable entre l’Europe et l’Asie pendant l’été.

Plus que jamais, l’Arctique est un centre d’intérêt pour plusieurs États non arctiques et acteurs qui aspirent à un rôle plus important dans les affaires de l’Arctique. Les adversaires du Canada tentent également d’exercer une influence au moyen de tactiques non militaires, y compris les cyberactivités, l’ingérence étrangère et la coercition économique.

L’Arctique nord-américain n’est plus à l’abri des tensions. Le Canada doit travailler encore plus étroitement avec son plus proche allié, les États-Unis, afin de maintenir la sécurité du territoire nord-américain que nous partageons. Le Canada doit également être plus proche que jamais de ses alliés nordiques.

Pour répondre à cette nouvelle dynamique géopolitique et s’aligner plus étroitement sur la mise à jour de sa politique de défense, intitulée Notre Nord, fort et libre, le Canada a élaboré, en partenariat avec les peuples autochtones et du Nord, la Politique étrangère pour l’Arctique, qui vient compléter le chapitre international du CSAN. Cette politique contribuera à faire de l’Arctique une région stable, prospère et sûre pour les générations futures.

La Politique étrangère pour l’Arctique prévoit un nouveau financement au cours des 5 prochaines années pour faire en sorte qu’Affaires mondiales CanadaNote de bas de page 1 soit prêt à intervenir dans l’Arctique. La Politique doit également être avantageuse pour les Canadiens et les Canadiennes qui vivent dans l’Arctique et dans le Nord, notamment en renforçant leurs liens et leurs connexions transfrontalières.

Pour atteindre son objectif d’une région arctique stable, prospère et sûre, le Canada continuera d’affirmer sa souveraineté. En outre, le Canada défendra ses intérêts nationaux par une diplomatie pragmatique, jouera un rôle de premier plan dans la gouvernance de l’Arctique et face aux défis multilatéraux, et adoptera une approche plus inclusive de la diplomatie arctique.

Dans le cadre de cette politique, le Canada :

Le Canada demeure fermement résolu à mettre en œuvre le CSAN dans son intégralité, à assurer la primauté des États arctiques et à maintenir l’ordreNote de bas de page 2 international fondé sur des règles dans l’Arctique. La Politique étrangère pour l’Arctique fournira au Canada de nouveaux outils pour atteindre les objectifs fixés dans le cadre du CSAN dans un contexte géopolitique en évolution.

Cette politique étrangère garantira les intérêts nationaux du Canada et assurera la stabilité et la prospérité des peuples autochtones vivant dans l’Arctique et le Nord — y compris les Premières Nations, les Inuits, les Métis, les partenaires signataires de traités modernes et d’ententes sur l’autonomie gouvernementale —, ainsi que d’autres personnes vivant dans le Nord. La diplomatie du Canada est plus forte lorsqu’elle est guidée par le savoir, la culture et les pratiques autochtones, ainsi que par les expériences vécues par les personnes vivant dans le Nord qui ont fait de l’Arctique leur demeure.

Défis stratégiques dans l’Arctique

1. La Russie depuis 2022

Depuis l’invasion illégale et massive de l’Ukraine par la Russie en février 2022, le Canada a clairement indiqué qu’il ne peut pas agir avec la Russie comme si de rien n’était, que ce soit au sein du Conseil de l’Arctique ou au sein de quelconque autre forum.

L’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie a changé fondamentalement la situation géopolitique, et des répercussions se sont fait ressentir en Arctique. Il s’agit d’une attaque non seulement contre l’Ukraine, mais également contre les principes fondamentaux des relations internationales, y compris le respect de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et du droit international.

En plus de la menace existentielle que fait peser l’agression russe sur l’Ukraine et son peuple, la guerre du président russe Poutine contre l’Ukraine risque d’établir un précédent d’après-guerre froide aux implications multiples, selon lequel la violence peut être utilisée pour redéfinir les frontières.

Les personnes qui vivent dans le Nord comprennent à quel point la Russie est un proche voisin. Le Canada doit poser un regard lucide sur les implications de sa proximité géographique avec la Russie. La station des Forces canadiennes Alert, sur l’île d’Ellesmere, au Nunavut, est plus près de la base aérienne militaire russe de Nagourskoïé, en Russie, qu’Iqaluit ne l’est d’Ottawa ou que Toronto ne l’est de Winnipeg.

Pendant plus de 10 ans, la Russie a investi pour moderniser ses infrastructures arctiques et ses capacités militaires dans l’Arctique afin d’exploiter les ressources et de contrôler l’accès à la région, notamment en mettant l’accent sur sa région de l’Ouest et ses approches. Elle cherche à profiter des changements climatiques dans la région et continuera de promouvoir le développement de la route maritime du Nord en tant que route maritime internationale d’importance. Compte tenu de l’importance stratégique que la Russie accorde à sa région arctique, le Canada s’attend à ce que ces activités se poursuivent.

La Russie a également intensifié ses campagnes de désinformation, mené des activités militaires qualifiées d’activités « sous le seuilNote de bas de page 3 » et répandu un discours national véhément décrivant l’Occident comme étant « hostile et inamical », en partie pour justifier sa propre militarisation de l’Arctique.

Par le passé, la position de la Russie a été d’assurer la souveraineté et le contrôle de sa propre région arctique et de limiter le rôle des États non arctiques dans les affaires de l’Arctique. Cependant, en raison des sanctions et de ses dépenses massives liées à sa guerre illégale contre l’Ukraine, la Russie dépend de plus en plus de la Chine pour financer et appuyer le développement de ses projets dans l’Arctique. Des investissements s’avèrent nécessaires, entre autres dans la recherche sur l’Arctique, l’exploitation pétrolière et gazière, les ports et les autres infrastructures essentielles. Nous prévoyons que cette tendance se poursuivra et qu’elle entraînera une augmentation des activités de la Chine dans l’Arctique russe.

La Russie et la Chine souhaitent toutes 2 déstabiliser le système international libéral fondé sur des règles, mais l’asymétrie de pouvoir entre elles met souvent en évidence la divergence de leurs intérêts. La Russie est de plus en plus dépendante de la Chine et change ainsi sa position historique envers la Chine en lui ouvrant son territoire arctique. Par exemple, en juillet 2024, pour donner suite à leur engagement de 2022 à coopérer dans l’Arctique, la Russie et la Chine ont mené des exercices militaires conjoints dans le Grand Nord de la Russie. De plus, les navires de guerre russes et chinois ont effectué des patrouilles conjointes dans les eaux internationales au large des îles Aléoutiennes, les garde-côtes des 2 pays ont effectué des patrouilles conjointes dans la mer de Béring, et des avions militaires russes et chinois ont été détectés, suivis et interceptés par le Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord (NORAD) alors qu’ils volaient dans la zone d’identification de la défense aérienne de l’Alaska. Ces exemples démontrent le renforcement constant de la coopération militaire entre la Chine et la Russie, en particulier dans le Pacifique Nord, aux abords de l’Arctique.

2. Évolution des menaces pour la sécurité dans l’Arctique

L’Arctique est une région stratégiquement importante pour la défense de l’Amérique du Nord et des flancs nord et ouest de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN). Toutefois, l’architecture de défense et le degré de menace diffèrent d’un bout à l’autre du Nord circumpolaire.

La sûreté, la sécurité et la défense de l’Arctique canadien constituent une priorité fondamentale du gouvernement du Canada et sont essentielles à la défense collective de l'Amérique du Nord. Les régions arctiques de l’Amérique du Nord sont protégées par les Forces armées canadiennes (FAC) et les forces armées des États‑Unis, individuellement et bilatéralement, ainsi que par le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (NORAD), une organisation binationale.

Bien que les risques d’attaque militaire dans l’Arctique nord-américain demeurent faibles, la région constitue un vecteur géographique pour les systèmes d’armes traditionnels et émergents qui menacent la sécurité transatlantique et nord-américaine au sens large. Le Canada observe un certain nombre de menaces, dont une hausse des activités de la Russie dans les approches aériennes canadiennes, le déploiement régulier par la Chine de navires de recherche et de plateformes de surveillance à double usage — pouvant servir à des fins de recherche et à des fins militaires — pour collecter des données, ainsi qu’une augmentation générale de l’activité maritime dans l’Arctique. Les adversaires et les concurrents ont également recours à des campagnes de désinformation et d’influence, à des opérations cybernétiques malveillantes et à des activités d’espionnage et d’ingérence étrangère pour cibler les Canadiens et Canadiennes, y compris les personnes vivant dans le Nord.

Un partenariat étroit avec les États-Unis est essentiel au maintien du territoire nord-américain sûr, fort et bien défendu que nous partageons, et sur lequel repose la prospérité commune de nos 2 pays. Un partenariat étroit est primordial afin de prévenir les menaces de plus en plus sophistiquées qui pèsent sur l’Amérique du Nord et de se défendre contre ces menaces, notamment dans l’Arctique et ses approches dans l’Atlantique Nord et le Pacifique Nord. Nous nous attendons à ce que la coopération canado-américaine en matière de défense dans l’Arctique continue à se développer, car elle est fondamentale pour les intérêts de sécurité nationale des 2 pays.

Des collectivités arctiques et nordiques fortes et résilientes renforcent la défense du Canada contre les menaces. Face aux tensions croissantes et aux concurrents qui cherchent à exploiter les vulnérabilités du Nord canadien, le Canada doit prendre des mesures pour renforcer la confiance dans les institutions publiques et approfondir les liens avec les États qui partagent les mêmes idées. La diplomatie et les politiques de défense et de sécurité du Canada doivent aller de pair pour maîtriser ces menaces émergentes.

La sécurité du Grand Nord européen revêt également une importance cruciale pour la sécurité et le bien-être économique du Canada.

Le Grand Nord européen est une région contestée sur le plan militaire, notamment en raison des menaces qui pèsent sur les infrastructures essentielles, la sécurité maritime et la sûreté, et aussi en raison des enjeux d’accès. La Russie a établi une forte présence militaire dans l’Arctique, y compris avec des plateformes aériennes et navales équipées de systèmes de missiles capables de frapper l’Europe et l’Amérique du Nord et de perturber la capacité du Canada à déployer des forces armées pour soutenir les alliés et les partenaires. Les activités militaires menées par la Russie, qualifiées d’activités « sous le seuil », ses activités militaires à proprement parler et la poursuite de ses essais d’armes dans le Grand Nord européen et dans l’Arctique sont profondément troublantes.

Par ailleurs, face à la menace croissante posée par la Russie, l’OTAN a renforcé sa posture de dissuasion et de défense, notamment dans le Grand Nord européen. En outre, par leur adhésion à l’OTAN en 2023 et en 2024 respectivement, la Finlande et la Suède ont renforcé l’Alliance, notamment en la faisant bénéficier de leur expertise et de leurs compétences dans des environnements froids, ce qui a consolidé sa posture stratégique dans le Grand Nord européen. Le Canada a d’ailleurs été le premier pays membre à ratifier chacun de leur protocole d’adhésion. Le Canada continuera d’informer ses alliés de l’OTAN des menaces pesant sur l’Arctique et de soutenir les activités et la présence de l’OTAN dans le Grand Nord européen.

Malgré l’évolution des menaces, il n’est pas dans l’intérêt stratégique du Canada que l’Arctique devienne le théâtre de conflits militaires. Le Canada continuera de collaborer avec les gouvernements territoriaux et provinciaux, les peuples autochtones de l’Arctique et du Nord, ainsi qu’avec ses alliés et partenaires dans l’ensemble de la région arctique, afin d’accroître la connaissance du domaine, d’améliorer l’échange de renseignements, et de renforcer l’interopérabilité et la sécurité de la recherche.

Le Canada doit également prendre des mesures pour atténuer les effets des menaces actuelles et émergentes en matière de défense et de sécurité dans l’Arctique sur les populations qui résident dans la région et qui se trouvent désormais aux premières lignes d’une rivalité géopolitique.

3. Adaptation à des dynamiques émergentes dans la gouvernance de l’Arctique

L’invasion de l’Ukraine par la Russie a eu des répercussions en cascade sur la gouvernance de l’Arctique. Alors que les États arctiques continuent d’assumer leurs importantes responsabilités en matière de gouvernance dans la région de l’Arctique en cette période de changements sans précédent, les pays aux vues similaires prennent des mesures coordonnées pour éviter le statu quo avec la Russie.

Le Conseil de l’Arctique est la principale tribune pour la coopération et la gouvernance internationales de l’Arctique. Il réunit les 8 États arctiques, les 6 organisations participantes permanentes représentant les peuples autochtones de l’Arctique ainsi que des observateurs pour traiter de questions de développement durable et de la protection de l’environnement dans l’Arctique. Le rôle des peuples autochtones de l’Arctique, depuis la création du Conseil de l’Arctique en 1996 jusqu’à aujourd’hui, est l’un de ses plus grands atouts du Conseil et est unique dans le domaine de la gouvernance multilatérale. Le Conseil fixe la norme d’un engagement significatif des peuples autochtones, qui ne cesse de croître à ce jour. La gouvernance de l’Arctique doit se faire avec les personnes qui vivent dans l’Arctique depuis des milliers d’années, une approche reconnaissant la force du partage des connaissances et du pouvoir décisionnel.

Les réunions avec tous les membres du Conseil de l’Arctique au niveau ministériel et au niveau des hauts représentants et des hautes représentantes pour l’Arctique restent en suspens. Les États arctiques et les participants permanents poursuivent leurs activités scientifiques et spécialisées pour faire avancer des projets importants sur les changements climatiques et la biodiversité, la prévention des urgences, la préparation aux situations d’urgence et le développement durable. Parallèlement aux autres travaux du Conseil de l’Arctique, ces projets ont mis en branle des changements importants pour les personnes vivant dans l’Arctique. Ce travail considérable, fruit d’une collaboration entre les peuples autochtones de l’Arctique et les États arctiques, fait du Conseil de l’Arctique une ressource fort précieuse.

Afin de garantir le maintien d’une gouvernance solide dans l’Arctique — une gouvernance permettant de relever les défis de plus en plus nombreux et de saisir les occasions croissantes dans la région —, il faut préserver la collaboration au sein du Conseil de l’Arctique. Le Canada doit également trouver de nouveaux forums et tirer parti de façon novatrice de ceux qui existent déjà pour faire progresser les discussions sur les questions relatives à l’Arctique. Les peuples autochtones de l’Arctique et du Nord doivent être des partenaires actifs dans la conduite des relations internationales dans l’Arctique.

Les États arctiques se rencontrent également dans d’autres forums régionaux et internationaux qui contribuent au maintien de l’ordre international fondé sur des règles, notamment le Forum des gardes côtières de l’Arctique et l’Accord sur la pêche dans l’océan Arctique central. Entré en vigueur en 2021, cet Accord interdit la pêche commerciale en haute mer dans l’océan Arctique central pendant au moins 16 ans.

Par ailleurs, les États arctiques jouent un rôle prépondérant dans la promotion des intérêts de l’Arctique dans le cadre d’efforts mondiaux plus vastes déployés par le système des Nations Unies, comme l’interdiction du mazout lourd dans l’Arctique décrétée par l’Organisation maritime internationale (OMI).

Il existe un vaste cadre juridique international qui s’applique à l’océan Arctique. Conformément à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (UNCLOS), le droit de la mer détermine les juridictions des États ainsi que leurs droits et obligations dans diverses zones maritimes. Il s’applique notamment à l’établissement des limites extérieures des plateaux continentaux, à la navigation, à la gestion des ressources naturelles, à la protection de l’environnement marin et à d’autres utilisations de la mer. En phase avec la Déclaration d’Ilulissat de 2008Note de bas de page 4, le Canada reste déterminé à régler les différends dans l’Arctique de façon ordonnée et conformément au droit international, et s’attend à ce que les autres signataires, y compris la Russie, en fassent autant.

Le Canada a assurément intérêt à maintenir les structures de gouvernance dans l’Arctique qui permettent au Canada de jouer un rôle central dans l’orientation de l’avenir de la région. Le Canada attache une importance particulière au Conseil de l’Arctique, qui offre aux peuples autochtones une plateforme leur permettant de participer aux affaires circumpolaires. Et le Canada ne permettra pas à la Russie, par ses actions, de saper les piliers de la coopération internationale dans l’Arctique.

4. Changements climatiques : une menace majeure

Les changements climatiques sont la menace la plus imminente et la plus pressante pour la sécurité du Canada dans l’Arctique et pour les personnes qui y vivent. Leurs causes et leurs conséquences ne sont pas limitées par les frontières officielles des pays.

Les changements climatiques progressent à un rythme effarant, et l’Arctique se réchauffe 4 fois plus rapidement que la moyenne mondiale, ce qui a des répercussions importantes sur les environnements naturels et humains. Ces répercussions ont un effet multiplicateur sur le niveau de menace qui plane sur la région, car l’évolution des conditions environnementales offre aux adversaires et aux concurrents étrangers des possibilités supplémentaires de mener des activités secrètement ou ouvertement dans l’Arctique canadien.

De plus, la superficie totale de la glace dans l’océan Arctique diminue, ce qui a diverses conséquences sur le transport maritime, le commerce et l’extraction de ressources partout dans l’Arctique. Le trafic maritime dans l’Arctique continuera d’augmenter, ce qui renforcera l’intérêt des pays étrangers pour la région. C’est notamment le cas pour le trafic maritime dans l’archipel arctique du Canada, malgré les risques et les dangers associés à l’état imprévisible des glaces.

L’activité étrangère continuera de s’intensifier dans l’Arctique, avec son lot de conséquences sur le plan de la sécurité et de l’environnement, en raison du recul de la glace de mer et des nouvelles technologies qui y améliorent la navigation et en facilitent l’accès. En conséquence, le Canada et les autres États arctiques doivent se tenir prêts à intervenir.

Les changements climatiques entraînent également une augmentation des urgences liées au climat et perturbent les écosystèmes dont dépendent les collectivités de l’Arctique pour leur subsistance, ce qui a des répercussions importantes sur la sécurité des personnes vivant dans le Nord, y compris les peuples autochtones, qui sont touchés de manière disproportionnée par ces changements.

Les personnes vivant dans le Nord, dont les peuples autochtones, nous ont fait part des mêmes préoccupations concernant les changements climatiques et les efforts continus qu’elles déploient pour améliorer leur résilience face aux pressions accrues exercées sur leurs collectivités et leur mode de vie, et sur leur sécurité alimentaire, ainsi que face à la déstabilisation de leurs infrastructures essentielles et civiles. La disparition de la couverture de glace tout au long de l’année et les changements dans le calendrier et la durabilité de la banquise, l’augmentation de l’affaissement due à la fonte du pergélisol et l’augmentation de la fréquence et de la gravité des feux de forêt sont des exemples de l’incidence des changements climatiques sur les collectivités de l’Arctique, dont les répercussions sont à la fois matérielles et psychologiques.

Les collectivités du Nord, par exemple, sont souvent touchées par de violents feux de forêt incontrôlés. En 2023, il a fallu évacuer plus de la moitié de la population des Territoires du Nord-Ouest.

Il est constamment nécessaire d’atténuer les effets négatifs des changements climatiques dans l’Arctique pour en réduire la vulnérabilité. Le Canada doit aider les peuples autochtones de l’Arctique et du Nord et les autres personnes vivant dans le Nord à s’adapter à l’environnement tel qu’il est et tel qu’il sera — et non tel qu’on souhaiterait qu’il soit.

Parallèlement, les changements climatiques suscitent de l’intérêt pour l’Arctique en tant que source fiable et durable de minéraux critiques tels que le lithium, le graphite, le nickel, le cobalt, le cuivre et les métaux des terres rares, qui sont indispensables à la transition vers une économie à faibles émissions de carbone. Pour le Canada et ses alliés, les ressources de l’Arctique recèlent un potentiel qui offre la possibilité de diversifier la production de minéraux critiques en partenariat avec les gouvernements territoriaux et provinciaux, les peuples autochtones de l’Arctique et du Nord et les collectivités locales. Cela doit se faire avec prudence, en respectant les moyens de subsistance des membres des collectivités locales.

Les changements climatiques représentent un problème mondial, qui nécessite des solutions planétaires et une collaboration à l’échelle multilatérale.

5. Menaces grandissantes à la primauté des États arctiques

La stratégie du Canada à l’égard de l’Arctique est guidée par le principe fondamental selon lequel l’Arctique doit être gouverné par les États arctiques, en collaboration avec les populations autochtones de l’Arctique et du Nord. Comme dans d’autres régions, une course stratégique pour l’Arctique bat son plein, avec les États et les acteurs non arctiques qui expriment de plus en plus leurs aspirations en matière de politique étrangère et de sécurité pour la région, ce qui les incite à revendiquer un rôle plus important dans la gouvernance de l’Arctique.

Depuis 2019, certains États non arctiques affirment de plus en plus qu’ils devraient avoir leur mot à dire dans la gouvernance de l’Arctique. La Chine, en particulier, a affirmé son ambition de devenir une « grande puissance polaire » d’ici 2030.

Parmi les priorités de la Chine concernant l’Arctique, on retrouve le développement de voies de navigation commerciale, y compris une « route de la soie polaire », l’exploitation des ressources naturelles, y compris des minéraux critiques, du pétrole et du gaz, ainsi que la pêche. De plus, la Chine participe activement à des travaux de recherche sur l’Arctique, dont une grande partie peut être considérée comme étant à double usage.

La Chine cherche à transformer l’ordre international en un environnement plus permissif pour des intérêts et des valeurs qui s’écartent de plus en plus de l’engagement du Canada en faveur d’un système international fondé sur des règles. On peut s’attendre à ce que la Chine ait recours à tous les outils à sa disposition pour faire valoir ses intérêts géopolitiques, notamment dans l’Arctique. Le Canada confrontera la Chine s’il le doit, mais coopérera lorsque ses intérêts s’aligneront sur ceux de la Chine.

La Chine, comme tous les États, a des droits et des responsabilités liés à son utilisation des océans du monde et ceux-ci s’appliquent également à l’Arctique. Par exemple, conformément à l’UNCLOS, la Chine ne peut mener des recherches scientifiques marines dans la zone économique exclusive d’un autre État que si elle obtient le consentement de ce dernier. Le Canada examinera attentivement toute demande relative à sa propre zone économique exclusive et donnera ou refusera son consentement conformément aux dispositions de la Convention.

Conformément à sa Stratégie pour l’Indo-Pacifique, et en collaboration avec ses partenaires, le Canada agira toujours sur les questions de gouvernance de l’Arctique afin de protéger ses intérêts nationaux et nordiques, y compris dans ses relations avec la Chine. Le Canada coopérera avec la Chine pour traiter des questions pressantes d’intérêt mondial, comme les changements climatiques, qui ont des répercussions dans l’Arctique.

Dans l’Arctique canadien, le Canada travaillera toujours à garantir sa sécurité économique, à préserver les valeurs canadiennes et à protéger la population canadienne de toute influence malveillante.

Le Canada continuera de collaborer étroitement avec les États-Unis pour lutter contre toutes les formes d’influence et d’activité malveillantes dans l’Arctique nord-américain.

Dans l’Arctique au sens large, le Canada respectera toujours les principes fondateurs qui sous-tendent la Déclaration d’Ottawa en 1996 sur la création du Conseil de l’Arctique. Ces principes comprennent notamment l’engagement du Canada à veiller au bien-être des personnes vivant dans l’Arctique; son engagement à l’égard du développement durable dans la région arctique, y compris le développement social et économique, l’amélioration des conditions de santé et le bien-être culturel; son engagement à protéger l’environnement dans l’Arctique; et son engagement à consulter de manière approfondie les peuples autochtones et leurs communautés, ainsi que les autres personnes vivant dans l’Arctique, au sujet des activités du Conseil de l’Arctique et à les faire participer à ces activités.

En tout temps, la contribution du Canada dans l’Arctique visera d’abord et avant tout la promotion et la défense des intérêts nationaux canadiens. Le Canada optera pour une approche pragmatique lorsque les circonstances le justifient.

Piliers de la Politique étrangère pour l’Arctique

La Politique étrangère pour l’Arctique fournit à Affaires mondiales Canada des outils diplomatiques supplémentaires pour soutenir une région arctique stable, prospère et sûre, et pour mettre pleinement en œuvre les objectifs énoncés dans le chapitre international du CSAN, compte tenu de l’évolution du contexte géopolitique.

Nous y parviendrons en continuant d’affirmer la souveraineté du Canada, en défendant ses intérêts nationaux par une diplomatie pragmatique, en jouant un rôle de premier plan dans la gouvernance de l’Arctique et face aux défis multilatéraux, et en adoptant une approche plus inclusive de la diplomatie arctique.

Affirmer la souveraineté du Canada

1. Tirer parti du plein potentiel de la diplomatie pour soutenir la défense et la sécurité nationales

Le gouvernement du Canada continuera d’adopter une approche globale en matière de sécurité dans l’Arctique en priorisant la sécurité, les intérêts et les priorités de la région de l’Arctique et des personnes qui vivent dans le Nord, ainsi que de la population canadienne dans son ensemble. La politique étrangère et la politique de défense du Canada sont étroitement liées et complémentaires. Une diplomatie efficace est indispensable pour façonner l’environnement international afin de défendre et de promouvoir les intérêts nationaux du Canada; il s’agit de la première ligne de défense de la sécurité nationale du pays. L’objectif principal du Canada en matière de sécurité et de défense est de prévenir et de désamorcer toute crise avant qu’elle ne devienne un conflit.

La sécurité nationale du Canada s’appuie également sur la sécurité des personnes. Des collectivités locales fortes et résilientes sont essentielles à la défense nationale.

Le Canada assure une présence dans l’Arctique en étant dans une position de force, grâce à la présence et aux capacités des Forces armées canadiennes (FAC), notamment des Rangers canadiens, ainsi que des exercices et des opérations qu’elles y mènent. Les Rangers canadiens sont des membres actifs et respectés de leurs collectivités, et ils jouent un rôle essentiel pour démontrer la souveraineté canadienne sur les terres, les eaux et les glaces dans le Nord et l’Arctique canadiens.

Dans la foulée des investissements annoncés en 2022 dans le cadre de la modernisation du NORAD, le Canada a indiqué dans la version renouvelée de sa politique de défense Notre Nord, fort et libre que la priorité la plus urgente du gouvernement du Canada était l’affirmation continue de la souveraineté du Canada dans l’Arctique et dans les régions du Nord. Le Canada investit pour s’assurer que les FAC disposent des capacités nécessaires pour mener des activités dans un contexte géopolitique en évolution. D’ici 2030, le Canada aura presque triplé ses dépenses en matière de défense par rapport à 2015.

Le renforcement des capacités militaires améliorera la capacité des FAC à mener et à soutenir des opérations dans l’Arctique, et créera des possibilités de collaboration renforcée avec les alliés et les partenaires. Le Canada invite régulièrement certains alliés et partenaires à prendre part à l’opération NANOOK — l’opération phare des FAC dans le Nord. Le Canada collabore également avec des alliés et des partenaires dans le cadre d’activités multinationales de recherche et de développement qui revêtent un intérêt pour les opérations de défense et de sécurité dans les régions polaires.

Parallèlement à la modernisation du NORAD et à la vision renouvelée de sa politique de défense, le Canada fait des investissements sans précédent pour accroître ses capacités militaires dans le secteur maritime de l’Arctique. Veiller à ce que les eaux intérieures du Canada dans l’Arctique soient bien défendues est un élément essentiel pour le maintien de la sûreté du territoire nord-américain que nous partageons. Le Canada continuera donc d’assurer une forte présence militaire dans ses eaux intérieures de l’Arctique, y compris dans le passage du Nord-Ouest.

Voici un résumé des principaux investissements en matière de défense et de sécurité :

Les initiatives diplomatiques issues de la Politique étrangère pour l’Arctique seront complémentaires aux investissements mentionnés précédemment en harmonisant mieux les approches stratégiques du Canada et en renforçant ses relations avec ses alliés dans l’Arctique, avec les gouvernements territoriaux et provinciaux et avec les partenaires autochtones de l’Arctique et du Nord.

i. Combler les lacunes au chapitre du renseignement

Pour faire face à l'éventail complexe de menaces qui pèsent sur l’Arctique, le Canada ne peut pas concevoir la sécurité uniquement sur le plan militaire. La sécurité dans l’Arctique englobe la sécurité des collectivités, la sécurité de la recherche, la sécurité économique, la lutte contre la désinformation et toute autre forme d’ingérence, ainsi que la sécurité des infrastructures physiques et numériques.

Nous collaborerons avec Sécurité publique Canada pour soutenir les efforts visant à renforcer la résilience nationale du Canada afin de contrer l’influence et les activités malveillantes de puissances étrangères. Le Canada renforcera la défense de ses infrastructures essentielles partout au pays, y compris dans l’Arctique, pour protéger les collectivités du Nord de toute ingérence étrangère. Pour ce faire, il sera possible d’avoir recours à la Loi sur Investissement Canada, de consolider les systèmes de cybersécurité canadiens et de proposer une nouvelle loi pour contrer l’ingérence étrangère.

Nous fournirons aux gouvernements territoriaux, provinciaux et autochtones concernés des séances d’information régulières et des renseignements sur les tendances émergentes et en voie de développement en matière de sécurité internationale, y compris les menaces touchant l’Arctique, afin qu’ils soient en mesure d’aider les collectivités de l’Arctique et du Nord canadiens et à prendre des décisions éclairées concernant la sécurité de leurs collectivités.

Ces efforts seront déployés en collaboration avec le Service canadien du renseignement de sécurité, le Centre de la sécurité des télécommunications, le ministère de la Défense nationale et Sécurité publique Canada.

ii. Renforcer la sécurité de la recherche

La collaboration scientifique internationale joue un rôle important pour combler les lacunes dans la connaissance de la région arctique, notamment en ce qui concerne les changements climatiques. Au cours des 20 dernières années, les activités de recherche internationales dans l’Arctique canadien et circumpolaire ont connu une augmentation considérable.

Alors que le Canada continue d’accueillir favorablement toute collaboration scientifique dans l’Arctique, les organes canadiens de surveillance, de réglementation, de sûreté et de sécurité doivent être en mesure de faire face aux menaces et aux méfaits potentiels à tous les niveaux. Le Canada doit tout particulièrement se prémunir contre les activités de recherche étrangères dans l’Arctique et le Nord canadiens qui sont à double usage, c’est-à-dire qui comportent des applications à la fois militaires et scientifiques.

Pour ce faire, il faut trouver un équilibre entre la priorité que constitue la promotion des domaines reconnus comme nécessitant une collaboration scientifique internationale, tels que la recherche sur les changements climatiques, et la diligence nécessaire pour protéger les travaux de recherche les plus confidentiels du Canada.

Le Canada aidera les administrations territoriales, provinciales et autochtones à aborder les activités de recherche étrangères dans l’Arctique canadien à travers le prisme de la sécurité nationale.

Affaires mondiales Canada appuiera le travail d’Innovation, Sciences et Développement économique Canada, Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord (et les organismes de son portefeuille), le ministère de la Défense nationale, Ressources naturelles Canada et Pêches et Océans Canada pour soutenir le processus d’émission de permis de recherche scientifique dans l’Arctique, en particulier pour les demandeurs internationaux qui entreprennent des recherches pouvant être considérées comme étant à double usage.

Pour veiller à ce que les nouveaux enjeux concernant la sécurité de la recherche et la collaboration scientifique dans le Nord soient examinés, nous y contribuerons en renforçant notre capacité à recueillir des informations sur les préoccupations des personnes sur le terrain et en organisant des tables rondes annuelles sur la science et la recherche relativement aux priorités du Canada en matière de politique étrangère dans l’Arctique. Nous collaborerons étroitement avec d’autres ministères et organismes fédéraux pour organiser ces tables rondes.

L’ambassadeur ou l’ambassadrice aux affaires arctiques travaillera avec les peuples autochtones et les partenaires des gouvernements territoriaux et provinciaux, ainsi qu’avec des fonctionnaires de l’ensemble du gouvernement du Canada, afin de contribuer aux efforts déployés pour lutter contre les changements climatiques et favoriser la biodiversité. Il s’emploiera aussi à examiner d’autres domaines où les connaissances, la science et les technologies autochtones pourraient contribuer à trouver des solutions aux défis qui se posent dans l’Arctique.

L’ambassadeur ou l’ambassadrice aux affaires arctiques travaillera également avec la conseillère scientifique en chef du Canada sur les questions liées à la science et à la recherche.

iii. Collaborer avec la Garde côtière canadienne pour assurer la défense et la sécurité

La Garde côtière canadienne, en collaboration avec d’autres ministères et d’autres agences partenaires, a la responsabilité de la connaissance du domaine maritime et joue un rôle essentiel dans la défense et la sécurité du Nord.

En s’appuyant sur la Stratégie pour l’Arctique de la Garde côtière canadienne, publiée en 2024, la Garde côtière canadienne continuera à contribuer à la sécurité nationale du Canada, notamment dans le cadre de son aide aux expéditions de recherche scientifique dans l’Arctique.

Actuellement, la Garde côtière canadienne exploite chaque année jusqu’à 6 brise-glaces dans l’Arctique entre les mois de juin et de novembre, ce qui contribue à renforcer la sécurité maritime. Au cours des prochaines années, la Garde côtière canadienne fera l’acquisition de 8 nouveaux brise-glaces, dont 2 brise-glaces polaires qui permettront d’assurer une présence toute l’année dans l’Arctique.

La Garde côtière canadienne contribue également à renforcer la coopération canadienne en matière de défense avec les alliés dans l’Arctique grâce à l’opération Pacer Goose. Cette opération annuelle vise le réapprovisionnement de la base spatiale américaine Pituffik (auparavant appelée la base aérienne de Thulé), située au Groenland, et s’assure que le matériel essentiel arrive à destination en toute sécurité, malgré les conditions difficiles de l’Arctique.

En vue de renforcer les liens existants entre la Politique étrangère pour l’Arctique et la Stratégie pour l’Arctique de la Garde côtière canadienne, nous collaborerons plus étroitement avec la Garde côtière canadienne pour faire appel à son expertise dans le domaine maritime et appuyer son travail avec les partenaires internationaux. Par ses opérations et ses activités, la Garde côtière canadienne contribue à renforcer les relations avec les alliés du Canada dans l'Arctique. Grâce à une collaboration plus étroite, la Garde côtière canadienne sera également en mesure d’étendre ses partenariats avec les gardes côtières régionales d’États aux vues similaires.

iv. Renforcer les architectures de défense et de sécurité régionales

Pour faire face à l’évolution des menaces dans l’Arctique, le Canada renforcera la coordination et le dialogue sur les questions de sécurité avec ses alliés de l’Arctique.

En collaboration avec le ministère de la Défense nationale, nous optimiserons l’échange de renseignements qu’il effectue avec l’OTAN concernant les menaces qui pèsent sur l’Arctique circumpolaire. Nous améliorerons l’interopérabilité, augmenterons la compréhension commune de l’évolution de la situation en matière de sécurité dans l’Arctique et renforcerons les capacités de l’OTAN dans des environnements froids. Le Canada continuera de participer activement aux exercices et aux opérations de l’OTAN, notamment dans le Grand Nord européen.

Pour garantir une bonne connaissance de la situation et un échange continu de renseignements sur les menaces pesant sur le Nord, qui ne tiennent pas compte des frontières ni des zones de responsabilité des commandements militaires, le Canada prône une meilleure coordination et une collaboration plus étroite entre les forces militaires des États arctiques aux vues similaires, y compris dans le cadre des activités de l’OTAN et du NORAD.

Le Canada entend explorer et promouvoir de nouveaux partenariats afin de renforcer la résilience sur le plan stratégique dans l’Arctique nord-américain, particulièrement en Alaska, au Yukon, dans les Territoires du Nord-Ouest, au Nunavut et au Groenland.

Pour ajouter aux forums de défense existants, le Canada étudie les possibilités d’approfondir le dialogue sur la sécurité entre tous les États aux vues similaires de l’Arctique, notamment au moyen de discussions régulières sur la sécurité. 

Le Canada entamera un dialogue sur la sécurité dans l’Arctique avec les ministres des Affaires étrangères des États aux vues similaires de l’Arctique. Les discussions porteront sur l’échange de renseignements et d’analyses sur les enjeux relatifs aux relations internationales et à la sécurité dans l’Arctique, ainsi que sur les approches nationales concernant les enjeux transversaux en matière de sécurité, sur les possibilités de collaboration et sur le renforcement de la résilience collective.

2. Maintenir l’ordre international fondé sur des règles

Les eaux de l’archipel Arctique du Canada, y compris les différents chenaux constituant le passage du Nord-Ouest, sont des eaux intérieures du Canada aux termes d’un titre historique et en conformité avec le droit international. La souveraineté du Canada dans l’Arctique s’étend aux terres, aux eaux et aux glaces. Elle s’étend sans interruption aux côtes des îles arctiques tournées du côté de l’océan et au-delà. Ces îles sont rattachées, et non divisées, par l’eau qui se trouve entre elles et elles sont reliées la plus grande partie de l’année par de la glace.

Les peuples autochtones du Canada utilisent et occupent la glace et l’eau comme ils utilisent et occupent les terres depuis des milliers d’années. Tous les jours, grâce à un vaste éventail d’activités, les peuples autochtones et les gouvernements de l’Arctique et du Nord, ainsi que les gouvernements territoriaux et provinciaux et les autres personnes vivant dans le Nord se partagent la gestion des terres et des eaux arctiques du Canada. C’est par la reconnaissance réciproque des intérêts mutuels de chacun dans ces terres et ces eaux que le Canada et les peuples autochtones de l’Arctique et du Nord participent à leur gestion — codifiée dans les traités modernes et les ententes sur l’autonomie gouvernementale. La souveraineté et les droits souverains dans l’Arctique sont inextricablement liés à la question de l’autonomie gouvernementale des peuples autochtones. Le Canada a un intérêt environnemental, économique, culturel et historique unique à l’égard de l’Arctique, dont la réalité et l’importance sont clairement mises en évidence par l’utilisation de longue date de la région.

Le Canada collaborera avec ses partenaires autochtones de l’Arctique et du Nord pour faire valoir les priorités et les intérêts communs dans la région, notamment dans le cadre du Programme inuit de surveillance des milieux marins et du Programme des gardiens autochtonesNote de bas de page 5. Ces initiatives offrent aux peuples autochtones davantage de possibilités de s’acquitter de leur responsabilité dans l’intendance de leurs terres, de leurs eaux et de leurs glaces traditionnelles.

Le Canada a l’intention de continuer d’agir en tant que souverain responsable de ses territoires et de ses eaux arctiques, en s’appuyant sur l’ordre international fondé sur des règles et sur des données historiques et scientifiques. L’une des priorités indéfectibles du Canada dans l’Arctique est son engagement à traiter les revendications maritimes d’une manière conforme au droit international.

i. Gérer les frontières de l’Arctique au moyen d’une approche fondée sur des règles

Dans un contexte où l’ordre international fondé sur des règles est soumis à des menaces sans précédent, il est essentiel que les États règlent leurs différends de manière responsable, au moyen de dialogues et de négociations. L’un des principes fondamentaux de la Politique étrangère du Canada pour l’Arctique est de régler les différends frontaliers dans l’Arctique en conformité avec le droit international.

Le renforcement de la coopération internationale en matière de frontières maritimes aide également les États à défendre leurs intérêts nationaux respectifs à l’égard de leurs ressources, notamment l’énergie, les minéraux, les pêches et la faune.

Le Canada poursuivra ses efforts en vue de résoudre les différends relatifs aux frontières de l’Arctique de manière pacifique et conforme au droit international, y compris l’UNCLOS, et en consultation avec ses partenaires autochtones, en particulier lorsque ces frontières internationales ont une incidence sur les droits issus de traités.

Accord frontalier entre le Canada et le Royaume du Danemark

Le Canada, le Royaume du Danemark et le Groenland ont résolu la question de la frontière maritime et le différend de longue date concernant Tartupaluk (île Hans). En juin 2022, après 5 ans d’intenses négociations, les gouvernements du Canada, du Nunavut, du Danemark et du Groenland ont convenu d’une nouvelle frontière maritime unique entre la mer de Lincoln, au nord, et la mer du Labrador, au sud — de plus de 3 000 kilomètres — qui est désormais la plus longue frontière bilatérale maritime au monde. L’accord a également permis de résoudre la question du chevauchement de nos plateaux continentaux respectifs dans la mer du Labrador.

Le Canada a également convenu avec le Royaume du Danemark de diviser l’île de Tartupaluk environ en 2; le Canada poursuit actuellement des discussions à l’égard d’un régime frontalier convenu pour Tartupaluk, qui implique la participation du gouvernement du Nunavut et des communautés inuites locales. Ces discussions sont la dernière étape avant l’entrée en vigueur de l’accord, que le Canada s’est engagé à franchir prochainement.

Plateau continental étendu

En décembre 2022, le Canada a déposé une annexe à la demande concernant le plateau continental étendu du Canada dans l’océan Arctique soumise à la Commission des limites du plateau continental (CLCS), en réponse à l’annexe de la demande de la Russie soumise en mars 2021. Dans l’annexe, la Russie a largement augmenté la superficie du plateau continental mentionnée dans sa demande et triplé la zone de chevauchement avec le plateau continental du Canada. L’annexe de 2022 du Canada rectifie la superficie de la zone de chevauchement.

En décembre 2023, les États‑Unis ont fait connaître les limites extérieures de leur plateau continental étendu dans la partie occidentale de l’océan Arctique. Cette annonce donne l’occasion au Canada de reprendre les négociations avec les États-Unis concernant le chevauchement des plateaux continentaux respectifs des pays. Ces négociations devraient être ouvertes vers la fin de l’année 2024.

Le Canada, comme tous les États côtiers de l’océan Arctique, demeure déterminé à régler la question des zones de chevauchement des plateaux continentaux de façon pacifique et conforme au droit international.

Frontière canado-américaine dans la mer de Beaufort

En septembre 2024, le Canada a entamé des négociations avec les États‑Unis pour résoudre le différend frontalier maritime de longue date des 2 pays dans la mer de Beaufort. La zone concernée se trouve au nord du Yukon et de l’Alaska, et a une superficie d’environ 270 000 kilomètres carrés. Le Canada et les États‑Unis revendiquent tous deux la compétence de cette zone en raison d’interprétations juridiques divergentes du traité conclu en 1825 entre la Russie et la Grande-Bretagne.

Reflétant l’engagement du gouvernement du Canada en faveur du partenariat et de la réconciliation avec les peuples autochtones, les négociations relatives aux frontières se dérouleront avec la participation des organisations inuites établies en vertu d’un traité touchées et en étroite concertation avec les gouvernements territoriaux et autochtones.

Promouvoir les intérêts du Canada par une diplomatie pragmatique

L’un des principes fondamentaux de la politique étrangère canadienne est que l’Arctique doit être gouverné par les États arctiques. Les États arctiques adhèrent depuis longtemps à ce principe, qui a permis à la région de connaître une longue période de coopération et de développement pacifiques.

1. Consolider les partenariats du Canada avec ses alliés dans l’Arctique

i. Les États‑Unis

Les États‑Unis sont le plus proche partenaire et allié du Canada dans l’Arctique et cette collaboration s’étend à plusieurs secteurs d’intérêts communs. La collaboration est favorisée grâce à un vaste réseau diplomatique du Canada de 13 missions aux États‑Unis et par divers mécanismes bilatéraux.

Le partenariat de défense entre le Canada et les États-Unis est essentiel au maintien de la sécurité du territoire nord-américain que nous partageons. Le Canada se réjouit de la participation continue de l’armée et de la garde côtière des États-Unis aux opérations et aux exercices menés par le Canada dans l’Arctique et le Nord canadiens.

Le Canada partage avec les États‑Unis une relation unique façonnée par la géographie, l’histoire, des valeurs similaires, des intérêts communs et des liens interpersonnels solides. C’est tout particulièrement le cas dans l’Arctique, surtout pour les peuples autochtones dont l’histoire, la culture et les liens transcendent les frontières nationales.

À l’avenir, le Canada continuera à favoriser la collaboration bilatérale avec les États‑Unis dans le Nord à tous les ordres de gouvernement dans les domaines d’importance actuels et envisagera de nouveaux mécanismes de collaboration pour les domaines d’intérêt national clés, notamment : la sécurité et la sûreté; la défense de l’Amérique du Nord; la science et la recherche technologique; la sécurité énergétique; les chaînes d’approvisionnement; les changements climatiques; les minéraux critiques; le développement durable; la mobilité transfrontalière des Autochtones; le développement économique; la conservation marine et terrestre; et la protection des espèces transfrontalières, y compris le saumon et la harde de caribous de la Porcupine.

ii. Les États nordiques

Le Canada entretient des relations étroites avec ses voisins de l’Arctique, les États nordiques, soit le Royaume du Danemark (qui comprend le Danemark, le Groenland et les îles Féroé), la Finlande, l’Islande, la Norvège et la Suède. Ces relations étroites s’appuient sur des valeurs communes, une vision similaire du monde et un engagement commun à garantir la paix et la stabilité dans l’Arctique grâce au succès durable de l’OTAN. Ces relations ne cessent de se renforcer, grâce à une augmentation particulièrement marquée des discussions et de la coopération depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Aujourd’hui plus que jamais, il est fondamental pour le Canada d’établir des partenariats solides avec les États nordiques, étant donné que le Canada et ces pays sont désormais tous membres de l’OTAN et que les actions de la Russie ont compliqué la coopération dans les espaces multilatéraux de gouvernance de l’Arctique. Voici quelques exemples des relations étroites qui existent entre le Canada et ses voisins de l’Arctique, les États nordiques :

Le Canada est déterminé à approfondir son partenariat avec les pays nordiques, en tant qu’amis et alliés ayant des valeurs communes et une gouvernance partagée de l’Arctique. En outre, le fait de renforcer la coopération du Canada avec ceux-ci aidera le pays à répondre aux menaces et aux nouvelles activités militaires de ses adversaires, qualifiées d’activités « sous le seul », tant dans l’Arctique nord-américain que dans le Grand Nord européen.

En collaboration avec d’autres ministères fédéraux, nous intensifierons notre soutien à la coopération bilatérale et régionale avec le Royaume du Danemark, la Finlande, l’Islande, la Norvège et la Suède dans les domaines de la science et de la technologie arctiques, des changements climatiques, de la culture, des liens entre les personnes autochtones, des ressources naturelles, du développement durable par le biais du commerce et des infrastructures, ainsi que de la défense et de la sécurité.

Nous créerons également un nouveau poste dans l’une des missions nordiques du Canada, dont la personne titulaire sera chargée d’accroître la coordination et l’échange d’information, notamment sur les questions de sécurité, avec les partenaires nordiques.

iii. L’Arctique nord-américain : l’Alaska et le Groenland

L’Arctique nord-américain englobe les vastes territoires septentrionaux de 3 pays : l’Alaska (États-Unis) à l’ouest, le Groenland (Royaume du Danemark) à l’est et le nord du Canada au centre. Les relations dans cette région sont uniques en raison de la proximité géographique et des relations ancestrales qui existent entre les peuples autochtones, ce qui donne lieu à un certain nombre d’intérêts communs, notamment en matière de sécurité, de défense, de changements climatiques, de développement durable, de minéraux critiques, de commerce, de culture et de mobilité des Autochtones.

Le CSAN met l’accent sur le renforcement de la coopération entre les gouvernements fédéral, territoriaux, provinciaux et autochtones, et d’autres organisations dans l’ensemble de l’Arctique canadien, ainsi qu’avec les partenaires nord-américains du Canada dans l’Arctique.

La Politique étrangère pour l’Arctique vient compléter ce cadre en réaffirmant l’importance d’approfondir l’engagement diplomatique du Canada avec ses voisins, les États-Unis, y compris l’Alaska, et le Royaume du Danemark, y compris le Groenland. Cela rendra l’Arctique canadien et nord-américain plus sûr et créera de nouvelles possibilités de coopération économique, de collaboration scientifique et d’échanges culturels.

Pour ce faire, nous ouvrirons de nouveaux consulats à Anchorage, en Alaska, et à Nuuk, au Groenland.

L’Alaska est un partenaire clé dans l’examen d’une série de questions, notamment la sécurité et les passages frontaliers, la sécurité et la défense dans l’Arctique, la résilience climatique et la conservation de la nature, la sécurité énergétique, les minéraux critiques et les affaires autochtones.

Des membres des FAC sont en poste en Alaska pour soutenir la mission du NORAD; ils travaillent aux côtés de leurs homologues militaires américains pour assurer la défense de l’Amérique du Nord.

En outre, le Yukon entretient également des relations bilatérales étroites et de longue date avec l’Alaska, dans une perspective à la fois politique et commerciale.

Le personnel du consulat à Anchorage contribuera à promouvoir les liens commerciaux et économiques entre les territoires et les provinces du Canada et l’Alaska, à consolider les partenariats en matière de sécurité et de défense, à accroître la collaboration sur les enjeux relatifs à l’environnement et à la faune, à dialoguer avec les collectivités de l’Alaska, notamment les communautés autochtones, et à favoriser les liens transfrontaliers entre les populations.

Au fil des ans, de nombreux liens formels et informels ont été noués à tous les ordres de gouvernement et entre les organisations inuites du Canada et du Groenland. Dans les dernières années, plusieurs initiatives bilatérales ont été lancées, notamment la lettre d’intention pour la coopération sur le Pikialasorsuaq (2023) et le protocole d’entente entre le gouvernement du Groenland et le gouvernement du Nunavut (2022). Cependant, à ce jour, cette coopération est largement naturelle et n’est pas encadrée par une politique étrangère globale.

Compte tenu de l’importance croissante du Groenland en tant que partenaire clé dans l’Arctique, il est essentiel d’adopter prioritairement une approche plus coordonnée à son égard, y compris avec le gouvernement du Nunavut, pour s’assurer de promouvoir efficacement les intérêts canadiens.

Le consulat à Nuuk constituera une ressource précieuse pour coordonner et défendre les intérêts canadiens au Groenland, renforcer les relations bilatérales et commerciales, faciliter les collaborations en matière de recherche et soutenir une participation et une coopération accrues dans de nombreuses sphères politiques.

Nous accueillons favorablement l’initiative du Groenland d’ouvrir un bureau de représentation au Canada.

2. Tenir la Russie responsable

La Russie constitue un défi géopolitique générationnel. Même si la Russie possède la moitié du territoire géographique de l’Arctique, toute coopération bilatérale entre le Canada et la Russie, y compris dans l’Arctique, restera extrêmement difficile dans un avenir rapproché.

Le Canada continuera de tenir la Russie responsable de ses actions dans les instances régionales et multilatérales, et de lutter contre la désinformation du régime russe, notamment par le leadership du Canada au sein du Mécanisme de réponse rapide du G7. Ces mesures comprennent la lutte contre la désinformation ciblant les collectivités de l’Arctique canadien.

Aux côtés de ses alliés et partenaires, le Canada continuera d’affronter l’agression russe, notamment par l’intermédiaire de l’aide continue du Canada à l’Ukraine et en continuant de respecter les engagements de l’OTAN en matière de défense.

Le Canada assurera la défense du flanc occidental du territoire de l’OTAN avec les États‑Unis et, avec ses alliés de l’Arctique, il défendra les régions et les approches nordiques du territoire de l’OTAN.

Le Canada est conscient que les actes perpétrés par le régime de Poutine ne reflètent pas toujours les valeurs de la population russe. La Politique étrangère pour l’Arctique fait une nette distinction entre les actions du gouvernement et celles de la population russe dans son ensemble, y compris les peuples autochtones, eux-mêmes marginalisés par le régime russe.

Dans tous les organismes multilatéraux, le Canada maintiendra sa politique d’engagement limité avec les représentants et représentantes russes. Il appartient à la Russie de créer les conditions qui permettront un retour à l’engagement politique et à la coopération en mettant fin à sa guerre en Ukraine et en agissant conformément au droit international.

3. User de diplomatie pragmatique avec les États et les acteurs non arctiques

Le Canada continuera de prioriser la coopération avec les États arctiques, particulièrement en ce qui concerne l’établissement de règles qui régissent la région, mais la coopération avec un plus large éventail d’acteurs s’avérera avantageuse et nécessaire pour surmonter les difficultés dans l’Arctique découlant de problèmes mondiaux, comme les changements climatiques.

Comme un accroissement de la concurrence dans l’Arctique se profile à l’horizon, le Canada optera pour une approche stratégique en priorisant la coopération pragmatique avec les États et les acteurs non arctiques qui s’alignent sur les valeurs, les intérêts et les objectifs du Canada.

Le Canada suivra les principes suivants :

La mobilisation des États et des acteurs non arctiques se fera par l’entremise de différents forums multilatéraux comme le Conseil de l’Arctique, les organes compétents des Nations Unies, l’OTAN et la Table ronde sur les forces de sécurité de l’Arctique, les traités qui s’appliquent à l’Arctique (p. ex., Accord sur la pêche dans l’océan Arctique central), ainsi que les plateformes et les projets bilatéraux et multilatéraux que nous dirigerons avec d’autres ministères et organismes fédéraux.

À l’avenir, sur la base des principes susmentionnés, le Canada concentrera ses efforts de coopération avec les États et les acteurs non arctiques dans 2 régions : l’Atlantique Nord et le Pacifique Nord.

L’Atlantique Nord

Le Canada consolidera la mobilisation sur les questions de l’Arctique avec l’Union européenne, le Royaume‑Uni et d’autres États clés de l’Atlantique Nord au moyen de mécanismes établis comme l’Accord de partenariat stratégique Canada-Union européenne. La science, les technologies et l’innovation demeureront au cœur de la coopération du Canada avec l’Union européenne et les États européens clés, dans le cadre de l’engagement du Canada au sein du groupe de travail Canada–États-Unis–Union européenne sur l’Arctique de l’Alliance transatlantique pour la recherche et l’innovation océaniques, du forum relatif au Partenariat Canada-Union européenne sur les océans et du programme Horizon Europe.

Les autres mesures prioritaires concernant la coopération dans l’Arctique comprennent les suivantes : faciliter le déplacement des Inuits entre le Canada et le Groenland; faciliter le commerce de produits du phoque des Inuits et d’autres peuples autochtones, et l’accès à ces produits, sur le marché de l’Union européenne; la conservation des stocks de poissons grâce à des dialogues de haut niveau sur la pêche entre le Canada et l’Union européenne; la protection de l’environnement, l’atténuation des changements climatiques et l’adaptation à leurs effets; le commerce et le développement économique durable; et la coopération en matière de sécurité dans le cadre de dialogues de haut niveau et de l’Alliance verte Canada-Union européenne.

Le Royaume‑Uni est un autre partenaire proche dans l’Atlantique Nord, en raison du partenariat solide du Canada avec le pays ainsi que de leurs liens historiques et de leurs valeurs communes. Les 2 pays entretiennent un partenariat étroit en matière de défense, et ils coopèrent sur des priorités communes dans l’Arctique, dont la lutte contre les changements climatiques et la recherche dans le cadre du Programme de recherche Canada-Inuit Nunangat-Royaume-Uni dans l’Arctique.

Le Pacifique Nord

La Stratégie du Canada pour l’Indo-Pacifique reconnaît que plusieurs États de l’Indo-Pacifique perçoivent l’Arctique comme une région de possibilités et un canal par lequel ils peuvent collaborer avec le Canada.

La Stratégie reconnaît le Pacifique Nord comme un territoire voisin du Canada. Le Pacifique Nord, à travers le détroit de Béring, est l’une des principales voies d’accès à l’Arctique nord-américain. Le Canada ne doit pas sous-estimer l’importance stratégique de ces voies d’accès; les adversaires du Canada ne la sous-estiment pas. Conformément à la Stratégie, le Canada explorera les moyens d’approfondir la coopération dans l’Arctique avec des États clés du Pacifique Nord sur des questions d’intérêt commun tout en surmontant les difficultés qui pourraient en émerger.

En plus du partenariat de longue date du Canada avec les États-Unis sur les questions arctiques, l’accent sera mis sur le renforcement de la coopération avec d’autres partenaires clés dans la région, soit le Japon et la République de Corée, compte tenu des relations mutuelles de longue date et des valeurs communes des 3 nations.

Le Canada fera appel à des forums et à des mécanismes établis comme le Conseil de l’Arctique, le Plan d’action Canada-Japon pour contribuer à une région indo-pacifique libre et ouverte, et le Plan d’action du Partenariat stratégique global Canada-Corée, pour trouver des occasions concrètes de renforcer la coopération entre les 4 pays sur des priorités communes, comme la sécurité maritime, la science et la technologie, le commerce et le développement économique durable, ainsi que la pêche.

Bien que le Canada soit ravi de collaborer avec des États de l’Indo-Pacifique qui fournissent des apports positifs dans l’Arctique selon les principes de mobilisation des États non arctiques, le Canada surveillera attentivement les activités des États dont les ambitions ou les activités semblent contraires aux valeurs, aux intérêts et aux objectifs du Canada dans la région.

Leadership en matière de gouvernance de l’Arctique et d’enjeux multilatéraux

Malgré les relations extrêmement difficiles avec la Russie, les États arctiques continuent de diriger une région bien gouvernée et assujettie à de vastes cadres juridiques nationaux et internationaux.

Le Conseil de l’Arctique demeure le principal forum pour la coopération dans l’Arctique, et il est soutenu par d’autres organisations régionales et internationales, d’autres forums, d’autres déclarations et d’autres traités juridiquement contraignants. Il s’agit notamment de plusieurs organisations des Nations Unies qui prennent des décisions concernant l’Arctique sur un vaste éventail d’enjeux mondiaux, dont les changements climatiques.

1. Renforcer le Conseil de l’Arctique

Le Canada est fermement résolu à préserver la valeur durable du Conseil de l’Arctique et souscrit à ses règles de procédure établies. Le Canada continue à accorder une attention particulière au travail important du Conseil au profit de la région de l’Arctique et des personnes qui y vivent, y compris les peuples autochtones.

Depuis 2021, notre Initiative sur le leadership mondial dans l’Arctique a financé l’établissement du secrétariat permanent du Groupe de travail sur le développement durable du Conseil de l’Arctique au Canada et a fourni plus de 2 millions de dollars de financement à plus de 25 initiatives du Conseil de l’Arctique avec des partenaires autochtones, nationaux et de la société civile.

Le Conseil de l’Arctique existe en partie grâce au leadership du Canada et des populations autochtones. Le Canada ne permettra pas que les actions de la Russie portent atteinte à l’intégrité ou à la fonctionnalité de cet organe important. Les populations de l’Arctique, qui bénéficient si profondément du travail important du Conseil, ne doivent pas souffrir des choix de la Russie.

Nous accroîtrons nos contributions au Conseil de l’Arctique afin d’étendre la participation et le leadership du Canada dans les projets du Conseil et d’augmenter le soutien institutionnel offert au Conseil, ainsi que de financer des idées novatrices d’Autochtones et de jeunes au sein du Conseil. Ce soutien s’avère indispensable à mesure que le Conseil continue à multiplier ses activités.

Le Canada consolidera son leadership au sein du Conseil en prévision du troisième mandat du Canada à la présidence du Conseil de l’Arctique, qui s’étendra de 2029 à 2031. En collaboration avec des partenaires du Canada et du Conseil de l’Arctique, le Canada mobilisera de manière importante les participants permanents du Canada, les gouvernements territoriaux et provinciaux du Canada, et les autres partenaires autochtones en vue de la planification et de l’élaboration du programme de la présidence canadienne du Conseil de l’Arctique.

Ces éléments essentiels fourniront également une orientation sur la manière dont le Canada prend part à d’autres processus polaires internationaux, tels que la prochaine Année polaire internationale (2032-2033), qui sera l’occasion de montrer le leadership du Canada grâce à ses réalisations scientifiques et technologiques, ainsi qu’en faisant entendre les voix des peuples autochtones et leurs riches connaissances.

2. Relever les défis régionaux et mondiaux

i. Changements climatiques et protection de l’environnement

Alors que la triple crise au chapitre des changements climatiques, de la perte de biodiversité et de la pollution est un problème mondial nécessitant une intervention collective d’urgence, les répercussions de cette triple crise touchent de manière démesurée les personnes vivant dans le Nord. Le Canada a adopté une approche à 2 volets pour s’attaquer à ces problèmes, sur le plan multilatéral par le système des Nations Unies et au niveau régional par le Conseil de l’Arctique.

En plus des solides mesures nationales pour lutter contre les changements climatiques, le Canada collabore avec des partenaires internationaux afin de stimuler les efforts mondiaux pour atteindre l’objectif fixé dans l’Accord de Paris consistant à limiter le réchauffement à 1,5 °C dans le but de prévenir les effets les plus dévastateurs pour le monde, notamment dans l’Arctique.

La diminution des émissions de carbone noir est l’une des mesures les plus efficaces à adopter pour ralentir le réchauffement à court terme dans l’Arctique. Pour cette raison, les États arctiques ont convenu de réduire conjointement les émissions de carbone noir de 25 à 33 % par rapport aux niveaux de 2013 d’ici 2025. Le Canada est sur la bonne voie pour contribuer à sa juste part à l’atteinte de cet objectif collectif.

Le Canada contribue également à pallier la perte de biodiversité et à défendre la conservation de la nature à l’échelle nationale et mondiale. Le Canada poursuit ses efforts en vue de protéger 30 % de ses terres et de ses océans d’ici 2030. Une grande partie des aires protégées et conservées du Canada se trouvent dans l’Arctique et le Nord canadiens, et bon nombre d’entre elles sont cogérées par les peuples autochtonesNote de bas de page 6.

Dans le but d’accroître la cohésion, nous continuerons de miser sur nos ressources diplomatiques pour soutenir les efforts gouvernementaux menés par Environnement et Changement climatique Canada dans le système des Nations Unies, et ce, afin de garantir la mise en œuvre de l’Accord de Paris, un accord historique, de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, et du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, en vertu de la Convention sur la diversité biologique.

L’ambassadrice du Canada pour les changements climatiques poursuivra ses efforts pour amener les partenaires internationaux à se joindre aux initiatives dirigées par le Canada pour l’élimination progressive du charbon, la réduction des polluants climatiques de courte durée de vie, l’aboutissement d’un traité mondial pour mettre fin à la pollution plastique, la protection d’une plus grande étendue de la nature et d’autres initiatives connexes. L’ambassadrice continuera aussi à promouvoir toute autre initiative diplomatique abordant les changements climatiques. L’ambassadeur ou l’ambassadrice aux affaires arctiques appuiera ce travail.

En outre, dans le contexte des initiatives du Conseil de l’Arctique sur les changements climatiques, le Canada poursuivra son travail en cours à l’échelle régionale en élaborant des analyses scientifiques sur les effets des changements climatiques et sur l’état de la biodiversité dans l’Arctique, afin de réduire les polluants climatiques de courte durée de vie dans la région arctique et d’encourager l’utilisation et le développement des énergies renouvelables dans les collectivités arctiques éloignées. Il continuera également d’échanger des connaissances et de mettre en œuvre des solutions concernant les feux de forêt incontrôlés et l’adaptation aux changements climatiques dans un contexte arctique, de créer un réseau panarctique de zones de protection marines, et de mettre en œuvre un plan d’action régional sur les déchets marins dans l’Arctique.

D’autre part, nous inciterons tous nos alliés à se joindre au Centre d’excellence de l’OTAN pour les changements climatiques et la sécurité, qui est situé à Montréal. En collaboration avec le ministère de la Défense nationale, nous ferons appel à l’expertise du Centre d’excellence pour promouvoir la recherche et l’échange de connaissances sur les menaces pour la sécurité liées au climat dans l’Arctique et ailleurs.

ii. L’océan Arctique

La zone économique exclusive du Canada dans l’océan Arctique s’étend sur plus de 3 millions de kilomètres carrés. Il incombe donc au Canada de veiller à ce que cette zone soit bien gérée. Le Canada collabore étroitement avec d’autres États côtiers de l’océan Arctique et d’autres parties intéressées à la mise en œuvre de l’Accord sur la pêche dans l’océan Arctique central, par lequel une interdiction préventive de 16 ans sur la pêche commerciale en haute mer de l’océan Arctique a été établie, ainsi qu’un programme conjoint de recherche scientifique et de surveillance. Ce programme inclut le savoir autochtone en tant qu’élément essentiel pour garantir que les meilleures connaissances disponibles seront utilisées dans la prise de décision. Le Canada veille également à ce que les Inuits du Canada continuent de participer à ce processus.

Le Canada donne également la priorité à la protection de l’environnement marin dans l’océan Arctique, en coopération avec ses partenaires internationaux et autochtones aux vues similaires. Le Canada maintient un moratoire indéfini sur l’exploitation du pétrole et du gaz en mer dans ses eaux arctiques. En l’absence d'une compréhension approfondie des effets environnementaux de l’exploitation minière des fonds marins et d’un régime réglementaire solide, le Canada soutient également un moratoire sur l’exploitation commerciale des fonds marins dans les zones ne relevant pas de la juridiction nationale, y compris dans l’océan Arctique central.

Le Canada est résolu à renforcer les démarches fondées sur les règles dans l’océan Arctique.

En appui à Pêches et Océans Canada, nous nous engageons à faire valoir l’élargissement de zones de protection marines et d’autres mesures de conservation efficaces dans l’océan Arctique central par l’entremise du Conseil de l’Arctique, de sorte que les États arctiques puissent montrer l’exemple dans la mise en œuvre de l’Accord des Nations Unies sur la biodiversité marine dans les zones situées au-delà des limites de la compétence nationale.

Nous collaborerons avec d’autres ministères et agences pour continuer à élaborer et à mettre en œuvre des mesures internationales visant à promouvoir une navigation sûre et responsable dans l’Arctique, notamment en soutenant les efforts de l’OMI et du Conseil de l’Arctique qui s’ajoutent au Recueil international de règles applicables aux navires exploités dans les eaux polaires (connu sous le nom de « Recueil sur la navigation polaire ») et à l’interdiction de mazout lourd dans les eaux arctiques.

Dans toutes les sphères de la coopération multilatérale auxquelles le Canada participe dans le cadre du système des Nations Unies, du Conseil de l’Arctique et de l’Accord sur la pêche dans l’océan Arctique central, les peuples autochtones de l’Arctique et du Nord doivent impérativement participer de manière importante aux discussions lorsque leurs droits et leurs intérêts sont susceptibles d’être touchés.

Nous continuerons de fournir du financement aux organisations autochtones participantes permanentes du Canada afin qu’elles puissent prendre part à ce travail. Nous militerons également, de concert avec les peuples autochtones de l’Arctique et du Nord, en faveur du traitement égal et de l’inclusion du savoir et de la science autochtones.

Adopter une approche plus inclusive de la diplomatie dans l’Arctique

1. Veiller à ce que les peuples autochtones de l’Arctique et du Nord et les autres personnes vivant dans le Nord éclairent la diplomatie dans l’Arctique et en bénéficient

L’Arctique abrite plus de 4 millions de personnes, y compris des peuples autochtones qui habitent la région depuis des milliers d’années. Le Canada s’engage à adopter une approche plus inclusive de cette politique étrangère qui assure que les personnes vivant dans le Nord, y compris les peuples autochtones, peuvent prendre part à la prise de décisions internationales sur des questions se rapportant à leurs droits et à leurs intérêts.

Les peuples autochtones de l’Arctique et du Nord et les autres personnes vivant dans le Nord devraient éclairer la diplomatie dans l’Arctique et en bénéficier. Nous demeurons déterminés à atteindre cet objectif et renforcerons nos efforts à cet égard, en nous appuyant sur l’approche adoptée dans le CSAN afin de demeurer ouverts à tenir les discussions au sein de cadres de travail mieux adaptés, qui seraient fondés sur les distinctions, tel que le Comité de partenariat entre les Inuits et la Couronne.

Pour aller de l’avant, le Canada reconnaît les effets néfastes du colonialisme sur les peuples autochtones de l’Arctique et du Nord canadiens. Ancrée dans un engagement de réconciliation, cette politique cherche à bâtir, dans le cadre de la Politique étrangère pour l’Arctique, des relations renouvelées avec les peuples autochtones, entre les Inuits et la Couronne, et de nation à nation — des relations fondées sur la reconnaissance des droits, le respect, la coopération et le partenariat.

Notre travail relatif à cette politique étrangère sera guidé par la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, par les traités, y compris les accords sur les revendications territoriales, par les ententes sur l’autonomie gouvernementale avec les peuples autochtones de l’Arctique et du Nord, et par la Politique sur l’Inuit NunangatNote de bas de page 7. La Politique étrangère du Canada pour l’Arctique respectera également la compétence des territoires et des provinces, y compris les ententes sur le transfert des responsabilités avec les Territoires du Nord‑Ouest, le Nunavut et le Yukon.

i. Ambassadeur ou ambassadrice aux affaires arctiques

Le paysage géopolitique de l’Arctique est devenu de plus en plus complexe et compétitif. Pour que l’Arctique canadien demeure une région stable, prospère et sûre, nous devons approfondir notre engagement avec les États aux vues similaires, ainsi qu’avec les gouvernements territoriaux et provinciaux, les peuples autochtones et les autres partenaires nationaux.

Pour diriger ces efforts, nous allons créer le poste d’ambassadeur ou d’ambassadrice aux affaires arctiques.

Les responsabilités de l’ambassadeur ou de l’ambassadrice consisteront notamment à établir des liens entre les enjeux nationaux et ceux liés aux affaires étrangères du Canada; à servir de haut représentant du Canada pour l’Arctique et à promouvoir les intérêts polaires du Canada dans le cadre de forums multilatéraux; à consulter des homologues des États arctiques et non arctiques ainsi que les peuples autochtones de l’Arctique; et à sensibiliser l’opinion internationale aux droits des Autochtones dans le contexte de l’Arctique. L’ambassadeur ou l’ambassadrice soutiendra également les travaux d’Affaires mondiales Canada et d’autres ministères sur la sécurité de la recherche dans l’Arctique. Dans l’exercice de ces fonctions, l’ambassadeur ou l’ambassadrice travaillera en étroite collaboration avec les peuples autochtones de l’Arctique et du Nord, les gouvernements territoriaux et provinciaux, et les autres personnes vivant dans le Nord.

L’ambassadeur ou l’ambassadrice agira à titre de représentant au sein de notre corps diplomatique, qui se distinguera en s’assurant que la Politique étrangère pour l’Arctique demeure rattachée à la réalité des Canadiens et Canadiennes qui vivent dans l’Arctique, et jouera un rôle essentiel dans les efforts plus vastes que le Canada déploie à l’appui de la réconciliation. L’ambassadeur ou l’ambassadrice disposera d’un bureau dans le Nord du Canada.

ii. Diplomatie nordique et autochtone sur la scène internationale

Le Canada demeure déterminé à fournir des plateformes internationales aux personnes vivant dans le Nord, y compris les partenaires territoriaux, provinciaux et autochtones, ainsi que les jeunes, où elles pourront s’exprimer et représenter leurs propres points de vue sur l’Arctique à l’échelle internationale, particulièrement sur des enjeux qui touchent leurs droits ou leur compétence. Le Canada est également en faveur des initiatives créées dans le Nord pour soutenir l’élaboration locale de politiques, un processus qui met en valeur la diplomatie nordique et autochtone sur la scène internationale.

a. Gouvernements infranationaux

Les gouvernements publics de l’Arctique et du Nord jouent un rôle stratégique dans les efforts de diplomatie du Canada dans l’Arctique. Le Canada reste déterminé à inclure des représentants et représentantes des gouvernements territoriaux dans la délégation canadienne aux réunions du Conseil de l’Arctique.

b. Diplomatie autochtone de l’Arctique et du Nord

La Politique étrangère pour l’Arctique permet de s’engager à nouveau à accroître la représentation et la participation des peuples autochtones de l’Arctique et du Nord dans les négociations et les tribunes internationales pertinentes, telles que le Conseil de l’Arctique et les Nations Unies, y compris l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones et tous les autres organes que les peuples autochtones de l’Arctique et du Nord estiment les concerner.

Des partenaires autochtones de l’Arctique et du Nord nous ont clairement dit qu’ils veulent plus qu’une plateforme pour s’exprimer, où ils ne sont qu’une des voix consultées parmi tant d’autres. À la place, les partenaires autochtones ont besoin et font la demande d’engagements significatifs et continus pour participer activement à la prise de décision à l’échelle internationale, et l’influencer, d’une manière qui reflète leurs rôles en tant que titulaires de droits. Nous défendrons le rôle des peuples autochtones de l’Arctique et du Nord en tant que partenaires actifs dans la conduite des relations internationales dans l’Arctique et soutiendrons les efforts qu’ils déploient pour atteindre cet objectif.

À l’heure actuelle, le Conseil des Athabaskans de l’Arctique, le Gwich’in Council International et le Conseil circumpolaire inuit siègent au Conseil de l’Arctique en tant que participants permanents et membres en provenance du Canada.

Depuis 2020, le Canada a augmenté le financement des 3 participants permanents au Canada, ce qui leur permet de recevoir chacun jusqu’à 650 000 $ par année. Cette aide financière permet d’amplifier les voix autochtones s’exprimant sur les questions arctiques internationales, surtout au sein du Conseil de l’Arctique.

En collaboration avec Transports Canada, nous appuierons les possibilités pour le Conseil circumpolaire inuit du Canada de représenter le savoir et les points de vue inuits dans les forums internationaux, y compris sur les questions de transport maritime et d’environnement dans l’Arctique au sein de l’OMI.

Le Canada appuiera également des efforts semblables déployés par d’autres peuples autochtones de l’Arctique et du Nord qui veulent augmenter leur représentation au sein de forums internationaux pertinents afin de s’assurer que leurs droits et leurs points de vue éclairent la prise de décision à l’échelle mondiale. Le Canada collaborera avec ses partenaires autochtones pour trouver des moyens d’améliorer les capacités et le rôle des peuples autochtones dans les affaires internationales de l’Arctique.

Le Canada demeure fermement résolu à atteindre l’objectif du CSAN d’offrir aux jeunes de l’Arctique et du Nord des occasions supplémentaires de participer au programme international du Canada pour l’Arctique et d’en tirer avantage. Nous avons tiré profit de l’appui de l’Université de l’Arctique (un réseau international d’universités, de collèges, d’instituts de recherche et d’autres organisations qui s’occupent d’éducation et de recherche dans l’Arctique ou au sujet de cette région) afin d’offrir des occasions aux Canadiens et aux Canadiennes d’étudier dans les différentes régions de l’Arctique circumpolaire, de générer des solutions régionales et de soutenir les collaborations dans les domaines de la recherche et de l’éducation autochtones.

iii. Représentation des personnes autochtones et du Nord à Affaires mondiales Canada

Les peuples autochtones et les personnes vivant dans le Nord sont sous-représentés à Affaires mondiales Canada, et des efforts soutenus sont nécessaires pour favoriser leur recrutement et leur maintien en poste.

Conformément à l’initiative L’avenir de la diplomatie, le Ministère prépare une nouvelle stratégie de recrutement externe qui sera lancée en 2025. La stratégie soutiendra les actions de sensibilisation menées dans l’ensemble du Canada afin de trouver les Canadiennes et les Canadiens possédant les compétences nécessaires pour réaliser nos différents mandats et comprendra des actions spécifiques auprès des collectivités sous-représentées, y compris chez les peuples autochtones et les personnes vivant dans le Nord.

Afin de soutenir nos efforts de recrutement et d’accroître les perspectives autochtones au sein du Ministère, nous mettrons sur pied un programme de stages rémunérés pour les jeunes Autochtones de l’Arctique et du Nord, qui tiendra compte du besoin des jeunes Autochtones de l’Arctique et du Nord de rester proches de leur famille et de leur communauté, et qui veillera à ce que des mesures de soutien appropriées soient mises en place.

Nous travaillerons également avec nos partenaires pour déterminer d’autres moyens d’accroître la représentation des peuples autochtones et des personnes vivant dans le Nord à Affaires mondiales Canada.

2. Promouvoir les priorités de la politique étrangère pour les Autochtones et les personnes vivant dans le Nord

Élargir l’engagement du Canada sur la scène internationale afin de contribuer plus directement aux enjeux nationaux, notamment la réduction des écarts socioéconomiques, le soutien au développement d’infrastructures, l’amélioration de la connaissance du Nord, la protection de l’environnement arctique et la promotion de la réconciliation avec les peuples autochtones, demeure une priorité. Les questions principales comprennent celles décrites ci-après :

i. Mobilité transfrontalière

Les communautés des Premières Nations, des Inuits et des Métis dans l’Arctique et le Nord canadiens partagent des liens spirituels, culturels, politiques, économiques, sociaux et familiaux de longue date avec les communautés autochtones des États‑Unis et du Groenland. L’introduction de frontières internationales modernes et les mesures de contrôle connexes de la mobilité transfrontalière ont une incidence négative sur la capacité des peuples autochtones à maintenir leurs liens familiaux, économiques et culturels, et leurs pratiques traditionnelles.

Le Canada a collaboré avec des partenaires autochtones, les États‑Unis, le Danemark et le Groenland afin de trouver des solutions aux problèmes de passage à la frontière et de migration rencontrés par les Premières Nations, les Inuits et les Métis.

Cet engagement est reflété dans les mesures énoncées à la priorité partagée 52 du Plan d’action de la Loi sur la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.

Pour résoudre les problèmes de mobilité frontalière auxquels sont confrontés les membres des Premières Nations, les Inuits et les Métis qui vivent aux États-Unis, y compris en Alaska, le Canada a l’intention de présenter des mesures législatives et réglementaires.

ii. Accès aux marchés

Les peuples autochtones sont également confrontés à des obstacles au commerce qui sont injustifiés et qui restreignent l’accès aux marchés internationaux pour les biens récoltés et produits par des Autochtones, comme les produits à base de fourrure ou d’ivoire de phoque.

La chasse traditionnelle des phoques et d’autres espèces par les Inuits et d’autres populations autochtones au Canada assure un moyen de subsistance durable et précieux pour les collectivités de l’Arctique et du Nord. Les obstacles au commerce imposés par les partenaires clés comme les États‑Unis, l’Union européenne et d’autres pays ont des effets néfastes importants sur la vie dans les collectivités des régions éloignées de l’Arctique et du Nord canadiens.

En août 2024, le Canada a soumis une réponse à l’examen du règlement sur le commerce des produits du phoque de la Commission européenne. Le Canada a demandé que l’Union européenne abroge ses règlements et qu’elle les remplace par des règlements qui permettent d’acquérir des produits chassés de manière éthique et durable.

Le Canada continuera de militer en faveur de l’abrogation de l’interdiction des produits du phoque. Nous ferons également connaître les produits dérivés du phoque et la gestion de la chasse durables en organisant des dialogues de haut niveau avec les pays de l’Arctique et les partenaires autochtones dans nos missions auprès de l’Union européenne et des États-Unis.

iii. Savoir autochtone et participation des populations autochtones

Le Canada soutient la défense des intérêts autochtones contre les approches coloniales répandues dans le domaine de la science et de la recherche dans l’Arctique, qui marginalisent et discréditent le savoir autochtone et la participation des peuples autochtones.

Nous continuerons à soutenir les partenariats de recherche équitables à l’échelle internationale entre les chercheuses et chercheurs autochtones et non autochtones, comme le Programme de recherche Canada-Inuit Nunangat-Royaume-Uni dans l’Arctique.

iv. Langues autochtones

Les langues autochtones comme l’inuktutNote de bas de page 8 sont essentielles à la préservation de la culture autochtone et au bien-être des peuples et des communautés autochtones. Le Canada intensifiera donc ses efforts pour collaborer avec ses partenaires autochtones de l’Arctique et du Nord afin de faciliter l’échange de connaissances et de pratiques exemplaires en matière d’évaluation, de suivi et de revitalisation des langues autochtones.

À l’avenir, nous continuerons de contribuer aux efforts du gouvernement fédéral à l’égard d’un plus grand nombre de priorités autochtones et nordiques, et nous collaborerons avec les partenaires autochtones de l’Arctique et du Nord, les gouvernements territoriaux et provinciaux ainsi que les autres personnes vivant dans le Nord à la défense des intérêts à l’échelle internationale. Il sera question notamment de favoriser les investissements dans l’exploitation des minéraux critiques, le transport, l’énergie et l’électrification, la connectivité à large bande, la diplomatie culturelle et la protection de la harde de caribous de Porcupine. Nous collaborerons également avec nos partenaires autochtones, Patrimoine canadien et d’autres ministères gouvernementaux pertinents pour plaider en faveur du rapatriement, de partout dans le monde, d’artéfacts provenant des communautés des Premières Nations, des Inuits et des Métis.

v. Soutenir le commerce et l’exportation des peuples nordiques et autochtones

Conformément à l’approche inclusive du Canada à l’égard du commerce et à sa Stratégie de diversification des exportations, nous sommes résolus à aider les exportateurs et les exportatrices nordiques et autochtones à accéder aux marchés internationaux.

Le Service des délégués commerciaux (SDC) reconnaît qu’établir des relations solides avec nos partenaires nordiques et autochtones est au cœur de cette mission. Des délégués commerciaux des bureaux régionaux de la Colombie‑Britannique et du Yukon, de l’Alberta et des Territoires du Nord‑Ouest, du Québec et du Nunavut, du Manitoba et de la Saskatchewan, et du Canada atlantique travaillent en étroite collaboration avec les entreprises canadiennes des régions de l’Arctique et du Nord pour contribuer à leur expansion mondiale. Le réseau du SDC continue également de soutenir activement et de créer des programmes adaptés aux besoins des exportateurs et des exportatrices autochtones et du Nord, notamment par l’intermédiaire de délégations d’affaires, de formations à l’exportation et de programmes d’accélérateurs.

Attirer les investissements directs étrangers (IDE) dans les communautés autochtones et du Nord jouera également un rôle essentiel dans le développement de l’économie et des infrastructures de la région. Grâce à notre engagement croissant auprès des communautés autochtones et du Nord dans le cadre du programme CanExport Investissements des communautés, nous continuerons d’aider les municipalités et les organisations de développement économique à rechercher et à conserver des IDE dans le Nord, tout en veillant à protéger les intérêts du Canada en matière d’environnement et de sécurité nationale.

3. Transformer les processus de consultation d’Affaires mondiales Canada

Nous sommes déterminés à adopter une approche collaborative continue en matière d’engagement national, qui s’appuie sur la participation précoce, durable et significative des gouvernements territoriaux et provinciaux, des gouvernements et des organisations autochtones de l’Arctique et du Nord, et des personnes vivant dans le Nord de manière plus générale.

Le Comité consultatif sur la coopération dans l’Arctique est un forum canadien qui permet aux ministères fédéraux pertinents, aux gouvernements territoriaux et provinciaux et aux partenaires ayant le statut de participants permanents de participer à l’élaboration et à la mise en œuvre de la politique internationale sur l’Arctique du Canada, y compris les questions liées au Conseil de l’Arctique. Le Comité demeurera un mécanisme important pour les dialogues et les consultations sur l’élaboration et à la mise en œuvre de la Politique étrangère du Canada pour l’Arctique.

Nous nous sommes engagés à examiner des consultations fondées sur les distinctions auprès des Premières Nations, des Inuits, des Métis et des partenaires signataires de traités modernes et d’ententes sur l’autonomie gouvernementale de l’Arctique et du Nord canadiens.

Par exemple, nous sommes déterminés à consulter directement des Inuits par l’intermédiaire du Comité de partenariat entre les Inuits et la Couronne alors que nous appliquons la Politique sur l’Inuit Nunangat dans le cadre de nos programmes, de nos politiques et de nos services.

De plus, nous multiplierons les possibilités pour les gouvernements territoriaux et provinciaux, et les partenaires autochtones de l’Arctique et du Nord, afin qu’ils puissent se joindre à des délégations canadiennes ou les soutenir lors de réunions bilatérales ou internationales ou de négociations de traités sur l’Arctique si, lors de telles réunions et négociations, leurs droits et leurs intérêts pouvaient être touchés.

Nous continuerons également d’offrir une fonction de coordination essentielle pour les événements multilatéraux sur l’Arctique afin d’assurer une forte présence canadienne.

Conclusion

L’Arctique est une région qui regorge d’occasions grâce à son abondance de ressources et à sa population résiliente.

Toutefois, la guerre illégale que la Russie mène en Ukraine, les changements climatiques qui évoluent rapidement et l’intérêt croissant des États non arctiques pour l’Arctique ont entraîné une hausse de la concurrence et des tensions géopolitiques dans la région.

Pour s’assurer que l’Arctique demeure stable, prospère et sécuritaire, et pour mettre pleinement en œuvre les objectifs énoncés dans le chapitre international du CSAN, le Canada doit adopter une stratégie diplomatique qui tient compte de l’évolution du contexte géopolitique.

La Politique étrangère pour l’Arctique réoriente l’approche du Canada à l’égard de l’Arctique sur la base d’une évaluation rigoureuse des menaces auxquelles le Canada est confronté aujourd’hui, et de celles qu’il prévoit pour l’avenir. Elle harmonise la politique étrangère et la politique de défense du Canada pour assurer la sécurité de la population canadienne et faire en sorte qu’avec ses alliés, le Canada puisse se prémunir des menaces de ses adversaires dans l’Arctique et se défendre contre ces dernières.

En renforçant les piliers de la gouvernance de l’Arctique et les principes de l’ordre international fondé sur des règles, cette politique contribuera à préserver les intérêts collectifs des peuples de l’Arctique contre ceux et celles qui cherchent à imposer leur volonté.

Cette politique renforcera nos relations avec les gouvernements territoriaux et provinciaux, les gouvernements et les organisations autochtones de l’Arctique et du Nord, et les autres personnes vivant dans le Nord. Elle produira de nouvelles façons plus efficaces de travailler ensemble à la diplomatie de l’Arctique, lesquelles transformeront l’approche du Canada en matière d’engagement international.

La diplomatie canadienne doit contribuer à établir des relations renouvelées avec les Premières Nations, les Inuits, les Métis et les partenaires signataires de traités modernes et d’ententes sur l’autonomie gouvernementale, des relations qui sont fondées sur la reconnaissance des droits, le respect et le partenariat.

La Politique étrangère pour l’Arctique repose sur une vision de coopération et de prospérité partagées pour tous les peuples de l’Arctique qui sont également attachés à la paix et à la stabilité. Ensemble, nous pouvons réaliser cet avenir et assurer la place du Canada en tant que leader dans l’Arctique pour les générations à venir.

Annexe : Processus d’élaboration de la Politique étrangère du Canada pour l’Arctique et Cadre stratégique pour l’Arctique et le Nord du Canada (CSAN), publié en 2019

Processus d’élaboration de la politique étrangère du Canada pour l’Arctique

Dans l’esprit du principe « rien pour nous sans nous », la Politique étrangère pour l’Arctique a été développée en s’appuyant sur une consultation exhaustive et fondée sur des distinctions, et sur la collaboration et la coopération avec les titulaires de droits nationaux de l’Arctique et du Nord canadien, dont les Premières Nations, les Inuits, les Métis, les partenaires et les organisations signataires de traités modernes et d’ententes sur l’autonomie gouvernementale, les gouvernements territoriaux (les Territoires du Nord-Ouest, le Nunavut et le Yukon) et les gouvernements provinciaux (Manitoba, Terre-Neuve-et-Labrador et Québec). Nous avons mobilisé nos partenaires de différentes façons, notamment des réunions bilatérales, des tables rondes régionales et des mécanismes de gouvernance du CSAN.

La Politique étrangère pour l’Arctique s’inspire de tous les traités et toutes les ententes sur l’autonomie gouvernementale pertinents, conclus avec les partenaires autochtones de l’Arctique et du Nord, y compris les obligations du Canada envers les peuples autochtones en vertu de ces traités et ententes, ainsi que les droits reconnus et confirmés en vertu de l’article 35 de la Loi constitutionnelle de 1982. La Politique s’inspire également de l’Accord de transfert au Yukon d’attributions relevant du Programme des affaires du Nord (2003), de l’Entente sur le transfert des responsabilités liées aux terres et aux ressources des Territoires du Nord-Ouest (2014), de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones (adoptée par le Canada en 2020), de la Politique sur l’Inuit Nunangat (2022) et de l’Entente sur le transfert des responsabilités liées aux terres et aux ressources du Nunavut (2024).

Le processus d’élaboration de la politique a aussi reposé sur des consultations auprès des États arctiques aux vues similaires, en particulier le Royaume du Danemark, la Finlande, l’Islande, la Norvège, la Suède et les États‑Unis.

CSAN du Canada

La Politique étrangère du Canada pour l’Arctique complète et soutient la mise en œuvre du Cadre stratégique pour l’Arctique et le Nord (CSAN), qui a été publié en 2019. Le CSAN a été élaboré en collaboration avec plus de 25 gouvernements et organisations des Premières Nations, des Inuits et des Métis, ainsi qu’avec les gouvernements territoriaux et provinciaux.

Le CSAN présente une vision commune d’un avenir où les peuples de l’Arctique et du Nord sont prospères, forts et en sécurité. Le cadre comprend une déclaration de politique élaborée conjointement et le chapitre international pangouvernemental qui énonce les buts et les objectifs du Canada pour l’Arctique circumpolaire dans 3 domaines clés qui demeurent en vigueur :

  1. Renforcer l’ordre international fondé sur des règles dans l’Arctique
  2. Définir plus clairement les frontières de l’Arctique canadien
  3. Accroître la présence internationale du Canada afin de contribuer aux priorités de l’Arctique canadien

La mise en œuvre du chapitre international a été financée en partie par l’Initiative sur le leadership mondial dans l’Arctique d’Affaires mondiales Canada à l’aide d’un budget annuel de 7 millions de dollars par année pour renforcer le leadership mondial du Canada dans l’Arctique.

Le chapitre du CSAN consacré à la sûreté, à la sécurité et à la défense souligne également l’importance de renforcer la coopération avec les partenaires internationaux sur les questions de sûreté, de sécurité et de défense.

Le Canada reste déterminé à renforcer les infrastructures de l’Arctique et du Nord et à combler les lacunes en matière d’infrastructures par rapport à d’autres régions du Canada, afin de créer des possibilités de développement économique, d’assurer la réconciliation, d’accroître la résilience et de contribuer à la défense et à la sécurité de l’Arctique.

Version Inuktitut

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂ ᒪᓕᒐᖅ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᔪᓄᑦ

Version francaise : La Politique étrangère du Canada pour l'Arctique

ᐃᓗᓕᖏᑦ

ᑎᑭᑎᑕᐅᔪᑦ

ᑐᕐᖃᑕᕐᕕᒧᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓂ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᓂᕐᓄᑦ

ᑲᓇᑕ ᐃᓂᖃᕐᖁᖅ ᖓᒥᓱᐃᖑᒍᑕᐅᕗᖅ ᓄᕗᓐᓄᑦ ᑕᕐᕋᒥ.

ᐊᕐᕌᒍᓂ ᐊᒥᓱᓂ,ᑲᓇᑕ ᐱᒐᓱᐊᕈᒫᕐᓂᐊᓲᖅ ᐊᐅᓚᑦᓯᓂᕐᒥᒃ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓂᒃ ᓄᓀᑦ ᐊᕕᑦᑐᓯᒪᓂᖓᓃᑦᑐᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓗᓂ ᐊᓯᒥᓂᒃ ᓄᓇᖁᑎᖃᕐᒥᔪᓂᒃ ᐊᕕᑦᑐᓯᒪᓂᖅ ᓄᓪᓚᖓᓇᕐᓱᓂ ᐱᑕᖃᕋᓂ ᐅᓇᑕᕐᑎᓂᒃ ᐱᓕᐅᑎᔪᓂᒃ.

ᑕᒪᓐᓇ ᓵᑦᓯᒋᐊᓂᖅ ᐃᑉᐱᓇᓪᓚᕆᑦᑐᒥᒃ ᐱᕙᓪᓕᓇᕐᑐᑕᓕᒃ, ᑲᑎᑎᑦᓯᓂᖅ ᑕᕐᕋᒥᐅᓂᒃ ᓯᕗᒧᒋᐊᕐᑎᓱᒋᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᖏᑎᒍᑦ ᐱᑦᔪᑎᐅᔪᓂᒃ ᐊᑦᔨᒌᒥᒃ ᐱᒍᒪᓂᖃᕈᑕᐅᔪᓂᒃ, ᒪᑯᑎᒎᓇ ᐱᑕᙯᓐᓇᓂᐊᕐᑐᓂᒃ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑦᓯᓂᖅ, ᐊᕙᑎᐅᑉ ᓴᐳᑦᔭᐅᒪᒋᐊᖃᕐᓂᖓ ᐊᒻᒪᓗ ᓱᑯᐃᔦᔩᑦ ᐱᓇᓱᖃᑕᐅᒋᐊᖃᕐᓂᖓᓂᒃ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᐊᕐᖁᑎᒋᓗᒍ ᐊᑐᓕᕐᑎᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖓ ᑕᕐᕋᒥ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᖃᕐᓂᐊᑐᑦ ᐋᑐᕗᐊᒥ 1996ᖑᑎᓪᓗᖑ ᓄᐃᑕᐅᓯᒪᔪᑦ.

ᑌᒣᒐᓗᐊᕐᑎᓗᒍ, ᓴᐴᓗᑌᑦ ᐊᑦᑕᕕᒋᓲᕗᑦ ᓱᔭᐅᑎᑦᓯᑌᓕᓂᕐᒧᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐋᕐᕿᕈᑎᑦᓴᓯᐅᕈᑎᐅᒍᓐᓇᓱᑎᒃ ᓴᖕᖐᓕᓯᒪᓕᕐᒪᑕ. ᕉᓯᐊᑉ ᐅᓇᑕᕐᓂᖓ ᐊᖏᕐᑕᐅᓯᒪᐅᑎᒋᓇᒍ ᔪᑯᕇᓂᐊᓐᒥᒃ ᐊᑑᑎᒍᑕᐅᓚᕿᓯᒪᓕᕐᒪᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᒥᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᐱᑦᔪᑕᐅᔪᓂᒃ ᐱᔭᕐᓃᑐᒻᒪᕆᐊᓗᖕᖑᑎᑦᓯᓱᓂ ᓯᕗᓂᖅ ᖃᓄᐃᓕᖓᓂᐊᕐᒪᖔᑦ ᖃᐅᔨᒪᒐᓱᐊᕈᓐᓇᓂᕐᒥᒃ. ᓱᕐᖁᐃᓱᖕᖏᓂᖅ ᐊᒻᒪᓗ ᖃᐅᔨᒪᒐᓱᐊᕈᓐᓇᓂᖅ ᖃᓄᐃᓕᖓᓂᐊᓕᕐᒥᒪᖔᑦ ᓄᐃᑦᓯᓯᒪᓕᕐᒪᓃᒃ ᑮᓇᐅᑦᔭᓴᕈᓐᓇᕆᐊᖃᕐᓂᒥᒃ ᐊᑑᑎᔭᖓᓂᒃ ᖃᐅᑕᒫᑦ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ.

ᑯᑦᓴᓇᕐᑎᓯᔪᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᒍᓐᓇᕆᐊᖃᕐᓂᖓᓂᒃ ᐊᑑᑎᒍᓐᓀᑐᑦ ᓄᓇᐅᑉ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖏᑎᒍᑦ; ᓯᓚ ᐊᓯᑦᔨᓕᕐᑐᖅ ᓱᑲᑦᑐᐊᓗᒻᒥᒃ; ᐊᒻᒪᓗ ᑕᕐᕋᒦᖕᖏᑐᑦ ᓄᓀᑦ ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᓭᓃᓯᒃᑯᑦ ᓄᓇᖁᑎᖓ, ᐱᒐᓱᐊᕐᒥᓱᓂ ᐊᖏᓂᕐᓴᒥᒃ ᐱᒍᓐᓇᕕᖃᕈᒪᑦᓱᓂ ᐊᐅᓚᑕᐅᓂᖓᓂᒃ ᑕᕐᕋᐅᑉ. ᑭᐅᒍᑎᒋᓗᒍ, ᑲᓇᑕ ᓲᖑᔫᒋᐊᓕᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂᒃ, ᐊᒻᒪᓗ ᐃᑎᓂᕐᓴᒥᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᑕᖃᕆᐊᖃᕐᓱᓂ ᐃᓚᒋᓗᒍ ᐊᖏᓂᕐᐹᒥᒃ ᐃᑲᔪᕐᑎᒥᓂᒃ ᐊᒥᕆᑲᒥᒃ.ᓱᓕᓗ ᑲᓇᑕ ᐱᑐᑦᓯᒪᑦᓯᐊᖏᓐᓇᕆᐊᖃᕐᖁᖅ ᐊᑦᑕᓀᑦᑐᒥᒃ ᑖᒃᑯᓄᖓ ᑕᓪᓕᒣᓄᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᐃᑲᔪᕐᑎᒥᓄᑦ, ᑖᒃᑯᐊᓗ ᐃᓘᓐᓇᑎᒃ ᐃᓚᐅᓕᕐᓱᑎᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᖑᑲᑎᒌᑦ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᓂᖏᓐᓄᑦ.

ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᓂᖓ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᐅᑉ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᓂᕐᑎᒍ ᓄᐃᑎᕐᑕᐅᔪᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᐊᑑᑎᓚᕿᒋᐊᖃᕐᑎᓯᓯᒪᓕᕐᓱᑎᒃ ᑭᖕᖒᒪᓇᕐᓯᓱᓂ ᑭᒃᒐᑐᕐᑎᖃᕆᐊᖃᕐᓂᐅᑉ ᓵᑕᐅᒋᐊᖃᓕᕐᓂᖓ ᐊᕗᖓᐅᓕᒋᐊᕐᑎᓯᒍᑎᒋᓗᒍ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᓇᑕᒥᐅᓂᒃ ᐃᓱᒪᒋᔭᖃᕆᐊᖃᕐᓂᖓᓂᒃ  ᑕᒃᒐᓂ ᓄᓇᖁᑎᐅᔪᒥ, ᑐᖕᖓᕕᒋᓗᒍ ᐊᕙᑎᓕᕐᑐᑕᐅᒪᐅᑎ ᓱᓕᑦᓯᐊᑑᑦᓱᓂ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᒍᓯᖅ.

ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᑉ ᐊᓯᐊᓅᓕᖓᑦᓱᓂ ᒪᓕᒐᖅ, ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᓂᕐᑎᒍᑦ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑏᑦ, ᑲᒪᒍᑕᐅᒻᒪᑦ ᐊᑦᓱᕈᕈᑕᐅᒋᐊᓕᓐᓂᒃ ᐱᕕᑦᓴᐅᒍᓐᓇᑐᓂᓪᓗ ᐊᑑᑎᔭᐅᔪᓂᒃ ᑲᓇᑕᒥ ᐅᓪᓗᒥ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᓂᕆᐅᓐᓂᖃᕈᑎᖏᑦ ᑲᒪᒋᒋᐊᖃᓛᕐᓱᒋᑦ ᐊᕐᕌᒍᓂ ᙯᔪᓂ. ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᒍᓐᓇᕈᑎᖏᑦ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᓂᕐᒧᑦ ᐱᓇᓱᒍᓐᓇᐅᑎᓂᒃ ᑭᖕᖒᒪᓇᕐᑐᓂᒃ ᑲᔪᓯᒍᑎᐅᓂᐊᕐᓗᑎᒃ ᐱᒍᓐᓇᓂᖃᕈᑎᓂᒃ, ᐊᕗᖓᐅᓕᑎᓗᒍ ᑲᓇᑕᒥᐅᓂᒃ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑎᓯᑦᑌᓕᓂᕐᒥᒃ ᐱᒐᓱᐊᕈᑎᖏᓐᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᒍᑎᒋᓗᒍ ᐊᑦᑕᓀᑦᑑᓗᓂ, ᐱᑕᖃᑦᓯᐊᓂᖓ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᑦᑕᓀᑦᑑᓱᓂ ᑕᕐᕋᖅ.

ᑖᓐᓇ ᒪᓕᒐᖅ ᓄᐃᑕᐅᕙᓪᓕᐊᔪᖅ, ᐊᒻᒪᓗ ᐱᕙᓪᓕᖁᑎᑖᕐᓯᒪᑦᓱᓂ ᐅᕙᖕᖓᑦ, ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᖏᓐᓂᒃ ᖃᐅᔨᒪᒐᓱᐊᕈᓐᓇᓂᖏᓐᓂᓗ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐊᖏᕐᕋᖃᕐᓂᕋᕐᑐᑦ ᑕᕐᕋᒥᒃ. ᐱᓯᒪᑦᓱᓂ ᐃᓂᒥᒃ ᑐᑭᓯᒪᓂᓕᒻᒥᑦ ᐱᑕᖃᕆᐊᖓ ᑖᕐᑐᐊᓗᒻᒥᒃ ᐊᑑᑎᑎᑦᓯᓯᒪᔪᒥᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓᓂᑦ ᒪᓕᒐᖁᑎᖓᓂᒃ ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᒥᒃ, ᒪᑯᓂᖓ ᐃᓚᖃᕐᓱᓂ ᓱᕕᖃᖕᖏᑑᑎᑦᓯᓱᓂ ᐊᐅᓪᓛᑎᑦᓯᓯᒪᓂᖓ ᐃᓄᑐᐃᓐᓇᓂᒃ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᖁᑦᓯᓂᖓᓄᑦ ᐊᓯᖏᑎᒍᓪᓗ ᐊᑦᓯᑦᔩᒐᓱᐊᕈᑎᐅᓯᒪᔪᑎᒍᑦ ᑭᓇᐅᓂᖏᓐᓂᒃ. ᑕᒪᒃᑯᐊ ᓄᐃᑦᓯᓯᒪᓪᓚᕆᑦᑐᑦ ᐃᑉᐱᓇᓪᓚᕆᑦᑐᓂᒃ ᑭᖑᕚᕇᓂᒃ ᖁᐊᕐᓵᓇᕐᑐᑰᕐᑎᓯᓂᕐᒥᒃ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᒃ ᐃᓄᓐᓂᒃ.

ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᑉ ᐊᓯᐊᓅᓕᖓᔪᒥᒃ ᒪᓕᒐᖁᑎᖓ ᓄᐃᑦᓯᓯᒪᒋᕗᖅ ᐃᒪᕐᐱᖁᑎᖃᖃᑎᒌᓐᓂᒥᒃ ᐸᓯᕕᒃᒥᒃ ᐃᓂᓐᓚᓯᒪᐅᑎᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᓯᕗᓂᕐᒥ ᑲᕙᒪᒍᓯᐅᓂᐊᕐᓱᑎᒃ ᐱᑦᔪᑕᐅᔪᓂᒃ. ᖃᐅᔨᕙᓪᓚᒍᑕᐅᓯᒪᑦᓱᓂᓗ, ᐱᕙᓪᓕᖁᑎᑖᕐᕕᐅᓯᒪᑦᓱᓂᓗ , ᐊᑑᑎᒍᑕᐅᓯᒪᑦᓱᓂ ᑭᖑᓂᕐᒥ ᑭᖑᕝᕕᑐᐃᒍᑎᓂᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓄᐃᑦᓯᒍᑎᒋᑦᓱᒋᑦ ᑲᓇᑕᒥᒃ ᐃᑖᒐᐅᑎᑦᓯᑌᓕᓂᕐᒥᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒃᑎᓯᑌᓕᓂᕐᒥᒃ ᐊᑐᕐᓱᒍ 2024ᒥ ᐱᖃᔭᓕᐊᕕᓂᖅ ᐃᑖᒐᐅᑎᑦᓯᑌᓕᓂᕐᒧᑦ ᓄᑕᐅᓯᓕᑎᕐᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖓ ᑕᕐᕋᒥ, ᓲᖑᔫᓗᓂ ᐃᓱᒪᕐᓱᓇᕐᑑᓱᓂᓗ.

ᑲᓇᑕᒥᒃ ᐊᑦᑕᓀᑦᑐᒦᑦᑎᓯᓂᕐᓴᐅᒍᑎᐅᒍᓐᓇᑐᖅ, ᐱᓗᐊᕐᑐᒥᒃ ᑲᓇᑕᒥᐅᓂᒃ ᓄᓇᓕᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ. ᓴᐳᒻᒥᒍᓐᓇᓂᐊᕐᓱᓂ ᓲᖑᔪᓂᒃ ᓴᐱᓕᓱᐃᑦᑑᓱᑎᓪᓗ ᑕᕐᕋᒥᐅᑦ ᓄᓇᓕᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓂᒃ. ᐊᑐᕐᑕᐅᒍᓐᓇᓂᐊᕐᓱᓂᓗ ᓯᕗᒧᒋᐊᕈᑎᐅᒍᓐᓇᓗᓂ ᐱᒍᒪᔭᖏᓐᓂᒃ ᓯᕗᓪᓕᐅᑎᒍᒪᔭᖏᓐᓂᓗ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᑕᕐᕋᒥᐅᓪᓗ ᐊᖏᕐᕋᖃᕐᓂᕋᕐᑐᑦ ᑕᕐᕋᒥᒃ.

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓄᐃᑕᐅᕐᖃᒥᐅᑦᓱᓂ ᐱᖁᔭᖁᑎᖓ ᑐᖕᖓᕕᓕᒃ ᑲᑐᑦᔭᐅᓱᓂ ᑕᐅᑐᕐᖂᕈᑕᐅᓯᒪᔪᒥᒃ ᐱᑦᓪᓗᒍ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᓯᕗᓂᑦᓴᖓ; ᐃᓱᒫᓘᑎᖃᖕᖏᓚᖓ ᑲᓇᑕ ᐊᑑᑎᑎᑦᓯᓂᐊᕆᐊᖓ ᐱᒐᓱᐊᕈᒪᔭᒥᓂᒃ ᐊᑐᕐᓗᒍ ᑖᓐᓇ ᒪᓕᒐᖅ.

ᓲᓱᒋᔭᐅᒍᓐᓇᐅᑎᖃᕐᓱᓂ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᒥᓚᓂ ᔮᓖ, P.C., M.P.
ᑐᕐᖃᑕᕐᕕᒃ ᑲᓇᑕᐅᖕᖏᑐᒥ ᓱᒐᓱᐊᕈᑎᐅᔪᓄᑦ

ᑐᕐᖃᑕᕐᕕᒧᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᔭᐅᒍᑎᓄᑦ

ᓄᐃᑕᐅᓯᒪᔪᖅ 2019ᖑᑎᓪᓗᒍ, ᑕᕐᕋᒥ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓄᓪᓗ ᒪᓕᒐᐅᑉ ᑐᖕᖓᕕᖓ (ᑐᖕᖓᕕᒃ) ᓄᐃᑕᐅᓯᒪᔪᖅ ᑲᑐᑦᔨᖃᑎᒌᒍᑎᐅᑦᓱᓂ ᓄᓇᖃᕐᖄᓯᒪᔪᓄᑦ 25ᓄᑦ, ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ ᐊᓪᓓᓗ ᒦᑏ ᑲᕙᒪᖏᓐᓄᑦ, ᐱᓇᓱᕝᕕᐅᔪᓄᑦ, ᓄᓀᓪᓗ ᐊᕕᑦᑐᓯᒪᓂᖏᓐᓂᒃ ᐃᓂᓕᓐᓄᑦ ᑲᕙᒪᓄᑦ. ᓄᐃᑦᓯᒍᑕᐅᑦᓱᓂ ᑲᑐᑦᔭᐅᓱᓂ ᑕᐅᑐᕐᖂᕈᑎᐅᓯᒪᔪᒥᒃ ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᑭᖕᖒᒪᓇᕐᑐᑦ ᓯᕗᓪᓕᐅᔭᐅᒋᐊᓖᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᑲᔪᓯᒍᑕᐅᖁᓪᓗᒋᑦ ᓯᕗᓪᓕᐅᔭᐅᓂᖏᑦ: ᓲᖑᔫᑦᓱᑎᒃ ᓴᐱᓕᔪᐃᑦᑑᓱᑎᓪᓗ ᐃᓄᐃᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓄᓇᓖᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᖏᑦ ᑲᑦᓱᙰᑦᑑᒍᑕᐅᑦᓱᓂ, ᓄᐃᑦᓯᓂᖃᕈᑕᐅᒍᓐᓇᓯᐊᕐᓱᓂᓗ ᐱᑕᙯᓐᓇᓂᐊᕐᓗᓂ ᑕᕐᕋᖅ ᐊᒻᒪᓗ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐ ᓄᓀᑦ ᐊᖏᕐᕋᕆᔭᐅᔪᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓃᑦᑐᑦ, ᓄᐃᑕᑎᑦᓯᒍᑕᐅᑦᓱᑎᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐊᑑᑎᔭᖓᓂᒃ ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᒥᒃ ᓲᖑᓂᖃᕈᑎᖓᓂᒃ.’’

ᓄᐃᑕᐅᓂᖓ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓᓄᑦ ᓄᑖᖑᑦᓱᓂ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᔪᖅ ᒪᓕᒐᖅ ᓄᐃᑕᐅᑦᓱᓂ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒨᓕᖓᔪᖅ ᐊᓪᓗᕆᐊᕐᓂᖅ ᑐᖕᖓᕕᖏᑎᒍᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᑐᑭᑖᕈᑕᐅᑦᓱᓂ ᐊᑑᑎᒍᓐᓇᓯᑎᑦᓯᒍᑎᐅᑦᓱᓂ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑕᐅᓯᒪᔪᒥᒃ ᑕᐅᑐᕐᖂᕈᓯᕐᒥᒃ ᐃᓕᖓᑦᓱᓂ ᑕᕐᕋᒧᑦ. ᖃᐅᔨᒪᑎᑦᓯᒍᑕᐅᑦᓱᓂ ᐃᓚᐅᑎᑕᐅᓂᖏᑎᒍᑦ ᓄᓇᖃᕐᖄᓯᒪᔪᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᑕᕐᕋᒥᐅᓄᑦ ᖃᐅᔨᒪᒻᒪᕆᓐᓂᖏᓐᓄᓗ ᑕᕐᕋᒥᒃ, ᐃᓚᐅᒻᒥᑎᓪᓗᒋᑦ ᓄᓀᑦ ᐊᕕᑦᑐᓯᒪᓂᖏᓐᓂ ᐃᓂᓖᑦ ᑲᕙᒣᑦ, ᑖᓐᓇ ᒪᓕᒐᖅ ᓄᐃᑕᑎᑦᓯᔪᖅ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓᑕ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᓵᑦᓯᒋᐊᕈᑎᖏᑦ ᐱᓪᓗᒍ ᑕᕐᕋᖅ ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᑲᓇᑕ ᐃᓂᖃᖏᓐᓇᖁᓪᓗᒍ ᓯᕗᓕᕐᑎᐅᓂᕐᒥᒃ ᑕᕐᕋᒥᒃ.

ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᑦ ᐊᓯᖏᓐᓅᓕᖓᔪᖅ ᒪᓕᒐᖅ ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᓂᐊᕐᖁᖅ ᐊᑦᑕᓀᑦᑐᒦᓐᓂᒥᒃ, ᓲᖑᔫᓗᓂ,ᐊᒻᒪᓗ ᐱᔭᖃᑦᓯᐊᓯᒪᓗᓂ ᓯᕗᓂᕐᒨᓕᖓᔪᓂᒃ ᑖᒃᑯᓄᖕᖓᓕᖓᔪᒥᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᓕᓐᓄᑦ, ᓴᐳᒻᒥᒍᑕᐅᓗᓂᓗ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᒥ ᐱᒍᓐᓇᓂᖃᕐᕕᖃᕈᑎᖏᓐᓄᑦ. ᐃᓱᒪᒍᑕᐅᓯᒪᑦᓱᓂ ᐊᓯᑦᔨᑕᕈᓐᓇᐅᑎᖏᓐᓂᒃ ᓄᓇᒥᒃ ᐊᒃᓚᑕᐅᒪᐅᑏᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓯᕗᒧᑦᑎᓯᒍᑎᐅᑦᓱᓂ ᐸᕐᓇᓯᒪᒍᑎᓂᒃ ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓ  ᓲᖑᔫᖏᓐᓇᖁᓪᓗᒍ  ᐊᒻᒪᓗ ᐊᑑᑎᔭᐅᒍᓐᓇᖏᓐᓇᓗᓂ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᖑᖃᑎᒌᑦ ᖃᓄᐃᓕᖓᐅᓯᖏᓐᓄᑦ, ᒫᓐᓇ ᓯᕗᓂᕐᒥᓗ. ᑖᒃᑯᐊ ᓄᓇᖃᕐᖄᓯᒪᔪᑦ ᐊᑑᑎᒍᓐᓇᕈᑎᐅᓯᒪᔪᑦ ᑲᔪᓯᑎᑦᓯᒍᓐᓇᕈᑎᐅᑦᓱᑎᓪᓗ ᑐᖕᖓᕕᓕᐊᖑᔪᓂᒃ, ᑖᑦᓱᒪ ᓄᑖᑉ ᒪᓕᒐᐅᑉ ᐃᓕᖓᑦᓱᓂ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓄᑦ ᐊᑑᑎᒍᓐᓇᑎᑕᐅᓚᕿᓂᐊᕐᖁᖅ ᑲᔪᓯᒍᑕᐅᑉᐸᑦ ᑭᓯᐊᓂ ᐃᓕᑦᓯᖃᑦᑕᓂᖅ ᐊᑑᑎᓯᒪᔪᓂᑦ ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᓕᓐᓂᓗ ᑲᔪᓯᔭᐅᑉᐸᑦ ᐃᓕᑦᓯᕕᖃᖃᑦᑕᓂᖅ ᐊᕗᙰᓐᓈᓯᒪᑦᓱᓂ ᐊᑑᑎᓕᓂᐅᓂᖅ, ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᖅ , ᐊᒻᒪᓗ ᓯᓚᑐᒍᑎᖏᑦ ᓄᓇᖃᕐᖄᓯᒪᔪᑦ, ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ ᐊᓪᓓᓗ ᒦᑏᑦ, ᓄᓇᖃᕐᖄᓯᒪᔪᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᒋᓯᒪᔭᖏᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓇᒻᒥᓂᖅ ᐊᐅᓚᑦᓯᒍᓐᓇᓂᕐᒧᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᐅᔪᑦ ᓄᓇᓖᓪᓗ. ᑕᒪᓐᓇ ᑲᑐᑦᔭᐅᓱᓂ ᐃᓕᓐᓂᐊᑕᐅᔪᖅ ᐱᑕᖃᕆᐊᖃᓪᓚᕆᑦᑐᖅ ᓲᖑᔫᑦᓱᓂ ᐱᑕᙯᓐᓇᕆᐊᖃᕐᓱᓂᓗ ᑕᕐᕋᖅ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᑕᖏᕐᓱᓂ ᐊᑑᑎᖃᑦᓯᐊᓱᓂᓗ ᐊᑐᓕᕐᑎᓯᒍᑎᖓ ᑲᑐᑦᔨᓱᒍ ᑲᓇᑕᒥ ᐅᖃᒻᒪᕆᐅᑎ ᐱᒍᓐᓇᐅᑎᖏᑦ ᐱᓪᓗᒋᑦ ᓄᓇᖃᕐᖄᓯᒪᔪᑦ ᐱᖁᔭᖁᑎᖓ.

ᐊᑐᕐᓗᒍ ᑖᓐᓇ ᐱᖁᔭᖅ, ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓵᓯᒋᐊᕈᑎᖓ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᓄᐃᑕᐅᓂᐊᕐᖁᖅ ᓲᓱᑦᓴᕈᑎᐅᓗᓂ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᓇᒻᒥᓂᖅ ᐊᐅᓚᒍᓐᓇᕈᒪᓂᖓᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᒻᒪᕆᖁᑎᖏᓐᓂᒃ, ᑐᓱᒋᔭᖏᓐᓂᒃ ᐱᕐᖁᓯᖓᓂᓪᓗ, ᐊᒻᒪᓗ. ᐱᐅᓯᑐᖃᖏᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᐅᑉ, ᑕᕐᕋᒥᐅᓂᓪᓗ ᓄᓇᖃᕐᖄᓯᒪᑦᓱᑎᒃ ᐃᓄᓐᓂᒃ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ  ᐃᓚᖁᐊᖃᕐᒥᓗᓂᓗ ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᑐᖃᕐᓂᒃ ᐊᑐᕐᑕᐅᒍᓐᓇᓗᑎᒃ ᑕᕐᕋᖅ ᑐᑭᑖᕈᑕᐅᒋᐊᖃᓕᕐᐸᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒨᓕᖓᔪᓂᒃ ᑐᑭᑖᕐᑎᓄᑦ.

ᑕᕐᕋᒥ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᔪᓂᒃ ᒪᓕᒐᖁᑎᖓ ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᓂᐊᕐᖁᖅ ᓯᐊᒻᒪᑎᑦᓯᓕᐅᒥᓗᓂᓗ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐃᓚᐅᓂᕆᓲᖓᓂᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᓄᑦ ᐃᓚᐅᓂᑦᑎᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᑑᑎᒍᑕᐅᓗᓂ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᒍᓐᓇᓂᖃᕐᕕᖃᕈᑎᖓᓂᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂᒃ. ᓯᕗᒧᑦᑎᓯᒋᐊᕈᓐᓇᕈᑎᐅᓂᐊᕐᒥᔪᖅ ᐃᓚᒌᑦ ᓯᕗᓪᓕᐅᑎᒍᒪᔭᖏᓐᓂᒃ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᖃᐅᔨᒪᔭᐅᓕᐅᒥᑎᑦᓯᓂᖅ ᑕᕐᕋᒥᒃ, ᓴᐳᒻᒥᓂᕐᒧᑦ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐊᕙᑎᖓᓂᒃ, ᓯᕗᒧᑦᑎᓯᒋᐊᕈᑎᐅᒻᒥᓗᓂᓗ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᖃᑎᖃᕆᐊᖃᕐᓂᒥᒃ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥᐅᓕᒫᓂᒃ.

ᓄᐃᓪᓗᒍ ᐱᒻᒪᕆᐅᑦᓱᓂ ᖃᓄᐃᓕᖓᐅᓯᖅ, ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᖅ, ᓯᓚᑐᓂᖓᓪᓗ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᑕᕐᕋᒥᐅᑦ, ᑌᒪᖕᖓᓂᑐᖃᖅ ᐊᖏᕐᕋᖃᕐᓂᕋᕐᑐᑦ, ᑭᓯᐊᒐᕆᔭᐅᑦᓯᐊᓗᓂ ᑖᓐᓇ ᓄᑖᖅ ᒪᓕᒐᖅ ᐊᑐᓕᕐᑎᑕᐅᒍᑎᖓᓗ, ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᐊᐅᓚᓂᖃᑦᓯᐊᓂᖓᓂᒃ, ᐱᑕᖃᑦᓯᐊᓂᖓᓂᓪᓗ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᑎᑦᓯᓗᓂᓗ ᒫᓐᓇ ᓯᕗᓂᑦᑎᓂᓗ ᐃᓅᓂᐊᕐᑐᓂᒃ ᑌᒣᒍᓐᓇᑎᑦᓯᒍᑕᐅᓗᓂ.

ᓲᓱᒋᔭᐅᒍᓐᓇᐅᑎᖃᕐᓱᓂ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᑖᓐ ᕚᓐᑖᓪ, P.C., M.P.
ᑐᕐᖃᑕᕐᕕᒃ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᓱᒐᓱᐊᕈᑕᐅᒍᑎᖏᓐᓄᑦ

ᑐᕐᖃᑕᕐᕕᒧᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᖓᓄᑦ

ᑲᓇᑕ ᐱᕙᓪᓕᖁᑎᖃᕐᓯᒪᓪᓚᕆᑦᑐᖅ ᓄᓇᖁᑎᑦᑎᓂᒃ. ᐱᖓᓱᐃᓂᒃ ᐃᒪᕐᐱᖁᑎᑕᖃᕐᓱᓂ, ᐊᒻᒪᓗ ᖃᓂᓐᓂᐸᐅᑦᓱᑎᒃ ᓯᕿᓂᕐᒧᑦ ᐃᑲᔪᕐᑎᕗᑦ,ᓄᓇᖁᑎᕗᑦ ᑲᓇᑕ ᐊᑑᑎᑦᓯᐊᕈᓐᓇᓚᕿᓯᒪᔪᖅ ᓴᐳᒻᒥᔭᐅᓂᕐᒥᒃ ᐃᑲᔪᕐᓯᓯᒪᔭᐅᑦᓱᓂ ᓄᓇᐅᑉ ᐊᕕᑦᑐᓯᒪᓂᖏᓐᓂᒃ ᓴᐳᒻᒥᔭᐅᓂᕐᒥᒃ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᖕᖏᓂᕐᒥᓗ. ᑕᒪᓐᓇ ᐱᐅᓯᖅ ᐊᓯᑦᔨᓕᕐᑐᖅ ᑕᕐᕋᒥ. ᓯᑯᐃᑦ ᐊᕝᕕᐊᓗᑕᐅᒍᓐᓇᖃᑦᑕᓯᒪᔪᑦ ᐊᐅᑦᓱᑎᒃ, ᒫᓐᓇ ᑕᕐᕋᖅ ᐊᑐᐃᓐᓇᑐᐃᓐᓇᐅᕙᓪᓕᐊᓕᕐᑐᖅ ᓄᓇᕐᔪᐊᒧᑦ ᐅᕐᖂᓯᐅᒥᓯᒪᓕᕐᓂᖓ ᐱᓂᕐᓴᐅᓱᓂ ᓯᑕᒪᕕᓪᓗᐊᓱᓂ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥ ᐱᑦᔪᑕᐅᑎᓪᓗᒍ.

ᐊᕐᕌᒍᓂ ᙯᔪᓂ, ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐃᒪᕐᐱᖓ ᐊᕐᖁᑎᖕᖑᓛᖁᖅ ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᓄᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐊᑭᐊᓂᒥᐅᓄᑦ ᓭᓃᓯᓄᓪᓗ, ᑌᒣᒻᒪᓗ ᐱᑦᓴᖑᕈᓐᓇᑐᑦ ᐊᖏᔪᐊᓗᐃᑦ ᑎᑭᐅᑎᒐᑦᓴᖑᕐᐸᓕᐊᑐᐃᓐᓇᓗᑎᒃ. ᑕᒪᓐᓇ ᐊᑐᕐᓴᕈᕐᐸᓕᐊᓂᖓ ᑐᓱᒋᔭᐅᓕᕇᕐᑐᖅ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓄᑦ, ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᓯᒪᑦᓱᓂᓗ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᐅᑉ ᐊᑦᓱᕈᓐᓇᐅᑎᖏᓐᓂᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᓂᐅᑉ ᐱᓕᐅᑎᒍᑕᐅᒍᑎᖏᓐᓂᒃ.

ᑲᓇᑕ ᐅᐃᒪᓗᓂ ᓱᖕᖑᓯᒋᐊᕆᐊᖃᓕᕐᑐᖅ ᓄᐃᑕᓂᕐᒥᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᐊᒻᒪᓗ ᑕᕐᕋᒦ ᓄᓀᑦ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᕕᖏᓐᓂ ᐊᑭᕋᕐᒥᑕ ᐱᒐᓱᐊᕈᒪᔭᖏᑦ ᐱᓪᓗᒋᑦ ᐊᖏᓂᕐᓴᒥᒃ ᑲᒪᒋᔭᖃᓯᓗᓂ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᔭᐅᒍᓯᖏᑎᒍᑦ. ᑯᑦᓴᓇᕐᑐᒨᕆᓯᒪᓕᕐᓂᖓ ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓᑕ ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᓯᒪᓕᕐᒪᑦ ᐊᑦᓱᕈᕐᓇᑐᓂᒃ ᐱᓯᒪᔪᓂᒃ ᐱᒍᓐᓇᓂᖃᕈᑎᓕᓐᓂᑦ ᓄᓇᓂᑦ ᐱᖁᔭᓄᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᖑᖃᑎᒌᑦ ᑎᓕᔭᐅᒪᐅᑎᖏᑎᒍᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐃᑲᔪᕐᑎᖏᑕᓗ ᑎᒍᒥᐊᖏᓐᓇᕈᒪᔭᖏᑎᒍᑦ, ᑲᔪᓰᓐᓇᑐᒥᒃ, ᖃᓄᐃᑦᑑᓂᖓ ᐹᕐᓯᒪᐅᑎᒍᓯᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓕᕐᓱᓂ ᓱᑲᑦᑐᒥᒃ ᖃᕆᑕᐅᔭᕉᑏᑦ  ᐊᑦᔨᒌᓕᕐᑎᑕᐅᒍᓐᓇᓕᕐᓱᑎᒃ.

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᖁᔭᕐᑖᖃᒻᒥᖓ ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᖅ ᐃᓕᖓᑦᓱᓂ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᑦ ᐊᓯᖏᓐᓄᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓄᑦ ᑭᐅᑦᔪᑎᐅᕗᖅ ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᓄᑦ ᐊᑦᓱᕈᕐᓇᑐᓄᑦ ᑭᓯᐊᒐᕆᓗᒋᑦ 3 ᐊᑑᑎᒍᓐᓇᕈᑎᐅᒍᓐᓇᑐᑦ: ᓱᕐᖁᐃᕈᑕᐅᔪᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓲᖑᓂᖃᕈᑎᖏᓐᓂᒃ, ᓯᕗᒧᒋᐊᕈᑎᐅᑦᓱᑎᒃ ᐱᒍᒪᔭᑦᑎᓂᒃ ᑕᒃᒐᓂ ᓄᓇᒥ, ᐊᒻᒪᓗ ᖃᐅᔨᒪᓇᓕᐅᒥᑎᑦᓯᒍᑕᐅᑦᓱᑎᒃ ᐊᑦᑕᓀᑦᑐᒥᒃ, ᐱᑕᖃᑦᓯᐊᓱᓂ, ᐊᑦᑕᓀᑦᑑᓱᓂᓗ ᑕᕐᕋᒥᒃ. ᐱᖁᔭᖅ ᓵᑦᓯᒍᑎᐅᑦᓱᓂ ᒫᓐᓇ ᑭᖕᖒᒪᓇᕐᑐᓂᒃ ᖃᐅᔨᒪᒐᓱᐊᕈᑎᐅᑦᓱᓂᓗ ᖃᓄᖅ ᓄᓇᖁᑎᐅᔪᖅ ᐊᓯᑦᔨᓂᐊᓕᕐᒪᖔᑦ ᓯᕗᓂᑦᑎᓂ, ᐱᑕᖃᕈᓐᓇᐅᑎᐅᑦᓱᓂᓗ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᓂᕐᑎᒍᑦ ᐱᓇᓱᒍᑎᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ ᐱᑕᖃᕆᐊᓕᓐᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᑖᕈᑎᒋᓗᒋᑦ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓂᒃ ᓄᓇᓂᒃ ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᒍᓐᓇᓂᖃᕐᕕᖓ ᐱᑕᙯᓐᓇᖁᓪᓗᒍ ᓴᐳᒻᒥᒍᑕᐅᓗᓂᓗ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᐃᓄᑦᑕᖏᓐᓂᓗ ᑲᔪᓯᑦᓯᐊᖏᓐᓇᕈᓐᓇᖁᓪᓗᒋᑦ ᐊᑦᑕᓀᑦᑐᒦᖏᓐᓇᓗᑎᓪᓗ.

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᔪᖅ ᒪᓕᒐᖅ ᑕᕐᕋᖅ ᐱᓪᓗᒍ ᓄᐃᑕᑎᑦᓯᔪᖅ ᐱᓇᓱᓐᓂᒥᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐃᑲᔪᕐᑎᒌᒍᑎᓂᒃ ᓄᐃᑕᑎᑦᓯᓱᓂ ᑕᒃᒐᓂ ᓄᑖᒥ ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᓂᕐᒧᑦ ᒪᓕᒐᕐᒥ ᓄᑕᐅᓯᓕᑎᑦᓯᒪᑦ ᑕᕐᕋᒥᒃ, ᓲᖑᓂᖓᓂᒃ ᐃᓱᒪᕐᓱᕈᓐᓇᓇᕐᓂᖓᓂᓪᓗ, ᓄᐃᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖃᕐᓱᓂ ᐃᓚᒋᔭᐅᑎᓪᓗᒍ ᑭᐅᑦᔪᑕᐅᑦᓱᓂ ᓄᐃᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᓄᑦ ᑯᑦᓴᓇᕐᑐᓄᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥᓗ.ᑕᕐᕋᖁᑎᕗᑦ, ᓲᖑᔫᑦᓱᓂ ᐃᓱᒪᕐᓱᓇᕐᑐᖅ ᑭᓯᐊᒐᖃᕐᓱᓂ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᒻᒪᕆᖁᑎᖏᓐᓂᒃ ᐱᒍᓐᓇᓂᖏᓐᓂᓗ ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᐅᑦᓱᓂ ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᒥᒃ ᓄᓇᓕᖏᓐᓄᓗ ᐱᒍᓐᓇᓂᖃᕈᑎᒥᒃ.ᓲᖕᖑᓯᑎᑦᓯᒋᐊᕈᑎᐅᑦᓱᓂ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᒍᑎᑦᑎᓂᒃ, ᐊᒻᒪᓗ ᓇᓪᓕᖁᐊᖕᖑᑎᑦᓯᒍᑎᐅᑦᓱᓂ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥ ᓯᕗᓕᕐᓂᑎᓐᓂᒃ  ᖃᕆᑕᐅᔭᓕᕆᓂᕐᒥᒃ ᓯᓛᓗᒻᒥᓗ ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᑦᑎᓂᒃ. ᑫᒥᑦᓯᒍᑎᐅᑦᓱᓂ ᐱᒐᓱᐊᕈᓐᓇᓂᑦᑎᓂᒃ ᐱᒍᓐᓇᓂᑦᑎᓂᓪᓗ ᑕᒫᓂ ᑕᕐᕋᒥ, ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᑦᓱᒋᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᓖᑦ.

ᑲᓇᑕ ᑲᔪᓯᒍᑎᓕᒃ ᐃᑲᔪᕐᓯᒪᒍᓐᓇᓂᕐᒥᓂᒃ NATO ᒥᒃ ᐊᒻᒪᓗ NORAD’s ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᖏᓐᓂᒃ ᑯᑦᓴᓇᕐᑐᒦᒍᑕᐅᔪᓂᒃ ᐊᕙᑎᒧᑦ ᑕᕐᕋᓕᒫᒥ,ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᐊᒥᕆᑲᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓃᑦᑐᖅ ᑕᕐᕋᖅ. ᑌᒫᑦᓭᓇᕐᓗ ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᒋᑦᓱᒍ ᑲᔪᓯᔪᒥᒃ ᓯᕗᓕᕐᓂᒧᑦ ᐃᓱᒪᖃᑎᒌᑦᓱᑎᒃ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᖃᓄᐃᓕᖓᓂᖓ ᐱᓪᓗᒍ ᐱᑦᔪᑕᐅᔪᓂᒃ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᕐᒧᑦ ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᒧᓪᓗ.

ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᖓ ᓄᓇᐅᓪᓗ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᒪᓂᖏᑎᒍᑦ ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᖅ ᑭᖑᕝᕕᑐᐃᒍᑎᓕᐊᖑᓯᒪᔪᑦ ᓄᐃᑕᐅᑦᓱᑎᒃ ᑕᕐᕋᖁᑎᑦᑎᓂ, ᓲᖑᔫᑦᓱᓂ ᐃᓱᒪᕐᓱᓇᕐᓱᓂᓗ ᐊᒻᒪᓗ  ᐃᓂᖃᕐᓱᓂ ᐊᑦᑕᓇᖕᖏᑑᑦᓱᓂ ᐃᓂ  ᓴᐳᒻᒥᒍᓐᓇᓱᓂNORAD ᐅᓪᓗᒥᒨᓕᕐᑎᓯᒪᑦᓱᓂ ᓴᐳᒻᒥᓂᖓᓂᒃ NATO’s ᐊᑑᑎᑎᑦᓯᑌᓕᒍᓯᖓ ᓴᐳᒻᒥᓂᕐᒧᓗ ᑐᑭᒧᐊᒍᑎᖓ ᓴᐳᒻᒥᓂᒃᑯᑦ ᐃᑲᔪᕐᑎᒥᓂᒃ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓂᒃ ᐅᐊᓕᓂᖓᓃᑦᑐᓂᓪᓗ ᐃᓱᓕᕝᕕᖏᓐᓂᒃ. ᓱᕐᖁᐃᕈᑕᐅᑦᓱᓂ ᑲᓇᑕ ᐃᓚᐅᒍᓐᓇᕆᐊᖓᓂᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥ ᐊᒻᒪᓗ  NATO ᐃᑲᔪᕐᑎᖏᓐᓂᒃ, ᑭᖕᖒᒪᓇᓕᕋᒥᒃ ᐊᑑᑎᕙᑦᓱᑎᒃ.

ᓯᐊᒻᒪᓗᑕ ᐱᓕᐅᒥᓗᑕᓗ ᑕᑯᑦᓴᐅᓂᑦᑎᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ, ᖃᐅᔨᒪᒻᒥᔪᒍᑦ ᑕᒪᓐᓇ ᓱᕐᕃᓂᖃᓚᖓᒻᒥᒋᐊᖓᓂᒃ ᓄᓇᓕᓐᓂᒃ ᓄᓇᓯᒪᔪᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ. ᓄᓇᖃᕐᖄᓯᒪᔪᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᐊᖏᕐᕋᖃᕐᓂᕋᕐᒪᑕ ᑕᒪᑦᓱᒥᖓ. ᓄᓇᖃᕐᖄᓯᒪᔪᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᐊᖏᕐᕋᖃᕐᓂᕋᕐᓯᒪᔪᑦ ᑌᒪᖕᖓᓂᑐᖃᖅ, ᐊᒻᒪᓗ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᖅ ᑖᒃᑯᓂᖓ ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᓚᖓᔪᖅ ᐱᑕᖃᑦᓯᐊᓂᖓᓂᒃ ᓴᐳᒻᒥᔭᐅᒋᐊᖃᕐᓂᖓᓂᓪᓗ ᑕᕐᕋᐅᑉ. ᑲᕙᒪᕗᑦ ᑲᔪᓯᒍᑎᖃᕐᓂᐊᑐᖅ ᓯᕗᓪᓕᐅᔨᓗᓂ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕆᐊᖃᕐᓂᒥᒃ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᒃ ᓄᓇᓯᒪᔪᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᐊᒻᒪᓗ ᐃᑎᓯᐅᒥᑎᓗᒍ ᐃᓅᖃᑎᖃᕐᓂᖓ ᑖᒃᑯᓂᖓ.

ᓄᓇᕐᔪᐊᖅ ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᓂᖓ ᑕᑯᑦᓱᒍ ᐊᒻᒪᓗ ᑯᑦᓴᓇᕐᑐᑦ ᖃᓄᑎᒌᕐᓂᖏᑦ, ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᓂᖏᑦ ᒪᓕᒑᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᔫᑉ ᐊᒻᒪᓗ ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᒧᑦ ᓲᖑᔫᖏᓐᓇᓯᐊᕆᐊᓖᒃ  ᓴᐳᒻᒥᒍᑕᐅᑦᓱᑎᒃ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᖁᑎᑦᑎᓂᒃ ᐱᒻᒪᕆᖁᑎᑦᑎᓂᓪᓗ. ᑖᓐᓇ ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᑦᓱᓂ ᒪᓕᒐᖅ ᑲᓇᑕᐅᖕᖏᑐᒧᑦ ᐃᓕᖓᔪᖅ ᓄᐃᑕᑎᑦᓯᒍᑎᐅᔪᖅ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᖃᕙᒪᖓᑕ ᐱᓇᓱᐃᓐᓇᓂᖓᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᓯᐊᒻᒪᑎᑦᓯᒍᑎᐅᑦᓱᓂ ᑕᑯᑦᓴᐅᓂᑦᑎᓂᒃ ᓴᐳᒻᒥᒍᑕᐅᑦᓱᓂᓗ ᓲᖑᓂᖃᕈᑎᑦᑎᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ.

ᓱᓱᒋᔭᐅᒍᑎᓕᒃ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᓄᐃᓕᐊᒻ ᓯᑑᓕᖕ ᐱᓕᐅᕐ, P.C., C.O.M., M.P.
ᑐᕐᖃᑕᕐᕕᑭ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᖓᓄᑦ

ᐊᒃᓚᑕᐅᒋᐊᖕᖓᐅᑏᑦ ᓀᓪᓕᑎᕐᓯᒪᑦᓱᑎᒃ

ᑲᓇᑕ ᐃᓄᖁᑎᖃᕐᖁᖅ ᑕᕐᕋᒥ.

ᑲᓇᑕ ᓄᐃᑦᓯᓚᐅᔪᕗᖅ ᑲᑐᑦᔭᐅᓱᓂ ᐊᒃᓚᑕᐅᓯᒪᔪᒥᒃ ᒪᓕᒐᕐᒥᒃ ᐃᓕᖓᑦᓱᓂ ᑕᕐᕋᒧᑦ ᑐᖕᖓᕕᖏᓐᓂᒃ (ANPF) 2019ᖑᑎᓪᓗᒍ, ᐃᓂᓪᓓᒍᑎᐅᓯᒪᑦᓱᓂ ᐊᑦᔨᒌᒥᒃ ᑕᐅᑐᕐᖂᕈᑎᓂᒃ ᑕᕐᕋᖅ ᐱᓪᓗᒍ, ᑕᒃᒐᓂᓗ ᐃᓄᐃᑦ  ᐱᔭᖃᑦᓯᐊᓯᒪᑦᓱᑎᒃ ᓲᖑᔫᑦᓱᑎᒃ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒐᑎᓪᓗ.

ᑌᒪᖕᖓᓂᑦ ᑕᒐ, ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᐅᒐᔭᕐᑐᓂᒃ ᐱᓕᐅᑎᒍᑎᖃᕐᓂᖅ ᐱᓕᐅᒥᓯᒪᔪᒻᒪᕆᐊᓗᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᒪᑯᑎᒎᓇ ᐱᒍᓐᓇᓂᖃᕐᕕᒪᕇᑦ ᐃᓚᐅᕕᖃᕋᑎᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᒍᒪᔭᖏᓐᓂᒃ ᐱᒻᒪᕆᖁᑎᖏᓐᓂᓗ ᐱᒐᓱᐊᕈᒪᑦᓱᑎᒃ ᓄᐃᑦᓯᓗᑎᒃ ᐊᕙᑎᒨᓕᖓᔪᓂᒃ ᓇᒻᒥᓂᖅ ᓯᕗᒧᒍᑎᒋᒍᓐᓇᓂᐊᕐᑕᒥᓂᒃ.ᕉᓯᐊᑉ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᐊᖏᕐᑕᐅᓯᒪᖕᖏᑐᒥᒃ ᐃᑖᕐᓯᒪᓂᖓ ᔪᑯᕇᓐᒧᑦ 2022ᖑᑎᓪᓗᒍ, ᐅᑦᑑᑎᒋᓗᒍ, ᐊᐅᓚᑦᔭᑎᑦᓯᓯᒪᒻᒪᑦ ᑐᖕᖓᕕᓐᓂᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᑦ ᑲᑐᑦᔨᖃᑎᒌᓐᓂᖏᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᖅ ᐱᓪᓗᒍ.

ᐊᑑᑎᒻᒥᓱᓂᓗ ᐊᑕᐅᑦᓯᑰᖃᑎᐅᔪᒥᒃ, ᑕᕐᕋᖅ ᐃᓱᒫᓗᓐᓇᑐᒥᒃ ᐊᕙᑎᖓ ᐊᓯᑦᔨᓱᓂ, ᐃᑉᐱᓇᓪᓚᕆᑦᑐᒥᒃ ᓄᐃᑦᓯᓱᓂ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᖏᓐᓂᒃ ᓄᓇᓖᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐃᓄᐃᑦ ᐊᖏᕐᕋᓯᒪᔪᑦ ᑕᕐᕋᒥ. 2050ᐅᓕᕐᐸᑦ,ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐃᒪᕐᐱᖓ ᐊᑐᕐᑕᐅᒍᓐᓇᓯᓕᐅᒥᒻᒪᕆᓛᕐᖁᖅ ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᓄᑦ ᐊᐅᓚᕕᐅᓂᕐᒥᒃ ᐊᑯᕐᖓᓂ ᑕᕆᐅᑉ ᐊᑭᐊᑕ ᓭᓃᓰᓪᓗ ᐅᐱᕐᖔᑯᑦ.

ᓯᕗᓂᖓᒍᑦ ᑌᒣᓚᐅᕐᓯᒪᖕᖏᓗᑐᕐᓱᓂ, ᑕᕐᕋᖅ ᑕᑯᑦᓴᐅᕗᖅ ᑐᓱᓐᓇᓂᖓ ᐊᒥᓱᐃᓄᑦ ᐃᓚᐅᖕᖏᑐᓄᑦ ᑕᕐᕋᒧᑦ ᐊᒻᒪᓗ  ᓂᕆᐅᒍᑎᖃᕐᓱᑎᒃ ᐊᖏᓂᕐᓴᒥᒃ ᐃᓚᐅᒍᓐᓇᕈᒪᑦᓱᑎᒃ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᔭᐅᒍᑎᖏᓐᓄᑦ. ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐊᑭᓴᕐᑐᑎᖏᑦ ᐱᒐᓱᐊᕐᒥᔪᑦ ᓲᖑᓂᕐᒥᒃ ᐊᑐᕈᓐᓀᓗᑎᒃ ᐅᓇᑕᕐᑎᓂᒃ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᖃᕆᑕᐅᔭᓕᕆᐅᑎᓂᒃ ᓱᒐᓱᐊᕈᑎᖃᕐᓂᖅ, ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓂᒃ ᐱᔪᑦ ᐊᕝᕕᖁᑦᑕᓱᑎᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᓵᓚᕐᖄᖃᕈᑎᖃᕐᓱᑎᒃ ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕋᓱᐊᕈᑎᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ.

 ᐊᒥᕆᑲᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓ ᐊᑦᑐᐊᔭᐅᖕᖏᑑᒍᓐᓀᑐᖅ ᐅᖁᒣᑦᑐᓄᑦ. ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᓕᐅᑎᒋᐊᖃᓪᓚᕆᓕᕐᑐᖅ ᖃᓂᓐᐸᐅᑦᓱᑎᒃ ᐃᑲᔪᕐᑎᒥᓂᒃ, ᐊᒥᕆᑲᒥᒃ, ᑎᒍᒥᐊᖏᓐᓇᓂᐊᕈᓂ ᐊᑦᑕᓇᖕᖏᑑᑦᓱᓂ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᐊᖏᕐᕋᕆᔭᐅᔪᒥᒃ. ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᖃᓂᑦᑑᒍᓐᓇᕕᓕᒫᕆᐊᖃᓕᕆᕗᖅ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓄᑦ ᐃᑲᔪᕐᑎᒥᓄᑦ.

ᑭᐅᑦᔪᑎᒋᓗᒋᑦ ᑖᒃᑯᓄᖓ ᓄᐃᔪᓄᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᐅᓯᕐᑎᒍᑦ ᐱᐅᓯᐅᔪᓄᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᑕᐅᑦᓯᑰᖃᑕᐅᓕᐅᒥᑎᓗᒍ ᒪᓕᒐᕐᒧᑦ ᐃᑖᒐᐅᑦᑏᓕᓂᕐᒨᓕᖓᔪᒧᑦ ᓄᑕᐅᓯᓕᑎᕐᑕᐅᓱᓂ ᑕᕐᕋᖅ, ᓲᖑᔫᑦᓱᓂ ᐃᓱᒪᕐᓱᓱᓂᓗ, ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᓄᐃᑦᓯᓯᒪᔪᖅ, ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓱᓂ ᑕᕐᕋᒥᐅᓂᒃ ᓄᓇᖃᕐᖄᓯᒪᔪᓂᒃ, ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᑦ ᐊᓯᐊᓅᓕᖓᑦᓱᓂ ᒪᓕᒐᕐᒥᒃ ᐃᓚᒋᐊᕆᒍᑕᐅᑦᓱᓂ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᐊᒃᓚᓯᒪᔪᖁᑎᖓᓂᒃ ANPF. ᑖᓐᓇ ᒪᓕᒐᖅ ᐃᑲᔪᕐᓯᒪᓂᐊᕐᑐᖅ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᐊᐅᓚᑕᐅᓐᓇᖏᑦᑐᒦᑦᑎᓯᓗᓂ, ᐱᑕᖃᑦᓯᐊᓗᓂ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᖕᖏᑑᓗᓂᓗ ᑭᖑᕚᖑᓂᐊᕐᑐᑦ ᐱᓪᓗᒋᑦ.

ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᑦ ᐊᓯᐊᓅᓕᖓᔪᖅ ᒪᓕᒐᖅ ᓄᑖᓂᒃ ᑭᓇᐅᔭᖁᑎᖃᕐᑎᓯᒍᑕᐅᓚᖓᕗᖅ ᐊᕐᕌᒍᓂ ᑕᓪᓕᒪᓂ ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᒍᓰᑦ ᐱᓪᓗᒋᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ Footnote 1-1 ᑲᕙᒪᖓ ᓈᒻᒪᓈᕐᖁᖅ ᑕᕐᕋᒥ. ᒪᓕᒐᖅ ᐱᕙᓪᓕᑎᑦᓯᒥᕗᖅ ᑲᓇᑕᒥᐅᓂᒃ ᐊᖏᕐᕋᓯᒪᔪᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᓲᖕᖑᓯᑎᑦᓯᒋᐊᕐᓂᖅ ᐱᑐᑦᓯᒪᓂᖏᓐᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᒍᑎᖏᓐᓂᒃ ᓄᓀᑦ ᐊᕕᑦᑐᓯᒪᓂᖏᑎᒍᑦ.

ᐱᔭᖃᕐᓂᐊᕈᓂ ᐱᑦᔪᑎᒥᓂᒃ ᑕᒪᑦᓱᒥᖓ ᐊᐅᓚᖕᖏᓂᕐᒥᒃ, ᐱᑕᖃᑦᓯᐊᑑᑦᓱᓂ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒐᓂ ᑕᕐᕋᖅ, ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᑲᔪᓯᒍᑎᖃᓚᖓᕗᖅ ᐊᑦᑕᓀᓕᑎᕆᓂᕐᒥᒃ ᐱᒍᓐᓇᓂᖃᕈᑎᒥᓂᒃ. ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᓱᓕ ᓯᕗᒧᒋᐊᕐᑎᓯᓚᖓᕗᖅ ᑲᓇᑕᒥ ᐱᒍᒪᔭᒥᓂᒃ ᐊᕐᖁᑎᒋᓗᒍ ᓱᓕᑦᓯᐊᑑᑦᓱᓂ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᓂᖅ; ᓯᕗᓕᕈᑎᖃᕐᓗᓂ ᑕᕐᕋᒥ ᑲᕙᒪᒍᓯᕐᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᒥᓱᐃᑎᒍᑦ ᐊᑦᓱᕈᕈᑕᐅᔪᓂᒃ, ᐊᑐᓕᕐᑎᓯᓗᓂᓗ ᐃᓚᐅᑎᑦᓯᓂᕐᓴᒥᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᓂᕐᓄᑦ.

ᐃᓚᒋᔭᐅᑎᓪᓗᒍ ᑖᑦᓱᒧᖓ ᒪᓕᒐᕐᒧᑦ:

  • ᑎᒃᑯᐊᓯᓂᐊᕐᖁᖅᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᑦᐱᓪᓗᒋᑦᑭᒃᒐᑐᕐᑎᓴᒥᒃ
  • ᐅᒃᑯᐃᑕᐅᓗᓂᓄᑖᖅᑭᒃᒐᑐᕐᕕᐅᓂᐊᕐᑐᖅᐋᖕᖑᕆᑦᐊᓛᔾᑲᒥ
  • ᐅᒃᑯᐃᓗᒍᓄᑖᖅᑭᒃᒐᑐᕐᕕᐅᓂᐊᕐᑐᖅᓅᒃᒥ, ᐊᑯᑎᑦᑐᒥ
  • ᐱᒋᐊᕐᑎᓗᒍᑕᕐᕋᒥᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑎᓯᑦᑏᓕᓂᐅᑉᐅᖄᔭᐅᖃᑦᑕᕆᐊᖃᕐᓂᖓᐅᖃᖃᑎᒋᓗᒋᑦᑐᕐᖃᑕᕐᕖᑦᑲᓇᑕᐅᑉᓯᓚᑖᓃᑦᑐᓄᑦᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᔭᐅᒍᑎᓄᑦᐃᓱᒪᖃᑎᒌᒍᑎᒋᓗᒋᑦᓄᓇᖁᑎᖏᑦᑕᕐᕋᐅᑉ
  • ᐱᓕᐅᒥᑎᓗᒍᖃᐅᔨᒪᔭᐅᒋᐊᓕᓐᓂᒃᖃᐅᔨᑎᑦᓯᒍᑎᖃᖃᑦᑕᓂᖅᐃᓚᒋᓗᒋᑦᐊᑦᑐᐊᔭᐅᔪᑦᓄᓀᑦᐊᕕᑦᑐᓯᒪᓂᖏᓐᓃᑐᑦᐊᒻᒪᓗᑲᕙᒣᑦᓄᓇᖁᑎᑖᕆᓯᒪᔭᒥᓐᓃᑐᑦᑲᓇᑕᐅᑉᐊᕕᑦᑐᓯᒪᓂᖏᓐᓂᐊᒻᒪᓗᓄᓇᖃᕐᖄᓯᒪᔪᑦᓯᕗᓕᕐᑏᑦᓄᐃᕙᓪᓕᐊᔪᓄᑦᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥᑕᕐᕋᐅᑉᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᖓᑕᐊᐅᓚᑦᔭᑕᐅᒍᑎᒋᓯᒪᓕᕐᑕᖏᓐᓄᑦ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦᑲᓇᑕᐅᑉᓯᓚᑖᓂᑦᐱᔪᑦᐅᓚᐱᑦᑐᑦᑯᑦᓴᓇᕐᓯᓯᒪᓂᖏᑦ
  • ᓴᐳᒻᒥᓗᒍᓱᑯᐃᔦᓂᖅᖃᐅᔨᓴᕐᓂᓗᐊᐅᓚᑕᐅᓂᖏᑦᑕᐊᑐᓕᕐᑎᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖏᑦᒪᓕᒐᖅᑲᓇᑕᐅᑉᓯᓚᑖᓅᓕᖓᔪᖅᐃᓱᒪᒋᖃᓯᐅᑦᔨᓯᒪᑎᓪᓗᒍᐱᑐᑦᓯᒪᓂᖏᓐᓄᑦᖃᐅᔨᓴᕐᓂᒧᑦᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᒧᑦᓱᑯᐃᔦᓂᕐᒧᓗᑲᓇᑕᐅᑉᑕᕐᕋᖓᓂ
  • ᐱᒋᐊᕐᑎᓗᒋᑦᓄᓇᐅᑉᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᐅᑎᑦᓴᖏᓐᓅᓕᖓᑦᓱᑎᒃᐊᖏᖃᑎᒌᒐᓱᐊᕈᑎᐅᒋᐊᓖᑦᐃᓚᒋᓗᒍᒋᑦᐊᒥᕆᑲᒥᐅᑦᐱᓪᓗᒍᐃᒪᕐᐱᒃᐴᕚᕐᒥᐱᔭᕇᕐᓗᒍᓗᓄᓀᑦᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᐅᑎᑦᓴᖏᑦᑕᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑕᐅᒋᐊᖃᕐᓂᖓᑲᓇᑕᒨᓕᖓᔪᖅᑎᓐᒫᒃᒧᓗᐱᓪᓗᒍᑖᕐᑐᐹᓗᒃ (Hans Island)

ᑲᓇᑕ ᑲᔪᓯᒍᑎᖃᕐᖁᖅ ᑐᓂᒪᓂᕐᒥᓂᒃ ᐊᑕᖏᕐᓗᓂ ᐊᑐᓕᕐᑎᑕᐅᒋᐊᓕᒻᒥᒃ ANPFᒥᒃ, ᑕᕐᕋᐅᑉ ᖃᓄᐃᓕᖓᓂᖏᑦᑕ ᐱᒻᒪᕆᐅᒍᑎᖏᑎᒍᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᑲᔪᓯᑎᓗᒋᑦ ᒪᓕᒉᑦ ᑐᖕᖓᕕᓖᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒨᓕᖓᑦᓱᓂ ᑎᓕᔭᐅᒪᐅᑎ Footnote 1-2 ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᖅ. ᒪᓕᒐᖅ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᔪᖅ ᓄᑖᓂᒃ ᓄᐃᑦᓯᓂᐊᕐᑐᖅ ᐱᓇᓱᒍᑎᑦᓴᐅᓂᐊᕐᑐᓂᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓᓐᓄᑦ ᐊᑑᑎᑎᑦᓯᒍᓐᓇᓯᓗᓂ ᐱᑦᔪᑎᐅᔪᓂᒃ ᓄᐃᑕᐅᓯᒪᔪᓂᒃ  ANPF ᒧᑦ ᑕᒃᒐᓂ ᐊᓯᑦᔨᑐᕈᑎᓂ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᐅᑎᓂ ᐊᒃᓚᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖏᓐᓂ.

ᑖᓐᓇ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓄᓕᖓᔪᓄᑦ ᒪᓕᒐᖃᕐᑎᑕᐅᒍᑎᖓᑦ ᐊᑦᑕᓀᓕᑎᑦᓯᓂᐊᕐᖁᖅ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᒍᒪᔭᖏᓐᓂᒃ ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᓪᓗ ᐊᑦᑕᓀᑦᑐᒦᑦᑎᓯᓗᓂ ᐱᑕᖃᑦᓯᐊᖏᓐᓇᕈᓐᓇᑎᑦᓯᓗᓂᓗ ᐱᑦᔪᑎᖃᕐᓱᓂ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᒃ ᐊᖏᕐᕋᖃᕐᑐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ-ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᐊᓪᓓᑦ, ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ-ᐊᒃᓚᖓᔪᐃᑦ, ᐊᒻᒪᓗ ᑲᕙᒪᑎᒍᑦ ᑕᐅᕐᓰᑲᑦᑕᐅᑎᐅᓯᒪᔪᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓇᒻᒥᓂᖅ ᐃᓱᒪᕐᓱᕈᓐᓇᓯᒍᒪᓂᕐᒧᑦ ᐱᓇᓱᖃᑕᐅᔪᑦ-ᐊᓯᖏᓪᓗ ᑕᕐᕋᒥᐅᖑᖃᑕᐅᒻᒥᔪᑦ.ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐊᖏᖃᑎᒌᒐᓱᐊᕈᑎᖏᑦ ᓲᖑᓂᕐᓴᐅᒍᓐᓇᑐᖅ ᖃᐅᔨᒪᑎᑕᐅᒍᑎᐅᒍᑎᒃ ᓄᓇᖃᕐᖄᓯᒪᔪᑦ ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᖏᑎᒍᑦ, ᐱᕐᖁᓯᖏᑎᒍᑦ ᐱᒐᓱᐊᕈᓯᖏᑎᒍᓪᓗ, ᐃᓚᐅᒻᒥᑎᓪᓗᒍ ᐃᓅᓯᕐᒥᓂ ᐊᑑᑎᖃᑦᑕᓯᒪᔭᖏᑦ ᑕᕐᕋᒥᐅᑦ ᐊᖏᕐᕋᖃᕐᓂᕋᕐᑐᑦ ᑕᕐᕋᒥᒃ.

ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᐅᒍᒪᔪᑦ ᐱᔭᕐᓃᑑᒍᑎᖏᑦ ᑕᕐᕋᒥ

1. ᕉᓯᐊ ᑌᒪᖕᖓᓂᑦ 2022ᒥᓂᑦ

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᑐᑭᓯᓇᑦᓯᐊᓯᒪᒻᒪᑦ ᑲᔪᓯᓂᐊᕆᐊᖓ ᕉᓯᐊᒥᐅᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᖅ, ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᓂᒃ ᑲᑎᖕᖓᔨᑎᒍᑦ ᐊᓯᖏᑎᒍᓪᓘᓃᑦ, ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᐊᖏᕐᑕᐅᓯᒪᒐᓂ, ᐱᕕᓕᒫᒥᓄᑦ ᐃᑖᕐᑕᐅᓯᒪᓂᖓ ᔪᒃᕇᓐ ᕕᕈᐊᕆ 2022ᒥ ᐱᒋᐊᕐᓱᓂ.

ᕉᓯᐊᑉ ᐱᕕᓕᒫᕐᓱᓂ ᐃᑖᕐᓯᒪᓂᖓ ᔪᑯᕇᓐᒧᑦ ᐃᑉᐱᓇᓪᓚᕆᑦᑐᒥᒃ ᐊᓯᑦᔨᑎᑦᓯᓯᒪᒻᒪᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᒍᓯᐅᑉ ᖃᓄᐃᓕᖓᓂᖓᓂᒃ, ᓯᑦᓯᑐᕐᓱᒍ ᐊᓪᓛᑦ ᓱᕐᕋᑕᐅᓂᖓ ᑕᕐᕋᐅᑉ. ᐅᓇᑕᕐᓂᓂᖅ ᔪᑯᕇᓐᒥᑐᐃᓐᓇᐅᖏᑦᑐᖅ, ᒪᑯᑎᒎᓇᒐᓴᒃ ᑐᖕᖓᕕᒻᒪᕆᖏᑎᒍᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᖑᖃᑎᒌᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᖏᑦᑕ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᓲᓱᒋᔭᐅᒋᐊᖃᕐᓂᖓ ᐱᒍᓐᓇᓂᖃᕐᕕᖃᕈᑏᑦ, ᓄᓀᑦ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖏᑦᑕ ᓱᓕᑦᓯᐊᕈᑕᐅᒋᐊᖃᕐᓂᖏᑦᑕ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒨᓕᖓᔫᓪᓗ ᒪᓕᒐᐅᑉ.

ᐃᓚᒋᐊᕈᑎᒋᓗᒍ ᑕᑯᑦᓴᐅᓂᖓ ᑯᑦᓴᓇᕐᓂᖓᑕ ᕉᓯᐊᑉ ᐱᕙᒃᔪᐊᓱᓂ ᐊᑑᑎᑎᑦᓯᒍᑎᖓ ᔪᑯᕇᓂᐊᓐᒥᒃ ᐃᓄᖏᓐᓂᓗ, ᕉᓯᐊᑉ ᐊᖓᔪᕐᖄᖓ ᐴᑎᓐ ᐅᓇᑕᕐᓂᖓ ᔪᑯᕇᓂᐊᓐᒥᒃ ᑯᑦᓴᓇᕐᑐᒨᕐᑎᓯᓯᒪᒻᒪᑦ ᐊᑑᑎᑎᑦᓯᑐᐃᓐᓇᕆᐊᖃᕐᓱᓂ ᐅᓇᑕᕐᓂᔪᐊᒥᒃ ᐃᒣᑦᑎᓯᒍᓐᓇᓱᓂ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᑦ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖏᑦ ᐊᓯᑦᔨᑐᓚᕿᑎᑕᐅᓗᑎᒃ ᑲᑉᐱᐊᓇᕿᓂᖅ ᐊᑐᕐᓗᒍ.

ᑕᕐᕋᒥᐅᑦ ᑐᑭᓯᒪᒻᒪᑕ ᖃᓄᑎᒋ ᖃᓂᑦᑑᑎᒋᒻᒪᒐᑦ ᕉᓯᐊ ᑕᕐᕋᒧᑦ. ᑲᓇᑕ ᑕᑯᓐᓇᕋᓱᑦᓯᐊᕆᐊᓕᒃ ᐱᓪᓗᒋᑦ ᐃᒣᓐᓂᕋᕈᑎᖏᑦ ᓄᓇᖁᑎᖃᕐᓂᕋᕐᓂᑯᑦ ᖃᓂᑕᖃᕐᓂᖓ ᕉᓯᐊᒥᒃ.ᑲᓇᑕᒥᐅᑉ ᐅᓇᑕᕐᑎᖏᑦᑕ ᐃᓂᖓ ᖃᐅᔨᒪᒐᓱᐊᕐᕕᒋᑦᓱᒍ, ᐃᓂᓕᒃ ᐳᑦᔪᓇᒥ ᕿᑭᕐᑕᒥ, ᓄᓇᕗᑦ, ᖃᓂᓐᓂᓴᐅᑦᓱᓂ ᐅᓇᑕᕐᑏᑦ ᕉᓯᐊᒥᐅᑦ ᒥᕝᕕᖁᑎᖓᓐᓄᑦ ᐃᓂᓕᒻᒧᑦ Nagurskoyeᒥ, ᕉᓯᐊᒥ,ᐃᖃᓗᐃᑦ ᖃᓂᖕᖏᓂᕐᓴᐅᑎᓪᓗᒍ ᐋᑐᕗᐊᒧᑦ ᑐᕌᓐᑐᒧᓪᓘᓃᑦ ᕗᐃᓂᐲᒃᒧᓘᓐᓃᑦ.

ᐊᕐᕌᒍᐃᑦ ᖁᓕᑦ ᐅᖓᑖᓄᑦ ᕉᓯᐊ ᓴᓂᕐᕚᔦᖃᑦᑕᓯᒪᓕᕐᑐᖅ ᓄᑕᐅᓯᓕᑎᕆᓂᕐᒧᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᐱᐅᓕᓂᐊᒐᖁᑎᒥᓄᑦ ᐃᓕᖓᔪᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐅᓇᑕᕐᑎᖏᑦᑕ ᐱᒍᓐᓇᓂᕆᒍᓐᓇᑕᖏᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᐃᑎᕆᑦᓱᓂ ᐱᕕᑦᓴᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ ᐊᐅᓚᑦᓯᒍᓐᓇᓯᒍᑎᐅᒍᓐᓇᑐᓂᓪᓗ ᑎᑭᐅᑎᒍᓐᓇᓯᒍᑎᒋᓗᒋᑦ ᑕᕐᕋᒧᑦ,ᐱᑦᔪᑎᑐᐊᓕᓐᓂᒃ ᓇᒻᒥᓂᕐᒥᓄᑦ ᐅᐊᓕᓂᕐᒧᑦ ᓄᓇᖁᑎᒥᑎᒍᑦ ᓵᑦᓯᒋᐊᕈᑎᒥᑎᒍᓪᓗ. ᑕᐅᑐᑦᑕᖃᕐᓱᓂ ᐱᕙᓪᓕᖁᑎᖃᕐᓂᐊᕆᐊᒥᓂᒃ ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓᓂᒃ ᑕᒃᒐᓂ ᐃᓂᒥ ᐊᒻᒪᓗ ᑲᔪᓯᒍᑎᖃᓚᖓᑦᓱᓂ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑦᓯᓂᕐᒥᒃ ᐃᒪᕐᐱᑯᑦ ᐊᕐᖁᓯᐅᕐᓂᒥᒃ ᐱᕙᕐᔪᐊᓗᓂ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᓄᑦ ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᑰᕐᑎᓯᒍᓐᓇᓯᕕᒋᓗᒍ. ᐃᓱᒪᒋᑦᓱᒋᑦ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᐅᒋᐊᓖᑦ ᐱᒻᒪᕆᐅᓂᖏᑦ ᕉᓯᐊ ᐃᓂᓪᓓᓯᒪᔪᖅ ᑕᕐᕋᖁᑎᒥᓂ, ᑲᓇᑕᓗ ᓂᕆᐅᒋᔭᖃᕐᓱᓂ ᑕᒪᒃᑯᐊ ᓱᒐᓱᐊᕈᑏᑦ ᑲᔪᓯᒍᑕᐅᓚᖓᒋᐊᖏᑦ.

ᕉᓯᐊ ᐱᓕᐅᒥᒍᑎᖃᕐᓯᒪᒻᒥᔪᖅ ᖃᐅᔨᒪᑎᑦᓯᓯᐊᖕᖏᑑᒍᒪᓂᕐᒧᑦ ᐱᒐᓱᐊᕈᑎᒥᓂᒃ, ᐊᑑᑎᔭᐅᑦᓱᓂ ᐅᓇᑕᕐᑏᑦ ᓱᒐᓱᐊᕐᓂᖏᑎᒍᑦ, Footnote 1-3 ᐊᒻᒪᓗ ᐊᑑᑎᑎᑦᓯᓱᓂ ᑲᑉᐱᐊᓵᕆᓂᒃᑯᑦ ᐊᖏᕐᕋᓯᒪᔪᓂᒃ ᑕᒪᑦᓱᒪ ᑐᖕᖓᓀᑦᑐᔪᐊᖑᑦᓱᓂ, ᐃᓅᖃᑎᒌᑦᓯᐊᓇᖕᖏᑑᓱᓂ ᐅᐊᓕᓂᕐᒦᑐᓄᑦ,’’ ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᓇᒻᒥᓂᖅ ᐅᓇᑕᕐᑎᑕᖃᕐᑎᓯᑦᓱᓂ ᓱᓕᔫᓂᕋᕈᑎᒋᑦᓱᖑ ᑕᕐᕋᒥ.

ᕉᓯᐊᑉ ᐊᑑᑎᓯᒪᓂᕐᒥᒍᑦ ᖃᓄᐃᓕᖓᐅᓯᖓ ᐃᒣᒻᒪᑦ ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᐱᒍᓐᓇᕕᖃᕐᕕᖃᕋᓱᐊᕐᓱᓂ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᐊᐅᓚᓗᒍᓗ ᓇᒻᒥᓂᖅ ᑕᕐᕋᖁᑎᒥᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐃᓱᓕᕝᕕᖃᕐᑎᓗᒋᑦ ᓱᓇᔨᐅᕕᖃᕐᓂᖏᑦ ᑕᕐᕋᒦᖕᖏᑐᑦ ᓄᓇᖁᑏᑦ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᔭᐅᒍᑎᖏᑎᒍᑦ.ᑌᒣᒐᓗᐊᕐᑎᓗᒍ, ᐱᑦᔪᑕᐅᑎᓪᓗᒍ ᐊᖏᕐᑕᐅᒍᑎᖃᕆᐊᖃᕐᓂᖅ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᖏᔪᒻᒪᕆᒻᒥᒃ ᑮᓇᐅᔭᕐᑐᓂᖓ ᐊᖏᕐᑕᐅᓯᒪᖕᖏᑐᒥᒃ ᐅᓇᑕᕐᓱᓂ ᐅᓇᑕᕐᓱᒍ ᔪᑯᕇᓂᐊᓐ, ᕉᓯᐊ ᑭᖕᖒᒪᑦᓯᐸᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᖅ ᓭᓇᒥᒃ ᑮᓇᐅᔭᖃᕐᑎᑕᐅᒍᑎᓂᒃ ᓴᐳᒻᒥᔭᐅᓂᕐᒥᓗ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑕᒥᓄᑦ ᐱᓇᓱᑦᓱᒋᑦ ᑕᕐᕋᒥ. ᑕᒪᒃᑯᐊ ᐃᓚᓖᑦ ᐱᑦᓴᒫᕈᑎᑦᓴᓂᒃ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᒥᒃ ᐅᕐᓱᕈᑎᑦᓴᔭᒥᒃ  ᐅᕐᓱᐊᓗᑦᓴᔭᒥᓪᓗ ᐱᕙᓪᓕᐊᔭᐅᒍᑎᖏᑦᓐᓂᒃ,ᐄᒐᕐᕖᑦ ᐊᓯᖏᓪᓗ ᐱᑕᖃᕆᐊᓖᑦ ᐱᐅᓕᓂᐊᒐᒻᒪᕇᑦ. ᐃᓱᒪᒋᔭᕗᑦ ᑕᒪᓐᓇ ᐊᑑᑎᔪᖅ ᑲᔪᓯᒍᑕᐅᓚᖓᒋᐊᖓ ᓯᕗᓕᕈᑕᐅᓗᓂ ᓱᒐᓱᐊᕈᑎᖏᓐᓄᑦ ᓭᓇᐅᑉ ᕉᓯᐊᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂ.

ᕉᓯᐊᒥᐅᑦ ᓭᓇᒥᐅᓪᓗ ᑐᑭᓯᒪᐅᑎᒍᑎᓖᑦ ᐱᒐᓱᐊᕈᒪᔭᒥᓂᒃ ᐲᕐᓯᓗᑎᒃ ᐊᖏᖃᑎᒌᒎᑕᐅᓯᒪᑦᓱᑎᒃ ᒪᓕᒐᕐᓂᒃ ᑐᖕᖓᕕᓕᓐᓂᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᐱᐅᓯᖃᕈᑎᑎᒍᑦ, ᑭᓯᐊᓂ ᑖᒃᑯᓅᖓ ᓄᐃᑦᓯᕋᓕᓲᐹᓗᒃ ᐊᑦᔨᒌᖕᖏᓂᖏᓐᓂᒃ ᐱᒍᒪᔭᖏᑦᑕ. ᕉᓯᐊ ᑭᖕᖒᒪᑦᓯᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᖅ ᓭᓇᒥᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᓴᖑᑎᑎᕆᓕᕐᓱᓂ ᐊᑑᑎᖃᑦᑕᓯᒪᔭᒥᑎᒍᑦ ᖃᓄᐃᓕᖓᐅᓯᕐᒥᓂᒃ ᐊᑐᐃᓐᓇᕈᐃᓂᒃᑯᑦ ᑕᕐᕋᖁᑎᒥᓂᒃ ᓭᓇᒧᑦ. ᐅᑦᑑᑎᒋᓗᒍ ᔪᓓ 2024ᒥ, ᕉᓯᐊᓗ ᓭᓇᓗ, ᓄᐃᑦᓯᓱᑎᒃ 2022ᒥ ᐅᖃᒻᒪᕆᐅᑎᒥᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᐊᓂᕋᐅᑎᒥᒃ ᑕᕐᕋᒥ, ᑲᑐᑎᑦᓱᒍ ᐅᓇᑕᕐᑎᓂᒃ ᐱᔭᕆᐅᕐᓴᑎᑦᓯᓂᖅ ᕉᓯᐊᑉ ᑕᕐᕋᖁᑎᖓᓂ.ᐃᓚᒋᐊᕈᑎᒋᓗᒍ, ᕉᓯᐊᒥᐅᑦ ᓭᓃᓰᓪᓗ ᐅᓇᑕᐅᑎᐅᑦᓱᑎᒃ ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᖁᑎᖏᑦ ᐱᓇᓱᐊᖃᑎᒌᑦᑐᕕᓃᑦ ᐃᖏᕐᕋᔭᕐᕕᖃᕐᓱᑎᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᑦ ᐃᒪᖁᑎᖃᕐᕕᖓᓐᓂᒃ  Aleutian ᕿᑭᕐᑕᖏᓐᓂ, ᒪᕐᕉᒃ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᒃ ᐃᒪᕐᐱᒥ ᓴᐳᒻᒥᔨᖏᒃ ᑲᑐᑎᑦᓱᒍ ᐃᖏᕐᕋᔭᕐᕕᓕᕕᓃᒃ ᐃᒪᕐᐱᒥᒃ; ᐊᒻᒪᓗ ᕉᓯᐊᑉ ᓭᓇᐅᓪᓗ ᐅᓇᑕᕐᑎᖏᑦ ᖃᖓᑦᑕᔫᒃᑯᑦ ᖃᖓᑕᑎᑕᐅᖃᑦᑕᓯᒪᓕᕐᓱᑎᒃ, ᐊᒻᒪᓗ ᕉᓯᐊᒥᐅᑦ ᓭᓃᓰᓪᓗ ᖃᖓᑦᑕᔫᖏᑦ ᖃᐅᔨᔭᐅᖃᑦᑕᓯᒪᓕᕐᓱᑎᒃ, ᓇᒧᖕᖓᓂᖏᑦ ᖃᐅᔨᔭᐅᑦᓱᑎᒃ ᓄᕐᖃᑎᑕᐅᖃᑦᑕᓯᒪᓕᕐᑐᑦ ᐊᒥᕆᑲᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂ ᐃᑖᒐᐅᑎᑦᓯᑌᓕᔨᓄᑦ  (NORAD) ᖃᖓᑕᑦᓱᑎᒃ ᐊᓛᔅᑲᐅᑉ ᕿᓚᒃᑯᑦ ᐃᑖᕐᑕᐅᑌᓕᕕᖓᑕ ᓇᓗᓀᕐᑕᐅᒪᕕᖓᓂ.ᑕᒪᓐᓇ ᓄᐃᑕᑎᑦᓯᔪᖅ ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᓂᖏᓐᓂᒃ ᑲᑐᑦᔨᓱᑎᒃ ᓭᓃᓰᑦ ᕉᓯᐊᒥᐅᓪᓗ ᐅᓇᑕᕐᑎᖏᑦᑕ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᖏᓐᓂᒃ, ᐱᓗᐊᕐᑐᒥᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᐸᓯᕕᒃᒥ ᐱᕙᓪᓕᐊᕕᖃᕐᓱᑎᒃ ᑕᕐᕋᒥ.

2. ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᑦ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᒧᑦ ᑯᑦᓴᓇᕈᑏᑦ

ᑕᕐᕋᖅ ᐸᕐᓇᓯᒪᓂᕐᑎᒍᑦ ᐱᒻᒪᕆᐅᕗᖅ ᓄᓇᖁᑎᐅᑦᓱᓂ ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᖓᓄᑦ ᐊᒥᕆᑲᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᑕ ᐊᒻᒪᓗ ᑕᕐᕋᒦᑦᑑᑉ ᐃᒪᕐᐱᐅᑉ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑕᐅᓯᒪᓂᖓᑕ ᐃᓂᓪᓚᑕᐅᒪᓂᖏᑎᒍᑦ (NATO’s) ᑕᕐᕋᒥ ᐅᐊᓕᓂᕐᒥᓗ ᐃᓱᓕᕝᕕᖏᑦ ᓄᓇᑖᕈᑕᐅᓯᒪᔪᑦ, ᕋᓗᐊᕐᑎᓗᒍ, ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᒧᑦ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑏᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᑯᑦᓴᓇᕐᓂᖓᑕ ᑕᑯᑦᓴᐅᓂᖏᑦ ᑕᕐᕋᓕᒫᒦᑦᑐᑦ.

ᐊᓐᓇᐅᒪᒍᓐᓇᓂᖅ, ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᓂᕐᓗ ᓴᐳᒻᒥᔭᐅᓂᖓᓗ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖁᑎᖓᑕ ᐱᖕᖑᐊᕈᑕᐅᒐᓂ ᓯᕗᓪᓕᐅᔭᐅᒋᐊᖃᕐᓂᖃᕐᖁᖅ ᐃᓕᖓᔪᒥᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓᓐᓄᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᑕᖃᕆᐊᖃᓪᓚᕆᑦᓱᓂ ᑐᑭᓯᒪᐅᑎᒍᑕᐅᓗᓂ ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᖓᓂᒃ ᐊᒥᕆᑲᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᑕ.ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᖁᑎᑖᕆᓯᒪᔭᖏᑦ ᐊᒥᕆᑲᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᑕ ᓴᐳᒻᒥᔭᐅᒍᑎᓖᑦ ᐅᓇᑕᕐᑎᓄᑦ ᖃᖓᑦᑕᔫᒃᑯᑦ ᑲᓇᑕᒥᐅᓄᑦ ᐊᒥᕆᑲᒥᐅᓄᓪᓗ, ᑖᑯᐃᓇᐅᑦᓱᑎᒃ ᒪᕐᕈᐃᖑᑦᓱᑎᓪᓘᓃᑦ, ᐊᒻᒪᓗ ᐊᕐᖁᑎᒋᑦᓱᒍ NORAD, ᑖᓐᓇ ᒪᕐᕈᐃᖑᕕᐅᔪᖅ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᓄᑦ.

ᑯᑦᓴᓇᕈᑕᐅᓂᖓ ᐅᓇᑖᕐᑏᑦ ᓱᒋᐊᑐᐃᓐᓇᕆᐊᖃᕐᓂᖏᑦᑕ ᐊᒥᕆᑲᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᑕ ᑕᕐᕋᖁᑎᖓᓂ ᐊᑑᑎᓂᐅᔭᓪᓗᐊᖏᑦᑑᒐᓗᐊᖅ, ᑕᒪᓐᓇ ᓄᓇ ᓄᐃᑕᑎᑦᓯᒪᑦ ᓄᓇᖕᖑᐊᑎᒍᑦ ᐊᕐᖁᑎᐅᒍᓐᓇᓂᕐᒥᒃ ᐱᐅᓯᕆᔭᐅᔪᑐᖃᕐᓄᑦ ᓄᐃᕙᓪᓕᐊᔪᓄᓪᓗ ᓱᒋᐅᑎᓄᑦ ᐱᐅᓯᐅᔪᓂᒃ ᑯᑦᓴᓇᕐᑐᒦᑦᑎᓯᔪᓄᑦ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᒃᓛᓐᑎᒃ ᐊᕐᖁᑎᐅᓂᖓᑕ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᖏᓐᓄᑦ.ᑲᓇᑕ ᑕᑯᖃᑦᑕᓕᕐᒪᑦ ᐊᒥᓱᓂᒃ ᑯᑦᓴᓇᕐᑐᒨᕈᑕᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᕉᓯᐊᒥᐅᑦ ᓱᒐᓱᐊᓕᐅᒥᓯᒪᓂᖓ ᑕᕐᕋᒥ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᖃᖓᑦᑕᔫᒃᑯᑦ ᓱᒐᓱᐊᕈᑎᖏᓐᓂᒃ, ᓭᓇᐅᑉ ᖃᖓᑦᑕᑎᑦᓯᕋᓕᖃᑦᑕᓂᖓ ᒪᕐᕈᐃᖑᑦᓱᑎᒃ ᐊᑐᓚᖓᔭᒥᓂᒃ-ᑕᒣᑎᒍᑦ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᑯᑦ ᐊᑑᑎᑎᑦᓯᓂᒃᑯᓗ ᐅᓇᑕᕐᑎᓂᒃ-ᖃᐅᔨᓴᕈᑎᓂᒃ ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᓂᒃ ᐃᓄᑦᑕᖃᕐᑎᓯᓂᒃᑯᓗᑦᓄᐊᑦᓯᒍᑎᐅᑦᓱᑎᒃ ᖃᕆᑕᐅᔭᒦᑦᑐᓴᓂᒃ,ᐊᒻᒪᓗ ᐱᓕᐅᒥᒍᑕᐅᓯᒪᔪᑦ ᐃᒪᕐᐱᑯᑦ ᓱᒐᓱᐊᕐᓃᑦ. ᐊᑭᕇᕃᑦ ᐱᓕᐅᑎᔩᓪᓗ ᐱᓇᓱᑦᑕᐅᑎᑦᓯᒥᔪᑦ ᖃᐅᔨᒪᑎᑦᓯᑌᓕᓂᕐᒥᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᑐᓴᐅᒪᔮᑦᑕᐅᑎᑦᓯᓱᑎᒃ ᑐᓱᓕᕐᑎᓯᒐᓱᐊᕈᑎᓂᒃ, ᐱᑦᓯᐊᖏᑦᑑᓱᑎᒃ ᖃᕆᑕᐅᔭᕈᑏᑦ ᐊᑐᕐᓱᒋᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᑎᕐᓕᐊᓯᔨᖁᑎᖃᕐᓱᑎᒃ ᐅᓚᐱᑦᓱᑎᓪᓗ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᖁᑎᒋᖕᖏᑕᒥᓂᒃ ᐱᒐᓱᐊᕐᓱᒋᑦ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᑕᕐᕋᒥᐅᑦ.

ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕆᐊᖃᕐᓂᖅ ᖃᓂᑕᕆᓗᒋᑦ ᐊᒥᕆᑲᒥᐅᑦ ᐱᑕᖃᕆᐊᖃᓪᓚᕆᑦᑐᖅ ᑲᒪᒋᑦᓯᐊᑕᐅᒋᐊᖃᕐᓂᖓᓄᑦ ᐊᑦᑕᓀᑦᑐᒦᒋᐊᖃᕐᓂᐅᑉ,ᓲᖑᔫᓗᓂ ᓴᐳᒻᒥᔭᐅᑦᓯᐊᓗᓂᓗ ᐊᒥᕆᑲᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᑕ ᐊᖏᕐᕋᕆᔭᐅᓂᖓ, ᑖᒃᑯᐊ ᒪᕐᕈᐃᖑᑦᓱᑎᒃ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᒃ  ᐊᑦᔨᒌᒥᒃ ᐱᑕᖃᑦᓯᐊᓂᐊᕈᒪᒍᑎᒃ ᐊᑦᑕᕕᖃᕐᓱᑎᒃ.ᐱᑕᖃᕆᐊᖃᓪᓚᕆᑦᑐᖅ ᐊᑑᑎᑎᑦᓯᓭᓕᓂᖅ ᓴᐳᒻᒥᓂᕐᓗ ᑌᒣᕝᕕᒋᓗᒋᒃ ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᑦ ᑯᑦᓴᓇᕐᑐᑦ ᑕᕐᕋᒥ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᑕᕐᕋᒥ ᐊᒻᒪᓗ ᓱᒐᓱᐊᕈᑎᖏᑎᒍᑦ ᑕᕐᕋᖓᓂ ᐊᑦᓛᓐᑎᒃ ᑕᕐᕋᖓᓂᓗ ᐸᓯᕕᒃ. ᓂᕆᐅᒋᔭᖃᕐᑐᒍ ᑲᓇᑕ ᐊᒥᕆᑲᓗ ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᓂᕐᒧᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᐊᕆᐊᖏᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᕈᑎᒋᓗᒍᓗ,  ᐊᑑᑎᔭᐅᒋᐊᖃᓪᓚᕆᒻᒪᑦ ᑌᒣᓐᓄᑦ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᓄᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥ ᐊᑦᑕᓀᑦᑐᒦᒋᐊᖃᕐᓂᒧᑦ ᐱᒐᓱᐊᕐᑕᖏᑎᒍᑦ.

ᓲᖑᔫᑦᓱᓂ ᓴᐱᓕᔪᐃᑦᑑᓱᓂᓗ ᑕᕐᕋᖅ ᐊᒻᒪᓗ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᑦ ᓄᓇᓖᑦ ᐱᓕᐅᒥᕕᐅᓗᑎᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓᓐᓄᑦ ᓴᐳᒻᒥᔭᐅᓂᒃᑯᑦ ᑯᑦᓴᓇᕐᑐᑦ ᐱᓪᓗᒋᑦ.ᐃᓱᒪᒋᓗᒍ ᐱᓕᐅᒥᓯᒪᓕᕐᓂᖓ ᐅᖁᒣᓪᓕᐅᑎᑕᐅᓂᐅᑉ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᓕᐅᑎᖃᑕᐅᔪᑦ ᖃᐅᔨᒪᒐᓱᐊᕐᓂᖓᑦ ᐱᔭᐅᑐᐃᓐᓇᕆᐊᖃᕐᓂᒥᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂ,ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᐊᐅᓚᑦᔭᕆᐊᕈᑎᖃᕆᐊᓕᒃ ᓲᓱᒋᔭᐅᒍᓐᓇᓯᒐᓱᐊᕐᓗᓂ ᓇᐅᓕᒫᓅᓕᖓᔪᓂ ᐱᓇᓱᕝᕕᐅᔪᓂ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᓕᐅᒥᑎᓗᒍ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᓂᖅ ᐃᓱᒪᖃᑎᒌᓐᓂᖃᕐᓗᑎᒃ. ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓᑕ  ᐊᖏᖃᑎᒌᒐᓱᐊᕐᓂᖓ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᔭᐅᑦᑌᓕᓂᕐᒧᑦ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᒧᓪᓗ ᒪᓕᒐᖅ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒍᑎᐅᒋᐊᓖᒃ ᑲᑐᑎᓗᒋᒃ ᑕᒪᒃᑯᓂᖓ ᑯᑦᓴᓇᕐᑐᒨᕈᑎᐅᑐᐃᓐᓇᕆᐊᓕᓐᓂᒃ ᓄᐃᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᓂᒃ ᖃᐅᔨᒪᒐᓱᐊᕈᑎᐅᓗᑎᒃ.

ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᓂᕐᒧᑦ ᖁᑦᓯᑐᒥ ᑕᕐᕋᒥ ᑌᒫᓪᓗᐊᖅ ᐱᒻᒪᕆᐅᓂᖃᕐᒥᔪᖅ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᖓᓄᑦ ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕐᕕᓴᑦᓯᐊᖑᓂᖓᑕᓗ ᖃᓄᐃᖕᖏᓯᐊᖏᓐᓇᕆᐊᖃᕐᓂᖓᓄᑦ.

ᑕᕆᐅᑉ ᐊᑭᐊᓂᒥᐅᑉ ᑕᕐᕋᖁᑎᖓ ᐱᓕᐅᑎᒍᑕᐅᓪᓚᕆᑦᑐᖅ ᐅᓇᑕᕐᑎᓄᑦ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᑯᑦᓴᓇᕈᑎᒋᑐᐃᓐᓇᕆᐊᓕᖏᑦ ᐱᑕᖃᕆᐊᖃᓪᓚᕆᑦᑐᑦ ᐱᖁᑎᒻᒪᕇᑦ, ᐃᒪᑉᐱᐅᑉ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᖓ,ᐃᓱᒫᓗᓐᓇᖏᑦᑑᓗᓂᓗ, ᐃᓚᐅᒻᒥᑎᓪᓗᒋᓪᓗ ᐊᕐᖁᑎᐅᒍᓐᓇᑐᑦ ᐃᓱᒫᓗᒋᔭᐅᒍᑎᖏᑦ.ᕉᓯᐊ ᐅᐸᐅᑎᑎᑦᓯᓯᒪᑦᓱᓂ ᐅᓇᑕᕐᑎᖁᑎᒥᓂᒃ ᐱᒻᒪᕆᒍᑎᒋᑦᓱᒋᑦ ᑕᕐᕋᒥ, ᖃᖓᑦᑕᔫᒃᑯᑦ ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᑎᒍᓪᓗ ᐅᓇᑕᐅᑎᑕᖃᕐᓱᑎᒃ ᐅᓇᑕᕈᑎᓪᓗᐊᖑᑦᓱᑎᒃ ᑕᕆᐅᑉ ᐊᑭᐊᓂᒃ ᐊᒥᕆᑲᐅᓪᓗ ᑕᕐᕋᖓᓂᒃ  ᑕᒪᓐᓇᓗ ᐱᓀᓗᑕᖕᖑᓯᒪᑦᓱᓂ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᒐᓱᐊᕈᓐᓇᓂᖓᓄᑦ ᐱᓇᓱᑦᑎᓯᓂᕐᒧᑦ ᐅᓇᑕᕐᑎᓂᒃ ᓴᐳᒻᒥᑎᓪᓗᒋᑦ ᐃᑲᔪᕐᑎᒥᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒥᓂᓪᓗ. ᕉᓯᐊᑉ ᐱᒍᓐᓇᕕᖃᕐᕕᒥᑕ ᐅᖓᑖᓄᑦ ᓱᒐᓱᐊᕐᓂᖏᑦ, ᐅᓇᑕᕐᑏᑦ ᓱᒐᓱᐊᕐᓱᑎᒃ ᑲᔪᓯᔪᒥᓪᓗ ᐆᑦᑐᕋᖃᑦᑕᓂᖓ ᐅᓇᑕᐅᑎᓂᒃ ᑕᕆᐅᑉ ᐊᑭᐊᑕ ᑕᕐᕋᖁᑎᖓᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᓀᓗᑦᓰᓯᒪᒻᒪᕆᑦᓱᑎᒃ  ᑕᕐᕋᒥ.

NATO ᓲᖕᖑᓯᒋᐊᕆᓯᒪᓕᕐᑐᖅ ᐃᓱᓕᑦᑕᕕᓕᐅᕆᒍᓐᓇᐅᑎᒥᓂᒃ ᓴᐳᓐᓂᐊᓂᕐᒧᓗ ᖃᓄᐃᓕᖓᐅᓯᕐᒥᓂᒃ,ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᑕᕆᐅᑉ ᐊᑭᐊᑕ ᑕᕐᕋᖁᑎᖓ, ᑭᐅᑦᔪᑎᒋᑦᓱᒍ ᐱᕙᓪᓕᑐᐃᓐᓇᑐᓄᑦ ᑯᑦᓴᓇᕐᑐᓄᑦ ᐊᑑᑎᑎᑕᖏᓐᓄᑦ ᕉᓯᐊᑉ. ᐱᒍᓐᓇᑎᑦᓯᒍᑎᖏᑦ ᕕᓐᓚᓐ ᒧᕗᐃᑕᓐᓗ NATOᒥᒃ 2023 ᐊᒻᒪᓗ 2024ᒥ , ᑖᓐᓇᑐᐊᖑᑦᓱᓂ,ᓴᐳᒻᒥᒍᑕᐅᓚᐅᔪᕗᖅ ᐱᒍᓐᓇᐅᑎᓂᒃ ᐱᖁᔭᑎᒍ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᐅᓯᒪᑦᓱᑎᒃ, ᑎᑭᐅᑦᔨᓱᑎᒃ ᐊᓯᖏᑦ ᐱᒐᓗᐊᕐᒥᑎᓪᓗᒋᑦ, ᐃᑉᐱᓇᓪᓚᕆᑦᑐᒥᒃ ᕿᐅᔭᓇᕐᑐᒦᓕᓂᐅᑦᓱᑎᒃ ᐱᒍᓐᓇᓂᖃᑦᓯᐊᓱᑎᓪᓗ, NATOᒨᕈᑦᔨᓱᒍ,ᑕᒃᒎᓇ ᓲᖕᖑᓯᒋᐊᕈᑎᐅᑦᓱᓂ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᖏᓐᓄᑦ ᑕᕆᐅᑉ ᐊᑭᐊᑕ ᑕᕐᕋᖁᑎᖓᓄᑦ. ᑲᓇᑕ ᓯᕗᓪᓕᐸᐅᑦᓱᓂ ᐋᕐᕿᒋᐊᕆᓚᐅᔪᔪᖅ ᐊᑐᓂ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᒋᓯᒪᔭᒥᑎᒍᑦ. ᑲᓇᑕ ᑲᔪᓯᓚᖓᔪᖅ ᖃᐅᔨᒪᑎᑦᓯᓂᒃᑯᑦ ᑯᑦᓴᓇᕐᑑᑐᐃᓐᓇᕆᐊᓕᓐᓂᒃ ᖃᐅᔨᒪᑎᓗᒋᑦ ᐃᑲᔪᕐᑎᓂ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᑦ ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᒋᓗᒍᓗ NATO ᐊᐅᓚᑕᖏᓐᓂᒃ ᐅᐸᐅᑎᓯᒪᓂᖏᓐᓂᓗ ᑕᕆᐅᑉ ᐊᑭᐊᑕ ᑕᕐᕋᖁᑎᖓᓄᑦ.

ᐊᓯᑦᔨᕋᓗᐊᕐᑎᓗᒋᑦ ᑕᑯᑦᓴᐅᒍᓯᖏᑦ ᑯᑦᓴᓇᕐᓯᑐᐃᓐᓇᕆᐊᓖᑦ, ᑕᒪᓐᓇ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᒥᑎᒍᑦ ᐱᒍᒪᓯᒪᖕᖏᑕᖓ ᑕᕐᕋᖅ ᐅᓇᑕᕐᑎᓄᑦ ᐹᕐᓯᖓᐅᑎᕕᐅᓯᓗᓂ.ᑲᓇᑕ ᑲᔪᓯᒍᑎᖃᓚᖓᔪᖅ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᕆᓲᒥᓂᒃ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᓂᒃ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᒃᑯᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖏᓐᓃᑐᓂᒃ, ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᖃᕐᖄᓯᒪᔪᓂᓪᓗ ᐃᑲᔪᕐᑎᒥᓂᓪᓗ ᐱᓇᓱᖃᑎᒥᓂᓪᓗ ᐃᓘᓐᓈᓂ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓂᒃ ᖃᐅᔨᒪᔭᐅᓕᐅᒥᖁᓪᓗᒋᑦ  ᓄᓇᖁᑏᑦ, ᐱᕙᓪᓕᐅᒥᑎᓗᒍ ᖃᐅᔨᒪᔭᐅᒋᐊᓕᓐᓂᒃ ᖃᐅᔨᒪᔭᐅᑎᑦᓯᓂᖅ ᐊᒻᒪᓗ ᓲᖕᖑᓯᐅᒥᑎᓗᒍ ᓇᒻᒥᓂᖅ ᐊᐅᓚᑦᓯᒍᓐᓇᓂᖓ ᐊᒻᒪᓗ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᒧᑦ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᓂᖅ.

ᑲᓇᑕ ᐊᐅᓚᑦᔭᕆᐊᕈᑎᖃᕆᐊᖃᕐᒥᔪᖅ ᓱᕐᕋᑕᐅᓪᓗᐊᖏᓕᐅᒥᑎᑦᓯᒐᓱᐊᕐᓗᓂ ᒫᓐᓇᐅᑎᓪᓗᒍ ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᓄᑦ ᓴᐳᒻᒥᔭᐅᒋᐊᓕᓐᓄᑦ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᐅᓗ ᑯᑦᓴᓇᕐᑐᒨᕐᑕᐅᒍᑎᒋᓯᒪᓕᕐᑕᖏᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐃᓄᐃᓪᓗ ᑕᕐᕋᒥᐅᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᑑᑎᓕᕐᓱᑎᒃ ᒫᓐᓇ ᐃᓂᒥ ᐱᓕᐅᑎᕕᐅᔪᒥ.

3. ᓱᖏᐅᑎᒋᐊᖃᕐᓂᖅ ᓄᑖᓂᒃ ᐊᑑᑎᔭᐅᓕᕐᑐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᑲᕙᒪᒍᓯᕐᓂᒃ

ᕉᓯᐊᑉ ᐃᑕᕐᓯᒪᓂᖓ ᔪᑯᕇᓂᐊᓐᒥᒃ ᐊᑑᑎᑎᑦᓯᒪᑦ ᓱᕐᕋᑕᐅᓐᓇᑐᓂᒃ ᑲᕙᒪᑕᐅᒍᓯᖏᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᐅᑉ. ᑕᒃᒐᓂ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᖁᑎᐅᔪᑦ ᑲᔪᓯᒍᑕᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᐱᔭᕆᔭᐅᒐᓱᐊᕈᑎᖏᑦ ᐱᒻᒪᕆᐅᑦᓱᑎᒃ ᑲᒪᒋᔭᑦᓴᑖᕆᔭᐅᓯᒪᔪᑦ ᑲᕙᒪᓕᕆᒍᑎᐅᓂᐊᕐᓱᑎᒃ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓂ ᓄᓇᖁᑎᒋᔭᐅᔪᓂ ᐊᑑᑎᓂᕐᒦᓱᑎᒃ ᓂᕆᐅᓇᕐᓯᒪᖕᖏᑐᓂᒃ ᐊᓯᑦᔨᕈᑎᓂᒃ, ᐅᑦᑑᑎᒋᓗᒋᑦ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᑦ ᐊᑑᑎᑦᓱᑎᒃ ᑐᑭᒧᐊᒍᑎᓕᓐᓂᒃ ᐊᐅᓚᑦᔭᕆᐊᕈᑎᓂᒃ ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᖃᐅᑕᒫᕐᓯᐅᑎᑐᐃᓐᓇᐅᖏᑦᑐᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᑯᑦ ᕉᓯᐊᒥᐅᓂᒃ.

ᑲᑎᖕᖓᔩᑦ ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᓄᑦ ᓯᕗᓪᓕᐸᐅᑦᓱᑎᒃ ᐱᒻᒪᕆᐅᕗᑦ ᐱᑦᔪᑎᓄᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒍᓐᓇᕆᐊᖃᕐᓂᖏᓐᓄᑦ ᑲᕙᒪᒍᓯᕐᓄᓗ. ᑲᑎᑎᑦᓯᓱᑎᒃ 8ᓂᒃ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᓄᓇᖁᑎᖏᓐᓂᒃ,6 ᑲᔪᓯᔪᒥᒃ ᐃᓚᐅᕕᓖᑦ ᐱᓇᓱᕝᕕᐅᔪᑦ ᑭᒃᒐᑐᕐᓱᑎᒃ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᒃ ᐃᓄᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ, ᖃᐅᔨᒪᒐᓱᐊᕐᑏᑦ ᑲᒪᒋᔭᐅᒋᐊᓕᓐᓂᒃ ᐱᑦᓴᖑᓕᕐᕿᑕᕈᓐᓇᑐᓂᒃ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑕᐅᔪᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᕙᑎᐅᑉ ᓴᐳᒻᒥᔭᐅᒋᐊᖃᕐᓂᖓᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ. ᓱᓇᔨᐅᓂᖏᑦ ᓄᓇᖃᕐᖄᓯᒪᔪᑦ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᑦ, ᐱᓯᒪᑦᓱᑎᒃ ᑐᖕᖓᕕᖏᓐᓂᑦ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓖᑦ 1996ᖑᑎᓪᓗᒍ ᐅᓪᓗᒥᒧᑦ ᑎᑭᑦᓱᒍ, ᓲᖑᓂᕐᐹᒥᒃ ᑲᑎᖕᖓᔩᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᑦᔨᐅᖏᑦᑐᒥᒃ ᐊᒥᓱᐃᓕᖓᔪᓂᒃ ᑲᕙᒪᒍᓯᕐᓂᒃ ᐊᑑᑎᑦᓱᓂ. ᑲᑎᖕᖓᔩᑦ ᑎᑭᐅᑎᑦᑕᕕᐅᒋᐊᓕᓐᓂᒃ ᐋᕐᖀᓲᑦ ᑐᑭᖃᑦᓯᐊᓗᑎᒃ ᐃᓚᐅᑎᑦᓯᒍᑎᐅᒋᐊᓕᓐᓂᒃ ᓄᓇᖃᕐᖄᓯᒪᔪᓂᒃ, ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᓱᑎᓪᓗ ᐅᓪᓗᒥᒧᑦ ᑎᑭᓱᒍ. ᑕᕐᕋᒥ ᑲᕙᒪᒍᓯᐅᒋᐊᓖᑦ ᐃᓂᓪᓚᑕᐅᖃᑦᑕᕆᐊᖃᕐᖁᑦ ᐃᓚᒋᓗᒋᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᐊᖏᕐᕋᓖᑦ ᐊᕐᕌᒍᒐᓴᑦᔪᐊᓂ ᐊᓂᒍᕐᑐᓂ,ᐃᓕᑕᕆᓗᒋᑦ ᓲᖑᓂᖏᑦ ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᕐᓂᓗ ᖃᐅᔨᒪᑎᑦᓯᖃᑦᑕᐅᑎᓂᖏᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᑐᑭᑖᕆᐊᓕᓐᓂᒃ ᑐᑭᑖᕈᓯᖏᑦ.  

ᑲᑎᖕᖓᖃᑎᒌᖃᑦᑕᓗᒋᑦ ᐃᓘᓐᓇᑎᒃ ᐃᓚᐅᔪᑦ ᑲᑎᖕᖓᔩᑦ ᑐᕐᖃᑕᕐᕕᓄᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᓇᓱᑦᑎᑐᖃᐅᔪᓄᑦ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᑲᒪᒋᔭᖃᕐᓱᑎᒃ ᓱᓕ ᕿᑲᕐᑎᑕᐅᔪᖅ.ᑕᕐᕋᒥᒃ ᐊᐅᓚᑦᓯᔩᑦ ᑲᔪᓯᔪᒥᓪᓗ ᐃᓚᐅᔪᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒍᑎᓖᑦ ᐃᓕᓐᓂᐊᓯᒪᐅᑎᓖᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓱᑯᐃᔦᔩᑦ ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦᑕ ᓯᕗᒧᑦᑎᓯᒐᓱᐊᕐᓱᑎᒃ ᐱᒻᒪᕆᓐᓂᒃ ᐱᓇᓱᑦᑕᐅᒍᑎᒋᒋᐊᓕᖏᓐᓂᒃ ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓᑕ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᑦᓴᖑᓕᕐᕿᑕᕈᓐᓇᑐᑦ, ᐅᐃᒪᓇᕐᑐᒥᒃ ᐊᑑᑎᑎᑦᓯᑌᓕᓂᖅ ᐊᑐᐃᓐᓇᐅᒪᓂᕐᓗ ᐊᒻᒪᓗ ᑲᔪᓯᒍᓐᓇᑐᓂᒃ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑦᓯᓂᖅ.ᑕᒪᒃᑯᐊ ᐱᓇᓱᑦᑕᐅᔪᑦ ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᐊᓯᖏᑦ ᐱᓇᓱᑦᑕᐅᔪᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓕᓐᓄᑦ, ᐃᑲᔪᕐᓯᒪᔪᑦ ᑐᑭᖃᑦᓯᐊᑐᓂᒃ ᐃᖏᕐᕋᑎᑦᓯᒍᑕᐅᑦᓱᑎᒃ ᐃᓅᓐᓅᓕᖓᑦᓱᑎᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᐃᓂᓕᓐᓄᑦ. ᑕᒪᓐᓇ ᐊᑦᔨᐅᖏᑦᑑᓱᓂ ᐱᓇᓱᑦᑕᐅᔪᖅ, ᐊᑑᑎᔭᐅᔪᖅ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓱᑎᒃ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥᐅᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᖁᑎᓕᓐᓂᒃ ᐊᕕᑦᑐᓯᒪᓂᖏᑎᒍᑦ, ᑌᒣᒻᒪᓗ ᑖᒃᑯᓂᖓ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓕᓐᓂᒃ ᐱᒻᒪᕆᓪᓚᕆᐅᑎᑦᓯᕗᖅ.  

ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᓄᑭᖃᑦᓯᐊᕈᑕᐅᖏᓐᓇᖁᓪᓗᒋᑦ ᑲᕙᒪᓕᕆᔭᐅᒍᓯᖏᑦ ᑕᕐᕋᐅᑉ- ᑲᕙᒪᒍᓰᑦ ᐊᑑᑎᔭᐅᒍᓐᓇᑐᑦ ᓱᒋᐊᕆᒍᑎᐅᓗᑎᒃ ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᓂᒃ ᐊᑦᓱᕈᕐᓇᑐᓂᒃ ᐱᑦᓴᐅᒍᓐᓇᑐᓂᓪᓗ ᐊᑑᑎᔭᐅᔪᓂᒃ ᐅᓪᓗᒥ ᑕᒃᒐᓂ ᓄᓇᖁᑎᐅᔪᒥ-ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᖅ ᑲᔪᓯᔭᐅᒋᐊᓕᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓕᓐᓄᑦ. ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᓇᓗᓀᕐᓯᒋᐊᖃᕐᒥᔪᖅ ᐊᑕᐅᓯᐅᖕᖏᑐᒥᒃ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᑦᓴᓂᒃ ᓇᓪᓕᖁᐊᕆᔭᐅᓗᑎᒃ ᐅᓪᓗᒥ ᓄᐃᑕᒌᕐᑐᓄᑦ ᐱᐅᓯᕐᑖᖃᒻᒥᐅᓂᐊᕐᓗᑎᒃ ᓯᕗᒧᒋᐊᕐᑎᓯᒍᑎᐅᓗᑎᒃ ᐅᖄᖃᑎᒌᒍᓯᕐᓂᒃ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐱᑦᔪᑕᐅᓂᖏᑦ ᐅᖃᓕᒪᔭᐅᓕᕐᐸᑕ. ᑕᕐᕋᒥ ᐃᓄᐃᓪᓗ ᓄᓇᖃᕐᖄᓯᒪᔪᑦ ᑕᕐᕋᒥᐅᑦ ᐃᓚᐅᒋᐊᖃᓪᓚᕆᒃᑯᑦ ᐱᓇᓱᑦᑕᐅᓕᕐᐸᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒍᑎᖃᓲᓄᑦ ᑕᕐᕋᖅ ᐱᓪᓗᒍ.

ᑕᕐᕋᒥᒃ ᐊᐅᓚᑦᓯᔨᐅᑎᑕᐅᔪᑦ ᐊᕕᑦᑐᓯᒪᓂᖏᑎᒍᑦ ᓄᓀᑦ ᑲᑎᓲᖑᒻᒥᔪᑦ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᑎᒍᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᑦ ᑲᑎᖕᖓᓂᖏᓐᓄᑦ ᑕᒪᓐᓇᓗ ᐊᑑᑎᖃᕐᓱᓂ ᒪᓕᒐᕐᓂᒃ ᑐᖕᖓᕕᖃᕐᓱᑎᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᐅᒋᐊᓕᓐᓄᑦ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᓯᑦᔭᖓᑕ ᓴᐳᒻᒥᔭᐅᓂᖓᑕ ᑲᑐᑦᔨᖃᑎᒌᒍᑕᐅᓂᖓ ᐊᒻᒪᓗ ᕿᑎᖓᓃᑦ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐃᒪᕐᐱᖓᑕ ᐃᖃᓗᓐᓂᐊᓂᕐᒧᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖏᑦ. ᓯᕗᓕᐅᕐᓯᒍᑎᓕᐊᖅ ᓄᐃᑕᐅᓯᒪᔪᖅ 2021ᒥ, ᐊᑐᓕᕐᑎᓯᒍᑕᐅᑦᓱᓂ ᐃᑉᐱᒍᓱᑦᓯᐊᕆᐊᖃᕐᓂᒧᑦ 16ᓂ ᐊᕐᕌᒍᓂ ᐊᑑᑎᔭᐅᕐᖃᔦᕐᑎᑕᐅᑦᓱᓂ ᐃᖃᓗᓐᓂᐊᕈᓐᓇᐅᑎ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓄᑦ ᖁᑦᓯᑐᒥ ᐃᒪᕐᐱᒥ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᒥ.

ᑕᕐᕋᒥᒃ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓖᑦ ᓱᓕ ᐱᔭᑦᓴᖃᕐᒥᔪᑦ ᓯᕗᓕᕐᓂᒥᒃ ᓯᕗᒧᑦᑎᓯᒐᓱᐊᕐᓂᒧᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᐱᔭᐅᒍᒪᓯᒪᔪᓂᒃ ᓯᐊᒻᒪᓯᒪᓂᕐᓴᑎᒍᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᑦ ᐊᔪᐃᓐᓇᕈᑎᖏᑎᒍᑦ ᐊᕐᖁᑎᒋᑦᓱᒍ UN ᐊᐅᓚᒍᓯᖓ, ᐅᑦᑑᑎᒋᓗᒍ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᑦ ᐃᒪᕐᐱᒥᒃ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᖓ (IMO’s)ᐊᑑᑎᔭᐅᑎᑦᓯᑌᓕᒍᑎᖓ ᐅᕐᓱᐊᓗᒻᒥᒃ ᐅᕐᓱᕈᑎᓐᓂᐊᓂᕐᒥᓗ ᑕᕐᕋᒥ.

ᐃᓘᓐᓈᓅᓕᖓᑦᓱᓂ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᓄᑦ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᑐᖕᖓᕕᓕᐊᖑᓯᒪᔪᖅ ᐊᑐᕐᑐᖅ ᐃᒪᕐᐱᒧᑦ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᒧᑦ. ᐱᖁᔭᖅ ᐃᓕᖓᔪᖅ ᐃᒪᕐᐱᒧᑦ, ᐃᓚᐅᒻᒥᑎᓪᓗᒍ ᓄᐃᑕᐅᓯᒪᔪᖅ UN ᑲᑎᒪᓂᖃᕐᑎᓯᑎᓪᓗᒍ ᐱᑦᔪᑕᐅᑎᓪᓗᒍ ᐃᒪᕐᐱᐅᑉ ᐱᖁᔭᖓ(UNCLOS), ᑐᑭᑖᕆᒍᑕᐅᓯᒪᑦᓱᓂ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖓᑎᒍᑦ ᐃᒪᕐᐱᖁᑎᐅᔪᓂᒃ ᐱᒍᓐᓇᕕᖃᕐᕕᖏᓐᓂᓗ ᑲᒪᒋᒋᐊᓕᖏᓐᓂᓗ ᐃᒪᕐᐱᐅᑉ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖏᑎᒍᑦ. ᑕᒪᒃᑯᐊ ᒪᓕᒉᑦ ᐊᑐᕐᑕᐅᒋᐊᓖᑦ ᑐᑭᖃᕐᑎᑕᐅᒍᑎᖏᓐᓄᑦ ᒪᓕᒐᐅᑉ ᑎᑦᑕᑕᐅᓯᒪᓂᖏᑎᒍᑦ ᐃᓱᓕᑦᑕᕕᐅᔪᓄᑦ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᑦ ᑎᑭᐅᑎᓯᒪᕕᖏᑎᒍᑦ ᓄᓇᖁᑎᑖᕆᓯᒪᔭᒥᑎᒍᑦ, ᐊᐅᓚᑲᑦᑕᓂᖅ ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᑯᑦ, ᐊᐅᓚᑕᐅᓂᖏᑦ ᐱᑦᓴᖑᕈᓐᓇᑐᑦ ᓱᕐᕋᒣᑦᑐᑦ, ᓴᐳᒻᒥᔭᐅᒍᑎᖏᑦ ᐃᒪᕐᐱᐅᑉ ᐊᔭᑎᖓᑕ ᐊᓯᖏᑎᒍᓪᓗ ᐊᑐᕐᑕᐅᒍᓐᓇᓂᖏᑎᒍᑦ ᐃᒪᕐᐱᐅᑉ.ᒪᓕᑦᓱᓂ 2008ᖑᑎᓪᓗᒍ ᐃᓗᓕᑦᓴᐅᑉ ᐅᖃᒻᒪᕆᐅᑕᐅᒍᑎᒋᓯᒪᔭᖓᓂᒃ, Footnote 1-4 ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᑲᔪᓯᒍᑎᓕᒃ ᑐᓂᒪᕕᒋᑦᓱᒍ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖓ ᐁᕙᒍᑕᐅᓯᒪᓂᖓᑕ ᒪᓕᑦᓱᓂ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒨᓕᖓᔪᒥᒃ ᒪᓕᒐᕐᒥᒃ ᑌᒫᑦᓭᓇᕐᓗ ᓂᕆᐅᕝᕕᖃᕐᖁᖅ ᐊᓯᒥᓂᒃ ᐊᑎᓕᐅᖃᑕᐅᓯᒪᔪᓂᒃ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᕉᓯᐊ.

ᑲᓇᑕ ᑐᑭᓯᓇᑦᓯᐊᑐᓂᒃ ᐊᑑᑎᒍᑎᖃᕈᒪᕗᖅ ᑲᔪᓯᒍᑎᒋᓗᒍ ᐃᓂᓪᓚᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖓ ᑲᕙᒪᒍᓯᖅ ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᖅ ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓᑕ ᑲᒪᕐᖄᑎᐅᒋᐊᖃᕐᓂᖓ ᓯᕗᓕᕈᑎᒋᓗᒍ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᓯᕗᓂᖓᓅᓕᖓᔪᓂᒃ.ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᐱᒻᒪᕆᖁᑎᖃᕐᖁᖅ ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᓂᒃ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓕᓐᓂᒃ ᐱᑦᔪᑎᒋᑦᓱᒍ  ᐱᑕᖃᕐᑎᓯᒍᑕᐅᒻᒪᑦ ᑕᕐᕋᒥᐅᓂᒃ ᓄᐃᑕᑎᑦᓯᕕᐅᒍᓐᓇᓱᓂ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᒃ ᐃᓄᓐᓂᒃ ᐃᑲᔪᕐᓯᒪᑎᑦᓯᒍᓐᓇᓱᓂ ᓄᐃᑦᓯᓂᕐᒧᑦ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᔭᐅᒍᑎᖏᑎᒍᑦ. ᑲᓇᑕ ᐊᑐᑎᑎᑦᓯᓚᖓᖕᖏᑐᖅ ᕈᓯᐊᒥᐅᓂᒃ ᓲᓱᑦᓴᖏᓐᓂᒥᒃ, ᐱᓂᐊᕐᓂᒥᑎᒍᑦ, ᐱᑐᑦᓯᒪᕕᐅᔪᓂᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒌᐊᖃᕐᓂᖏᓐᓄᑦ ᑕᕐᕋᖅ ᐱᓪᓗᒍ.

4.  ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓ:ᐱᔭᑦᔪᐊᓱᑎᒃ ᑯᑦᓴᓇᕈᑎᐅᔪᑦ

ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓ ᑕᒣᑎᒍᑦ ᓯᕗᓪᓕᐸᐅᑦᓱᓂ ᐊᑑᑎᑎᑦᓯᕗᖅ ᑯᑦᓴᓇᕐᑐᒥᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐊᑦᑕᓀᑦᑐᒦᒋᐊᖃᕐᖓᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᐃᓄᖏᓐᓂᓗ ᐊᖏᕐᕋᓯᒪᔪᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᐊᑦᑕᓀᑦᑐᒦᑦᑎᓯᓂᕐᒧᑦ. ᐊᑑᑎᓚᕿᑎᑕᐅᒍᑎᖏᑦ ᐱᓚᕿᑎᑕᐅᓯᒪᖕᖏᑐᑦ ᓱᕐᕋᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖏᑦ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᖁᑎᓖᑦ ᓄᓇᖁᑎᖏᑦᑕ ᐃᓱᓕᑦᑕᕕᖏᓐᓄᑦ.

ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᐸᓪᓕᐊᓂᖓ ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᖅ ᐃᓱᒫᓗᓐᓇᓱᓂ ᐊᑑᑎᓂᖓ, ᑕᕐᕋᖅ ᐅᕐᖂᓯᕙᓪᓕᐊᓱᓂ ᓯᑕᒪᕕᓪᓗᐊᑐᒥᒃ 4 ᓱᑲᓐᓂᓴᐅᑦᓱᓂ ᑕᑯᓗᒍ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᖅ,ᐊᑑᑎᑎᑦᓯᓕᕐᓱᓂ ᐃᑉᐱᓇᓪᓚᕆᑦᑐᒥᒃ ᓱᕐᕋᑕᐅᓂᕐᒥᒃ ᐃᓄᖏᓐᓂᒃ ᐊᕙᑎᒥᓪᓗ ᓱᕐᕋᑕᐅᒻᒣᑐᒥᒃ.ᑕᒪᒃᑯᐊ ᓱᕐᕃᓯᒪᐅᑏᑦ ᐊᑑᑎᑎᑦᓯᔪᑦ ᑯᑦᓴᓇᕐᑐᒥᒃ ᐊᒥᓱᐃᑎᒍᑦ ᐱᑦᔪᑕᐅᑎᓪᓗᒍ ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓂᖓ ᐊᕙᑎᐅᓪᓗ ᓄᐃᑦᓯᒪᑦ ᐱᕕᑦᓴᒋᐊᓪᓚᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ ᑲᓇᑕᒥᐅᖑᖕᖏᑐᓂᒃ ᐊᑭᕋᕐᓂᒃ ᐱᓕᐅᑎᔨᓂᓪᓗ ᒪᓂᒪᑐᐃᓐᓇᑎᑦᓯᓕᕐᓱᓂ ᐊᕐᖁᑎᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ ᐊᐅᓚᓂᕐᒧᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂ.  

ᖄᖓ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᑕᕆᐅᖓᑕ ᓯᑯᖓ ᓵᓕᓯᒪᓕᕐᑐᖅ, ᓄᐃᑦᓯᓱᓂ ᐊᑦᔨᒌᖕᖏᑐᓂᒃ ᐊᕐᖁᑎᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᑯᑦ, ᑕᐅᕐᓰᑲᑦᑕᐅᑎᓂᕐᑎᒍᑦ ᐱᑦᓴᑖᖑᒍᓐᓇᑐᓪᓗ ᑎᒍᓚᔭᐅᓂᖏᑎᒍᑦ ᑕᕐᕋᓕᒫᒥ.ᐃᒪᕐᐱᑯᑦ ᐊᐅᓚᑲᑦᑕᓂᖅ ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᑯᑦ ᐱᓕᐅᒥᑐᐃᓐᓇᓚᖓᔪᖅ, ᑕᒪᓐᓇᓗ ᑲᓇᑕᒥᐅᖑᖕᖏᑐᓄᑦ ᑐᓱᒋᔭᐅᓂᕐᓴᖑᕐᑎᓯᓗᓂ ᑕᕐᕋᒥᒃ. ᑕᒪᓐᓇ ᐃᓚᓕᒃ ᐃᒪᕐᐱᒥ ᐃᖏᕐᕋᕕᐅᑎᑦᓯᓂᕐᒥᒃ ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᓄᑦ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᑕᕐᕋᖁᑎᖓᓂᒃ, ᑯᑦᓴᓇᕐᑑᒐᓗᐊᕐᐸᑦ ᓱᒃᑯᐊᕿᓐᓇᕋᓗᐊᕐᐸᓗ ᐱᓚᕿᑎᑕᐅᑦᓱᓂ ᖃᐅᔨᒪᓇᖕᖏᑐᓄᑦ ᓯᑰᑉ ᖃᓄᐃᓕᖓᓕᕐᓂᖓᓄᑦ.

ᑐᕙᕐᖃᔦᓕᕐᓂᑯᖓᓄᑦ ᑕᕆᐅᑉ ᐊᒻᒪᓗ ᖃᕆᑕᐅᔭᕐ ᐊᑐᕐᓱᒍ ᐅᒥᐊᕐᑐᓂᐅᑉ ᐱᕙᓪᓕᓯᒪᓕᕐᓂᑯᖏᓐᓄᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᕐᖁᑎᑦᓴᖃᓕᐅᒥᓕᕐᓱᓂ, ᑕᕆᐅᑉ ᐊᑭᐊᓂᒥᐅᑦ ᓱᒐᓱᐊᕐᓂᕆᓲᖏᑦ ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᓚᖓᓕᕐᑐᑦ ᑕᕐᕋᒥ, ᒪᓕᑦᑕᐅᓱᓂᓗ ᑕᒪᓐᓇ ᐊᑦᑕᓀᑦᑐᒦᒋᐊᖃᕐᓂᐅᑉ ᐃᓱᒫᓗᓐᓇᕈᑎᖏᓐᓄᑦ, ᐃᓱᒫᓗᓐᓇᖏᑦᑑᒋᐊᖃᕐᓂᖓᓄᑦ ᐊᕙᑎᐅᓪᓗ ᐊᑦᓱᕈᕈᑕᐅᓚᕿᐅᑎᖏᓐᓄᑦ. ᐃᓚᒋᑦᓱᒋᑦ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᓄᓇᖁᑎᖃᖃᑕᐅᔪᑦ, ᑲᓇᑕ ᐊᑐᐃᓐᓇᐅᒪᒋᐊᓕᒃ ᑭᐅᑦᔪᑎᑦᓴᖃᑦᓯᐊᓗᓂ.

ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓂᖓ ᓱᓕ ᐊᑑᑎᑎᑦᓯᓕᕐᒥᔪᖅ ᓯᓚᒥᒃ ᐱᑦᔪᑎᖃᕐᓱᑎᒃ ᐅᐃᒪᓇᕐᑐᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᕝᕕᖁᑦᑕᓕᕐᓱᓂ ᐃᒪᐅᑉ ᐱᐅᓯᖓᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥᐅᑦ ᑕᑎᖓᓂᒃ ᐃᓅᓯᕐᒥᓂ ᐱᐅᓯᕐᒥᓄᑦ, ᐃᑉᐱᓇᓪᓚᕆᑦᓱᓂ ᐅᓚᐱᑦᓯᓕᕐᓱᓂ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᖏᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥᐅᑦ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ, ᑐᑭᓯᒪᓇᖕᖏᑐᒃᑯᑦ ᓱᕐᕋᑕᐅᒪᒻᒪᕆᑦᓱᑎᒃ ᑕᒪᑦᓱᒧᖓ ᐊᓯᑦᔨᓂᕐᒧᑦ.

ᑕᕐᕋᒥᐅᑦ ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ, ᐊᑦᔨᒌᒥᒃ ᐃᓱᒫᓘᑎᖃᓕᕐᑐᑦ ᐱᓪᓗᒍ ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓂᖓ ᐊᒻᒪᓗ ᑲᔪᓯᒍᑎᒋᒐᓱᑦᑕᒥᓂᒃ ᐊᔪᐃᓐᓈᕆᑦᓱᒍ ᐱᕙᓪᓕᐅᒥᒍᑎᑦᓴᒥᓂᒃ ᐊᑑᑎᒍᓐᓇᓂᕐᒥᓂᒃ ᑕᑯᑦᓴᐅᔪᑎᒍᑦ ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᓄᑦ ᐊᑑᑎᓕᕐᑕᒥᓂᒃ ᓄᓇᓕᓐᓂ ᐊᒻᒪᓗ ᐃᓅᑦᔪᓯᒥᑎᒍᑦ, ᓂᕿᑦᓴᖃᑦᓯᐊᕆᐊᖃᕐᓂᖅ ᓱᒃᑯᑕᐅᓂᖏᓐᓂᒃ ᐱᑕᖃᕆᐊᖃᓪᓚᕆᑦᑐᑦ ᐱᐅᒃᑯᑎᒻᒪᕇᑦ ᐃᓄᐃᓪᓗ. ᓯᑯᕐᖃᔦᕐᓂᖓ ᐊᕐᕌᒍᓕᒫᒥ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓᑕᓗ ᓯᑯᕙᓪᓕᐊᓂᕆᓲᖓᑕ ᐊᑦᑕᓇᕈᓐᓀᓂᕆᓲᖓᓗ ᓯᓈᑉ; ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᓂᖓᑕᓗ ᖁᐊᑦᓯᐊᖃᔦᕐᓂᐅᑉ ᓄᓇᐅᑉ ᐃᑭᐊᖓᑕ ᐊᐅᓚᓂᕐᓴᐅᓕᕐᓂᖓ; ᐊᒻᒪᓗ ᐊᑑᑎᒐᔪᓐᓂᓴᐅᓕᕐᓂᖓ ᓄᓇᐅᑉ ᐃᑯᐊᓚᓂᖓᑕ ᐆᑦᑐᕋᐅᑎᑦᓯᐊᖑᕗᑦ ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓᓄᑦ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓂ ᓄᓇᓕᓐᓂ, ᐃᓘᓐᓇᑎᓪᓗ ᐱᐅᒃᑯᑎᑎᒍᑦ ᐃᓱᒪᒃᑯᓗ ᓱᕐᕃᓱᑎᒃ.

ᐅᑦᑑᑎᒋᓗᒍ, ᓄᓇᓖᑦ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᑦ ᓱᕐᕋᑕᐅᕙᓐᓂᖏᑦ ᐃᑯᐊᓚᔪᒧᑦ ᓄᓇᒧᑦ. 2023ᖑᑎᓪᓗᒍ ᐃᓄᖁᑎᖏᑦᑕ ᕿᑎᕐᖃᖏᑦᑕ ᐅᖓᑖᓄᑦ ᓄᓇᑦᓯᐊᒥᐅᑉ ᕿᒫᑎᑕᐅᒋᖃᓚᐅᕐᑐᑦ ᐃᑯᐊᓚᒥᒃ.

ᑲᔪᓯᔪᕐᑕᓕᒃ ᐊᑑᑎᓪᓗᐊᖏᓕᐅᒥᑎᑦᓯᒐᓱᐊᕐᓂᒥᒃ ᓱᕐᕃᓯᒪᐅᑎᒋᓕᕐᑕᖏᓐᓂᒃ ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓᑕ ᑕᕐᕋᒥ ᑯᑦᓴᓇᕐᑐᒦᖕᖏᓂᕐᓴᐅᑎᑦᓯᒐᓱᐊᕐᓂᒧᑦ. ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᓴᐳᑦᔨᓯᒪᒋᐊᓕᒃ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᒃ ᐃᓄᓐᓂᒃ ᐊᓯᖏᓐᓂᓗ ᑕᕐᕋᒥᐅᖑᖃᑕᐅᔪᓂᒃ ᐊᑑᑎᒍᓐᓇᓯᑎᒐᓱᐊᕐᓗᒋᑦ ᐊᕙᑎᒥᒃ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᑐᒥᒃ ᐱᐅᓯᕆᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᓕᕐᑕᖓᓂᓪᓗ-ᑌᒣᑦᓴᓚᐅᕐᓕᑑᕐᓯᒪᑐᐃᓐᓇᕈᓐᓀᓗᓂ.

ᐊᑕᐅᑦᓯᑰᖃᑕᐅᒻᒥᔪᖅ ,ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓂᑯᖓᓄᑦ ᑐᓱᒋᔭᐅᓕᕐᓱᓂ ᐱᑦᓴᑖᕐᕕᓴᐅᓂᖓ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐅᔭᕋᓐᓂᐊᕋᑦᓴᑕᖃᕐᓂᒥᓄᑦ, ᒪᑯᓂᖓ ᐃᑯᒪᐅᑎᑦᓴᔭ,graphite, ᑭᑭᐊᑦᓴᔭ, cobalt, ᑲᔪᖅ ᑭᑭᐊᑦᓴᔭ ᐊᒻᒪᓗ ᖃᕆᑕᐅᔭᕈᑎᓕᐊᑦᓴᔭ ᓄᓇ ᐱᒻᒪᕆᐅᔪᑦ ᑕᐅᕐᓯᔭᐅᑎᑦᓯᕙᓪᓕᐊᓂᕐᒧᑦ ᓱᒃᑯᑎᕆᖕᖏᓂᕐᓴᓄᑦ. ᑲᓇᑕᒧᑦ ᐃᑲᔪᕐᑎᖏᓐᓄᓗ, ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᑦ ᐱᑦᓴᑖᕐᕕᐅᒍᓐᓇᑐᑦ ᐱᕕᑦᓴᓯᐊᖑᑐᐃᓐᓇᕆᐊᖃᕐᓂᖏᑦ ᐱᕕᑦᓴᖃᕈᑕᐅᕗᑦ ᓴᖑᑎᑦᓯᒍᑕᐅᓗᑎᒃ ᐱᑕᖃᕆᐊᖃᓪᓚᕆᑦᑐᓂᒃ ᐅᔭᕋᓐᓂᐊᓂᕐᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᑦᓱᒋᑦ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᑎᒍᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᑲᓇᑕᒥ ᓄᓀᑦ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖏᑎᒍᑦ ᑲᕙᒪᑎᒍᑦ, ᑕᕐᕋᒥ ᑕᕐᕋᒥᐅᖑᖃᑕᐅᔪᓪᓗ ᓄᓇᓕᑐᙯᓪᓗ ᐃᓄᐃᑦ. ᑕᒪᓐᓇ ᐱᓇᓱᑦᑕᐅᒋᐊᓕᒃ ᐃᑉᐱᒋᔭᐅᑦᓯᐊᓗᓂ, ᓲᓱᒋᓗᒋᑦ ᐃᓅᓯᖏᑦ ᓄᓇᓯᒪᔪᑦ.

ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓂᖓ ᐱᓀᓗᑕᖕᖑᓯᒪᕗᖅ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ; ᐱᑕᖃᕆᐊᓕᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᑦ ᐋᕐᕿᕈᑎᑦᓴᓯᐅᕐᓗᑎᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᒥᓱᐃᖑᓗᑎᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᒥᒃ.

5. ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᑦ ᐊᑦᓱᕈᕐᓇᑐᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᖁᑎᓖᑦ ᐱᒻᒪᕆᖁᑎᖏᑎᒍᑦ

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓᑕ ᓵᑦᓯᒋᐊᕐᓯᒪᓂᖓ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᑐᑭᒧᐊᑦᑎᑕᐅᑦᓱᓂ ᑐᖕᖓᕕᒻᒪᕆᖏᓐᓄᑦ ᑕᕐᕋᖅ ᑲᕙᒪᓕᕆᔭᐅᒍᑎᖃᕆᐊᖃᕐᒪᑦ ᓄᓇᖁᑎᑖᕐᓯᒪᔪᓄᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓗᑎᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᒃ ᐃᓄᓐᓂᒃ. ᐊᓯᖏᓪᓕᑕᐅᖅ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᑦ, ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᐅᒐᔭᕐᑐᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᐱᓕᐅᑎᒍᑕᐅᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᒪᑕ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᓄᓇᖁᑎᖃᖕᖏᑐᓄᑦ ᖃᐅᔨᒪᔭᐅᑎᑦᓯᒐᓱᑉᐸᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᑦ ᑕᕆᐅᑉ ᐊᑭᐊᑕ ᒪᓕᒐᖁᑎᖏᓐᓂᒃ  ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᒍᓯᕐᒥᓘᓐᓃᑦ ᐱᒐᓱᐊᕐᑕᒥᓂᒃ, ᑌᒣᒻᒪᑦ ᑕᒪᓐᓇ ᐊᔭᐅᕆᔪᖅ ᑕᕐᕋᒥ ᓱᓇᔨᐅᓂᕆᒋᐊᓕᖓᓂᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᔭᐅᒍᑎᑎᒍᑦ.

ᑌᒪᖕᖓᓂᑦ 2019ᒥᓂᑦ, ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᑦ ᐅᓂᒃᑲᐅᓰᑦ ᐊᑯᕐᖓᓂ ᐃᓚᖏᑦᑕ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᓄᓇᖁᑎᖃᖕᖏᑐᑦ ᖃᓄᐃᓘᖃᑕᐅᖃᑦᑕᓂᕐᓴᐅᒍᒪᑦᓱᑎᒃ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᑲᕙᒪᓕᕆᔭᐅᒍᓯᖏᑎᒍᑦ. ᓭᓃᓰᑦ ᐱᓗᐊᕐᑐᒥᒃ ᐅᖃᕐᓯᒪᔪᑦ ᐊᑕᕐᖑᓯᕐᑐᑦ ᖁᑦᓯᑐᒥ ᐱᒍᓐᓇᓂᒻᒪᕆᖃᓛᕈᒪᑦᓱᓂ 2030ᐅᓕᕐᐸᑦ.

ᐃᓚᒋᔭᐅᔪᖅ ᓭᓃᓰᑦ ᓯᕗᓪᓕᐅᑎᒍᒪᔭᖏᓐᓄᑦ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑦᓯᓗᓂ ᓂᐅᕕᐊᑦᓴᑕᕐᑐᓂᒃ ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᓂᒃ ᐊᐅᓚᑎᑦᓯᓗᑎᒃ ᐱᕕᑦᓴᑖᕈᒪᓂᖓ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᑕᕐᕋᑯᑦ ᐊᕐᖁᓯᐅᕐᓗᑎᒃ ᐊᐅᓚᕕᑦᓴᒥᓂᒃ,’’ ᐅᔭᕋᓐᓂᐊᓂᖅ ᐃᓚᐅᒻᒥᔪᖅ ᐱᒐᓱᐊᕐᑕᖏᓐᓄᑦ, ᐱᑕᖃᕆᐊᖃᓪᓚᕆᑦᑐᓄᑦ ᐱᑦᓴᖑᕈᓐᓇᑐᓄᑦ ᐅᔭᕋᓐᓄᑦ, ᐅᕐᓱᕈᑎ, ᐅᕐᓱᐊᓗᒃ ᐃᖃᓗᐃᓪᓗ. ᓭᓃᓰᑦ ᐱᓇᓱᐊᒻᒪᕆᒻᒥᔪᑦ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᖃᐅᔨᓴᕐᓱᑎᒃ, ᐊᖏᔪᒻᒪᕆᒻᒥᓗ ᐊᑐᕋᑦᓴᐅᒐᔭᕆᐊᖓ ᐃᓱᒪᒋᔭᖃᕐᓱᑎᒃ.

ᓭᓃᓰᑦ ᐱᒐᓱᐊᕐᒥᔪᑦ ᓄᐃᒐᓱᐊᕐᓱᒍ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᑎᓕᔭᐅᒪᐅᑎ ᐱᔭᕆᐊᑭᓐᓂᓴᕈᕐᑎᓗᒍ ᐊᕙᑎ ᐱᒍᒪᔭᒥᓅᓕᖓᑎᓪᓗᒍ ᐱᓪᓚᕆᖁᑎᒥᓄᓪᓗ ᓲᓱᑦᓴᕈᓐᓀᓗᑎᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑐᓂᒪᒍᑎᖓᓂᒃ ᒪᓕᒐᕐᑎᒎᕐᑐᒥᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒨᓕᖓᑦᓱᓂ ᐱᐅᓯᐅᔪᒥᒃ.ᓭᓃᓰᑦ ᓂᕆᐅᒋᔭᐅᒋᐊᓖᑦ ᐊᑑᑎᑐᐃᓐᓇᕆᐊᖃᕆᐊᖏᑦ ᐱᓇᓱᒍᓐᓇᐅᑎᓕᒫᓂᒃ ᓇᒻᒥᓂᖅ ᓯᕗᒧᒍᑎᒋᒍᓐᓇᑕᒥᓂᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᓂᕐᑎᒍᑦ ᐱᒍᒪᔭᒥᓂᒃ ᐱᒐᓱᐊᕈᑎᒋᓗᒋᑦ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᑕᕐᕋᒥ ᐱᒍᒪᔭᖏᓐᓄᑦ. ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᐊᑭᓴᕐᑐᕆᐊᕐᐸᓂᐊᕐᑐᖅ ᓭᓃᓯᓂᒃ ᕆᐊᖃᓕᕈᓂ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᓗᒋᑦ ᐱᒍᒪᔭᖏᑦ ᐊᑦᔨᐅᓕᕐᐸᑕ ᓭᓃᓯᓄᑦ.

ᓭᓃᓰᑦ ᑌᒫᑦᓭᓇᖅ ᐊᓯᖏᑦ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᑦ ᐱᒍᓐᓇᐅᑎᖃᕐᒥᒪᑕ, ᐱᒍᓐᓇᐅᑎᖃᕐᖁᖅ ᑲᒪᒋᔭᑦᓴᔭᖃᕐᓱᓂᓗ ᐱᑐᑦᓯᒪᔪᓂᒃ ᐊᑐᕐᓂᒧᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥ ᐃᒪᕐᐱᓂᒃ ᑌᒫᑦᓭᓇᕐᓗ ᐊᑐᕐᑕᐅᓂᖓ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐃᒪᕐᐱᖓᑕ ᐱᒍᓐᓇᕕᒋᑦᓱᒍ. ᐅᑦᑑᑎᒋᓗᒍ ᒪᓕᑦᓱᒋᑦ UNCLOS,ᓭᓃᓰᑦ ᐱᓇᓱᐊᕈᓐᓇᑕᑐᐊᓖᑦ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᒥᒃ ᐃᒪᕐᐱᒥᒃ ᓱᑯᐃᔦᓂᒃᑯᑦ ᐃᓚᐅᑎᓐᓇᒍ ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕐᕕᐅᒍᓐᓇᑐᑦ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖓᑎᒍᑦ ᐃᒪᕐᐱᐅᑉ ᐊᓯᒥᑕ ᐃᒪᕐᐱᖁᑎᖏᓐᓂ ᐊᖏᕐᑕᐅᓯᒪᓗᑎᒃ ᐃᒪᕐᐱᖁᑎᓕᒻᒧᑦ. ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᐃᑉᐱᒍᓱᑦᓯᐊᒪᕆᓪᓗᓂ ᕿᒥᕐᕈᖃᑦᑕᓂᐊᕐᑐᖅ ᓇᓪᓕᑐᐃᓐᓇᖓ ᑐᑦᓯᕋᐅᑎᐅᓯᒪᑉᐸᑦ ᐃᒪᕐᐱᖁᑎᖓ ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕐᕕᒋᒍᓐᓇᓱᒍ ᑭᖑᓂᖓᒍᓪᓗ ᐊᖏᕐᓗᓂ ᐊᐅᑳᕐᓗᓂᓘᓐᓃᑦ ᕈᓐᓇᓱᓂ ᒪᓕᓪᓗᓂ ᐱᒍᓐᓇᑎᑦᓯᒍᑎᓕᐊᖑᓯᒪᔪᓂᒃ ᑲᑎᖕᖓᓂᕐᒥ.

ᐊᑕᐅᑦᓯᑰᖃᑕᐅᑦᓱᓂ ᐸᓯᕕᒃ ᐃᓂᓪᓚᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖏᓐᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᓗᒋᓪᓗ ᐱᓇᓱᖃᑎᐅᒋᐊᓖᑦ, ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᐊᐅᓚᑦᔭᕆᐊᕐᕕᖃᕐᐸᓂᐊᕐᑐᖅ ᐱᑦᔪᑎᐅᔪᓂᒃ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᑲᕙᒪᑕᐅᒍᓯᖏᑎᒍᑦ ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᒋᓗᒍ ᑲᓇᑕᒥᐅᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥᐅᓂᓪᓗ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᓭᓃᓯᓂᒃ ᑲᒪᒋᐊᖃᓕᕐᐸᑕ. ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᐸᓂᐊᕐᑐᖅ ᓭᓃᓯᓂᒃ ᑲᒪᒋᐊᖃᓕᕈᓂ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᐊᓯᐊᒍᕐᕕᐅᖃᔭᕋᑎᒃ ᐱᑦᔪᑎᐅᔪᓂᒃ-ᐅᑦᑑᑎᒋᓗᒍ ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓ-ᓱᕐᕃᓯᒪᓕᕐᑐᖅ ᑕᕐᕋᒥᒃ.

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂ, ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᑌᒪᖕᖓᑦ ᐱᒐᓱᐊᕐᐸᓚᖓᔪᖅ ᓴᐳᒻᒥᓂᕐᒥᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕐᕕᒋᒍᓐᓇᑕᖏᓐᓂᒃ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒨᕐᑎᓯᑦᑌᓕᓗᓂ, ᓴᐳᒻᒥᓗᒋᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᒻᒪᕆᖁᑎᖏᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓴᐳᑎᓯᒪᓗᒋᑦ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᓱᒃᑯᑕᐅᑐᐃᓐᓇᕆᐊᖃᕐᓇᑐᓂᑦ.

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᐱᓇᓱᖃᑎᙯᓐᓇᓂᐊᕐᑐᖅ ᐊᒥᕆᑲᒥᐅᓂᒃ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒨᕐᑎᓯᑦᑌᓕᒍᑎᒋᓗᒋᑦ ᓱᒃᑯᑕᐅᑐᐃᓐᓇᕆᐊᖃᕐᓇᑐᓄᑦ ᓱᒐᓱᐊᕐᓂᐅᔪᓄᑦ ᐊᒥᕆᑲᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂ.

ᐊᖏᓂᕐᓴᒥ ᓄᓇᖁᑎᐅᔪᒥ, ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᑌᒪᖕᖓᑦ ᓴᐳᑦᔨᓯᒪᕙᓐᓂᐊᑐᖅ ᑐᖕᖓᕕᒻᒪᕆᖁᑎᒥᓂᒃ ᓴᐳᑦᔭᐅᓯᒪᐅᑎᓕᓐᓂᒃ ᐅᖃᒻᒪᕆᐅᑎᐅᓯᒪᔪᒧᑦ ᐋᑐᕗᐊᒥ 1996ᖑᑎᓪᓗᒍ ᓄᐃᑕᐅᒍᑎᒋᓯᒪᔭᖏᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓖᑦ. ᑕᒪᒃᑯᐊ ᐃᓚᓖᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓᑕ ᑐᓂᒪᒍᑎᖏᓐᓂᒃ ᖃᓄᐃᖕᖏᓯᐊᕆᐊᖃᕐᓂᖏᓐᓄᑦ ᓄᓇᓯᒪᔪᑦ ᑕᕐᕋᒥ; ᑐᓂᓯᒪᕕᒋᑦᓱᒍ ᐱᑕᙯᓐᓇᕈᓐᓇᑐᓂᒃ ᐱᕙᓪᓕᐊᒍᑎᖃᕐᓂᖅ ᑕᕐᕋᒥ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᒃ ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕈᑎᐅᒍᓐᓇᑐᑦ ᐃᓅᓯᕐᒨᓕᖓᔪᓪᓗ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑕᐅᒍᑎᖏᑦ, ᐱᕙᓪᓕᐅᒥᑎᓗᒍ ᑎᒥᒥᒍᑦ ᖃᓄᐃᖕᖏᓯᐊᕆᐊᖃᕐᓂᖅ ᐱᕐᖁᓯᕐᒥᑎᒍᓪᓗ ᖃᓄᐃᖕᖏᓯᐊᕈᑎᖃᕆᐊᖃᕐᓂᖅ; ᑐᓂᓯᒪᒍᑎᖓ ᐊᕙᑎᐅᑉ ᑕᕐᕋᒥ ᓴᐳᑦᔭᐅᒪᒋᐊᖃᕐᓂᖓ; ᐊᒻᒪᓗ ᑐᓂᓯᒪᒍᑎᒋᒻᒥᔭᖓ ᑐᓴᐅᒪᑎᑦᓯᓯᐊᕆᐊᖃᕐᓂᖅ ᐃᓘᓐᓀᓂᒃ ᑐᓴᐅᒪᔭᐅᒋᐊᓕᓐᓂᒃ ᑐᓴᐅᒪᑎᑦᓯᓂᖅ, ᐃᓚᐅᓂᕆᒋᐊᓕᖏᓪᓗ ᓄᓇᓯᒪᔪᑐᙯᑦ ᓄᓇᓕᖏᑦᑕᓗ ᐊᓯᖏᓪᓗ ᓄᓇᓯᒪᖃᑕᐅᔪᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᓱᒐᓱᐊᕈᑎᖃᓕᕐᐸᑕ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓖᑦ.

ᑌᒪᖕᖓᓕᒫᑦᓯᐊᖅ, ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓᑕ ᐃᓚᐅᕕᖃᕐᓂᖓ ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᓂᒃ ᑭᓯᐊᒐᙯᓐᓇᓂᐊᕐᑐᖅ ᓯᕗᓪᓕᐸᐅᑎᓗᒍ ᖃᐅᔨᒪᔭᐅᑎᑦᓯᓯᐊᕐᓗᓂ ᓴᐳᒻᒥᓗᓂᓗ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᐱᒍᒪᓯᒪᔭᖏᓐᓂᒃ. ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᐊᑑᓕᕐᑎᓯᕙᓐᓂᐊᕐᑐᖅ ᑐᑭᖃᑦᓯᐊᑐᓂᒃ ᓵᑦᓯᒋᐊᕈᑎᓂᒃ ᐊᑐᕐᓗᓂ ᖃᓄᐃᓕᖓᓂᐅᔪᖅ ᑌᒣᒋᐊᖃᕐᑎᓯᓕᕐᐸᑦ.

ᑕᕐᕋᒥ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᑦᓱᑎᒃ ᒪᓕᒉᑦ ᑐᖕᖓᕕᖏᑦ

ᑕᕐᕋᒥ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᑦᓱᑎᒃ ᒪᓕᒉᑦ ᐱᒍᓐᓇᑎᑦᓯᕗᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᐃᓚᐅᒍᓐᓇᑎᑦᓯᒍᑎᐅᑦᓱᓂ ᓱᒐᓱᐊᕈᑎᓄᑦ ᑲᓇᑕᒥ ᐃᓚᖃᕐᒥᓱᑎᒃ ᐃᓚᒋᐊᕈᑎᓂᒃ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᓂᕐᒧᑦ ᐊᑐᕐᑕᐅᒋᐊᓕᓐᓂᒃ ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᒋᑦᓱᒋᑦ ᐊᑦᑕᓀᑦᑐᒦᒍᑎᒋᑦᓱᒋᓪᓗ, ᐱᑕᖃᑦᓯᐊᑑᓗᓂᓗ ᐊᑦᑕᓀᑦᑑᓱᓂ ᑕᕐᕋᖅ ᐊᒻᒪᓗ ᐃᓘᓐᓇᒋᓐᓂᒃ ᐊᑐᓕᕐᑎᓯᒍᑎᐅᓯᒪᑦᓱᓂ ᐱᑦᔪᑎᓂᒃ ᓄᐃᑕᐅᓯᒪᔪᓂᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᑦ ᓇᓗᓀᕐᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖏᑎᒍᑦ ᑕᒃᒐᓂ ANPF ᐃᓱᒪᖃᕈᑕᐅᓯᒪᑦᓱᑎᒃ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᑐᓂᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᓂᐅᑉ ᐊᒃᓚᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖏᓐᓂᒃ.

ᑌᒣᒍᓐᓇᓚᖓᔪᒍᑦ ᑲᔪᓯᒍᑎᒋᓗᒍ ᐱᖃᕐᓂᕗᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓄᑭᖃᕈᑎᖏᓐᓂᒃ; ᓯᕗᒧᑦᑎᓯᒍᑎᒋᓗᒍ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᐱᒍᒪᓯᒪᔭᖏᓐᓂᒃ ᐊᕐᖁᑎᒋᓗᒍ ᓱᓕᑦᓯᐊᑑᑦᓱᓂ ᑲᕙᒪᒍᓯᖅ; ᓯᕗᓕᕈᑕᐅᔪᖅ ᑕᕐᕋᖅ ᐱᓪᓗᒍ ᑲᕙᒪᒍᓯᕐᓄᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᒥᓱᐃᑎᒍᑦ ᐊᑦᓱᕈᕈᑕᐅᒋᐊᓕᓐᓄᑦ; ᐊᒻᒪᓗ ᐊᑐᓕᕐᑎᓯᓂᒃᑯᑦ ᐃᓚᐅᑎᑦᓯᓂᕐᓴᒥᒃ ᓵᓯᒋᐊᕈᓯᕐᒥᒃ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᑲᕙᒪᓕᕆᔭᐅᒍᑎᖏᓐᓂᒃ.

ᐅᖃᒻᒪᕆᐅᑎᖃᕐᓂᖅ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᒍᓐᓇᓂᖃᕈᑎᖏᓐᓂᒃ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ

1. ᓇᓪᓕᖁᐊᖑᑎᑦᓯᓂᖅ ᑲᕙᒪᒍᓯᕐᓂᒃ ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᐅᓂᐊᕐᑎᓗᒋᑦ ᑲᓇᑕᒥ ᓴᐳᑦᔭᐅᓯᒪᒋᐊᓕᓐᓂᒃ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᒍᑎᐅᒋᐊᓕᓐᓂᓗ

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᑲᔪᓯᒍᑎᖃᕐᓂᐊᖁᖅ ᑐᑭᓯᓇᑦᓯᐊᓗᑎᒃ ᓵᑦᓯᒋᐊᕈᑎᓂᒃ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᖓ ᐱᓪᓗᒍ ᓯᕗᓪᓕᐸᐅᑦᔭᐅᔪᑦᓴᓕᐊᕆᓗᒋᑦ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᓂᕐᒨᓕᖓᔪᑦ, ᐱᒍᒪᓯᒪᔭᖏᑦ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒌᒃᑯᑎᑦᓴᖏᓪᓗ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓂᒃ ᓄᓇᓖᑦ ᑕᕐᕋᒥᐅᓪᓗ, ᐃᓚᐅᒻᒥᑎᓪᓗᒋᑦ ᑲᓇᑕᒥᐅᓕᒫᑦ. ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓᑕ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᔪᓄᑦ ᒪᓕᒐᖓ ᐊᒻᒪᓗ ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᖏᑦ  ᖃᓂᑕᕇᐸᐅᔮᓘᑦᓱᑎᒃ ᐱᐅᓯᐅᕗᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐃᓚᒋᐊᕆᒍᑕᐅᑦᓱᑎᒃ.ᐊᑑᑎᖃᑦᓯᐊᓗᓂ ᑲᕙᒪᒍᓯᐅᑉ ᐱᑕᖃᕆᐊᖃᓪᓚᕆᓐᓂᖓᓂᒃ ᓄᐃᑦᓯᒍᑎᐅᓗᓂ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᐊᑐᕐᑕᐅᔪᑦᓴᒥᒃ ᐊᕙᑎᓕᕆᒍᓯᕐᒥᒃ ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᐅᓗᓂ ᓯᕗᒧᒋᐊᕐᑎᓯᒍᑎᐅᓗᓂᓗ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᐱᒍᒪᓯᒪᔭᖏᓐᓂᒃ; ᓯᕗᓪᓕᐸᐅᑦᓱᓂ ᐱᒋᐊᖕᖓᓂᖅ ᓴᐳᑦᔨᓯᒪᐅᑎᓄᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᓇᑕᒥᐅᓂᒃ ᓴᐳᑦᔨᓯᒪᒍᑎᖏᓐᓄᑦ. ᑲᓇᑕᒥ ᐱᑕᖃᕆᐊᖃᓪᓚᕆᑦᓱᓂ ᓴᐳᑦᔨᓯᒪᐅᑎ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᓂᕐᒧᓪ ᐱᒐᓱᐊᕐᑕᖏᓐᓄᑦ ᐊᑑᑎᑎᑦᓯᑌᓕᓂᕐᒧᑦ ᓄᓪᓚᖓᑎᑦᓯᓂᕐᒧᓗ ᐱᓗᑲᓐᓂᐅᑐᐃᓐᓇᕆᐊᓕᓐᓂᒃ ᓯᕗᓂᖓᒍᑦ ᐱᕙᓪᓕᐊᖏᓐᓂᖏᓐᓂ ᐹᕐᓯᖓᐅᑎᓃᑦ.

 ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᓇᑕᒥᐅᓂᒃ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑎᓯᑦᑌᓕᒍᓯᖓ ᓴᐳᒻᒥᔭᐅᒋᕗᖅ ᐊᓂᕐᑎᕆᔪᓕᒫᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᓴᐳᑦᔭᐅᓯᒪᐅᑎᖓᒍᑦ. ᓲᖑᔫᓗᑎᒃ  ᓴᐱᓕᔪᐃᑦᑑᓗᑎᓪᓗ ᐱᑕᖃᕆᐊᖃᓪᓚᕆᒃᑯᑦ ᑲᓇᑕᒥᒃ ᓴᐳᑦᔨᓯᒪᐅᑎᐅᓗᑎᒃ.

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᐃᓚᐅᕗᖅ ᑕᕐᕋᒥ ᓲᖑᓂᖃᕐᓱᓂ ᓇᑯᕐᒪᑕ ᐅᓇᑕᕐᑏᑦ ᖃᖓᑦᑕᔫᒃᑯᑦ(CAF’s) ᐅᐸᐅᑎᓯᒪᓂᖏᑦ ᐱᒍᓐᓇᓂᖏᓪᓗ, ᐱᔭᕆᐅᕐᓴᓂᖏᑎᒍᑦ ᐊᐅᓚᓂᖏᑎᒍᓪᓗ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᐅᓇᑕᕐᑎᓴᖏᑦ. ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᐅᓇᑕᕐᑎᓭᑦ ᐊᐅᓚᔪᑦ, ᓲᓱᒋᔭᐅᓂᖃᑦᓯᐊᓱᑎᒃ ᓄᓇᕐᖃᑎᒥᓄᑦ, ᐊᒻᒪᓗ ᐃᓚᐅᓂᖏᑦ ᐱᑕᖃᕆᐊᖃᓪᓚᕆᑦᓱᑎᒃ ᓄᐃᑕᑎᑦᓯᒍᑕᐅᓗᑎᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᒍᓐᓇᓂᖃᕈᑎᖏᓐᓂᒃ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᓄᓇᓂ, ᐃᒫᒍᑦ ᓯᑯᒃᑯᓗ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂ.

ᓄᐃᑦᓯᕙᓪᓕᐊᓂᖅ ᐊᑐᕐᓱᒍ  NORAD ᐅᓪᓗᒥᒨᓕᖓᓕᕐᑎᓯᒍᑎᐅᑦᓱᓂ ᐱᑦᓴᑖᕈᑎ ᐅᖃᕐᑕᐅᓯᒪᔪᖅ 2022ᒥ, ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓᑕ ᓴᐳᒻᒥᓯᒪᓂᕐᒧᑦ ᒪᓕᒐᖓ ᓄᑕᐅᓯᓕᑎᕆᒍᑎᐅᓯᒪᔪᖅ ᑕᕐᕋᖁᑎᑦᑕ, ᓲᖑᓂᖓᓂᒃ ᐃᓱᒪᕐᓱᓇᕐᓂᖓᓂᓪᓗ ᓇᓗᓀᕐᓯᓯᒪᔪᖅ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓᑕ ᐊᑑᑎᓕᕐᑕᖓᓂᒃ ᓯᕗᓪᓕᐸᐅᑦᔨᒋᐊᖃᓕᕐᑕᒥᑎᒍᑦ ᑲᔪᓯᒍᑎᐅᑦᓱᓂ ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᐱᒍᓐᓇᓂᖃᕈᑎᖏᓐᓄᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓂᓪᓗ ᓄᓇᖁᑎᑖᕆᔭᐅᓯᒪᔪ. ᑲᓇᑕ ᐊᑐᕋᑦᓴᒫᒥᓂᒃ ᓄᐃᑦᓯᕙᓪᓕᐊᔪᖅ ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᑕᒪᒃᑯᐊ  CAF ᐱᒍᓐᓇᓂᖃᕐᓂᐊᑐᐊᕐᐸᑕ ᐱᑕᖃᕆᐊᓕᓐᓂᒃ ᐃᖏᕐᕋᕈᑎᒋᓂᐊᕐᓗᒋᑦ ᐊᖏᓕᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᓄᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᒍᑕᐅᔪᑦ ᐊᒃᓚᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖏᓐᓄᑦ. 2030ᐅᓕᕐᐸᑦ, ᑲᓇᑕ ᐊᑑᑎᓯᒪᓛᓕᕐᑐᖅ ᐱᖓᓱᕕᓪᓗᐊᑲᓴᕐᑐᓂᒃ ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᒋᒋᐊᓕᒻᒥᓂᒃ ᐊᑑᑎᓯᒪᓕᕐᓗᓂ ᑌᒪᖕᖓᓂᑦ 2015ᒥᓂᑦ.

ᓲᖕᖑᓯᑎᑦᓯᒋᐊᕐᓂᖅ ᐅᓇᑕᕐᑏᑦ ᐱᒍᓐᓇᓂᒋᓐᓂᒃ ᓲᖕᖑᓯᐅᒥᑎᑦᓯᓂᐊᕐᑐᖅ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐅᓇᑕᕐᑎᖏᓐᓂᒃ ᖃᖓᑦᑕᔫᒃᑯᑦ ᐱᒍᓐᓇᓂᖏᑎᒍᑦ ᐱᓇᓱᐊᕐᓗᑎ ᐊᐅᓚᓂᒃᑯᓗ ᑕᕐᕋᒥ ᐊᒻᒪᓗ ᓄᐃᑦᓯᓗᑎᒃ ᐱᕕᑦᓴᓂᒃ ᓲᖕᖑᓯᐅᒥᑎᑦᓯᓂᕐᒧᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᐅᒋᐊᓕᒻᒥᒃ ᐃᑲᔪᕐᑎᒥᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒥᓂᓪᓗ.ᑲᓇᑕ ᙯᕐᖁᔨᕋᓕᓲᖅ ᓂᕈᐊᕐᑕᐅᓯᒪᔪᓂᒃ ᐃᑲᔪᕐᑎᐅᓂᐊᕐᓗᑎᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᐅᓂᐊᕐᓱᑎᓪᓗ ᓂᕈᐊᕐᑕᐅᓯᒪᔪᓂᒃ ᐃᓚᐅᓚᖓᑎᓪᓗᒋᑦ ᐃᖏᕐᕋᑎᑕᖏᓐᓄᑦ ᓇᓄᖅ, ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐅᓇᑕᕐᑎᖏᑦ ᖃᖓᑦᑕᔫᒃᑯᑦ ᑎᑦᑕᓯᒪᔭᖓᓂ ᑕᕐᕋᒥ ᐊᐅᓚᓂᕐᒧᑦ ᐱᓇᓱᑦᑕᖏᑎᒍᑦ. ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᒥᔪᖅ ᐃᑲᔪᕐᑎᒋᓂᐊᕐᓱᒋᑦ ᓂᕈᐊᕐᓯᒪᔭᒥᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᓂᐊᕐᓱᒋᓪᓗ ᓂᕈᐊᕐᓯᒪᔭᒥᓂᒃ ᐊᒥᓱᐃᑎᒍᑦ ᑲᓇᑕᒥ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᑎᒍᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑦᓯᓂᕐᒧᑦ ᓱᒐᓱᐊᕈᑎᐅᔪᓂᒃ ᐊᑑᑎᒋᐊᓕᓐᓄᑦ ᐱᓇᓱᒍᑕᐅᓕᕐᐸᑦ ᓴᐳᒻᒥᓂᖅ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᓂᕐᒧᑦ ᐃᖏᕐᕋᑎᑕᒥᑎᒍᑦ ᐅᑭᐅᕐᑕᑐᒥ ᓄᓇᖁᑎᐅᔪᓂ.

ᐃᓚᒋᐊᕈᑎᒋᓗᒍNORAD ᐅᓪᓗᒥᓯᐅᑎᓕᐊᖑᓯᒪᔪᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓴᐳᒻᒥᓂᕐᒧᑦ ᒪᓕᒐᐅᑉ ᓄᑕᐅᓯᓕᑎᕐᑕᐅᓯᒪᓂᖓ, ᑲᓇᑕ ᐊᑑᑎᓚᐅᕐᓯᒪᖕᖏᑕᒥᓂᒃ ᐱᒐᓱᐊᕐᑐᖅ ᐊᖏᓕᐅᒥᑎᑦᓯᒐᓱᐊᕐᓱᓂ ᐅᓇᑕᕐᑎᒥᑦᑕ ᐱᒍᓐᓇᓂᖓᓐᓂᒃ ᐃᒪᕐᐱᒥ ᑕᕐᕋᒥ.ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐃᒪᖁᑎᖏᑦ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᑦ ᓴᐳᒻᒥᔭᐅᒍᑎᖃᑦᓯᐊᖁᓪᓗᒋᑦ ᐱᑕᖃᕆᐊᖃᓪᓚᕆᒻᒪᑦ ᐃᓚᒋᔭᐅᓗᓂ ᐱᑕᙯᓐᓇᖁᓪᓗᒍ ᐊᑦᑕᓇᖕᖏᓂᖓ ᑕᕐᕋᒥ ᐊᖏᕐᕋᐅᓂᖓᑕ. ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᑲᔪᓯᒍᑎᖃᕐᓂᐊᑐᖅ ᓲᖑᔪᒥᒃ ᓴᐳᒻᒥᓂᕐᒧᑦ ᐱᒍᓐᓇᓂᕐᒥᓂᒃ ᐃᒪᖁᑎᒥᓂ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓂ ᐃᒪᕐᓂ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐅᐊᓕᓂᖓᑕ ᐊᕐᖁᑎᐅᓂᖓ ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᓄᑦ.

ᐅᑯᐊᑕᒐ ᓀᓪᓕᑎᕐᓯᒪᒍᑎᖏᑦ ᐱᒍᓐᓇᕈᑎᐅᒍᓐᓇᑐᑦ ᓴᐳᒻᒥᓂᕐᒥᒃ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᓂᕐᒥᓗ ᓄᐃᑕᐅᓯᒪᔪᑦ:

  • ᐊᒥᓱᒐᓓᑦᐅᓇᑕᕐᑏᑦᐱᒍᓐᓇᓂᖏᑦᐊᑐᕐᑕᐅᖃᑦᑕᕆᐊᖃᕐᓂᐊᑐᑦᐱᓇᓱᑦᑕᐅᓕᕐᐸᑦᑲᓇᑕᐅᑉᐱᒍᓐᓇᓂᖃᕈᑎᖓᐱᖁᔭᑎᒍᑦᑕᕐᕋᒥᐃᒪᕐᓂᓗᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓂ,ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦᓄᑖᖑᑦᓱᑎᒃ 6 ᑲᓇᑕᐅᑉᓯᑦᔭᖁᑎᖏᓐᓂᐃᖏᕐᕋᔭᑦᑏᑦᐅᒥᐊᕐᔪᐊᑦ; ᑎᑭᑦᓱᒋᑦ 15 ᓯᑯᓯᐅᑏᑦᐅᒥᐊᕐᔪᐊᑦ; 11 ᓄᑖᑦ MQ-9Bᕿᓚᒻᒥᓴᐳᒻᒥᒍᑏᑦᖃᖓᑕᓲᑦᐊᑦᔨᓕᐅᕆᒍᑎᐅᑦᓱᑎᒃ; ᑎᑭᑦᓱᒋᑦ 16 ᓄᑖᑦ  P-8A ᐊᒥᓱᐃᓂᒃᐱᒍᓐᓇᓂᖃᕐᓱᑎᒃᖃᖓᑦᑕᔫᑦᐅᓇᑕᐅᑏᑦᓴᓇᔭᐅᓯᒪᔪᑦᐊᕐᖃᐅᒪᔫᖃᕐᑎᓯᑦᑌᓕᒍᓐᓇᓱᑎᒃᐃᒫᓂᓗᐅᓇᑕᐅᑎᓂᒃᐅᓇᑕᕐᑎᓯᑦᑌᓕᒍᓐᓇᓱᑎᒃ ; ᐊᒻᒪᓗ  88 ᓄᑖF-35A ᐅᓇᑕᐅᑏᑦ ᖃᖓᑦᑕᔫᑦ.
  • ᑲᓇᑕᐅᑉᑲᕙᒪᖓᑕ38.6ᐱᓕᐊᓐᐸᕐᓇᓯᒪᔭᖏᑦᐅᓪᓗᒥᓯᐅᑎᓕᐅᕈᑎᒋᓗᒋᑦNORAD ᒥᒃᐃᑉᐱᓇᓕᓪᓚᕆᑦᑎᓯᓂᐊᕐᑐᑦᐃᓂᐅᔪᓂᒃᑕᕐᕋᒥᐊᒻᒪᓗᑕᕐᕋᒥᒃᐊᕐᖁᑎᒋᓗᒍᐊᑐᓕᕐᑎᑕᐅᒍᑎᖏᑎᒍᑦᓄᑖᑦᑕᕐᕋᒥᒃᓵᑦᓯᒋᐊᕈᑏᑦᐃᓄᑕᖃᕐᑎᓯᓂᒃᑯᑦᐱᐅᓰᑦᖃᐅᔨᕙᓪᓚᒍᑎᒋᓗᒋᑦᑕᕐᕋᐅᑉᐃᓱᒫᓗᓐᓇᓯᓯᒪᓂᖓᓂᒃᐊᒻᒪᓗᐱᑕᖃᕐᑎᓯᓕᐅᒥᓗᑎᒃᕿᓚᒻᒥᓴᐳᑦᔨᓯᒪᐅᑎᐅᓗᑎᒃᐃᓄᑦᑕᖃᕐᑎᓯᓂᒃᑯᑦ.ᐃᓚᖃᕐᒥᔪᖅᐊᕗᖓᒋᐊᓪᓚᒃᐱᑕᖃᕐᑎᓯᓂᕐᒥᒃᕿᓚᒻᒥᑐᓴᐅᒪᖃᑦᑕᐅᑎᒍᑎᓂᒃ; ᐃᓚᒋᐊᕐᒥᓗᒍᖃᖓᑕᑦᓱᑎᒃᐅᕐᓯᑐᐃᒍᑏᑦᖃᖓᑦᑕᔫᑦᓴᐳᒻᒥᒍᑎᒋᓗᒋᑦᐊᕗᖓᐅᓕᑎᑦᓯᒍᑎᒋᓗᒋᓪᓗᖃᖓᑦᑕᔫᒃᑯᑦᐅᓇᑕᕐᑏᑦᐊᐅᓚᓂᖏᓐᓂᒃ-ᐊᒻᒪᓗ NORAD ᐊᐅᓚᓂᖏᓐᓂᒃ- ᑲᓇᑕᒥ; ᐃᓚᒋᐊᕐᑕᐅᒥᓗᑎᒃᖃᓂᖕᖏᓂᕐᓴᓕᐊᕈᓐᓇᓱᑎᒃᖃᖓᑦᑕᔫᑦᐅᓇᑕᐅᑏᑦᑲᓇᑕᐅᑉᐅᓇᑕᕐᑎᖁᑎᖏᑦᑕᖃᖓᑦᑕᔫᖏᑦ; ᐃᑉᐱᓇᓪᓚᕆᑦᑐᒥᒃᐱᐅᒃᑯᑎᒻᒪᕇᑦᓄᑕᐅᓯᓕᑎᕐᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖏᑦᐊᐅᓚᓂᕐᒧᑦ- NORAD ᓯᕗᒧᒍᑎᒋᑦᓱᒋᑦᐊᐅᓚᓂᖏᑦ; ᐊᒻᒪᓗᐅᒐᑖᓄᑦ $4ᐱᓕᐊᓐᑮᓇᐅᔭᖃᕐᑎᑕᐅᒍᑏᑦᐱᑕᖃᓚᐅᕐᓯᒪᖕᖏᑐᑦᓯᕗᓂᖓᒍᑦᐃᓕᖓᔪᑦᓱᑯᐃᔦᓂᕐᒧᑦᖃᕆᑕᐅᔭᕈᑎᓄᓪᓗ.
  • ᓴᐳᒻᒥᓂᕐᒧᑦᒪᓕᒐᐅᑉᓄᑕᐅᓯᓕᑎᕐᑕᐅᓯᒪᓂᖓᐅᖃᕐᓯᒪᔪᕐᑕᓕᒃᐃᓚᒋᐊᕈᑎᓂᒃ $8.1ᐱᓕᐊᓐᓂᒃᐊᑐᕐᑕᐅᓂᐊᕆᐊᖏᑦ 5 ᐊᕐᕌᒍᐃᑦᐊᓂᒍᕋᓱᓐᓂᖏᓐᓂᐊᒻᒪᓗ 73ᐱᓕᐊᓐᐊᕐᕌᒍᐃᑦᐊᕙᑎᑦᐊᓂᒍᕋᓱᓐᓂᖏᓐᓂᓴᐳᒻᒥᒍᑎᐅᓗᑎᒃᑲᓇᑕᓕᒫᒥᒃᓴᐳᑦᔨᓯᒪᓂᕐᒧᑦᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᒧᓪᓗᑕᕐᕋᒥ. ᑕᒪᓐᓇᐃᓚᖃᕐᓱᓂᓄᑖᒥᒃ ᖃᖓᑕᓂᒃᑯᑦ ᓄᐃᔪᓂᒃ ᑯᑦᓴᓱᐊᑲᐱᒍᑎᐅᒍᓐᓇᓗᑎᒃ ᐊᐅᓚᑦᓯᒍᑎᐅᓗᑎᓪᓗ ᖃᖓᑦᑕᔫᓂᒃ; ᐊᑦᔨᐅᖏᑦᑑᓱᑎᒃ ᐃᒪᕐᐱᒦᑦᑐᓂᒃ ᖃᐅᔨᒍᓐᓇᐅᑏᑦ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᐃᓚᖏᑦ ᖃᖓᑦᑕᑎᑕᐅᒍᓐᓇᑐᑦ ᐆᒧᖓHarry DeWolf-ᑕᕐᕋᐅᑉ ᓯᑦᔭᖓᓂ ᖃᐅᔨᒪᒐᓱᐊᕈᑏᑦ ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᑦ; ᓄᑖᑦ ᖃᖓᑕᑎᑕᐅᖃᑦᑕᓗᑎᒃ ᖁᓕᒥᒎᓖᑦ ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᐅᑦᓱᑎᒃ; ᐊᒻᒪᓗ ᓄᑖᖅ ᖃᖓᑦᑕᑎᑕᐅᓯᒪᔪᖅ ᐊᑐᕐᓗᒍ ᓄᓇᒦᑦᓱᓂ ᐃᓂ ᑕᕐᕋᒥ ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᒍᑕᐅᓗᑎᒃ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᐊᒥᕆᑲᒥᐅᓪᓗ ᐊᓯᖏᑦᑕᓗ ᐃᑲᔪᕐᑎᖏᑦᑕ ᕿᓚᒻᒥ ᐱᒍᓐᓇᕈᑎᖏᑎᒍᑦ.
  • ᓴᐳᒻᒥᓂᕐᒧᑦᒪᓕᒐᐅᑉᓄᑕᐅᓯᓕᑎᕐᑕᐅᓯᒪᓂᖓᓄᐃᑦᓯᒍᑕᐅᓂᐊᕐᒥᔪᖅᓄᑖᒥᒃᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᓂᕐᒥᒃᑕᒪᑦᓱᒥᖓᑕᕐᕋᒥ ᐊᐅᓚᓂᕐᒧᑦ ᓴᐳᒻᒥᕕᐅᑉ ᐃᓂᖓᓂᒃ ᐊᕗᖓᐅᓕᒋᐊᕈᑎᐅᓗᓂ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᐅᓇᑕᕐᑏᑦ ᖃᖓᑦᑕᔫᒃᑯᑦ ᐅᐸᐅᑎᓯᒪᓂᖓᓂᒃ, ᑭᐅᒍᓐᓇᓂᖏᑎᒍᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᖏᑎᒍᓪᓗ ᑕᕐᕋᓕᒫᒥ ᐊᒻᒪᓗ ᓄᐃᑦᓯᒍᑕᐅᓗᑎᒃ ᐊᒥᓱᐃᓕᖓᔪᓂᒃ ᐊᑐᕐᑕᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ ᐱᖁᑎᒻᒪᕆᓐᓂᒃ ᑭᐅᑦᔪᑕᐅᔪᓂᒃ ᑭᖕᖒᒪᒋᔭᐅᔪᓄᑦ ᑕᒪᒃᑯᓇᓂ ᓄᓇᓯᒪᔪᓂ, ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᑦ ᓄᓇᓖᑦ.
  • ᔪᓓ 2024ᖑᑎᓪᓗᒍᑲᓇᑕᐅᑉᑲᕙᒪᖓᐅᖃᓚᐅᔪᒻᒪᑦᐊᑐᓕᕐᑎᓯᒐᔭᕐᓂᕋᕐᓱᓂᓄᑖᓂᒃᑮᓇᐅᔭᕐᑐᑎᐅᒐᔭᕐᑐᓂᒃᑲᓇᑕᒥᒃᐊᑕᐅᑦᓯᑰᖃᑕᐅᑎᑦᓯᒍᑎᑦᓴᓂᒃᑎᑭᐅᑎᒍᑎᒋᓗᒋᑦNATO’ ᑐᕌᒐᖏᓐᓄᑦ 2% ᖏᓐᓂᒃ GDP ᑮᓇᐅᔭᓂᒃ ᐊᑐᕐᓗᑎᒃ ᑎᑭᓪᓗᒍ 2032 ᑕᒪᒃᑯᐊ ᐃᓚᖃᕐᓂᐊᑐᑦ ᓂᐅᕕᕈᑕᐅᔪᓂᒃ ᓂᐅᕕᕈᑎᒋᓗᒋᑦ ᓲᖑᔪᒻᒪᕆᓐᓂᒃ ᐊᐅᓚᐅᑎᓂᒃ, ᓯᑰᑉ ᐊᑖᓂ ᐊᕐᖃᐅᒪᔫᕈᑎᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ ᑖᒃᑯᓄᖓ ᑲᓇᑕᒥ ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᑯᑦ ᐅᓇᑕᕐᑎᓄᑦ.
  • 2024ᖑᑎᓪᓗᒍ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᓂᐅᕕᓚᐅᔪᔪᖅ ᐱᑖᕆᑦᓱᒋᑦ 8 ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᑦ ᓯᖁᓯᐅᑏᑦ ᓴᓇᔭᐅᓯᒪᑦᓱᑎᒃ ᑲᓇᑕᒥ ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᑖᕆᑦᓱᒋᑦ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᓯᑦᔭᖁᑎᒥᓂᒃ ᐃᑖᒐᐅᑎᑦᓯᑌᓕᔨᖏᓐᓄᑦ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓄᑦ, ᐃᓚᖃᕐᒥᑎᓪᓗᒋᑦ 2ᓂᒃ ᓯᑯᓯᐅᑏᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᓯᑯᓂᒃ ᓯᖁᑦᑎᕆᒍᑎᒋᒍᓐᓇᓂᐊᕐᑕᒥᓂᒃ ᐊᕐᕌᒍᓕᒫᒥ ᐊᑐᕈᓐᓇᑑᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒦᑦᓯᐅᑎᐅᑦᓱᑎᒃ.ᓯᑯᓯᐅᑏᑦ ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᑦ ᐃᑲᔪᕐᓯᓚᖓᔪᑦ ᓴᐳᒻᒥᔭᐅᓂᕆᒋᐊᓕᖓᓂᒃ ᐃᒪᕐᐱᐅᑉ ᐊᕙᑎᖓᓂᒃ, ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᑯᑦ ᑎᑭᑕᐅᑦᑕᓂᖏᓐᓂᒃ ᐱᐅᒃᑯᑎᓄᑦ ᓄᓇᓖᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓄᐊᑦᓯᓂᕐᒧᑦ ᖃᕆᑕᐅᔭᒦᑦᑐᓴᓂᒃ ᖃᐅᔨᒪᒍᑎᑦᓴᐅᓗᑎᒃ ᓄᐃᑕᑎᑦᓯᓯᐊᓕᐅᒥᒍᑎᐅᓗᑎᓪᓗ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐃᒪᕐᐱᒥ ᐃᓂᖏᑦᑕ ᖃᐅᔨᒪᔭᐅᒍᑎᑦᓴᖏᓐᓂᒃ ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᒋᑦᓱᒋᑦ ᐃᒪᕐᐱᒥ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᓂᕐᒧᑦ ᐃᓱᒫᓗᓐᓇᒋᑦᑐᒦᑦᑎᓯᓂᕐᒧᓗ, ᐊᕙᑎᒥᒃ ᐱᐅᓯᖓᓂᒃ ᐊᑑᑎᒍᓐᓇᓂᕐᒧᑦ ᓱᑯᐃᔦᓂᒃᑯᓗ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᒧᑦ.
  • ᔪᓓ 2024ᖑᑎᓪᓗᒍ, ᑲᓇᑕ, ᐊᒥᕆᖃ, ᕕᓐᓚᓐᓗᐅᖃᐅᓯᖃᓚᐅᔪᔪᑦᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᓂᐊᕆᐊᒥᒃᐱᖓᓱᐃᖑᓗᑎᒃᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᐊᓂᕐᒥᓂᒃᑌᔭᐅᔪᒥᒃᓯᑯᒧᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎ. ᑕᒪᓐᓇ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᑯᑦ ᐱᒐᓱᐊᕈᑎ ᐱᐅᓂᕐᐸᐅᓗᑎᒃ ᓯᑯᓯᐅᑎᓂᒃ ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥᓗ ᓯᑯᓂᒃ ᓯᖁᑦᑎᕆᐅᑎᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ ᐊᑐᓂ ᑖᒃᑯᐊ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᖁᑎᓖᑦ ᐊᒥᕐᖄᕈᑎᖃᕐᓱᑎᒃ ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᕐᒥᓂᒃ, ᑐᓴᐅᒪᔭᐅᒋᐊᓕᓐᓂᓗ ᐱᒍᓐᓇᓂᕐᒥᓂᓪᓗ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒍᑎᒋᒻᒥᓱᒍ. ᑕᒪᓐᓇ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᖅ ᓲᖕᖑᓯᒋᐊᕆᓂᐅᒻᒥᔪᖅ ᐱᒍᓐᓇᓂᖏᓐᓂᒃ ᐃᓱᒪᖃᑎᒌᒍᑎᖃᕐᓂᒧᑦ ᑲᔪᓯᑎᑦᓯᒍᑎᒋᓗᒍ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᒪᓕᒐᕐᓂᒃ, ᐱᐅᓯᖏᓐᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᑦᔨᒌᓂᒃ ᒪᓕᑦᑕᐅᒋᐊᓕᓐᓂᒃ ᐊᑦᑕᓇᕐᓯᖁᓇᒍ ᐊᒻᒪᓗ ᓭᓕᖓᓇᑦᓯᐊᖏᓐᓇᖁᓪᓗᒍ ᓄᓪᓚᖓᓗᓂ ᑕᕐᕋᒥ.

ᑭᒃᒐᑐᕐᑎᖃᕆᐊᖃᕐᓂᒧᑦ ᐊᑐᓕᕐᑎᑕᐅᓯᒪᔪᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᑦ ᐊᓯᐊᓅᓕᖓᔪᑦ ᒪᓕᒐᕐᑎᒍᑦ ᑭᐅᑦᔪᑎᐅᓂᐊᕐᑐᖅ ᑖᒃᑯᓄᖓᓕᒫᖅ ᐱᑕᖃᕆᐊᓕᓐᓄᑦ ᑐᑭᓕᐊᑦᓯᐊᓂᕐᓴᓕᐊᕆᓗᒋᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᒋᓂᐊᕐᓗᒋᑦ ᐱᒐᓱᐊᕐᑕᖏᓐᓄᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᓕᐅᒥᓗᑎᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᐃᑲᔪᕐᑎᒥᓂᒃ, ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᓗᒋᑦ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᑦ ᑲᓇᑕᐅᓪᓗ ᐊᕕᑦᑐᓯᒪᓂᖏᓐᓂ ᓄᓇᖁᑎᓖᑦ ᑲᕙᒪᖏᑦ ᐃᓚᖃᕐᒥᓗᑎᒃ ᑕᕐᕋᒥᐅᓂᒃ ᓄᓇᖃᕐᖄᓯᒪᔪᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᓴᐅᓗᑎᒃ.

i. ᐱᑐᑦᑎᓯᓂᖅ ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᓪᓚᕆᓖᑦ ᐱᑐᑦᓯᒪᖕᖏᓂᖏᓐᓂᒃ

ᑲᒪᒍᑎᒋᓗᒍ ᐱᔭᕐᓃᑑᑦᓱᑎᒃ ᑯᑦᓴᓇᕐᓯᑐᐃᓐᓇᕆᐊᓕᓐᓂᒃ ᐊᑑᑎᔪᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ, ᑲᓇᑕ ᖃᐅᔨᒪᔭᖃᑦᓯᐊᓕᐅᒥᒋᐊᓕᒃ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᖕᖏᓂᕐᒥᒃ ᐅᓇᑕᕐᑎᑎᒍᑐᐃᓐᓇᐅᖏᑦᑐᖅ. ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᖕᖏᓂᖅ ᑕᕐᕋᒥ ᐃᓚᖃᕐᖁᖅ ᓄᓇᓖᑦ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᖕᖏᓂᖏᓐᓂᒃ, ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᐅᑉ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᖕᖏᓂᖓᓂᒃ, ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕈᓐᓇᓂᐅᑉ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᖕᖏᓂᖓᓂᒃ, ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᖕᖏᓂᖅ ᐱᓪᓗᒍ ᓱᓕᖕᖏᑐᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᓯᓕᒫᖏᑎᒍᑦ ᐅᓚᐱᑦᓯᓂᕐᑎᒍᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓄᐃᑕᓪᓚᕆᑦᑐᑎᒍᑦ,ᖃᕆᑕᐅᔭᕈᑎᑎᒍᓪᓗ ᐱᐅᒃᑯᑏᑦ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᖏᑎᒍᑦ.

ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᐊᑐᒍᑦ ᓇᐅᓕᒫᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᖏᓐᓄᑦ ᑲᓇᑕᒥ ᐊᐅᓚᑦᓯᔨᓂᒃ ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᒋᓗᒋᑦ ᐊᔪᐃᓐᓇᕈᑕᐅᔪᑦ ᓲᖕᖑᓯᐅᒥᑎᑦᓯᒋᐊᕈᑎᒋᓗᒋᑦ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᑲᓇᑕᓕᒫᒥ ᓴᐱᓕᔪᐃᑦᑑᓱᑎᒃ ᓵᓚᐅᑦᑌᓕᒍᓯᖏᓐᓂᒃ ᓱᒃᑯᑕᐅᓐᓇᑐᓄᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓱᒐᓱᐊᕐᓂᖏᓐᓂᒃ ᑲᓇᑕᒥᐅᖑᖕᖏᑐᑦ ᐱᒍᓐᓇᓂᕐᒥᓂᒃ ᐊᑐᕐᓱᑎᒃ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ.ᑲᓇᑕ ᓲᖕᖑᓯᒋᐊᕆᓚᖓᔪᖅ ᓴᐳᒻᒥᓂᕆᓲᒥᓂᒃ ᐱᑕᖃᕆᐊᖃᓪᓚᕆᑦᓱᑎᒃ ᐱᖁᑎᒻᒪᕆᓐᓂᒃ ᑲᓇᑕᓕᒫᒥ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᑦ, ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᒋᓗᒍ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓂᒃ ᓄᓇᓕᓐᓂᒃ ᓵᖕᖓᓯᒍᑎᒋᒍᓐᓇᓂᐊᕐᓗᒋᑦ ᑲᓇᑕᒥᐅᖑᖕᖏᑐᑦ ᐅᓚᐱᓐᓂᖏᓐᓂᒃ. ᑕᒪᓐᓇ ᐱᔭᕆᔭᐅᒍᓐᓇᑐᖅ ᐊᑐᕐᓗᒍ ᐱᑦᓴᑖᕐᓯᒪᓂᕐᒧᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᖁᔭᖓᑎᒍᑦ; ᓲᖕᖑᓯᐅᒥᑎᑦᓯᓂᒃᑯᑦ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᖃᕆᑕᐅᔭᕈᑎᑎᒍᑦ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᕐᒧᑦ ᐱᐅᓯᖓᑎᒍᑦ; ᐊᒻᒪᓗ ᓱᓕ ᐊᑐᕐᓗᒍ ᓄᑖᖅ ᐱᖁᔭᖕᖑᑎᑕᐅᓯᒪᔪᖅ ᓵᑦᓯᒋᐊᕈᑎᐅᑦᓱᓂ ᑲᓇᑕᒥᐅᖑᖕᖏᑐᑦ ᐅᓚᐱᑦᓯᐸᓐᓂᖏᓐᓂᒃ.

ᐱᑕᖃᕐᑎᓯᓚᖓᔪᒍᑦ ᓈᒻᒪᓈᕐᓗᑎᒃ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᒍᑎᑎᒍᑦ, ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖏᓐᓂ ᓄᓇᖁᑎᓕᓐᓄᑦ ᓄᓇᖃᕐᖄᓯᒪᔪᓪᓗ ᑲᕙᒪᖏᓐᓂᒃ ᑐᓴᐅᒪᑎᑦᓯᐊᖏᓐᓇᓗᒋᑦ ᖃᐅᔨᒪᔭᐅᒋᐊᓕᓐᓂᓗ ᖃᐅᔨᒪᑎᖏᓐᓇᓗᒋᑦ ᓄᐃᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᓂᒃ ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᓱᑎᓪᓗ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᕐᒧᑦ ᐱᐅᓯᐅᔪᓂᒃ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᑯᑦᓴᓇᕐᑐᑦ ᓱᕐᕃᓯᒪᔪᑦ ᑕᕐᕋᒥᒃ, ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᐱᐅᒃᑯᑎᖃᑦᓯᐊᖁᓪᓗᒋᑦ ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᒋᓂᐊᕐᑕᒥᓂᒃ ᓄᓇᓕᓐᓂᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓃᑦᑐᓂᒃ ᖃᐅᔨᒪᑎᓗᒋᓪᓗ ᑐᑭᑖᕈᑕᐅᓯᒪᔪᓂᒃ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᖏᓐᓄᑦ ᓄᓇᓕᒻᒥᓂ.

ᑕᒪᓐᓇ ᐱᔭᕆᔭᐅᒍᓐᓇᓚᖓᔪᖅ ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᓗᒋᑦ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᖏᓐᓄᑦ ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᓪᓚᕆᓖᑦ ᐱᑦᔪᔨᒍᑎᖏᑎᒍᑦ, ᑐᓴᐅᒪᖃᑦᑕᐅᑎᓂᕐᒧᑦ ᐊᑐᕐᑕᐅᔪᑦᓭᑦ ᓄᐃᓗᒋᑦ, ᐱᑦᔪᔨᕕᓪᓗ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᓴᐳᒻᔭᐅᒪᒋᐊᖃᕐᓂᖏᓐᓄᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓇᐅᓕᒫᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᖏᓐᓄᑦ ᑲᓇᑕᒥ ᐃᓚᐅᒻᒥᑎᓪᓗᒍ.

ii. ᓲᖕᖑᓯᒋᐊᕆᓂᖅ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᒧᑦ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᒍᑎᓂᒃ

ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᓱᑯᐃᔦᔩᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒋᐊᖃᕐᓂᖓ ᐱᒻᒪᕆᐅᕗᖅ ᐱᔭᑦᓴᕆᔭᐅᑦᓱᓂ ᑲᒪᒍᑎᐅᓂᐊᕐᓗᓂ ᖃᐅᔨᒪᔭᐅᖕᖏᑐᓂᒃ ᑲᒪᒍᑎᐅᒋᐊᓕᓐᓂᑦ ᑕᕐᕋᒥᒃ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᖅ ᐱᓪᓗᒍ ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓ. ᐊᕐᕌᒍᐃᑦ 20 ᐊᓂᒍᕐᑐᑦ ᐱᓕᐅᒥᓯᒪᓕᕐᑎᓗᒋᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᒧᑦ ᓱᒐᓱᐊᕈᑎᓂᒃ ᑲᓇᑕᓕᒫᒥ ᐅᑭᐅᕐᑕᑐᓕᒫᒥᓗ.

ᑲᓇᑕ ᑲᔪᓯᒍᑎᖃᕐᑎᓗᒍ ᑐᖕᖓᓱᑦᑎᓯᓂᕐᒥᒃ ᓱᑯᐃᔦᔩᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᖏᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ,ᑲᓇᑕ ᐊᐅᓚᑕᓕᒃ, ᐱᖁᔭᓕᐊᖑᓯᒪᔪᓂᒃ, ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᕐᒥᒃ ᐃᓱᒫᓗᓐᓇᖏᑦᑐᒦᒋᐊᖃᕐᓂᒥᓪᓗ ᐱᓇᓱᕝᕕᐅᔪᓂᒃ ᑕᒪᒃᑯᐊᓗ ᐱᐅᒃᑯᑎᖃᑦᓯᐊᕆᐊᖃᕐᓱᑎᒃ ᓵᑦᓯᒍᑎᒋᒍᓐᓇᕋᔭᕐᑕᒥᓂᒃ ᑯᑦᓴᓇᕐᓯᑐᐃᓐᓇᕆᐊᓕᓐᓂᒃ ᓱᒃᑯᑕᐅᒍᑎᐅᑐᐃᓐᓇᕆᐊᓕᓐᓂᓗ ᐃᓘᓐᓀᑎᒍᑦ. ᐱᓗᐊᕐᑐᒥᒃ, ᑲᓇᑕ ᓴᐳᒻᒥᓯᐊᕆᐊᓕᒃ ᓴᐳᒻᒥᕕᒋᓗᒋᑦ ᑲᓇᑕᒥᐅᖑᖕᖏᑐᑦ ᖃᐅᔨᓴᕈᒪᓂᖏᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥᓗ ᐊᑐᕐᑕᐅᒍᑎᖏᓐᓂᒃ ᒪᕐᕈᐃᑎᒍᑦ- ᑌᒣᑎᒍᑦ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᑯᑦ ᐅᓇᑕᕐᑎᑕᖃᕐᓂᑯᓪᓗ ᐊᑐᕐᑕᐅᑎᑕᒥᒍᑦ.

ᑕᒪᓐᓇ ᐱᑕᖃᕆᐊᓕᒃ ᓇᓪᓕᖁᐊᕇᑦᓯᐊᓂᕐᒥᒃ ᐱᒻᒪᕆᐅᑦᓱᑎᒃ ᓯᕗᓪᓕᐸᐅᑦᔭᐅᒋᐊᓕᑦᑎᒍᑦ ᓯᕗᒧᒋᐊᕐᑎᓗᒋᑦ ᖃᐅᔨᒪᔭᐅᓕᕐᑐᑦ ᐃᓃᑦ ᐊᑑᑎᒍᑎᐅᒋᐊᓖᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᓄᑦ ᓱᑯᐃᔦᔩᓄᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒍᑎᐅᓗᑎᒃ, ᒪᑯᑎᒎᓇ ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓᓂᒃ ᖃᐅᔨᓴᕈᑎᖃᕐᓂᖅ, ᐊᑑᑎᒍᑎᐅᒋᐊᓕᓐᓂᒃ ᐃᑉᐱᒋᑦᓯᐊᓚᕆᓪᓗᒍ ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᒋᓗᒍᓗ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᓪᓗᑯᒍᑎᒋᒋᐊᖃᕐᓱᒍ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᖅ.

ᑲᓇᑕ ᓴᐳᒻᒥᓂᐊᕐᖁᖅ ᓄᓇᑖᕐᕕᐅᓯᒪᔪᓂᒃ ᑲᓇᑕᐅᓪᓗ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖏᑎᒍᑦ ᓄᓇᖁᑎᓕᓐᓂᒃ ᓄᓇᓕᑐᙯᓪᓗ ᐱᒍᓐᓇᑐᖁᑎᖏᓐᓂᒃ ᑲᒪᒍᑎᒋᓗᒍ ᑲᓇᑕᒥ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᕐᒥᒃ ᑕᑯᓐᓇᕋᓱᐊᕈᑎᒋᓗᒍ ᑲᓇᑕᒥᐅᖑᖕᖏᑐᑦ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᕆᓲᖓᓂᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂ.

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᓂᒃ ᑲᕙᒪᒨᓕᖓᔪᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᖓ ᓴᐳᒻᒥᓂᐊᕐᖁᖅ ᐱᓇᓱᑦᑕᐅᔪᓂᒃ ᓄᐃᑎᕆᓂᕐᒧᑦ, ᓱᑯᐃᔦᓂᕐᒥᒃ ᐱᒋᐊᑎᓯᓂᕐᓗ ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕈᑎᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ ᑲᓇᑕᒥ, ᐊᑕᓂᐊᓘᑉ-ᓄᓇᓕᑐᙯᓪᓗ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᖓᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᑲᕙᒪᓕᕆᔭᐅᒍᓯᖓᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᒃᓚᖁᑎᓕᕆᓂᕐᒧᑦ ᑭᒃᒐᑐᕐᑏᑦ, ᐱᑦᔪᔨᕕᒃ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᓴᐳᑦᔭᐅᓯᒪᒋᐊᖃᕐᓂᖏᓐᓄᑦ, ᓱᑉᕋᒣᑦᑐᑦ ᓄᓀᑦ ᐱᑦᓴᑖᕐᕕᐅᒍᓐᓇᓂᖏᓐᓂᒃ ᑲᓇᑕᒥ, ᐊᒻᒪᓗ ᑲᓇᑕᒥ ᐃᖃᓗᓕᕆᓂᕐᒧᑦ ᐃᒪᕐᐱᓕᕆᓂᕐᒧᓗ ᑲᓇᑕᒥ, ᐊᓯᖏᑦ ᐱᒐᓗᐊᕐᒥᑎᓪᓗᒋᑦ, ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᒋᓗᒍ ᓱᑯᐃᔦᓂᒃᑯᑦ ᖃᐅᔨᓴᐅᑕᐅᔪᑦ ᐱᒍᓐᓇᑎᑦᓯᒍᑎᐅᔪᑦ ᐱᕙᓪᓕᐊᓂᕐᒥᒃ ᑕᕐᕋᒥ,ᐱᓗᐊᕐᑐᒥᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᑦ ᑐᑦᓯᕋᐅᑎᖏᑎᒍᑦ ᐱᒐᓱᐊᕈᒪᐅᑎᖏᑎᒍᑦ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᒥᒃ ᑕᒪᓐᓇᓗ ᐃᓱᒪᒍᑕᐅᒍᓐᓇᓱᓂ ᑌᒣᑎᒍᑦ ᒪᕐᕈᐃᓕᖓᔪᑎᒍᑦ ᐊᑑᑎᓂᕐᒥᒃ.

ᐃᑲᔪᕐᓯᒪᒍᑎᐅᓗᓂ ᓱᕐᖁᐃᑐᒻᒃ ᓄᐃᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᑦ ᐊᑦᓱᕈᕈᑕᐅᒋᐊᓖᑦ ᐱᓪᓗᒍᒋᒃ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᖅ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᓂᕐᓗ ᓴᑯᐃᔦᔩᓪᓗ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᕆᒋᐊᓕᖏᑎᒍᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᑲᒪᒋᔭᐅᒍᓐᓇᖁᓪᓗᒋᑦ, ᐃᑲᔪᕐᓯᒪᓂᐊᕐᑐᒍᑦ ᐊᖏᓕᒋᐊᕆᓂᒃᑯᑦ ᐱᒍᓐᓇᓂᑦᑎᓂᒃ ᐃᓕᑦᓯᒍᑎᒋᓗᒋᑦ ᐃᓱᒫᓘᑕᐅᔪᓂᒃ ᑖᒃᑯᓄᖓ ᓄᓇᓯᒪᔪᓄᑦ,ᐊᑑᑎᑎᑦᓯᕙᓪᓗᑕ ᐊᕐᕌᒍᑕᒫᑦ ᑲᑎᖕᖓᖃᑎᒌᓐᓂᒥᒃ ᑲᑎᖕᖓᒍᑎᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᓱᑯᐃᔦᓂᖅ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᓗ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᒪᓕᒐᖁᑎᖏᓐᓂᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᔪᓂᒃ ᓯᕗᓪᓕᐸᐅᑦᔨᒍᒪᔭᑦᑎᒍᑦ. ᐱᓇᓱᖃᑎᙯᓐᓇᓚᖓᒻᒥᔪᒍᑦ ᐊᓯᑦᑕ ᑲᕙᒣᑦ ᐱᑦᔪᔨᔨᖏᓐᓂᒃ ᑭᒃᒐᑐᕐᑎᖏᓐᓂᓗ ᐸᕐᓇᖃᑎᒋᓗᒋᑦ ᐊᕐᕌᒍᑕᒫᑦ ᑲᑎᖕᖓᓂᐅᖃᑦᑕᓂᐊᕐᑐᓂᒃ.

ᑕᕐᕋᒥᒃ ᑭᒃᒐᑐᕐᑎ (ᑕᑯᓗᒍ  ᓴᐳᒻᒥᒍᑎ 4- ᐊᑐᓕᕐᑎᓯᓂᖅ ᐃᓚᐅᑎᑦᓯᓂᕐᓴᒥᒃ ᓵᑦᓯᒋᐊᕈᑎᐅᑦᓱᓂ ᑕᕐᕋᒥ ᑲᕙᒪᓕᕆᒍᓯᕐᓂᒃ) ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕈᑎᐅᓂᐊᕐᓗᓂ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᒃ ᐃᓄᓐᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᓇᓱᖃᑎᑖᕐᓗᓂ ᓄᓇᑖᕈᑎᓕᓐᓂᒃ ᑲᓇᑕᐅᓪᓗ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖏᓐᓂ ᓄᓇᓕᓐᓂᒃ ᑲᕙᒪᖏᑎᒍᑦ, ᐃᓚᐅᒻᒥᑎᓪᓗᒋᑦ ᑲᓇᑕᓕᒫᒥ ᑲᕙᒣᑦ,ᐃᑲᔪᕐᓯᒪᒍᑎᒋᓗᒍ ᐊᔪᐃᓐᓇᕈᑕᐅᔪᓂᒃ ᑲᒪᒍᑎᐅᒐᓱᐊᕐᓱᑎᒃ ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓᓂᒃ, ᐱᑦᓴᖑᓕᕐᕿᕈᓐᓇᑐᑎᒍᑦ, ᐊᓯᖏᑎᒍᓪᓗ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᖏᑎᒍᑦ, ᓱᑯᐃᔦᓂᖅ ᖃᕆᑕᐅᔭᕐᑎᒍᓪᓗ ᐃᑲᔪᕐᓯᒍᓐᓇᑑᒃ ᐋᕐᕿᕈᑎᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ ᖃᐅᔨᒍᑎᐅᓗᑎᒃ ᐊᑦᓱᕈᕐᓇᑐᓂᒃ

ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᓂᒃ ᑭᒃᒐᑐᕐᑎᖓ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᐊᒥᔪᖅ ᓯᕗᓕᕐᑎᖓᓂᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓᑕ ᓱᑯᐃᔦᓂᕐᒧᑦ ᐃᒫᙰᕐᑎᒥᒃ ᐱᑦᔪᑕᐅᔪᓂᒃ ᐊᑦᑐᐊᔪᓂᒃ ᓱᑯᐃᔦᓂᕐᒧᑦ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᒧᓪᓗ.

iii. ᐱᓇᓱᖃᑎᑖᕐᓂᖅ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᓯᑦᔭᖁᑎᒥᓂᑦ ᓴᐳᒻᒥᔨᖏᓐᓂᒃ ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᒋᓗᒍ ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᓂᕐᒥᒃ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᒥᓪᓗ

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᑦᔭᖁᑎᖏᓐᓂᒃ ᐃᑖᒐᐅᑎᑦᓯᑌᓕᔩᑦ, ᐊᑕᐅᑦᓯᑰᖃᑕᐅᓗᑎᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᒻᒥᔭᒥᑕ ᐱᑦᔪᔨᕕᖏᑎᒍᑦ ᑭᒃᒐᑐᕐᑎᖏᑎᒍᓪᓗ, ᑲᒪᔨᐅᕗᖅ ᐃᒪᕐᐱᒥ ᐃᓂᒋᔭᐅᔪᑦ ᖃᐅᔨᒪᔭᐅᒋᐊᖃᕐᖏᓐᓂᒃ ᐃᓚᐅᕕᖃᓪᓚᕆᑦᓱᓂᓗ ᓴᐳᒻᒥᓂᕐᒧᑦ ᐃᑖᒐᐅᑎᑦᓯᑌᓕᓂᕐᒥᒃ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᕐᒥᓗ ᑕᕐᕋᒥ.

ᐱᖕᖑᑎᑦᓯᕙᓪᓕᐊᓂᖅ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᓯᑦᔭᖁᑎᖏᑦᑕ ᑕᕐᕋᒥ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᑦᓴᖏᓐᓂᒃ, ᓄᐃᑕᐅᓚᐅᔪᓂᒃ 2024ᒥ, ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᓯᑦᔭᖁᑎᖏᓐᓂᒃ ᐃᑖᒐᐅᑎᑦᓯᑌᓕᔩᑦ ᑲᔪᓯᒍᑎᖃᓚᖓᕗᑦ ᐃᑲᔪᕐᓯᒪᓂᕐᒥᓂᒃ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᑲᓇᑕᓕᒫᒥ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᖏᓐᓂᒃ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᐊᕐᖁᑎᒋᓗᒋᑦ ᐃᑲᔪᕐᑏᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᓱᑯᐃᔦᓂᕐᒧᑦ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᓂᒃ  ᐊᐅᓚᖃᑎᒌᓐᓂᒥᒍᑦ.

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᑦᔭᖁᑎᖏᓐᓂᒃ ᐃᑖᒐᐅᑎᑦᓯᑌᓕᔩᑦ ᒫᓐᓇᐅᑎᓪᓗᒍ ᐃᖏᕐᕋᑎᑦᓯᔪᑎᑦ 6ᓂᒃ ᓯᑯᓯᐅᑎᓂᒃ ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᐱᒋᐊᓲᖑᑦᓱᑎᒃ ᔫᓂᒥ ᑎᑭᑦᓱᒍ ᓅᕕᒻᐱᕆ ᐊᕐᕌᒍᑕᒫᑦ,ᑕᒪᓐᓇᓗ ᐃᑲᔪᕐᓯᒪᑦᓱᓂ ᓯᕗᒧᒍᑎᐅᓯᒪᑦᓱᓂᓗ ᐃᒪᕐᐱᒥ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᒥᒃ ᐃᓱᒫᓗᓐᓇᖏᑦᑑᒋᐊᖃᕐᓂᖓᓂᓪᓗ. ᐊᕐᕌᒍᓂ ᙯᔪᓂ, ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᑦᔭᖏᓐᓂ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑎᓯᑦᑌᓕᔩᑦ ᐱᖃᓛᓕᕐᑐᑦ 8ᓂᒃ ᓄᑖᓂᒃ ᓯᑯᓯᐅᑎᓂᒃ ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᓂᒃ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᒃ ᒪᕐᕉᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᓯᑯᓂᒃ ᓯᖁᑦᑎᕆᒍᓐᓇᑑᒃ ᐱᒍᓐᓇᕈᑎᐅᓛᕐᓱᑎᒃ ᐊᕐᕌᒍᓕᒫᒥ ᐅᐸᐅᑎᓯᒪᒍᓐᓇᓂᕐᒥᒃ ᑕᕐᕋᒥ.

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᑦᔭᖏᓐᓂᒃ ᐃᑖᒐᐅᑎᑦᑌᓕᔩᑦ ᐃᑲᔪᕐᓯᒪᒻᒥᔪᑦ ᐊᖏᓂᕐᓴᒥᒃ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᓂᕐᒧᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒍᑎᖏᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᐃᑲᔪᕐᑎᒥᒍᑦ ᐃᖏᕐᕋᑎᑕᐅᔪᒃᑯᑦ ᑌᔭᐅᑦᓱᓂ  Pacer Goose. ᐊᕐᕌᒍᑕᒫᑦ ᐃᖏᕐᕋᓂᕆᓲᖓ ᐱᑕᖃᕐᑎᓯᒋᐊᓪᓚᑐᖅ ᐊᒥᕆᑲᒥᐅᑦ’’ ᐱᑐᕝᕕᒥᒃ ᕿᓚᒻᒥ ᐃᓂᖃᕐᓱᓂ ᐃᓂᖓᓂᒃ(ᑌᔭᐅᒍᓯᖃᕐᓯᒪᔪᖅ ᑑᓖᑦ ᕿᓚᒻᒥ ᐃᓂᖁᑎᖓ) ᑲᓛᓖᑦ ᓄᓈᓐᓂ, ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᐱᑕᖃᕆᐊᓕᓪᓚᕇᑦ ᐱᐅᒃᑯᑏᑦ ᐊᑦᑕᓇᖕᖏᑐᑎᒍᑦ ᐅᓯᔭᐅᖃᑦᑕᕆᐊᖃᕐᓂᖏᓐᓂᒃ ᐊᑦᓱᕈᕐᓇᑐᒥ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐱᐅᓯᖓᓂ.

ᓲᖕᖑᓯᑎᑦᓯᒋᐊᕈᑎᒋᓗᒍ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᓂᖏᓐᓂᒃ ᐱᓇᓱᓐᓂᑯᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᑦᓱᓂ ᒪᓕᒐᐅᑉ ᐊᒻᒪᓗ ᑲᓇᑕᒥ ᓯᑦᔭᖁᑎᒥᓂᒃ ᐃᑖᒐᐅᑎᑦᓯᑌᓕᓂᕐᒧᑦ ᑕᕐᕋᒥᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎ, ᐃᒣᒍᑎᒋᓚᖓᔭᕗᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᓂᕐᓴᕆᓕᕐᓗᒋᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᑦᔭᖁᑎᖏᓐᓂᒃ ᐃᑖᒐᐅᑎᑦᓯᑌᓕᔩᑦ ᓇᓪᓕᖁᐊᕆᓕᐅᑎᑎᑦᓯᒍᑎᒋᓗᒋᑦ ᐃᒪᕐᐱᒥ ᐃᓂᖁᑎᒥᓂᒃ ᖃᐅᔨᒪᓪᓚᕆᒍᑎᓖᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᒋᓗᒋᑦ ᐱᓇᓱᑦᑕᒥᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓱᑎᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᓂᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓃᑦᑐᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒥᓂᒃ.ᐊᕐᖁᑎᒋᓗᒍ ᐊᐅᓚᑎᑕᖓ ᓱᒐᓱᐊᕐᓂᒥᒍᓪᓗ, ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᑦᔭᖁᑎᒥᓂᒃ ᐃᑖᒐᐅᑎᑦᓯᑌᓕᔨᖏᑦ ᐃᑲᔪᕐᓯᒪᕗᑦ ᓲᖑᓂᕐᓴᒥᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕆᐊᖃᕐᓂᒥᒃ ᑲᓇᑕᒥ ᑕᕐᕋᒥ ᐃᑲᔪᕐᑎᒥᓂᒃ. ᐊᖏᓂᕐᓴᒥᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᑯᑦ, ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᑦᔭᖁᑎᖏᓐᓂᒃ ᐃᑖᒐᐅᑎᑦᓯᑌᓕᔩᑦ ᐱᒍᓐᓇᓯᓚᖓᒻᒥᔪᑦ ᓯᐊᒻᒪᑎᑦᓯᓕᐅᒥᓗᑎᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒥᓂᒃ ᓄᓇᑖᕆᔭᐅᓯᒪᔪᓂ ᓯᑦᔭᓂᒃ ᐃᑖᒐᐅᑎᑦᓯᑌᓕᔨᓂᒃ ᐃᓱᒪᖃᑎᒌᒍᑎᖃᕐᓂᑯᑦ.

iv. ᓲᖕᖑᓯᒋᐊᕆᓂᖅ ᓄᓇᑖᕆᔭᐅᓯᒪᔪᓂᒃ ᐃᑖᒐᐅᑎᑦᓯᑌᓕᓂᕐᒥᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᐅᑉ ᓴᓇᔭᐅᓯᒪᐅᑎᖏᓐᓂᒃ

ᑭᐅᑦᔪᑎᒋᓗᒋᑦ ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᓂᒃ ᑯᑦᓴᓇᕐᑐᓂᒃ ᓄᓇᖁᑎᓂ ᑕᕐᕋᒥ, ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᓲᖕᖑᓯᒋᐊᕆᓚᖓᕗᖅ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᒥᒃ ᐊᐅᓚᑦᓯᓂᕐᒥᓗ ᐃᑲᔪᕐᑎᒋᓗᒋᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᐃᑲᔪᕐᑏᑦ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᐅᑉ ᐱᑦᔪᑕᐅᒍᑎᖏᑎᒍᑦ.

ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᐱᑦᔪᔨᕕᒃ ᑲᓇᑕᒥ ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᓂᕐᒧᑦ,ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᒋᐊᓚᖓᔪᒍᑦ ᑐᓴᐅᒪᔭᐅᒋᐊᓕᓐᓂᒃ ᑐᓴᐅᒪᔭᐅᑎᑦᓯᓂᕐᒥᒃ ᑖᒃᑯᓄᖓ NATO ᖁᑦᓯᑐᒥ ᑕᕐᕋᒥ ᑯᑦᓴᓇᑐᐃᓐᓇᕆᐊᓖᑦ ᐱᓪᓗᒋᑦ.ᐱᕙᓪᓕᐅᒥᑎᒋᐊᓚᖓᒻᒥᔭᕗᑦ ᐊᐅᓚᓂᕗᑦ ᐱᑦᔪᔨᕕᑦᑎᓂ ᐊᒻᒪᓗ ᑐᑭᓯᒪᔭᐅᓂᕐᓴᐅᑎᓗᒋᑦ ᐊᑦᔨᒌᒥᒃ ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᖅ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᐅᑉ ᖃᓄᐃᓕᖓᐅᑕᐅᓂᖏᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᐊᒻᒪᓗ ᐃᑲᔪᕈᑎᒋᓕᐅᒥᓗᒍ ᐱᓇᓱᑦᑐᑦ ᕿᐅᔭᓇᕐᑐᒥ ᐊᑑᑎᒍᓐᓇᓯᐊᖁᓪᓗᒋᑦ. ᑲᓇᑕ ᑲᔪᓯᓚᖓᔪᖅ ᐃᓚᐅᓂᕐᒥᒍᑦ ᐊᑑᑎᖃᑦᓯᐊᓂᒃᑯᑦ  NATO ᐊᑑᑎᔭᖏᑎᒍᑦ ᐃᖏᕐᕋᓂᖏᑎᒍᓪᓗ. ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᑕᕆᐅᑉ ᐊᑭᐊᓂᒥᐅᑦ ᑕᕐᕋᖁᑎᖓ.

ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᑕᒣᑎᒍᑦ ᖃᓄᐃᓕᖓᓂᐅᔪᒥᒃ ᖃᐅᔨᒪᔭᖃᕆᐊᖃᕐᓂᖅ ᐊᒻᒪᓗ ᑐᓴᐅᒪᔭᐅᒋᐊᓕᓐᓂᒃ ᑐᓴᐅᒪᔭᐅᑎᑦᓯᓂᖅ ᑕᒪᓐᓇ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᑯᑦᓴᓇᕐᑐᒦᑐᐃᓐᓇᕆᐊᖃᕐᓂᖓ ᐱᓪᓗᒍ ᐃᓕᑕᕆᔭᖃᖕᖏᑐᓄᑦ ᓄᓇᐅᑉ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖏᑎᒍᑦ ᐃᓱᓕᕝᕕᓂᒃ ᐅᕝᕙᓗᓘᓐᓃᑦ ᐅᓇᑕᕐᑏᑦ ᐃᓂᖏᓐᓂᒃ ᑎᓕᔭᐅᒪᕕᒋᑦᓱᒋᑦ, ᑲᓇᑕ ᓴᐳᒻᒥᕗᖅ ᑐᑭᒧᐊᑦᑎᑕᐅᒍᑎᖏᓐᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᖏᓐᓂᓗ ᑖᒃᑯᐊ ᐅᓇᑕᕐᑏᑦ ᐊᓯᖏᑕᓗ ᐃᓱᒪᖃᑕᐅᔪᑦ ᖃᓄᐃᓕᖓᓕᕐᓂᖓᓂᒃ ᑕᕐᕋᐅᑉ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍᒋᑦ ᐊᒃᓚᓯᒪᔭᖏᑎᒍᑦ NATO ᐊᒻᒪᓗ NORAD ᓱᒐᓱᐊᕈᑎᖏᑎᒍᑦ.

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᕿᒥᕐᕈᓚᖓᕗᖅ ᐊᑑᑎᓗᓂᓗ ᐱᓇᓱᖃᑎᑖᕐᓗᓂ ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᓚᐅᕐᓯᒪᖕᖏᑕᒥᓂᒃ ᓲᖕᖑᓯᐅᒥᑎᑦᓯᒋᐊᕈᑎᒋᓗᒍ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᒥᒃ ᓴᖑᑎᕆᓗᓂ ᕆᐊᖃᕈᓂ ᐱᑦᔪᑎᓕᒻᒥᒃ ᐊᒥᕆᑲᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂᒃ, ᐱᓗᐊᕐᑐᒥᒃ ᐊᓛᔾᑲᒥ, ᔫᑳᓐ,ᓄᓇᑦᓯᐊᕗᑦ,ᓄᓇᕗᑦ, ᑲᓛᓪᓖᓗ ᓄᓈᑦ. ᐱᓇᓱᖃᑎᑖᕆᓗᒋᑦ.

ᖃᐅᔨᕙᓪᓚᒍᑎᒋᓗᒋᑦ ᐱᑕᖃᕇᕐᑐᓂᒃ ᓴᐳᒻᒥᓂᕐᒧᑦ ᐱᓇᓱᑦᑐᓂᒃ, ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᕿᒥᕐᕈᔪᖅ ᐱᕕᑦᓴᐅᒐᔭᕐᑐᓂᒃ ᓲᖕᖑᓯᐅᒥᖁᓪᓗᒍ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᐅᑉ ᐃᓂᓪᓚᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖓ ᑌᒫᑦᓭᓇᖅ ᐃᓱᒪᖃᑕᐅᔪᑦ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᑦ ᑕᕐᕋᒥ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᐅᖃᓕᒪᒍᑎᙯᓐᓇᖃᑦᑕᓂᖅ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᕐᒥᒃ.

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᐊᑐᓯᑎᑦᓯᓚᖓᔪᖅ ᑕᕐᕋᒥ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᖅ ᐱᓪᓗᒍ ᑐᑭᓯᒪᐅᑎᒍᑎᒥᒃ ᐃᓚᒋᓗᒍ ᑐᕐᖃᑕᕐᕕᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᔪᓄᑦ ᐱᑦᔪᑎᓄᑦ ᐃᓱᒪᖃᖃᑕᐅᔪᓄᓪᓗ ᓄᓇᖃᖃᑕᐅᑦᓱᑎᒃ ᑕᕐᕋᒥᒃ. ᐅᖃᖃᑎᒌᓐᓂᖅ ᑭᓯᐊᒐᖃᕈᑕᐅᓚᖓᕗᖅ ᑐᓴᐅᒪᑎᑦᓯᖃᑦᑕᐅᑎᖃᓂᖅ ᐱᓪᓗᒍ ᒪᑯᓂᖓ, ᕿᒥᕐᕈᔭᐅᓯᒪᐅᑎᓂᒃ ᐱᓪᓗᒋᑦ, ᐱᑦᔪᑎᐅᔪᑦ  ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᖃᓄᐃᓕᖓᐅᑕᐅᓂᖏᑦ ᑕᕐᕋᖅ ᐱᓪᓗᒍ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒍᓰᑦ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᕐᓗ;ᐃᓚᐅᒻᒥᑎᓪᓗᒍ ᐅᖃᖃᑎᒌᒍᑎᖃᕐᓂᖅ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐊᐅᓚᑦᔭᕆᐊᕈᑎᒋᓯᒪᔭᖏᓐᓂᒃ ᐅᖑᔨᒋᐊᕈᑎᒋᑦᓱᒋᑦ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᐅᑉ ᐊᑦᓱᕈᕈᑕᐅᒍᑎᖏᑎᒍᑦ;ᓯᕗᒧᑦᑎᓯᒋᐊᕐᓗᓂ ᐱᕕᑦᓴᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᒧᑦ; ᐊᒻᒪᓗ ᐱᓕᐅᒥᑎᓗᒍ ᐊᑑᑎᒍᓐᓇᕆᐊᖃᕐᓂᖅ ᓴᐱᓕᔪᐃᑦᑑᓗᓂ.

2. ᓴᐳᑦᔨᓯᒪᓂᖅ ᑐᖕᖓᕕᓕᓐᓂᒃ ᒪᓕᒐᕐᓂᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒨᓕᖓᑦᓱᓂ ᑎᓕᔭᐅᒪᐅᑎᒥᒃ

ᐃᒣᑦ  ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᑕ ᐃᒪᖁᑎᖏᑦ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᓯᕗᓂᖓᒍᑦ ᐊᕐᖁᑎᐅᖃᑦᑕᓯᒪᔪᑦ ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᓄᑦ ᑕᕐᕋᒥ, ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐃᒪᖁᑎᖏᓐᓄᑦ ᐃᓚᒋᔭᐅᕗᑦ ᐃᒣᑦ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖏᑎᒍᑦ ᑲᓇᑕᒥ ᐱᖃᕐᓂᕋᕐᑕᐅᒍᓯᑐᖃᕐᒥᑎᒍᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᒪᓕᑦᓱᒍ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒨᓕᖓᔪᖅ ᒪᓕᒐᖅ. ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᐱᒍᓐᓇᓂᖃᕈᑎᖓ ᐃᓚᖃᕐᒥᔪᖅ ᓄᓇᓂᒃ, ᐃᒪᕐᐱᒥᒃ ᓯᑯᒥᓪᓗ. ᐊᖏᓂᖓ ᐊᕗᖓᑐᐃᓐᓈᓱᓂ ᐊᕝᕕᐊᓗᑕᖃᕋᓂ ᓵᖕᖓᓱᓂ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓄᑦ ᕿᑭᕐᑕᓄᑦ ᐅᖓᑖᓄᓪᓗ. ᑖᒃᑯᐊ ᕿᑭᕐᑌᑦ ᐱᑐᑦᑐᓯᒪᐅᑎᔪᑦ ᐊᕕᑦᓯᒪᖕᖏᑐᑦ, ᐃᒪᖅ ᐊᑯᓐᓂᖏᑎᒎᕐᓱᓂ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᕐᖁᑎᐅᑦᓱᑎᒃ ᐊᖏᓂᕐᓴᒥᒃ  ᓯᑯᒃᑯᑦ ᐅᑭᐅᒥ.

ᓄᓇᖃᕐᖄᓯᒪᔪᑦ ᑲᓇᑕᒥ ᐊᑐᓲᑦ ᐃᓂᒋᑦᓱᒍᓗ ᓯᑯᒥᒃ ᐃᒪᕐᒥᓗ ᑌᒫᓪᓗᐊᖅ ᓄᓇᒥᒃ ᐊᑐᓲᒍᒐᒥᒃ ᐊᕐᕌᒍᒐᓴᑦᔪᐊᓂ.ᖃᐅᑕᒫᑦ, ᖃᓄᑐᐃᓐᓇᖅ ᓱᒐᓱᐊᕐᓂᒥᒍᑦ ᑕᕐᕋᒥ, ᑕᕐᕋᒥᐅᓪᓗ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᑲᕙᒣᓪᓗ, ᐃᓚᐅᒻᒥᑎᓪᓗᒋᑦ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᒃᑯᑦ ᑲᓇᑕᐅᓪᓗ ᐊᕕᑦᑐᓯᒪᓂᖏᓐᓃᑐᑦ ᑲᕙᒣᑦ ᐊᓯᖏᓪᓗ ᑕᕐᕋᒥᐅᖑᒻᒥᔪᑦ, ᑲᑐᑦᔨᓱᑎᒃ ᐃᑉᐱᒍᓱᑦᑎᒋᔭᐅᕗᑦ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓂᒃ ᓄᓇᓂᒃ ᐃᒪᕐᓂᓗ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᖏᓐᓂᒃ. ᐊᕐᖁᑎᒋᑦᓱᒍ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᑦᓱᑎᒃ ᐃᓕᑕᕆᖃᑦᑕᐅᑎᑦᓱᑎᓪᓗ ᐊᑐᓂ ᐱᒍᒪᔭᒥᑎᒍᑦ ᑖᒃᑯᓇᓂ ᓄᓇᓂ ᐃᒪᕐᓂᓗ ᑖᒃᑯᐊ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᒥᐅᓪᓗ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ  ᑲᑐᑦᔨᓱᑎᒃ ᐃᑉᐱᒍᓱᑦᑎᐅᒪᑕ ᑕᒪᒃᑯᓂᖓ-ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᒋᐊᓪᓚᐅᑎᑦᓱᒋᑦ ᐅᓪᓗᒥᐅᓕᕐᑐᖅ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᓄᓇᑖᕈᑕᐅᓯᒪᔪᓄᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐃᓱᒪᕐᓱᓗᓂ ᑲᕙᒪᒍᓐᓇᓂᕐᒧᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᑎᒍᑦ. ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᐅᓯᒪᑦᓱᓂ ᓄᑭᖃᕈᑎ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᒍᓐᓇᐅᑎᑖᖑᓯᒪᔪᑦ ᑕᒃᒎᓇ ᑕᕐᕋᒥ  ᐊᕕᑎᑕᐅᕐᖃᔭᕋᑎᒃ ᐱᑐᑦᓯᒪᕗᑦ ᐱᑦᔪᑎᖏᓐᓄᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓱᒪᕐᓱᓗᑎᒃ ᑲᕙᒪᓐᓂᒧᑦ. ᑲᓇᑕ ᓇᒻᒥᓂᖃᕐᑎᐅᕗᖅ ᐊᕙᑎᓕᕆᓂᕐᒥᒃ,ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕋᓱᐊᕈᓐᓇᐅᑎᓂᒃ, ᐱᕐᖁᓯᕐᑎᒍᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᑑᑎᖃᑦᑕᓯᒪᔪᕐᑎᒍᑦ ᐱᒍᒪᔭᐅᓯᒪᔪᓂᒃ ᐊᑦᔨᐅᖏᑦᑑᓱᑎᒃ ᑕᒪᑦᓱᒧᖓᓕᖓᔪᑦ ᓄᓇᑖᖑᓯᒪᔪᒧᑦ, ᑌᒣᓪᓗᑐᕐᓂᖓ ᐱᒻᒪᕆᐅᓂᖏᓪᓗ ᑐᑭᓯᓇᑦᓯᐊᓚᕆᑦᓱᓂ ᓄᐃᑕᓂᖓ ᑌᒣᑎᑕᐅᑦᓱᓂ ᐊᑯᓂᕐᔪᐊᕌᓗᒃ ᐊᑐᕐᑕᐅᓂᕐᒥᒍᑦ.

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᐊᑐᖅ ᑕᕐᕋᒥᐅᓂᒃ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᒃ ᐊᑦᑕᓀᓕᑎᕆᓂᕐᒧᑦ ᑌᒣᑕ ᐱᒍᒪᓯᒪᑦᓱᒋᑦ ᓯᕗᓪᓕᐅᔨᒍᒪᓯᒪᑦᓱᒋᓪᓗ ᑕᒫᓂ ᓄᓇᒥ, ᒪᑯᑎᒎᓇ ᐱᓇᓱᖃᑎᑖᕐᓗᑎᒃ ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ ᐃᑉᐱᒍᓱᒐᓱᐊᕐᑏᑦ ᐃᒪᕐᐱᒥᒃ ᐃᖏᕐᕋᑎᓯᓂᖏᑎᒍᑦ. Footnote 1-5 ᑕᒪᒃᑯᐊ ᐊᑐᓕᕐᑎᑕᐅᓂᖏᑦ ᐱᕕᑦᓴᖃᕈᑎᐅᓂᕐᓴᐅᓂᐊᕐᖁᑦ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓄᑦ ᐃᓄᓐᓄᑦ ᐱᕕᑦᓴᑖᓕᐅᒥᓗᑎᒃ ᐊᑑᑎᓂᕐᒥᒃ ᑲᒪᒋᔭᑦᓴᑖᕆᓯᒪᔭᒥᓂᒃ ᑲᒪᓇᓱᑦᑎᐅᓗᑎᒃ ᐱᕐᖁᓯᒥᑎᒍᑦ ᓄᓇᖁᑎᒥᓂᒃ, ᐃᒪᖁᑎᒥᓂᒃ, ᓯᑯᒥᓪᓗ.

ᑲᓇᑕ ᓱᓕ ᑲᔪᓯᒍᑎᖃᖕᖑᓱᑦᑐᖅ ᐱᓂᐊᕐᓂᖃᕈᑎᒋᓗᒍ ᑲᒪᔨᐅᓂᕐᒥᒃ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᓄᑭᒥᓂᒃ ᐊᑐᕐᓗᓂ ᑕᒪᒃᑯᓇᓂ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓂᒃ ᓄᓇᖁᑎᒥᓂᒃ ᐃᒪᖁᑎᒥᓂᓪᓗ, ᑐᖕᖓᕕᒋᓗᒋᑦ ᒪᓕᒐᕐᓂᒃ ᑐᖕᖓᕕᓖᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᑎᓕᔭᐅᒪᐅᑎᑎᒍᑦ ᓴᐳᒻᒥᔭᐅᑦᓱᑎᓪᓗ ᐊᑑᑎᖃᑦᑕᓯᒪᔪᓄᑦ ᓱᑯᐃᔦᓂᒃᑯᓗ ᓱᕐᖁᐃᑕᐅᒍᑎᑎᒍᑦ.ᖃᓇᑕ ᑐᓂᓯᒪᕗᖅ ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᐃᒪᕐᐱᐅᑉ ᐱᑖᕆᔭᐅᓯᒪᓂᖏᑦ ᑲᒪᒋᔭᐅᑦᓯᐊᖁᓪᓗᒋᑦ ᐱᐅᓯᖃᕈᑕᐅᓗᑎᒃ ᒪᓕᑦᓯᐊᕈᑕᐅᓗᑎᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᒪᓕᒐᓕᐊᖑᓯᒪᔪᒥᒃ ᐃᓚᒋᔭᐅᕗᖅ ᐱᒍᓐᓇᕈᑎᓄᑦ ᐊᑑᑎᓂᕐᒥᒃ ᓯᕗᓪᓕᐸᐅᑦᔭᐅᒋᐊᓕᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ.

i. ᐊᐅᓚᑦᓯᓂᖅ ᑕᕐᕋᒥ ᐃᓱᓕᑦᑕᕕᓐᓂᒃ ᓄᓇᖁᑎᖃᕐᓂᒧᑦ ᐊᑐᕐᓱᒍ ᐱᕈᔭᓂᒃ ᑐᖕᖓᕕᖃᕐᓱᓂ ᓵᑦᓯᒋᐊᕈᑎ

ᐊᑑᑎᔭᐅᓕᕐᑎᓗᒍ ᒪᓕᒐᕐᓂᒃ ᑐᖕᖓᕕᖃᕐᓱᓂ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᑦ ᑎᓕᔭᐅᒪᐅᑎᖓ ᓂᕆᐅᓐᓇᖏᑦᑐᓄᑦ ᑯᑦᓴᓇᕐᑐᒨᕐᑕᐅᓱᓂ,ᐊᑑᑎᒋᐊᖃᓪᓚᕆᑦᑐᖅ ᓄᓇᖁᑎᑖᕐᓯᒪᔪᑦ ᐋᕐᕿᕈᑎᑦᓴᑖᕐᓗᑎᒃ ᐹᕐᓯᖓᐅᑎᒍᑎᒥᓄᑦ ᐱᑦᓯᐊᓗᒍ, ᐊᕐᖁᑎᒋᓗᒍ  ᐅᖄᖃᑎᒌᓐᓂᖅ ᐊᖏᖃᑎᒌᒐᓱᐊᕐᓂᓗ.ᑲᓇᑕ ᓄᐃᑦᓯᓯᒪᔪᖅ ᐋᕐᕿᕈᑎᑦᓴᐅᒐᔭᕐᓗᑎᒃ ᑎᑭᐅᑎᑦᑕᕖᑦ ᐹᕐᓯᖓᐅᑕᐅᓂᖏᓐᓂᒃ ᒪᓕᑦᓱᒍ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒨᓕᖓᔪᖅ ᒪᓕᒐᖅ ᐃᓚᒋᔭᐅᔪᖅ ᓯᕗᓪᓕᐸᐅᑦᔭᐅᔪᓄᑦ ᑐᖕᖓᕕᓐᓄᑦ ᑕᒃᒐᓂ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓄᓕᖓᑦᓱᓂ  ᒪᓕᒐᕐᓂ ᑕᕐᕋᒥ.

ᐱᓕᐅᒥᑎᓗᒍ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒍᑎᖃᕆᐊᖃᕐᓂᖓ ᐃᒪᕐᐱᖁᑎᑖᖑᓯᒪᔪᑦ ᑎᑭᐅᑎᑦᑕᕕᖏᑎᒍᑦ ᐃᓚᒋᔭᐅᒋᕗᖅ ᐊᑦᑕᓀᑦᑐᒦᑦᑎᓯᓂᕐᒧᑦ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᓂᒃ ᓲᓱᑦᓴᕈᑕᐅᑦᓱᓂ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᐱᒍᒪᔭᐅᔪᓂᒃ ᐱᑖᕐᕕᒋᒍᓐᓇᑕᒥᓂᑦ ᓇᒻᒥᓂᕆᑦᓱᒋᑦ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᐆᒻᒪᖁᑎᑦᓴᔭ, ᐅᔭᕋᓐᓂᐊᕋᑦᓭᑦ, ᐃᖃᓗᐃᑦ ᐊᓯᖏᓪᓗ ᓂᕐᔪᑏᑦ.

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᐱᓕᐅᒥᒋᐊᕈᑎᖃᓚᖓᕗᖅ ᐋᕐᖀᒍᑎᒋᓗᒋᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᑖᖑᓯᒪᔪᑦ ᐃᓱᓕᑦᑕᕕᖏᑦᑕ ᐹᕐᓯᖓᐅᑎᒍᑕᐅᒍᑎᖏᓐᓂᒃ ᐅᓇᑕᕐᓂᑰᖕᖏᑐᖅ ᒪᓕᓪᓗᓂᓗ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒨᓕᖓᑦᓱᓂ ᒪᓕᒐᕐᒥᒃ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍUNCLOS, ᐊᒻᒪᓗ ᖃᐅᔨᑎᕆᓂᒃᑯᑦ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒥᓂᒃ, ᐱᓗᐊᕐᑐᒥᒃ ᓱᕐᕋᑕᐅᒍᑎᒋᑐᐃᓐᓇᕆᐊᓕᖏᓐᓂᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᑦ ᐃᓱᓕᑦᑕᓂᖏᑎᒍᑦ ᓱᕐᕃᑐᐃᓐᓇᕆᐊᖃᕐᐸᑕ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᒋᑦᓱᒋᑦ ᓄᓇᑖᕆᔭᐅᓯᒪᔪᓂ ᐱᒍᓐᓇᓂᖃᕐᕕᐅᔪᓂᒃ.

ᑲᓇᑕᐅᑉ-ᐊᑕᓂᐅᕕᖓᑕᓗ ᑎᓐ ᒫᒃ ᐃᓱᓕᑦᑕᕕᓐᓄᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᖓ

ᑲᓇᑕ,ᐊᑕᓂᐅᕕᖓᓗ ᑎᓐ ᒫᒃ, ᑲᓛᓪᓖᓗ ᓄᓈᑦ ᐋᕐᕿᖃᑎᒌᒍᑎᖃᕐᓯᒪᔪᑦ ᐃᒪᕐᐱᖁᑎᒥᑦᑕ ᐃᓱᓕᑦᑕᕕᖏᓐᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᑯᓂᕐᔪᐊᖅ ᐹᕐᓯᖓᐅᑎᒍᑎᒋᓯᒪᔭᒥᓂᒃ ᐱᓪᓗᒍ ᑖᕐᑐᐹᓗᒃ. ᔫᓂ 2022ᖑᑎᓪᓗᒍ, ᐊᑑᑎᖃᑦᑕᓚᐅᑲᑦᓱᑎᒃ ᐊᕐᕌᒍᓂ ᑕᓪᓕᒪᓂ ᐊᖏᖃᑎᒌᒐᓱᐊᕐᓱᑎᒃ,ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ, ᓄᓇᕗᑦ, ᑏᓂᔾ ᑲᓛᓪᓖᓗ ᓄᓈᑕ ᑲᕙᒪᖏᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᓕᕕᓃᑦ ᐅᓪᓗᒥᓯᐅᑎᓕᐊᕆᑦᓱᒍ ᐃᒪᕐᐱᖅ ᐱᓪᓗᒍ ᐊᑕᐅᓯᐅᓕᖓᑦᓱᓂ ᐃᓱᓕᑦᑕᕕᒃ, ᐱᒋᐊᕐᓱᓂ Lincoln ᐃᒪᕐᐱᖁᑎᖓᓂᑦ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᒥᒃ ᑎᑭᑦᓱᒍ ᓛᐸᑐᐊᑉ ᐃᒪᕐᐱᖓ ᓯᕿᓂᕐᒦᑐᖅ-ᐅᖓᓯᓐᓂᓕᒃ ᐅᖓᑖᓄᑦ 3000ᑭᓚᒦᑌᑦ- ᑕᒪᓐᓇᓗ ᐊᑐᓕᕐᑎᓯᓂᐅᓯᒪᕗᖅ ᑕᑭᓂᕐᐹᒥᒃ ᐃᒪᕐᐱᐅᑉ ᐃᓱᓕᑦᑕᕕᓕᐅᕐᑕᐅᒍᑎᖓᓂᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥ. ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎ ᐋᕐᖀᒍᑕᐅᓯᒪᒻᒥᔪᖅ ᖃᓕᕇᕝᕕᐅᓯᒪᔪᒥᒃ ᐱᖃᖃᑦᒌᕝᕕᐅᓱᓂ ᓄᓇᑖᖑᓯᒪᔪᑎᒍᑦ ᓛᐸᑐᐊᑉ ᐃᒪᕐᐱᖓᓂ.

ᐃᓚᒋᑦᓱᒍ ᐊᑕᓂᐅᕕᖓ ᑎᓐ ᒫᒃ, ᑲᓇᑕ ᐊᖏᕐᓯᒪᔪᖅ ᐊᕕᑦᑐᐃᓂᐊᕐᓗᓂ ᕿᑭᕐᑕᒥᒃ ᑖᕐᑐᐹᓗᒻᒦᑐᒥᒃ ᐊᕕᓪᓗᐊᓗᒍ;ᑲᓇᑕ ᒫᓐᓇ ᓯᕗᒧᒍᑎᖃᓕᕐᑐᖅ ᐅᖄᖃᑎᒌᒍᑎᖃᕐᓂᒥᒃ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᐅᓯᒪᓕᕐᑐᒥᒃ ᐃᓱᓕᑦᑕᕕᐅᓂᐊᕐᓱᓂ ᑖᕐᑐᐹᓗᒻᒥ, ᑕᒪᓐᓇᓗ ᐃᓚᐅᑎᑦᓯᕕᐅᒋᐊᖃᕐᖁᖅ ᓄᓇᕗᑦ ᑲᕙᒪᖓᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᓄᓇᓕᖏᓐᓂᒃ ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ ᐊᖏᕐᕋᓯᒪᔪᑦ. ᑕᒪᓐᓇ ᑭᖑᓪᓕᐸᐅᑦᓱᓂ ᐊᐅᓚᑦᔭᕆᐊᕐᓂᐅᓕᕐᑐᖅ ᓯᕗᓂᖓᒍᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᐅᑉ ᐊᑐᓯᓂᕆᒋᐊᓕᖓᑕ, ᑲᓇᑕ ᑐᓂᓯᒪᕕᓕᒃ ᐱᔭᕇᕐᓂᐊᓗᓂ ᖃᒻᒥᑯᑦ ᑕᒪᑦᓱᒥᖓ.

ᐊᕗᖓᐅᓕᒋᐊᕐᑕᐅᓂᖏᑦ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᑦ ᓄᓇᖁᑎᖏᑦᑕ ᐃᓐᓈᕈᖏᑦ ᑎᑭᐅᑎᕕᒋᑦᓱᒋᑦ

ᑏᓯᒻᐱᕆ 2022ᖑᑎᓪᓗᒍ, ᑲᓇᑕ ᓄᐃᑦᓯᓚᐅᔪᕗᖅ ᐃᓚᒋᐊᕆᒍᑎᒥᓂᒃ ᐃᒪᕐᐱᖁᑎᒥᓄᑦ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᒧᑦ ᐃᓚᒋᐊᕐᓱᒋᑦ ᓄᓇᖁᑎᑖᕆᓯᒪᔭᒥᑦᑕ ᐃᓐᓈᕉᕐᓄᑦ ᑎᑭᐅᑎᑦᑕᕖᑦ ᒪᓕᑦᓱᒋᑦ  ᑎᓕᔭᐅᒪᐅᑎ ᐊᑐᕐᓱᒍ ᐃᓱᓕᑦᑕᕕᓐᓄᑦ ᓄᓇᖁᑎᑖᖑᓯᒪᔪᑦ ᐃᓐᓈᕈᖏᑎᒍᑦ >ᑭᐅᑦᔪᑎᒋᑦᓱᒋᑦ ᕉᓯᐊᒥᐅᑦ >ᐃᓚᒋᐊᕈᑎᓕᐊᖏᓐᓄᑦ, ᓄᐃᑕᐅᓚᐅᔪᒧᑦ ᒫᑦᔨ 2021ᖑᑎᓪᓗᒍ. ᕉᓯᐊᑉ ᐃᓚᒋᐊᕈᑎᖓ ᐊᖏᓕᒋᐊᕆᕐᔪᐊᓯᒪᒻᒪᑦ ᓄᓇᖁᑎᑖᖑᓯᒪᔪᑦ ᐃᓐᓈᕈᖏᑎᒍᑦ ᑎᑭᐅᑎᑦᑕᕕᖏᓐᓂᒃ ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᒪᓂᔭᐅᓯᒪᔪᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᖓᓱᕕᓪᓗᐊᓕᕐᓱᓂ ᖃᓕᕇᕝᕕᖃᓕᕐᓱᓂᓗ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓇᒻᒥᓂᖅ ᓄᓇᖁᑎᖏᓐᓂᒃ ᐃᓐᓈᕈᖁᑎᖏᓐᓂᓗ. ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐃᓚᒋᐊᕈᑎᓕᐊᕆᓯᒪᔭᖓ 2022ᖑᑎᓪᓗᒍ ᐋᕐᕿᒋᐊᕆᒍᑕᐅᓯᒪᔪᖅ ᖄᓕᕇᕝᕕᐅᓕᕐᑐᕕᓂᕐᒥᒃ ᐃᓂᒥᒃ.

ᑏᓯᒻᐱᕆ 2023ᒥ, ᐊᒥᕆᑲᒥᐅᑦ ᓄᐃᑦᓯᓚᐅᔪᕗᑦ ᐊᒃᓚᓯᒪᔪᓂᒃ ᐃᓱᓕᑦᑕᕕᖁᑎᒥᓂᒃ ᐊᖏᓕᒋᐊᕐᓯᒪᑦᓱᓂ ᓄᓇᑖᖑᓯᒪᔪᑦ ᐃᓐᓈᕈᖁᑎᖏᑦᑕᓗ ᐃᓂᖏᓐᓂᒃ ᐅᐊᓕᓂᖓᓂ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐃᒪᕐᐱᖓᑕ. ᑕᒪᑦᓱᒪ ᐅᖃᐅᑕᐅᓂᖓ ᒪᓂᔨᔪᖅ ᐱᕕᑦᓴᒥᒃ ᑲᓇᑕᒧᑦ ᓄᑕᐅᓯᓕᑎᕆᓂᕐᒥᒃ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᓂᒃ ᐊᖏᖃᑎᒌᓗᒍ ᐊᒥᕆᑲ ᐱᓪᓗᒋᑦ ᖃᓕᕇᕝᕕᐅᔪᑦ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᓄᑦ ᓲᓱᒋᔭᐅᑦᓱᑎᒃ ᓄᓇᑖᖑᓯᒪᔪᑦ ᐃᓐᓈᕈᕐᓄᑦ ᑎᑭᑦᓱᑎᒃ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᐅᓯᒪᔪᑦ. ᑕᒪᑦᓱᒪ ᐅᖃᖃᑎᒌᒍᑕᐅᓂᑦᓴᖓ ᓂᕆᐅᒋᔭᐅᔪᖅ ᐱᒋᐊᕋᔭᕆᐊᖓ 2024 ᐊᕐᕌᒍᖓ ᐊᑐᕐᑐᖃᐅᓕᕐᐸᑦ.

ᑲᓇᑕ, ᑌᒫᑦᓭᓇᖅ ᐃᓘᓐᓇᖏᑦᑕ ᑕᕐᕋᒥ ᐃᒪᕐᐱᖁᑎᑖᕐᓯᒪᔪᑦ ᓯᑦᔭᖏᓐᓂ, ᑐᓂᒪᕕᖃᖏᓐᓇᖁᖅ ᐋᕐᕿᕈᑎᑦᓴᓯᐅᕐᓂᒥᒃ ᓄᓇᖁᑎᑖᖑᓯᒪᔪᓄᑦ ᐃᓐᓈᕈᖏᑦ ᑎᑭᑦᓱᒋᑦ ᖃᓕᕇᕝᕕᐅᓱᑎᒃ ᐅᓇᑕᕐᓂᑰᑉᖏᑐᖅ ᐊᒻᒪᓗ ᒪᓕᓪᓗᓂ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒨᓕᖓᔪᓂᒃ ᒪᓕᒐᕐᓂᒃ.

ᑲᓇᑕ- ᐊᒥᕆᑲᓗ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᐅᑎᒃᑯᑦ Beaufort ᐃᒪᕐᐱᐅᑉ ᐃᓱᓕᑦᑕᕕᖏᑦ

2024ᖑᑎᓪᓗᒍ, ᑲᓇᑕ ᓄᐃᑦᓯᓚᐅᔪᔪᖅ ᐊᖏᖃᑎᒌᒐᓱᐊᕐᓂᒥᒃ ᐊᖏᖃᑎᒌᒐᓱᐊᕐᓱᒍ ᐊᒥᕆᑲ ᐋᕐᕿᕈᑎᑦᓴᓯᐅᕐᓱᓂ ᑖᒃᑯᐊ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᒃ ᐊᑯᓂᐋᓗᒃ ᐃᒪᕐᐱᒥ ᐃᓱᓕᑦᑕᕕᒃ ᐱᓪᓗᒍ ᐹᕐᓯᖓᐅᑎᒍᑎᒥᓂᒃ ᐃᒪᕐᐱᖓᓂ Beaufort. ᐃᓂ ᑲᒪᒋᔭᐅᒋᐊᓕᒃ ᑕᕐᕋᖓᓃᑦᑐᖅ ᔫᑳᓐ ᐊᓚᔅᑲᐅᓪᓗ ᐊᖏᓂᖃᕐᓱᓂ 270,000 ᐃᑎᒐᓐᓂᒃ ᐅᖓᓯᓐᓂᓕᒻᒥᒃ. ᑕᒪᕐᒥᒃ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᒃ ᓄᓇᖁᑎᖃᕐᓂᕋᕐᑐᐃᓇᐅᑦᓱᑎᒃ ᐹᕐᓯᖓᐅᑎᒍᑎᒥ ᐃᓂᒥ ᒪᓐᓇ ᐊᑐᕐᓱᒍ ᐊᑦᔨᒌᖕᖏᑎᑦᓯᒍᑎᒋᑦᓱᒍ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᑐᑭᓯᓇᕐᑎᑕᐅᒍᑎᖏᓐᓂᒃ ᑖᑦᓱᒪ 1825ᖑᑎᓪᓗᒍ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑕᐅᓚᐅᕐᑐᕕᓂᐅᑉ ᑖᒃᑯᓅᖓ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᓄᑦ ᕉᓯᐊᒧᑦ ᖃᓪᓗᓈᕐᔪᐊᓄᓪᓗ ᐳᕆᑕᕐᒥᐅᓄᑦ.  

ᓄᐃᑕᑎᑦᓯᓂᕐᒧᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓᑕ ᑐᓂᓯᒪᓂᖓᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᑖᕈᒪᓂᕐᒧᑦ ᐱᑐᖃᑎᖃᕆᐊᑦᓯᐊᕈᒪᓂᕐᒧᓗ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᒃ ᐃᓄᓐᓂᒃ ᓄᓇᑖᕈᑕᐅᓯᒪᔪᑦ ᐃᓱᓕᑦᑕᕕᖏᑦᑕ ᐊᖏᖃᑎᒌᒐᓱᐊᕈᑕᐅᓂᖓ ᐃᓚᐅᑎᑦᓯᒍᑎᐅᒋᐊᖃᓚᖓᕗᖅ ᓱᕐᕋᑕᐅᓯᒪᔪᓂᒃ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᓄᓇᑖᕈᑎᐅᓯᒪᔪᑦ ᐃᓂᓪᓚᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖏᓐᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᖃᐅᔨᑎᕇᓐᓇᓕᒫᕈᑕᐅᓗᓂ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᕕᓕᓐᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᑲᕙᒪᖏᓐᓂᒃ.

ᓯᕗᒧᑦᑎᓯᓂᖅ ᐱᒍᒪᔭᐅᓯᒪᔪᓂᒃ ᐊᕐᖁᑎᒋᓗᒍ ᓱᓕᓪᓚᕆᒍᑕᐅᓗᓂ ᐊᖏᖃᑎᒌᒐᓱᐊᕐᓂᖅ

ᐱᑕᖃᕆᐊᓕᓪᓚᕇᑦ ᑐᖕᖓᕖᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᒪᓕᒐᖁᑎᖏᓐᓂ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᑦᓱᑎᒃ ᑕᒪᓐᓇ ᑕᕐᕋᖅ ᐊᐅᓚᑕᐅᔪᑦᓴᐅᒪᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᓄᑦ. ᑕᒪᓐᓇ ᐊᑯᓂᐋᓗᑦ ᑐᖕᖓᕕᒋᔭᐅᓯᒪᓕᕐᒪᑦ ᑲᑐᑦᔨᒍᑕᐅᑦᓱᓂ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᓄᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓄᐃᑦᓯᖃᑦᑕᓯᒪᑦᓱᓂ ᐊᑯᓂᐋᓗᒃ ᓭᒪᐅᑎᓂᒃᑯᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᒥᒃ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑦᓯᓂᕐᒧᓗ ᑕᒪᑦᓱᒥᖓ ᐃᓂᒥᒃ.

1. ᓲᖕᖑᓯᐅᒥᑎᑦᓯᓂᖅ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᓇᓱᖃᑎᖏᓐᓂᒃ ᐃᑲᔪᕐᑎᒋᑦᓱᒋᑦ ᑕᕐᕋᒥ

i. ᐊᒥᕆᑲ

ᐊᒥᕆᑲ ᖃᓂᓐᓂᐸᐅᑎᓪᓗᒍ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᕙᐅᒃ ᐃᑲᔪᕐᑎᒋᑦᓱᒍᓗ ᑕᕐᕋᒥ, ᐊᒻᒪᓗ ᑕᒪᓐᓇ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᖅ ᓯᐊᒻᒪᓯᒪᕗᖅ ᑕᒪᒃᑯᓇᓂᓕᒫᖅ ᐊᑦᔨᒌᒥᒃ ᐱᒍᒪᔭᐅᔪᑎᒍᑦ.ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᖅ ᓯᕗᒧᑦᑎᑕᐅᓯᒪᕗᖅ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐊᖏᔪᒻᒪᕆᒻᒥᒃ ᑭᒃᒐᑐᕐᕕᖃᕐᓂᖏᑎᒍᑦ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᔪᓂᒃ 13ᓂᒃ ᑎᓕᔭᐅᒪᐅᑎᓂᒃ ᐊᒥᕆᑲᒥ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᕐᖁᑎᒋᑦᓱᒍ ᒪᕐᕈᐃᖑᑦᓱᑎᒃ ᐊᐅᓚᑦᓯᒍᓯᖏᑎᒍᑦ.  

ᑲᓇᑕᐅᑉ-ᐊᒥᕆᑲᐅᓪᓗ ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᓂᕐᒧᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᖓ ᐱᑕᖃᕆᐊᖃᓪᓚᕆᑦᑐᖅ ᑲᔪᓯᔪᒥᒃ ᐊᑦᑕᓇᕐᑑᒦᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᖓᓄᑦ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐊᖏᕐᕋᕆᔭᐅᔫᑉ ᑲᓇᑕᒥᐅᓄᑦ.ᑲᓇᑕ ᑐᖕᖓᓱᑦᑎᓯᔪᖅ ᑲᔪᓯᔪᒥᒃ ᐃᓚᐅᓂᕆᓲᖓᓐᓂᒃ ᐊᒥᕆᑲᒥᐅᑦ ᐅᓇᑕᕐᑎᖏᑦᑕ ᐊᒻᒪᓗ ᓯᑦᔭᓂᒃ ᓴᐳᒻᒥᓂᕐᒧᑦ ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᑯᑦ ᐃᖏᕐᕋᔭᓲᓂᒃ ᑲᓇᑕᒥ-ᐱᒋᐅᕐᓴᓂᐅᓲᒥᓪᓗ ᐃᖏᕐᕋᓂᐅᓲᒥᓪᓗ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂ.

ᐊᒥᕆᑲᒥᐅᑦ ᐃᓚᒋᑦᓱᒋᑦ, ᑲᓇᑕ ᐊᑦᔨᐅᖏᑦᑐᒥᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕈᓯᖃᕐᖁᑦ ᓄᐃᑕᐅᒪᔪᒥᒃ ᓄᓇᐅᑉ ᖃᓄᐃᓕᖓᓂᖏᑎᒍᑦ, ᐊᑑᑎᖃᑦᑕᓯᒪᔪᑎᒍᑦ, ᑌᒣᑕ ᐱᒻᒪᕆᖁᑎᖏᑎᒍᑦ, ᐊᑦᔨᒌᓂᒃ ᐱᒍᒪᔭᖃᕐᓂᒥᒍᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓲᖑᔪᒥᒃ ᐃᓄᖁᑎᖏᑦ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᓂᖏᑎᒍᑦ. ᑕᒪᓐᓇ ᑌᒣᓕᖓᓗᐊᖕᖑᐊᓱᓂ ᑕᕐᕋᒥ, ᐱᓗᐊᕐᑐᒥᒃ ᐊᑯᕐᖓᓂ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ,ᑖᒃᑯᐊ ᐊᑑᑎᖃᑦᑕᓯᒪᔭᖏᑦ, ᐱᕐᖁᓯᖏᓪᓗ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᑐᑦᓯᒪᓂᖏᑎᒍ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓄᓇᖁᑎᖏᒍᑦ.

ᓯᕗᒧᒍᑎᒋᓗᒍ, ᑲᓇᑕ ᑲᔪᓯᒍᑎᖃᓚᖓᕗᖅ ᐊᕗᖓᐅᓕᒋᐊᕐᑎᓯᓂᕐᒧᑦ ᒪᕐᕈᐃᖑᑦᓱᑎᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᕆᓲᒥᓂᒃ ᐃᓚᒋᓗᒋᑦ ᐊᒥᕆᑲᒥᐅᑦ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᑦ ᐱᓂᐊᕐᓂᕆᒋᐊᓕᓕᒫᒥᑎᒍᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐃᓂᓂ ᐱᒻᒪᕆᐅᑎᑕᐅᒋᐊᓕᓐᓂ ᐊᒻᒪᓗ ᕿᒥᕐᕈᓗᓂ ᐊᑑᑎᓚᐅᕐᓯᒪᖕᖏᑕᒥᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᑯᑦ ᑯᑦᓴᓇᕐᓯᑐᐃᓐᓇᕆᐊᓖᑦ ᐃᓃᑦ ᐱᓪᓗᒋᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᒍᒪᓯᒪᔭᖏᑦ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ:ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒣᑦᑌᓕᓂᖅ ᐃᓱᒫᓗᓐᓇᑐᒦᑦᑌᓕᓂᕐᓗ; ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᖓ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᑕ; ᓱᑯᐃᔦᓂᕐᒧᑦ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᒧᓪᓗ ᖃᕆᑕᐅᔭᕈᑏᑦ;ᐆᒻᒪᖁᑎᑦᓴᔭᐅᑉ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᖓ,ᐅᓯᑲᑦᑕᕕᐅᓲᑦ ᐱᐅᒃᑯᑎᑦᓴᓂᒃ,ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓ;ᐊᑐᕐᓗᑎᒃ ᑭᓯᐊᓂᐅᔪᑦ ᐅᔭᕋᑦᓴᔦᑦ;ᑲᔪᓯᔪᒥᒃ ᐱᕙᓪᓕᐊᒍᓐᓇᓂᖅ;ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᑳᑲᑦᑕᒍᓐᓇᓂᖏᑦ ᓄᓇᐅᑉ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖏᑎᒍᑦ;ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕋᓱᐊᕐᓂᐅᑉ ᐱᕙᓪᓕᐊᒋᐊᖃᕐᓂᖓ;ᐃᒪᕐᐱᐅᑉ ᓄᓇᐅᓪᓗ ᐱᐅᓕᐊᕐᑕᐅᒋᐊᖃᕐᓂᖏᒃ; ᐊᒻᒪᓗ ᓴᐳᒻᒥᔭᐅᒋᐊᖃᕐᓂᖏᑦ ᐆᒪᔪᐃᑦ ᑕᒣᓐᓂ ᓄᓇᑖᕆᔭᐅᓯᒪᔪᓃᑦᑐᑦ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᓵᒣᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᑐᒃᑐᐃᑦ.

ii. ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᑦ ᓄᓇᖁᑎᒋᔭᐅᔪᑦ

ᑲᓇᑕ ᑎᒍᒥᐊᖏᓐᓇᓂᐊᕐᖁᖅ ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᓲᒥᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᖃᓂᑕᒥᓂᒃ; ᐱᓗᐊᕐᑐᒥᒃ, ᐊᑕᓂᐅᕕᖓ ᑎᓐ ᒫᒃ(ᐅᑯᐊᖑᑦᓱᑎᒃ ᑎᓐ ᒫᒃ, ᑲᓛᓪᓖᑦ ᓄᓈᑦ ᐊᒻᒪᓗ Faroe ᕿᑭᕐᑕᖏᑦ) ᕕᓐ ᓚᓐ,ᐁᔅ ᓚᓐ, ᓄᐊ ᕗᐃ ᓱᕗᐃᑕᓐᓗ.ᑖᒃᑯᐊ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᖏᓐᓇᓂᕆᓲᖏᑦ ᐊᑑᑎᑎᑕᐅᕗᑦ ᐊᑦᔨᒌᒥᒃ ᐱᒻᒪᕆᖁᑎᖏᑎᒍᑦ, ᐊᑦᔨᒌᒥᓪᓗ ᑕᐅᑐᒍᓯᖏᑎᒍᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᑌᒫᑦᓭᓇᖅ ᑐᓂᒪᒍᑎᒥᑎᒍᑦ ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᐅᓚᐱᑕᐅᓐᓇᕋᓂ ᑌᒣᓕᖓᑦᓭᓚᕐᓗᓂᓗ ᑕᕐᕋᖅ ᐱᖁᓪᓗᒍ ᐊᕐᖁᑎᒋᓗᒍ ᐱᔭᕆᓯᒪᔭᖓ NATO.ᐱᕈᕐᐸᓕᐊᓂᖏᑦ ᓲᖕᖑᓯᕙᓪᓕᐊᓱᑎᒃ ᑕᒪᓐᓇ ᑲᔪᓯᔪᖅ, ᐊᑐᕐᓱᒍ ᐊᑦᔨᐅᖏᑦᑑᓱᓂ ᓇᓗᓀᕐᑕᐅᓯᒪᓂᖅ ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᓯᒪᒍᑎᒋᑦᓱᒍ ᐊᑕᐅᑦᓯᑰᕐᓂᒥᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᒥᓪᓗ ᑌᒪᖕᖓᓂᑦ ᕉᓯᐊ ᐃᑖᓚᐅᔪᑎᓪᓗᒍᓂᑦ ᔪᑯᕇᓂᐊᓐᒥᒃ. ᑌᒣᓚᐅᕐᓯᒪᖕᖏᓯᐊᕐᓱᓂ ᓯᕗᓂᖓᒍᑦ, ᐊᑑᑎᒋᐊᖃᓪᓚᕆᓕᕐᑐᖅ ᑲᓇᑕ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᒥᒃ ᓲᖑᔪᓂᒃ ᓄᓇᖃᖃᑕᐅᒻᒥᔪᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥᒃ, ᑌᒫᑦᓭᓇᖅ ᑲᓇᑕᑎᑐᑦ ᐃᓚᐅᓯᕐᖃᒥᐅᒻᒥᔪᑦ NATOᒧᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᕉᓯᐊᒥᐅᑦ ᐱᓂᐊᕐᓂᖓ ᓇᓗᓇᕐᓯᑎᑦᓯᓯᒪᑦᓱᓂ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᐅᒋᐊᓕᒻᒥᒃ ᐊᒥᓱᐃᖑᓗᑎᒃ ᐃᓂᖏᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᑲᕙᒪᓕᕆᔭᐅᒍᑎᖏᑎᒍᑦ. ᐅᑦᑑᑎᒋᓗᒋᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᓪᓚᕆᓐᓂᕆᓲᖏᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᖃᖃᑕᐅᒻᒥᔪᓂᒃ ᖃᓂᑕᒥᓂᒃ ᒪᑯᓂᖓ ᐃᓚᖃᕐᖁᑦ:

  • 2022ᖑᑎᓪᓗᒍ, ᑲᓇᑕ ᓯᕗᓪᓕᐸᐅᑦᓱᓂ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᓂᑦ ᐋᕐᕿᒋᐊᕆᓂᕐᒥᒃ ᐊᖏᕈᑎᖃᓚᐅᔪᕗᖅ ᐋᕐᕿᒋᐊᕐᑕᐅᒍᑎᖏᓐᓂᒃ ᕕᓐ ᓚᓐ ᓱᕗᐃᑕᓐᓗ NATOᒧᑦ.
  • ᔫᓂ 2023ᖑᑎᓪᓗᒍ,ᑲᓇᑕᐅᑉᐊᖓᔪᕐᖄᖓᙯᕐᖁᔭᐅᓯᒪᓚᐅᔪᕗᖅᑕᕐᕋᒦᑦᑐᑦᐊᖓᔪᕐᖄᑦᓄᓇᓕᕐᔪᐊᒥᓂᑲᑎᖕᖓᓂᖃᕐᑎᓗᒋᑦᐊᕐᕌᒍᑕᒫᕐᓯᐅᑎᒥᓂᒃ, ᐁᔅᓚᓐᒥ.
  • ᔫᓂ 2024ᖑᑎᓪᓗᒍ, ᑲᓇᑕᐅᑉᑲᕙᒪᖓᑐᓂᔨᓚᐅᔪᔪᖅᑎᑭᑦᓱᒋᑦ$20 ᒥᓕᐊᓐ ᑮᓇᐅᔭᖃᕐᑎᓯᓂᕐᒧᑦ ᒪᑯᓂᖓ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᒨᓕᖓᔪᑦ ᐱᑦᔪᑕᐅᓂᖏᑦ ᑲᔪᓯᓗᓂ ᐱᕙᓪᓕᐊᒍᓐᓇᕆᐊᖃᕐᓂᖓᓄᑦ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᓗᒍ NordForsk, ᑎᒥᐅᔪᖅ ᓄᐃᑕᐅᒪᑦᓱᓂ ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᓂᒃ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓖᑦ ᑐᕐᖃᑖᕐᕖᑦ. ᑕᒪᓐᓇ ᓴᐳᒻᒥᒍᑕᐅᓂᐊᕐᑐᖅ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᒥᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᒥᓱᐃᑎᒍᑦ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᐅᒋᐊᓕᓐᓂᒃ ᓱᑯᐃᔦᓂᒃᑯᑦ ᐊᔪᐃᓇᕈᑕᐅᔪᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐃᑲᔪᕐᓯᒪᔭᐅᓗᓂ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓕᒫᓄᑦ ᐃᓚᐅᑎᑦᓯᒥᓗᓂᓗ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐱᑦᔪᑎᖏᓐᓂᒃ.
  • ᓯᑉᑎᒻᐱᕆ 2024ᖑᑎᓪᓗᒍ, ᑲᓇᑕᐅᑉᑐᕐᖃᑕᕐᕕᖓᑲᓇᑕᐅᑉᓯᓚᑖᓄᓕᖓᔪᑦᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᔭᐅᒍᑎᖏᓐᓄᑦᑲᕙᖓᑕᓗᓄᓇᕗᑦᐊᖓᔪᕐᖄᖓᑲᑎᖕᖓᑎᑦᓯᖃᑎᒌᓚᐅᔪᕘᒃᑭᒃᒐᑐᕐᑎᓂᒃᐱᓯᒪᔪᓂᒃᐊᑕᓂᐅᕕᖓᓂᑦᑎᓐᒫᒃ, ᕕᓐᓚᓐ, ᐁᔅᓚᓐ, ᓄᐊᕗᐃ, ᓱᕗᐃᑕᓐᓗᓯᕗᓪᓕᐸᐅᑦᓱᓂᑲᓇᑕᐅᑉᑕᕐᕋᖓᓂᒃᐱᑦᔪᑎᖃᕐᓱᓂᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᐅᒐᔭᕐᑐᓂᒃᐅᖃᖃᑎᒌᒍᑎᖃᕐᓂᖅ, ᐃᖃᓗᐃᑦ, ᓄᓇᕗᒻᒦᓱᑎᒃ.

ᑲᓇᑕ ᑐᓂᒪᒍᑎᖃᕐᖁᖅ ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᓂᐊᕐᓱᓂ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᕆᓲᒥᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᖁᑎᓕᓐᓂᒃ ᐱᖃᑎᖃᕐᓂᒥᒍᑦ ᐃᑲᔪᕐᑎᖃᕐᓂᒥᒍᓪᓗ ᐊᑦᔨᒌᓂᒃ ᐱᒻᒪᕆᖁᑎᖃᕐᓱᑎᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᑲᑐᑎᑦᓱᒍ ᐃᑉᐱᒍᓱᑦᑎᐅᓂᕐᒥᒃ ᑕᕐᕋᓕᒫᒥᒃ. ᓲᖕᖑᓯᒋᐊᕆᓂᖅ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᕆᓲᖓᓂᒃ ᐃᑲᔪᕐᓯᓂᐊᕆᕗᖅ ᑭᐅᑦᔪᑎᐅᓗᓂ ᓄᑖᓄᑦ ᑯᑦᓴᓇᕐᑐᒦᒍᑕᐅᑐᐃᓐᓇᕆᐊᖃᓕᕐᑐᓄᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᒋᐊᕈᑕᐅᓯᒪᓕᕐᑐᓄᑦ ᓱᒐᓱᐊᕐᓂᓄᑦ ᐊᑭᕋᕐᒥᓄᑦ ᑕᒣᓐᓂ ᐊᒥᕆᑲᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂ ᐊᒻᒪᓗ ᑕᕆᐅᑉ ᐊᑭᐊᑕ ᑕᕐᕋᖓᓂ.

ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᖅ ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᓗᒋᑦ ᐊᓯᖏᑦ ᐱᑦᔪᔨᕕᐅᒻᒥᔪᑦ ᑲᕙᒪᒥ, ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᓂᐊᕐᑐᒍᑦ ᒪᕐᕈᐃᖑᑦᓱᑎᒃ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᐅᑎᓖᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᕆᓲᖏᓐᓂᒃ ᐃᓚᒋᓗᒋᑦ ᐊᑕᓂᐅᕕᖓ ᑎᓐ ᒫᒃ, ᕕᓐ ᓚᓐ, ᐁᔅ ᓚᓐ, ᓄᐊᕗᐃ, ᓱᕗᐃᑕᓐᓗ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᓱᑯᐃᔭᕐᑕᐅᒍᑎᖏᑎᒍᑦ ᖃᕆᑕᐅᔭᖃᕐᑎᓯᓂᒃᑯᓗ, ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓ, ᐱᕐᖁᓯᖅ, ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᓄᓇᓕᑐᖃᐅᖃᑎᒥᓄᑦ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᓂᖏᑦ, ᓱᕐᕋᒣᑦᑐᑦ ᐱᑦᓴᑖᕐᕕᐅᒍᓐᓇᑐᑦ ᓄᓀᑦ, ᑲᔪᓯᔪᒥᒃ ᐱᕙᓪᓕᐊᒍᓐᓇᓂᖅ ᐊᕐᖁᑎᒋᓗᒍ ᑕᐅᕐᓰᑲᑦᑕᐅᑎᓂᖅ ᐱᐅᒃᑯᑎᒻᒪᕆᑎᒍᓪᓗ ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᓂᕐᓗ ᐊᑕᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᕐᓗ.

ᐃᒣᓐᓂᐊᒥᔪᒍᑦ,ᓄᐃᑦᓯᓗᑕ ᐱᓇᓱᒐᐅᓚᐅᕐᓯᒪᖕᖏᑐᒥᒃ ᓇᓪᓕᐊᓂ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᓄᑦ ᐱᔭᕆᒐᓱᐊᕐᑕᖏᓐᓂ ᑲᒪᒋᔭᑦᓴᑖᕐᑎᓗᒋᑦ ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᓂᕐᒥᒃ ᑐᑭᒧᐊᑦᑎᓯᓂᒃᑯᑦ ᖃᐅᔨᒪᔭᐅᒋᐊᓕᓐᓂᓗ ᖃᐅᔨᒪᔭᐅᑎᑦᓯᓂᒃᑯᑦ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᓂᕐᒧᑦ ᐱᑦᔪᑕᐅᔪᑦ, ᐃᓚᒋᓗᒋᑦ ᑕᕐᕋᖅ ᐱᓪᓗᒍ ᐱᓇᓱᖃᑎᐅᔪᑦ.

iii. ᐊᒥᕆᑲᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓃᑦᑐᖅ ᑕᕐᕋᖅ: ᐊᓛᔅᑲ ᑲᓛᓪᓖᓗ ᓄᓈᑦ

ᐊᒥᕆᑲᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓ ᐃᓘᓐᓈᓃᒃᑯᖅ ᐊᖏᔪᐊᓘᑦᓱᓂ ᐃᓂ ᓄᓇᖁᑎᑖᕆᔭᐅᓯᒪᔪᓂ ᐱᖓᓱᐃᓄᑦ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᓄᑦ:ᐊᓛᔅᑲ, (ᐊᒥᕆᑲ) ᐅᐊᓕᓂᖓᓂ; ᑕᕐᕋᖓ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᕿᑎᖓᓃᑦᓱᓂ; ᑲᓛᓪᓖᓗ ᓄᓈᑦ ᐊᑕᓂᐅᕕᖓ ᑎᓐ ᒫᒃ) ᖃᕙᖕᖓᓂᕐᒦᑐᖅ. ᐃᓅᖃᑎᒌᓐᓂᖏᑦ ᑖᒃᑯᐊ ᑕᒫᓂ ᐃᓂᒥ ᐊᑦᔨᐅᖏᑦᑑᕗᑦ ᐱᑦᔪᑕᐅᑎᓪᓗᒍ ᓄᓇᐅᑉ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖏᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓯᕗᓕᖏᑕ ᐃᓅᖃᑎᒌᖃᑦᑕᓯᒪᓂᖏᑎᒍᑦ ᐱᐅᓯᖏᑎᒍᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ, ᑕᒪᓐᓇᓗ ᐱᑕᖃᕐᑎᓯᕗᖅ ᐊᒥᓱᐃᓂᒃ ᐊᑦᔨᒌᓂᒃ ᐱᒍᒪᔭᖃᕐᓱᑎᒃ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᖅ, ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᓂᖅ, ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓ, ᑲᔪᓯᔪᒥᒃ ᐱᕙᓪᓕᐊᓂᖅ, ᐱᑕᖃᕆᐊᓕᓪᓚᕇᑦ ᐅᔭᕃᑦ ᐱᑦᓴᖑᕈᓐᓇᑐᑦ, ᑕᐅᕐᓰᑲᑦᑕᓂᖅ, ᐱᕐᖁᓯᖅ ᐊᒻᒪᓗ ᓄᓇᖃᕐᖄᓯᒪᔪᑦ ᐊᐅᓚᓂᖓ.

ᑖᑦᓱᒪ ANPF ᑌᒣᒋᐊᖃᕐᓂᕃᑎᓪᓗᒍ ᐊᖏᓕᐅᒥᒋᐊᖃᕐᓂᕃᕐᓱᓂ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᒥᒃ ᑖᒃᑯᓂᖓ ᑲᕙᒪᓂᒃ, ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᒃᑯᑦ ᓄᓇᑖᖑᓯᒪᔪᓂᒃ, ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖏᑎᒍᑦ ᓄᓇᖁᑎᓖᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᑲᕙᒪᖏᑦ ᐊᓯᖏᑦᑕᓗ ᑎᒥᐅᔪᑦ ᑲᓇᑕᓕᒫᒥ ᑕᕐᕋᒥ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᒥᕆᑲᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂ ᐱᓇᓱᖃᑎᖏᑦ.

ᑕᕐᕋᒥ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓄᓕᖓᔪᖅ ᒪᓕᒐᖅ ᐊᑦᔨᐅᕗᖅ ᑖᑦᓱᒧᖓ ᐊᑐᕐᓱᒍ ᐱᖁᔨᒍᑎ ᐱᒻᒪᕆᐅᓂᖏᓐᓂᒃ ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᓂᕐᒥᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᓕᕆᓂᕐᒧᑦ ᐃᓚᐅᓂᖏᓐᓂᒃ ᐃᓚᒋᑦᓱᒋᑦ ᖃᓂᑕᓂ, ᐊᒥᕆᑲᒥᒃ,ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᐊᓛᔅᑲ, ᐊᑕᓂᐅᕕᖓᓗ ᑎᓐ ᒫᒃ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᑲᓛᓪᓖᑦ ᓄᓈᑦ.ᑕᒪᓐᓇ ᑲᓇᑕᒥᐅᓂᒃ ᐊᒥᕆᑲᐅᓪᓗ ᑕᕐᕋᖓᓃᑦᑐᓂᒃ ᐊᑦᑕᓇᖕᖏᓂᕐᓴᒦᑦᑎᓯᒍᑎᐅᓚᖓᕗᑦ ᓄᐃᑦᓯᒍᑕᐅᓗᑎᓪᓗ ᓄᑖᓂᒃ ᐱᕕᑦᓴᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕋᓱᐊᕐᓂᖅ ᐱᓪᓗᒍ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᒥᒃ, ᓱᑯᐃᔦᔩᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᖓᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᕐᖁᓯᒥᑎᒍᑦ ᑕᐅᕐᓰᑲᑦᑕᐅᑎᓂᕐᒥᒃ.  

ᑌᒣᓘᕈᓐᓇᕈᑎᒋᓂᐊᕐᑕᑎᓐᓂᒃ, ᐅᒃᑯᐃᓯᓚᖓᕗᒍᑦ ᓄᑖᓂᒃ ᑭᒃᒐᑐᕐᕕᐅᓂᐊᕐᑐᓂᒃ ᐋᖕᑯᕆᔅᒥ, ᐊᓛᔅᑲ, ᓅᒃ,ᑲᓛᓪᓖᑦᓄᓈᑦ.

ᐊᓛᔅᑲ ᐱᓇᓱᖃᑎᐅᒋᐊᖃᓪᓚᕆᒃᑯᖅ ᐊᒥᓱᐃᑎᒍᑦ ᐱᑦᔪᑎᑎᒍᑦ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᑦ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᕕᖏᑦᑕ ᑎᑦᑕᖏᓐᓂ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᒧᑦ ᐃᑲᑲᑦᑕᓂᕐᓄᓗ, ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᖅ ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᓗ ᑕᕐᕋᒥ, ᓯᓚᐅᑉ ᐱᐅᓯᖓᓂᒃ ᐊᑑᑎᒍᓐᓇᕆᐊᖃᕐᓂᖅ ᓄᖑᐃᓐᓇᑎᑦᓯᑌᓕᓂᕐᓗ, ᐆᒻᒪᖁᑎᑦᓴᐅᑉ ᐊᑦᑕᓇᕐᓯᒋᐊᖃᖕᖏᓂᖓ, ᐱᑕᖃᕆᐊᖃᓪᓚᕆᑦᑐᑦ ᐱᑦᓴᖑᕈᓐᓇᓱᑎᒃ ᐅᔭᕃᑦ, ᓄᓇᓕᑐᙯᓪᓗ ᓱᒐᓱᐊᕈᑎᖏᑦ.

ᐃᓚᐅᔪᑦ ᑖᑦᓱᒧᖓ ᖃᖓᑦᑕᔫᒃᑯᑦ ᐅᓇᑕᕐᑎᓄᑦ ᐃᓂᖃᕐᖁᑦ ᐊᓛᔅᑲᒥ ᓴᐳᒻᒥᓱᑎᒃ NORAD ᑐᕌᒐᖏᓐᓂᒃ ᐱᓇᓱᑦᑕᖏᓐᓂᓗ ᐊᑕᐅᑦᓯᑰᖃᑕᐅᑦᓱᑎᒃ ᐊᒥᕆᑲᐅᑉ ᐅᓇᑕᕐᑎᖏᓐᓄᑦ ᐃᑖᒐᐅᑎᑦᓯᑌᓕᑦᓱᑎᒃ ᐊᒥᕆᑲᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂᒃ.

ᐃᓚᒋᐊᕈᑎᒋᓗᒍ, ᔫᑳᓐ ᓄᐃᑦᓯᓯᒪᒻᒥᔪᖅ ᖃᓂᑕᕇᓪᓚᕆᑦᓱᑎᒃ ᒪᕐᕈᐃᖑᑦᓱᑎᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᑦᓱᑎᒃ ᐊᓛᔅᑲᒥᒃ ᑕᒣᑎᒍᑦ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᓂᕐᑎᒍᑦ ᑕᐅᕐᓰᑲᑦᑕᐅᑎᓂᒃᑯᓗ ᐊᑑᑎᔭᐅᒍᒪᔪᑎᒍᑦ.

ᑭᒃᒐᑐᕐᕕᒃ ᐋᖕᑯᕆᔅᒦᑦᑐᖅ ᐃᑲᔪᕐᓯᒪᓚᖓᔪᖅ ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᒍᑎᐅᓗᓂ ᑕᐅᕐᓰᑲᑦᑕᐅᑎᓂᕐᒥᒃ ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕋᓱᐊᕐᓂᒧᓪᓗ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᒍᑎᓂᒃ ᑕᒣᑎᒍᑦ ᑲᓇᑕᒥ ᓄᓇᑖᕆᔭᐅᓯᒪᔪᑎᒍᑦ ᓄᓀᓪᓗ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖏᓐᓂᒃ ᓄᓇᖁᑎᓖᑦ ᑲᓇᑕᒥ ᐊᓛᔅᑲᒥᓗ;ᐱᕙᓪᓕᐅᒥᑎᓗᒍ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᖅ ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᓗ ᐱᓪᓗᒍ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᖅ; ᓲᖕᖑᓯᐅᒥᑎᓗᒍ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᖅ ᐱᓪᓗᒋᒃ ᐊᕙᑎᐅᑉ ᓂᕐᔪᑏᓪᓗ ᐱᑦᔪᑕᐅᓂᖏᑦ; ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᓗᒋᑦ ᐊᓛᔅᑲᒦᑦᑐᓂᒃ ᓄᓇᖁᑎᓖᑦ, ᐃᓚᐅᒻᒥᑎᓪᓗᒋᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᓄᓇᓕᖏᑦ, ᓴᐳᒻᒥᓗᒋᓪᓗ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᑉ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖓᑕ ᑎᑦᑕᖏᓐᓃᑐᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᐃᓅᖃᑎᒥᓄᑦ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᓂᖓᑦ.

ᐊᒥᓱᑦ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᓃᑦ, ᑕᒣᑎᒍᑦ ᖃᐅᔨᒪᔭᐅᔪᑎᒍᑦ ,ᖃᐅᔨᒪᔭᐅᖕᖏᑐᕐᑎᒍᓪᓗ, ᓱᓕᖕᖏᑑᓯᒪᓕᕐᖁᑦ ᐊᕐᕌᒍᓂ ᐊᓂᒍᕐᑐᓂ ᓱᑯᑦᓯᓕᒫᖏᑎᒍᑦ ᑲᕙᒪᐅᑉ ᐊᒻᒪᓗ ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ ᑎᒥᖁᑎᖏᑎᒍᑦ ᑲᓇᑕᒥ ᑲᓛᓪᓖᓗ ᓄᓈᓐᓂ.ᐊᒥᓱᒐᓓᑦ ᒪᕐᕈᐃᖑᑦᓱᑎᒃ ᐱᑦᔪᑎᖏᑦ ᓯᕗᒧᒋᐊᕐᑎᑕᐅᓯᒪᓕᕐᑐᑦ ᖃᒻᒥᖁᑦ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᐊᒃᓚᑕᐅᓯᒪᔪᑦ ᐱᒐᓱᐊᕈᑎᐅᑦᓱᓂ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᒥᒃ ᑖᑦᓱᒥᖓ ᐱᑭᐊᓚᓲᕐᔪᐊᒥᒃ  ᐱᑦᔪᑎᓕᒃ (2023) ᐊᒻᒪᓗ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᐅᓯᒪᔪᖅ ᑐᑭᓯᒪᖃᑎᒌᓐᓂᒧᑦ ᐊᑯᕐᖓᓂ ᑲᕙᒪᖓᑕ ᑲᓛᓪᓖᑦ ᓄᓈᑕ ᓄᓇᕗᓪᓗ ᑲᕙᒪᖓᑕ (2022). ᕋᓗᐊᕐᑎᓗᒍ, ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᖅ ᐅᓪᓗᒥᒧᑦ ᑎᑭᑦᓱᒍ ᐊᑑᑎᖃᑦᑕᓯᒪᓕᕐᑐᖅ ᓱᒃᑫᑑᑦᓱᓂ, ᐃᓚᐅᑎᓐᓇᒍ  ᓯᕗᓪᓕᐸᐅᑦᔭᐅᒋᐊᖃᕈᑎᖓ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓃᑦᑐᓄᑦ ᒪᓕᒐᐅᑉ ᑐᖕᖓᕕᖓ.

ᐃᓕᑕᕐᓯᒪᒍᑎᒋᓗᒍ ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᓄᑦ ᐱᒻᒪᕆᐅᑎᑕᐅᒋᐊᓕᓐᓄᑦ ᑕᒃᒐᓂ ᑲᓛᓪᓖᑦ ᓄᓈᓐᓂ ᐃᓚᐅᓗᑎᒃ ᑭᓯᐊᓂᐅᑦᓱᑎᒃ ᐱᓇᓱᖃᑕᐅᓗᑎᒃ ᑕᕐᕋᒥ, ᑐᑭᒧᐊᑦᑎᑕᐅᓂᕐᓴᐅᓗᓂ ᓵᑦᓯᒋᐊᕈᑎ ᐃᓚᒋᓗᒋᑦ ᑲᓛᓪᓖᑦ ᓄᓈᑦ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᓄᓇᕗᑦ ᑲᕙᒪᖓᑦ, ᓯᕗᓪᓕᐸᐅᑦᔭᐅᒋᐊᓖᒃ ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᐱᒍᒪᓯᒪᔭᖏᑦ ᓯᕗᒧᑦᑎᑕᐅᖁᓪᓗᒋᑦ ᓈᒻᒪᓈᑦᓯᐊᑐᒃᑯᑦ.

ᑭᒃᒐᑐᕐᕕᒃ ᓅᒃᒦᑦᑐᖅ ᐱᑕᖃᕆᐊᖃᓪᓚᕆᓚᖓᕗᖅ ᐱᑦᓴᑖᕐᕕᐅᒍᓐᓇᓗᓂ ᑐᑭᒧᐊᑦᑎᓯᕕᐅᓗᓂ ᓯᕗᒧᑦᑎᓯᒍᑎᐅᓗᓂᓗ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᐱᒍᒪᔭᖏᓐᓂᒃ ᑲᓛᓪᓖᑦ ᓄᓈᓐᓂ, ᓄᐃᑦᓯᓕᐅᒥᒍᑕᐅᓗᑎᒃ ᒪᕐᕈᐃᖑᑦᓱᑎᒃ ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕋᓱᐊᕐᓂᒧᓪᓗ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒍᓯᖏᓐᓂᒃ, ᐱᔭᕆᐊᑭᓕᑎᕆᓂᕐᒧᑦ ᖃᐅᔨᓴᕐᑐᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒍᑎᒋᒋᐊᓕᖏᓐᓂᒃ ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᒋᓗᒍᓗ ᐊᖏᓂᕐᓴᒥᒃ ᐃᓚᐅᓕᕐᓂᒥᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒋᐊᖃᕐᓂᒥᓪᓗ ᑕᒣᑎᒍᑦ ᐊᒥᓱᑦ ᒪᓕᒉᑦ ᐊᑐᕐᓗᒋᑦ.

ᑐᖕᖓᓱᑦᑎᓯᔪᒍᑦ ᑲᓛᓪᓖᑦ ᓄᓈᑕ ᑐᓂᓯᒪᓂᖓᓂᒃ ᐅᒃᑯᐃᓯᓂᐊᕐᓗᑎᒃ ᑭᒃᒐᑐᕐᑕᐅᕕᑦᓴᒥᓂᒃ ᑲᓇᑕᒥ.

2. ᐸᓯᔭᑦᓴᖑᕐᑎᓯᒍᓐᓇᓂᖅ ᕉᓯᐊᒥᒃ

ᕉᓯᐊ ᑭᒃᒐᑐᕐᖁᖅ ᑭᖑᕚᕇᑎᒍᑦ ᓄᓇᐅᑉ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᒍᑕᐅᓂᖏᑎᒍᑦ ᐊᑦᓱᕈᕈᑕᐅᒋᐊᓕᓐᓂᒃ. ᕉᓯᐊ ᐸᓯᔭᑦᓴᖑᕈᑎᖃᕈᓐᓇᕋᓗᐊᕐᑎᓗᒍ 50% ᖓᓂᒃ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᓄᓇᑎᒍᑦ, ᒪᕐᕈᐃᖑᓗᑎᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᖅ ᑲᓇᑕᓗ ᕉᓯᐊᓗ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᑕᕐᕋᒥᐅᑦ, ᐱᔭᕐᓃᑐᒻᒪᕆᐊᓘᖏᓐᓇᓚᖓᔪᖅ ᑮᑕᐅᖕᖏᑐᖅ ᐱᓪᓗᒋᑦ ᐃᒣᓛᕐᖂᓯᒪᒍᓐᓇᓃᑦ ᓯᕗᓂᕐᒥ.

ᑲᓇᑕ ᑲᔪᓯᒍᑎᖃᓚᖓᔪᖅ ᐸᓯᔭᑦᓴᖑᕐᑎᓯᒍᓐᓇᓂᕐᒥᒃ ᕉᓯᐊᒥᐅᓂᒃ ᓄᓀᑦ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᒍᓯᖏᑎᒍᑦ ᐊᒥᓱᐃᑎᒍᓪᓗ ᑲᑎᖕᖓᓂᐅᖃᑦᑕᕆᐊᓕᑦᑎᒍᑦ ᐱᓪᓗᒍ ᓱᒐᓱᐊᕐᓂᖓ ᐊᒻᒪᓗ ᑐᓴᐅᒪᑎᑦᓯᓯᐊᖕᖏᓂᖓᓄᑦ ᑌᒣᓚᕿᑎᑕᐅᑦᓱᓂ ᕉᓯᐊᒥᐅᑦ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᖏᑎᒍᑦ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᕗᓕᕐᑎᐅᓂᖓ ᑕᒪᑦᓱᒥᖓ  G7 ᒥᒃ ᓱᑲᑦᑐᒥᒃ ᑭᐅᒍᑎᓂᒃ ᐱᐅᓯᖏᑎᒍᑦ. ᑕᒪᓐᓇ ᐃᓚᖃᕐᒥᔪᖅ ᐊᑭᓴᕐᑐᓂᕐᒥᒃ ᑐᓴᐅᒪᑎᑦᓯᓯᐊᖕᖏᓂᕐᒥᓗ ᑐᕌᕐᑕᐅᔪᓂᒃ ᓄᓇᓕᓐᓂᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂ.

ᐊᑕᐅᑦᓯᑰᖃᑕᐅᑦᓱᑎᒃ ᐃᑲᔪᕐᑎᖏᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᖏᓪᓗ, ᑲᓇᑕ ᑲᔪᓯᓚᖓᔪᖅ ᖃᐅᔨᕙᓪᓚᖃᑦᑕᓗᓂ ᕉᓯᐊᒥᐅᑦ ᐱᕙᑦᔪᐊᓂᖓᓂᒃ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐊᑑᑎᔭᖓ ᓴᐳᒻᒥᓂᕐᒧᑦ ᔪᑯᕇᓂᐊᓐᒥᒃ, ᐊᒻᒪᓗ ᑲᔪᓯᓂᒃᑯᑦ ᑲᑎᓯᖃᑦᑕᓂᕐᒥᒃ  NATOᐃᑖᒐᐅᑌᓕᓂᕐᒧᑦ ᑐᓂᓯᒪᒍᑎᖏᓐᓂᒃ.

ᐁᑉᐸᕆᓗᒋᑦ ᐊᒥᕆᑲᒥᐅᑦ, ᑲᓇᑕ ᓴᐳᒻᒥᓚᖓᕗᖅ NATO ᐅᐊᓕᓂᕐᒥᑑᒥᒃ ᓄᓇᐅᑉ ᑎᑦᑕᑕᐅᓯᒪᓂᖏᓐᓂᒃ ᐃᓂᐅᔪᓂᒃ, ᐃᓚᒋᒻᒥᓗᒋᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᐃᑲᔪᕐᑎᖏᑦ, ᑲᓇᑕ ᓴᐳᒻᒥᓚᖓᒻᒥᓱᓂ NATO ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓂᒃ ᓄᓇᖁᑎᖏᓐᓂᒃ ᐊᐅᓚᑦᔭᕆᐊᕈᑎᒋᓯᒪᔭᖏᓐᓂᓗ.

ᑲᓇᑕ ᖃᐅᔨᒪᑦᓱᓂ ᓱᒐᓱᐊᕐᓂᖏᑦ ᐴᑎᓐ ᑎᓕᐅᕆᒍᑎᖏᑦ ᑌᒪᖕᖓᐅᖏᑦᑐᖅ ᐊᑑᑎᓲᖑᒋᐊᖏᑦ ᒪᓕᒐᑎᒃ ᐱᒻᒪᕆᖁᑎᖏᓐᓂᒃ ᕉᓯᐊᒥᐅᑦ ᐃᓄᖏᑦᑕ. ᑖᓐᓇ ᒪᓕᒐᖅ ᑐᑭᓯᓇᑦᓯᐊᓚᕆᑦᓱᓂ ᐊᑦᔨᒌᖕᖏᓂᖏᓐᓂᒃ ᓄᐃᑕᑎᑦᓯᒪᑦ ᑲᕙᒣᑦ ᐊᐅᓚᑦᔭᕈᑎᖏᑎᒍᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᑖᒃᑯᐊ ᓄᓀᑦ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖏᑎᒍᑦ ᑎᑕᖓᓂᓪᓗᐊᖅ ᐃᓂᓖᑦ ᕉᓯᐊᒥᐅᑦ ᐃᓄᖁᑎᖏᑦ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᖁᑎᖏᑦ, ᑖᒃᑯᐊ ᓱᖁᑎᒋᔭᐅᖕᖏᑑᑦᓱᑎᒃ  ᕉᓯᐊᑉ ᐱᖁᔭᖏᑎᒍᑦ.

ᐃᓘᓐᓀᑎᒍᑦ ᐊᒥᓱᐃᖑᑦᓱᑎᒃ ᑎᒥᐅᔪᑎᒍᑦ, ᑲᓇᑕ,ᑲᔪᓯᒍᑎᖃᓚᖓᔪᖅ ᒪᓕᒐᖁᑎᒥᓂᒃ ᐃᓱᓕᑦᑕᕕᖃᕐᑎᓯᓗᓂ ᐃᓚᐅᓂᕐᒥᓂᒃ ᕉᓯᐊᒥᐅᑦ ᑭᒃᒐᑐᕐᑎᖏᓐᓄᑦ. ᕉᓯᐊᒥᐅᑦ ᓄᐃᑦᓯᒋᐊᖃᕐᒪᑕ ᒪᓕᑦᑕᐅᔪᑦᓴᓂᒃ ᐱᒍᓐᓇᓯᒍᑎᒋᓂᐊᕐᑕᒥᓂᒃ ᐅᑎᕐᓂᒧᑦ ᑲᕙᒪᓕᕆᔪᓄᑦ ᐃᓚᐅᓂᕐᒧᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᓇᓱᖃᑕᐅᓂᕐᒧᑦ ᓄᕐᖃᑎᑦᓯᓂᒃᑯᑦ ᐅᓇᑕᕐᓂᒥᓂᒃ ᔪᑯᕇᓂᐊᓐᒥᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᓱᒐᓱᐊᕐᓂᒥᓂᒃ ᒪᓕᓪᓗᓂ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒨᓕᖓᔪᒥᒃ ᒪᓕᒐᕐᒥᒃ.

3. ᓱᓕᑦᓯᐊᓗᓂ ᑲᕙᒪᓕᕆᓂᖅ ᐃᓚᒋᓗᒋᑦ ᓄᓇᖁᑎᖃᖕᖏᑐᑦ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᓱᒐᓱᐊᕐᑎᖁᑎᒋᔭᐅᔪᑦ

ᑲᓇᑕ ᑲᔪᓯᓚᖓᑎᓪᓗᒍ ᓯᕗᓪᓕᐅᔭᐅᑎᑦᓯᓂᕐᒥᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᒥᒍᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᖁᑎᓕᓐᓂᒃ, ᐱᓗᐊᕐᑐᒥᒃ ᓄᐃᑦᓯᒋᐊᖃᓕᕈᓂ ᒪᓕᒐᕐᓂᒃ ᑲᕙᒪᒍᑎᐅᓂᐊᕐᑐᓂᒃ ᑕᒪᑦᓱᒥᖓ ᓄᓇᒥᒃ, ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂ ᐊᖏᓂᕐᓴᒥᒃ ᓱᒐᓱᐊᕐᑎᓕᐊᖑᓯᒪᔪᓂᒃ ᐱᕙᓪᓕᓇᕐᑐᑕᖃᕐᖁᖅ ᐱᑕᖃᕆᐊᖃᕐᓱᓂᓗ ᓵᑦᓯᒋᐊᕈᑎᐅᓗᓂ ᐊᑦᓱᕈᕐᓇᑐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᑦᓱᑎᒃ ᓄᐃᓚᕿᑎᑕᐅᓯᒪᔪᓂᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓄᑦ ᐱᑦᔪᑕᐅᔪᓄᑦ, ᐅᑦᑑᑎᒋᓗᒍ ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓ.

ᐃᓱᒪᒋᓗᒍ ᑕᑯᑦᓴᐅᓕᕐᓂᖓ ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᑦ ᐱᓕᐅᑎᓃᑦ ᑕᕐᕋᒥ, ᑲᓇᑕ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᒥᑎᒍᑦ ᓯᕗᓪᓕᐅᔭᑦᓴᖁᑎᒥᓂᒃ ᓱᓕᑦᓯᐊᑑᓗᓂ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᒥᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᓗᒋᑦ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᓄᓇᖁᑎᖃᖕᖏᑐᑦ ᐱᒐᓱᐊᕐᑎᑕᐅᔪᓪᓗ ᓇᓪᓕᐅᑎᓪᓗᐊᓯᒪᔪᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᒻᒪᕆᖁᑎᖏᓐᓄᑦ, ᐱᒍᒪᓯᒪᔭᖏᓐᓄᑦ ᐱᑦᔪᑎᖏᓐᓄᓗ.

ᑲᓇᑕ ᓯᕗᓕᕐᑕᐅᓚᖓᕗᖅ ᐅᑯᓄᖓ ᑐᖕᖓᕕᓐᓄᑦ:

  • ᓲᓱᑦᓴᕈᑎᑕᕐᕋᒥᓄᓇᖁᑎᓕᓐᓂᒃᐱᖁᔭᑎᒍᑦᐱᒍᓐᓇᓂᖃᕈᑕᐅᑦᓱᓂ, ᐱᖁᔭᑎᒍᑦᐱᒍᓐᓇᐅᑏᑦ, ᓄᓇᖁᑎᖃᕐᓂᓗᑕᕐᕋᒥᒃ.
  • ᓴᐳᒻᒥᓗᒍᐱᖁᔭᓂᒃᑐᖕᖓᕕᓕᒃᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᓅᓕᖓᑦᓱᓂᑎᓕᔭᐅᒪᐅᑎᒥᒃᑕᕐᕋᒥᐊᒻᒪᓗᑕᑯᑦᓴᐅᑎᑕᐅᓯᒪᔪᖅᑐᓂᒪᓂᖅᑕᒃᒍᖓᓄᓇᖁᑎᒧᑦᐃᓱᒫᓗᓐᓇᖏᑦᑑᓱᓂᑌᒫᑦᓭᓇᓕᐅᒐᕐᓱᓂᓗ.
  • ᓲᓱᑦᓴᓂᖅᓄᓇᖃᕐᖄᓯᒪᔪᑦᐃᓱᒪᕐᓱᓗᑎᒃᐊᐅᓚᒍᓐᓇᕈᒪᓂᖕᓐᓂᒃ, ᓄᓇᓕᑐᙯᑦᐱᒍᓐᓇᐅᑎᖏᑦᐱᒻᒪᕆᖁᑎᖏᓪᓗ, ᐱᖑᒪᔭᖏᑦ, ᐱᕐᖁᓯᖏᑦᐱᐅᓯᖃᕈᓯᖏᓪᓗᓄᓇᓕᑐᙯᑦᑕᕐᕋᒥᐅᑦᐃᓄᐃᑦ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍᐃᓚᐅᓂᖏᑦᓄᓇᓕᑐᙯᑦᐃᓄᐃᑦᑕᕐᕋᒥᒃᑐᑭᑖᕈᑎᖃᕋᓱᐊᕐᑐᖃᓕᕐᐸᑦ, ᐊᓯᖏᑕᓗᑕᕐᕋᒥᒃᓄᓇᖃᖃᑕᐅᒻᒥᔪᑦ.
  • ᓱᓱᒋᓗᒍᐱᑦᔪᑎᓕᒃᓯᐊᒻᒪᑎᑦᓯᓯᒪᓂᕐᒥᒃᐱᖁᔭᑎᒍᑦᑐᖕᖓᕕᐅᔪᓂᒃᐊᑑᑎᔪᓂᒃᑕᕐᕋᒦᑦᑐᒧᑦᐃᒪᕐᐱᒧᑦ, ᐃᓚᐅᒻᒥᑎᓪᓗᒍ UNCLOS.
  • ᐃᓕᑕᕐᓯᒪᔭᖃᕐᓂᖅᑕᒪᒃᑯᓂᖓᐱᒍᒪᔭᐅᓯᒪᔪᓂᒃᐱᒍᓐᓇᑐᓪᓚᕆᐅᓂᕐᒥᓗᓈᒻᒪᓈᕐᓱᑎᒃ, ᓇᓪᓕᖁᐊᕆᔭᐅᑦᓱᑎᓪᓗ, ᑲᓇᑕᐅᑉᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᓄᑦᓯᕗᓪᓕᐸᐅᑦᔨᒍᒪᓯᒪᔭᖏᓐᓄᑦ, ᐃᓚᐅᒻᒥᑎᓪᓗᒍᑲᓇᑕᒥᐃᑖᒐᐅᑎᑦᓯᑌᓕᓂᕐᒧᑦᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᓂᕐᒧᓗᐱᒍᒪᔭᖏᑦ.
  • ᑐᓂᓯᒣᓐᓇᕕᒋᓗᒍᓴᐳᒻᒥᓗᒍᓗᓯᕗᒧᑦᑎᓗᒍᓗᓇᒻᒥᓂᖅᐊᐅᓚᒍᓐᓇᕈᒪᓂᐅᑉᐱᒻᒪᕆᖁᑕᐅᓂᖓ, ᐃᓄᐃᑦᐱᒍᓐᓇᐅᑎᖏᑦᐊᒻᒪᓗᐊᖑᑎᐅᑉᐸᑦᐊᕐᓇᐅᐸᓪᓘᓃᑦᓇᓪᓕᖁᐊᕇᑦᑎᑕᐅᒍᑎᖏᑦᒪᓕᓪᓗᒋᑦᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒨᓕᖓᑦᓱᑎᒃᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑏᑦ, ᒪᓕᒐᖏᑎᒍᑦ, ᑐᖕᖓᕕᖏᑎᒍᓪᓗ.
  • ᒪᓂᒪᓂᖅᐱᓪᓗᒍᓱᑯᐃᔦᒍᑎᐅᓯᒪᔪᑦᖃᐅᔨᒪᔭᐅᑎᑕᐅᒍᑎᖏᓐᓄᑦᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒍᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖏᓐᓄᓗᑲᓇᑕᒥᐅᓄᑦᖃᐅᔨᓴᕐᑎᓄᑦᐊᖏᕐᕋᓯᒪᔪᓄᓪᓗ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦᑭᒃᒐᑐᕐᑎᖏᑦᑲᕙᒣᑦ.
  • ᑐᓂᒪᓂᖅᑲᔪᓯᒍᓐᓇᓱᑎᒃᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑕᐅᔪᓄᑦ, ᓄᖑᐃᓐᓇᑎᑦᓯᑌᓕᓂᖅ, ᐊᕙᑎᒥᒃᓴᐳᒻᒥᓂᖅᐊᒻᒪᓗᐊᖑᒪᒐᓱᐊᕐᓗᒍᓯᓚᐅᑉᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓ.

ᐃᓚᐅᕕᖃᕐᓂᖅ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᓄᓇᖁᑎᖓᖕᖏᑐᓂᒃ ᐱᒐᓱᐊᕐᑎᒋᔭᐅᔪᓂᓪᓗ ᐊᕐᖁᑎᖃᓚᖓᕗᖅ ᐊᒥᓱᐃᑎᒍᑦ ᐊᒥᓱᐃᖑᓗᑎᒃ ᑲᑎᖕᖓᓂᖃᖃᑦᑕᓗᑎᒃ, ᐅᑦᑑᑎᒋᓗᒋᑦ ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᓂᒃ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓖᑦ, ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᖑᖃᑎᒌᑦ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᕕᖓᓂᑦ ᐱᓯᒪᔪᑦ ᑎᒥᐅᔪᑦ,NATO ᐊᒻᒪᓗ ᑕᕐᕋᒥ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑎᓯᑦᑌᓕᓂᕐᒧᑦ ᑲᑎᖕᖓᔩᑦ, ᐃᓚᐅᒻᒥᑎᓪᓗᒋᑦ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑕᐅᓯᒪᑦᓱᑎᒃ ᓄᓇᑖᕆᔭᐅᓯᒪᔪᓂᒃ ᐃᓂᓖᑦ ᑕᕐᕋᒥ, ᒪᑯᐊ ᕿᑎᖓᓂ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐃᒪᕐᐱᖓᑕ ᐃᖃᓗᓕᕆᓂᕐᒧᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑕᐅᓯᒪᓂᖓ, ᐊᒻᒪᓗ ᒪᕐᕈᐃᖑᑦᓱᑎᒃ ᐊᒥᓱᐃᖑᑦᓱᑎᓪᓘᓃᑦ ᓄᐃᑎᓯᒪᔭᖏᑦ ᐱᓇᓱᑦᑕᐅᔪᓪᓗ ᐃᓚᒋᓗᒋᑦ ᑲᕙᒣᑦ ᐊᓯᕗᑦ ᑭᒃᒐᑐᕐᑎᖏᓪᓗ.

ᓯᕗᒧᓐᓂᖅ, ᑐᖕᖓᕕᖃᕐᓱᓂ ᐅᖃᕐᑕᐅᓯᒪᔪᓂᒃ ᑐᖕᖓᕕᐅᒋᐊᖏᑦ ᐊᑐᕐᓗᓂ, ᑲᓇᑕ ᓄᐃᑦᓯᓚᖓᕗᖅ ᐊᑦᔨᐅᖏᑦᑐᑎᒍᑦ ᐱᒻᒪᕆᐅᔪᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᖅ ᐱᓪᓗᒍ ᐊᓯᒥᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓗᓂ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᖁᑎᖃᖕᖏᑐᓂᒃ ᐱᓇᓱᑦᑎᑕᐅᔪᓂᓪᓗ ᒪᕐᕉᓂ ᓄᓇᖁᑎᐅᔫᓐᓂ:ᑕᕐᕋᖓ ᐊᑦᓛᓐᑎᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᑕᕐᕋᖓ ᐸᓯᕕᒃ.

ᑕᕐᕋᖓ ᐊᑦᓛᓐᑎᒃ

ᑲᓇᑕ ᓲᖕᖑᓯᒋᐊᕈᑎᖃᓚᖓᕗᖅ ᐃᓚᐅᓂᕐᒥᓂᒃ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐱᓇᓱᑦᑕᐅᒍᑎᖏᑎᒍᑦ ᐃᓚᒋᓗᒋᑦ ᑕᕆᐅᑉ ᐊᑭᐊᓂ ᐅᑕᐅᓯᐅᓕᖓᔪᖅ, ᐊᑕᓂᐅᕕᒻᒥ ᐊᑕᐅᓯᐅᓕᖓᔪᑦ ᐊᓯᖏᓪᓗ ᐊᑑᑎᒍᓐᓇᕈᑕᐅᔪᑦ ᑕᕐᕋᖓᓂ ᐊᑦᓛᓐᑎᒃ ᓄᓇᖃᕐᕕᐅᓂᖓᓂ ᐊᑐᕐᓗᒋᑦ ᐊᑐᓕᕐᑎᑕᐅᓯᒪᔪᑦ ᐱᓇᓱᒍᑎᐅᓂᐊᕐᓱᑎᒃ, ᒪᑯᐊ ᑲᓇᑕ ᑕᕆᐅᓪᓗ ᐊᑭᐊᓂ ᐊᑕᐅᓯᐅᓕᖓᔪᑦ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᖓ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᐅᒋᐊᓕᒻᒧᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᐅᓯᒪᔪᖅ. ᓱᑯᐃᔦᓂᖅ,ᖃᕆᑕᐅᔭᕈᑏᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓄᐃᑎᕐᑕᐅᓯᒪᔪᑦ ᓴᓇᔭᐅᑦᓱᑎᒃ ᑭᓯᐊᒐᕆᔭᐅᓂᕐᐸᐅᓂᐊᕐᖁᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᖓᓄᑦ ᑕᕆᐅᑉ ᐊᑭᐊᓂ ᐊᑕᐅᓯᐅᖃᑎᒌᑎᒍᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᒍᓐᓇᕈᑎᒋᓗᒍ ᑕᕆᐅᑉ ᐊᑭᐊᓂ ᓄᓇᖁᑎᓖᑦ ᐊᕐᖁᑎᒋᓗᒍ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐃᓚᐅᓂᖓ ᑖᒃᑯᓄᖓ ᑕᕆᐅᑉ ᐊᑭᐊᓂ ᐊᑕᐅᓯᐅᖃᑎᒌᒍᑎᓖᑦ-ᐊᒥᕆᑲ-ᑲᓇᑕᒥ ᑕᕐᕋᖅ ᐱᓪᓗᒍ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒍᑎᓖᑦ ᑕᒫᓐᓇᓕᒫᖅ ᐊᑦᓛᓐᑎᒃ ᐃᒪᕐᐱᖓᓂ ᖃᐅᔨᓴᕐᓃᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓄᐃᑎᕐᑕᐅᓯᒪᔪᑦ ᓴᓇᔭᐅᑦᓱᑎᒃ ᐱᓪᓗᒋᑦ ᑲᑎᖕᖓᔩᑦ; ᑲᓇᑕ ᑕᕆᐅᓪᓗ ᐊᑭᐊᓂ ᐊᑕᐅᓯᐅᓕᖓᔪᑦ ᐃᒪᕐᐱᒨᓕᖓᔪᓂᒃ ᐱᓚᓱᖃᑎᒌᒎᑎᓖᑦ ᑲᑎᖕᖓᔨᖏᑦ; ᐊᒻᒪᓗ  ᕿᓚᐅᑉ ᑭᓪᓕᖓ ᐱᓪᓗᒍ ᑕᕆᐅᑉ ᐊᑭᐊᓂ ᐃᖏᕐᕋᑎᑕᐅᔪᖅ.

ᐊᓯᖏᑦ ᓯᕗᓪᓕᐅᔭᐅᔪᑦ ᐱᑦᔪᑎᖃᕐᓱᑎᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒍᑎᖃᕆᐊᖃᕐᓂᒥᒃ ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᐱᔭᕆᐊᑭᓕᑎᕆᒍᑦᔨᓂᖅ ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ ᐊᐅᓚᓂᖏᑎᒍᑦ ᐊᑯᕐᖓᓂ ᑲᓇᑕᐅᑉ-ᑲᓛᓪᓖᓗ ᓄᓈᑕ; ᐱᔭᕆᐊᑭᓕᑎᕐᓗᒍ ᑕᐅᕐᓰᑲᑦᑕᐅᑎᓂᖅ ᒪᑯᓂᖓ, ᐊᒻᒪᓗ ᐅᐸᐅᑎᒍᓐᓇᓂᖅ, ᓇᑦᓯᕕᓃᑦ ᓴᓇᓯᒪᔭᖏᑦ ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ ᐊᓯᖏᑕᓗ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ, ᓂᐅᕕᕐᑕᐅᑎᑦᓯᒐᓱᐊᕐᕕᖓᓂ ᑕᕆᐅᑉ ᐊᑭᐊᓂ ᐊᑕᐅᓯᐅᓕᖓᔪᑦ; ᓄᖑᐃᓐᓇᑎᑦᓯᑌᓕᓂᖅ ᐃᖃᓗᓐᓂᒃ ᐊᑐᕐᓗᒍ ᑲᓇᑕ-ᑕᕆᐅᓪᓗ ᐊᑭᐊᓂ ᐊᑕᐅᓯᐅᓕᖓᔪᖅ ᓲᖑᔪᒥᒃ ᐊᑕᐅᓯᐅᓕᖓᒍᑕᐅᑦᓱᓂ ᐃᖃᓗᓕᕆᓂᖅ;ᐊᕙᑎᐅᑉ ᓴᐳᑦᔭᐅᒪᒋᐊᖃᕐᓂᖓ; ᓯᓚᒥᒃ ᐊᓯᑦᔨᓗᐊᕐᑎᓯᑦᑌᓕᓂᖅ ᐊᑑᑎᒍᓐᓇᓂᕐᓗ;ᑕᐅᕐᓰᑲᑦᑕᓂᕐᒥᒃ ᑲᔪᓯᒍᓐᓇᑐᒥᓪᓗ ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕋᓱᐊᕐᓂᐅᑉ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑕᐅᓂᖓᓂᒃ; ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᓂᖅ ᐊᕐᖁᑎᒋᓗᒍ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓪᓚᕆᒍᑎᒋᓗᒍ; ᐊᒻᒪᓗ ᑲᓇᑕ-ᑕᕆᐅᓪᓗ ᐊᑭᐊ ᐊᑕᐅᓯᐅᓕᖓᔪᑦ ᓄᓇᒥᒃ ᓱᒃᑯᑎᕆᑦᑌᓕᒍᓯᖓ.

ᐊᑕᐅᓯᐅᓕᖓᔪᓄᑦ ᐊᑕᓂᐅᕕᒃ ᐃᓚᒋᔭᐅᒻᒥᔪᖅ ᖃᓂᑕᕆᔭᐅᑦᓱᓂ ᐱᓇᓱᖃᑎᐅᓂᕐᒥᒍᑦ ᐊᑦᓛᓐᑎᒃ ᑕᕐᕋᖓᓂ ᐃᓂᒋᔭᐅᔪᒥ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᕕᒋᒻᒪᕆᑦᑕᖓᓂᒃ  ᐊᓯᒥᓂᒃ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᒥᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᑑᑎᖃᑦᑕᓯᒪᔪᑎᒍᑦ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᓂᕐᒥᒍᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᑦᔨᒌᓂᒃ ᐱᒻᒪᕆᐅᑎᑦᓯᓂᕐᒥᒍᑦ.ᑖᒃᑯᐊ  ᒪᕐᕉᒃ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᒃ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᒍᑎᖃᓪᓚᕆᑦᑑᒃ ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᓂᕐᒧᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒍᑎᒥᑎᒍᑦ, ᐊᒻᒪᓗ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒍᑎᖃᕐᓱᑎᒃ ᐊᑦᔨᒌᓂᒃ ᓯᕗᓪᓕᐅᑎᒍᒪᔭᒥᑎᒍᑦ ᑕᕐᕋᒥ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᓗ ᐊᕐᖁᑎᒋᑦᓱᒍ ᑲᓇᑕᒥ ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ ᓄᓇᖓᑦ-ᐊᑕᐅᓯᐅᓕᖓᔪᑦ ᐊᑕᓂᐅᕕᒻᒥᐅᑦ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᒧᑦ ᐃᖏᕐᕋᑎᑕᖏᑎᒍᑦ.

ᑕᕐᕋᖓ ᐸᓯᕕᒃ

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐸᓯᕕᒃᒨᓕᖓᑦᓱᓂ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᖓ ᐃᓕᑕᕆᔭᖃᕐᖁᖅ ᑖᒃᑯᐊ ᐊᒥᓱᒐᓓᑦ ᐸᓯᕕᒃᒥ ᓄᓇᖁᑎᓖᑦ ᑕᑯᓐᓇᕋᓱᐊᕐᑕᖃᕐᒪᑕ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᓄᓇᐅᑦᓱᓂ ᐱᕕᑦᓴᑖᕐᕕᓴᐅᒋᐊᖓ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᕐᖁᑎᒋᓗᒍ ᐃᓚᐅᓗᑎᒃ ᑲᓇᑕᒧᑦ.

ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎ ᐃᓕᑕᕆᔭᓕᒃ ᑕᕐᕋᖓ ᐸᓯᕕᒃ ᐃᓚᒋᔭᐅᒋᐊᖓ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᖃᓂᑕᖏᓐᓄᑦ. ᑕᕐᕋᖓ ᐸᓯᕕᒃ, ᐊᕐᖁᑎᒋᑦᓱᒍ ᑕᕆᐅᕐᔪᐊᖅ, ᐃᓚᒋᔭᐅᔪᖅ ᐱᒍᓐᓇᕈᑎᐅᑦᓱᓂ ᓵᑦᓯᒋᐊᕈᓐᓇᓂᕐᒧᑦ ᐊᒥᕆᑲᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᑕ ᑕᕐᕋᖓᓂ. ᑲᓇᑕ ᐱᒻᒪᕆᐅᓪᓗᐊᖏᑦᑑᑎᑦᓯᒋᐊᖃᖕᖏᑐᖅ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑏᑦ ᐱᒻᒪᕆᐅᓂᖏᓐᓂᒃ ᑕᒪᒃᑯᐊ  ᓵᑦᓯᒋᐊᕈᑏᑦ- ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐊᑭᕋᖏᑦ ᑲᓇᑕᒥᒃ ᓱᓇᐅᖕᖏᑑᑎᑦᓯᖏᒻᒪᑕ.. ᒪᓕᓪᓗᓂ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᒥᒃ, ᑲᓇᑕ ᕿᒥᕐᕈᓂᕐᓴᐅᓂᐊᕐᑐᖅ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᐅᒋᐊᓕᒻᒥᒃ ᑕᕐᕋᖅ ᐱᓪᓗᒍ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᑎᒥᒃ ᐱᒍᓐᓇᑎᑦᓯᒍᑎᓕᑦᑎᒍᑦ ᐸᓯᕕᒃᒥ ᓄᓇᖁᑎᓖᑦ ᐱᑦᔪᑕᐅᔪᓂᒃ ᐊᑕᐅᓯᐅᓕᖓᒍᑕᐅᑦᓱᑎᒃ ᐱᒍᒪᔭᖏᑎᒍᑦ ᑭᐅᑦᔪᑎᒋᓗᒍᓗ ᓄᐃᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᓄᑦ ᐊᑦᓱᕈᕈᑎᐅᒋᐊᓕᓐᓄᑦ ᐃᓚᖏᑦᑕ ᑭᒃᒐᑐᕈᑎᒋᑐᐃᓐᓇᕆᐊᓕᖏᑎᒍᑦ.

ᐃᓚᒋᐊᕈᑎᒋᓗᒍ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐊᑯᓂᐋᓗᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᖓᒍᑦ ᐊᒥᕆᑲᒥᒃ ᐱᓪᓗᒋᑦ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᑦ ᓄᓇᖁᑏᑦ, ᑭᓯᐊᖓᕆᔭᐅᓚᖓᔪᖅ ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᒋᐊᖃᕐᓂᖅ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᒥᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᓗᒋᑦ ᐱᒍᓐᓇᑎᑦᓯᒍᓐᓇᒥᔪᑦ ᑕᒫᓂ ᓄᓇᖁᑎᐅᔪᒥ-ᔮᐸᓃᓰᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᑯᕆᐊᒥᐅᑦ-ᐃᓱᒪᒋᑦᓱᒍ ᐊᑯᓂᐋᓗᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᐅᓂᖏᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᑦᔨᒌᓂᒃ ᐱᒻᒪᕆᖁᑎᖃᕐᓱᑎᒃ ᑖᒃᑯᐊ ᐱᖓᓱᑦ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᑦ.

ᑲᓇᑕ ᐱᓇᓱᓚᖓᕗᖅ ᐊᕐᖁᑎᒋᓗᒋᑦ ᐊᑐᓕᕐᑎᑕᐅᓯᒪᔪᑦ ᑲᑎᖕᖓᓇᐅᒍᓐᓇᑐᑦ ᐱᐅᓯᐅᔪᓪᓗ, ᒪᑯᑎᒎᓇ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓖᑦ ᑕᕐᕋᒥᒃ, ᑲᓇᑕ-ᔮᐸᓃᓰᓪᓗ ᐊᐅᓚᑦᔭᕆᐊᕐᓂᒧᑦ ᐸᕐᓇᓯᒪᐅᑎᖓ ᐱᑦᔪᑎᓕᒃ ᐃᑲᔪᕐᓯᓂᕐᒥᒃ ᐃᓱᒪᕐᓱᓇᕐᓗᓂ ᐊᕝᕕᐊᑕᐅᒍᓐᓀᓗᓂᓗ ᐸᓯᕕᒃ ᓄᓇᒋᔭᐅᓂᖓᒍᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᑲᓇᑕ-ᑯᕆᐊ ᑐᑭᓯᒪᐅᑎᒍᑎᒋᑦᓱᒋᑦ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᖏᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒍᑎᒋᑦᓱᒋᑦ, ᓇᓗᓀᕐᓯᒍᑎᒋᓗᒋᑦ ᐊᑦᑕᓇᖕᖏᑑᓗᑎᒃ ᐱᕕᑦᓴᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓕᐅᒥᓂᕐᒧᑦ ᐊᑯᕐᖓᓂ ᑖᒃᑯᐊ ᓯᑕᒪᐅᑦᓱᑎᒃ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᑦ ᐊᑦᔨᒌᓂᒃ ᓯᕗᓪᓕᐅᑎᒍᒪᔭᒥᑎᒍᑦ, ᒪᑯᑎᒎᓇ ᐃᒪᕐᐱᒥ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᖅ, ᓱᑯᐃᔦᓂᖅ ᖃᕆᑕᐅᔭᕈᑏᓪᓗ, ᑕᐅᕐᓰᑲᑦᑕᓂᖅ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᑕᙯᓐᓇᕈᓐᓇᑐᑦ ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕈᑎᑦᓭᑦ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑕᐅᓂᖏᑎᒍᑦ ᐃᖃᓗᓕᕆᓂᕐᓗ.  

ᑲᓇᑕ ᐅᐱᒍᓱᓐᓂᒥᒍᑦ ᐃᓚᐅᓂᕐᒥᒃ ᐸᓯᕕᒃᒥ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᓄᑦ ᐱᐅᔪᓂᒃ ᐃᑲᔪᕐᓯᒍᑎᖃᕐᓱᓂ ᑕᕐᕋᒥ ᒪᓕᑦᓱᒋᑦ ᑐᖕᖓᕕᓕᐊᖑᓯᒪᔪᑦ ᐃᓚᐅᓂᕐᒧᑦ ᐃᓚᐅᕕᒋᓗᒋᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᖁᑎᖃᖕᖏᑐᑦ, ᑲᓇᑕ ᖃᐅᔨᓴᑦᓯᐊᖏᓐᓇᖃᑦᑕᓚᖓᕗᖅ ᓱᒐᓱᐊᕐᓂᖏᓐᓂᒃ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᖁᑎᓖᑦ ᐱᒐᓱᐊᕐᑕᖏᑦ ᓱᒐᓱᐊᕐᓂᖏᓪᓗ ᐸᕐᓯᖓᑐᐃᓐᓇᕆᐊᖃᕐᒪᖔᑕ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᒻᒪᕆᐅᑎᑕᖏᓐᓂᒃ, ᐱᒍᒪᔭᖏᑎᒍᑦ ᐱᑦᔪᑎᖏᑎᒍᓪᓘᓃᑦ ᓄᓇᖁᑎᒥᓂ.

ᓯᕗᓕᕈᑎᖃᕐᓂᖅ ᑲᕙᒪᒍᓯᕐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᒥᓱᐃᓕᖓᔪᑦ ᐊᑦᓱᕈᕈᑎᐅᒋᐊᓖᑦ

ᐱᔭᕐᓃᑐᒻᒪᕆᐅᒐᓗᐊᕐᑎᓗᒍ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕋᓱᒋᐊᓕᒃ ᕉᓯᐊᒥᒃ, ᑕᕐᕋᒥᒃ ᓄᓇᖁᑎᓖᑦ ᑲᔪᓯᒍᑎᖃᕐᖁᑦ ᐊᐅᓚᑦᓯᓂᕐᒥᒃ ᑕᒪᑦᓱᒥᖓ ᑲᕙᒪᒍᓯᕐᑎᒍᑦ ᑲᒪᒋᔭᐅᑦᓯᐊᓂᕐᒥᒃ ᓄᓇᖁᑎᒥ ᐃᖏᕐᕋᓱᓂ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᒥᐅᓪᓗ ᐊᓯᒥᑦᑕ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᑐᖕᖓᕕᖁᑎᖏᑎᒍᑦ.

ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᓂᒃ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓖᑦ ᓱᓕ ᓯᕗᓕᕐᑎᐅᕗᑦ ᑲᑎᖕᖓᓂᕐᓂᒃ ᐱᑦᔪᑎᓕᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒍᑎᖃᕆᐊᖃᕐᓂᒥᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᖃᐅᔨᒪᔭᐅᑦᓱᓂ ᐊᓯᒥᓄᑦ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᒻᒥᔪᓄᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᓗ ᐃᓂᓪᓚᑕᐅᓯᒪᐅᑎᑎᒍᑦ, ᑲᑎᖕᖓᓂᕐᑎᒍᑦ, ᐅᖃᒻᒪᕆᐅᑕᐅᓯᒪᔪᑎᒍᑦ ᐱᖁᔭᑎᒍᓪᓗ ᓄᐃᑕᐅᓯᒪᔪᑎᒍᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑕᐅᓯᒪᑦᓱᑎᒃ. ᑕᒪᒃᑯᐊ ᐃᓚᖃᕐᒥᔪᑦ ᐊᒥᓱᒐᓚᓐᓂᒃ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᔪᑦ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᖁᑎᓖᑦ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᔭᖏᓐᓂᒃ ᑐᑭᑖᕈᑎᐅᓲᓂᒃ ᓱᕐᕃᓚᖓᑎᓪᓗᒋᑦ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᐱᓪᓗᒋᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᑦ ᐱᑦᔪᑎᖏᑦ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓ.

1. ᑲᔪᓯᑎᑦᓯᒋᐊᓪᓚᓂᖅ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓕᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥᒃ

ᑲᓇᑕ ᑐᓂᒻᒪᒻᒪᕆᒍᑎᖃᕐᖁᖅ ᐱᒻᒪᕆᐅᑎᑕᖏᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓖᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓈᓚᑦᓱᓂ ᐊᑐᓕᕐᑎᓯᒪᔭᖏᓐᓂᒃ ᒪᓕᒐᐅᓂᐊᕐᑎᓗᒋᑦ ᑕᒪᒃᑯᐊ ᐊᐅᓚᑦᓯᒍᓰᑦ.ᑲᓇᑕ ᑭᓯᐊᒐᙯᓐᓇᖁᖅ ᑲᔪᓯᑎᑦᓯᓂᕐᒥᒃ ᑲᑎᖕᖓᔩᑦ ᐱᒻᒪᕆᐅᑦᓱᑎᒃ ᐱᓇᓱᐊᕐᑕᖏᓐᓂᒃ ᐱᕙᓪᓕᖁᑎᑦᓴᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᖁᑎᓕᓐᓄᑦ ᐃᓄᓐᓄᓗ ᓄᓇᓯᒪᔪᓄᑦ ᑕᕐᕋᒥ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ.

ᑌᒪᖕᖓᓂᑦ 2021ᒥᓂᑦ, ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒨᓕᖓᑦᓱᓂ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᐱᑦᔪᑎᓕᒃ ᓯᕗᓕᕐᑎᐅᓂᕐᒧᑦ ᑮᓇᐅᔭᖃᕐᑎᓯᓯᒪᕗᖅ ᓄᐃᑕᐅᓂᖓᓂᒃ ᐊᒃᓚᕕᐅᑉ ᑲᔪᓯᓚᖓᑦᓱᓂ ᑕᒃᒐᓂ ᑕᕐᕋᒥ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓕᓐᓂ ᐱᑕᙯᓐᓇᕈᓐᓇᑐᑦ ᐱᕙᓪᓕᐊᔭᐅᒍᑎᖏᑦᒍᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᑦᑐᑦ ᑲᓇᑕᒥ ᐊᒻᒪᓗ ᐅᖓᑖᓄᑦ 2ᒥᓕᐊᓐᓂᒃ ᑮᓇᐅᔭᖃᕐᑎᓯᒍᑕᐅᑦᓱᓂ ᐅᖓᑖᓄᑦ 25 ᑕᕐᕋᒥ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓖᑦ ᐱᑦᔪᑎᖏᓐᓅᓕᖓᑦᓱᑎᒃ ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒧᑦ, ᐃᓅᖃᑎᒌᑦ ᑲᑐᑦᔨᖃᑎᒌᓐᓂᖏᑎᒍᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐱᓇᓱᖃᑕᐅᔪᑦ.

ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᓂᕐ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓖᑦ ᓄᐃᑕᔪᑦ ᓇᑯᕐᒪᑦ ᐃᓚᒋᔭᐅᒻᒪᑕ ᑲᓇᑕᒥᐅᓄᑦ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓄᓗ ᓯᕗᓕᕐᑎᐅᔪᓄᑦ. ᑲᓇᑕ ᐱᕕᖃᕐᑎᓯᓚᖓᖕᖏᑐᖅ ᕉᓯᐊᒥᐅᑦ ᓱᒐᓱᐊᕐᓂᖏᓐᓂᒃ ᓱᓇᐅᑦᓴᖏᓐᓂᒧᑦ ᓱᓕᑦᓯᐊᕋᓱᐊᕈᑎᖏᓐᓂᒃ ᐊᐅᓚᒍᓯᖏᑎᒍᓪᓗ ᑕᒪᑦᓱᒪ ᐱᒻᒪᕆᐅᑦᓱᓂ ᑎᒥᐅᔫᑉ.ᐃᓄᐃᑦ ᑕᕐᕋᒥᐅᑦ, ᐱᕙᓪᓕᖁᑎᖃᓪᓚᕆᓲᑦ ᐱᒻᒪᕆᐅᑦᓱᑎᒃ ᐱᓇᓱᑦᑕᖏᑎᒍᑦ ᑲᑎᖕᖓᔩᑦ, ᓲᖑᕐᓚᑎᑕᐅᔪᑦᓴᐅᖏᓪᓚᖅ ᐱᑦᔪᑕᐅᑎᓪᓗᒍ ᕉᓯᐊᒥᐅᑦ ᓂᕈᐊᕐᓯᒪᔭᖓ.

ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᒋᐊᓚᖓᔪᒍᑦ ᐃᑲᔪᕐᓯᒪᓂᑦᑎᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓕᓐᓂᒃ ᐃᓚᐅᓂᕐᓴᐅᓕᕐᑎᓗᒋᑦ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᓯᕗᓕᕐᑎᐅᓂᕐᒥᒃ ᑲᑎᖕᖓᔩᑦ ᐱᓇᓱᑦᑕᖏᑎᒍᑦ ᐊᖏᓂᕐᓴᒥᓪᓗ ᓴᐳᑎᓯᒪᓗᒋᑦ ᐃᓂᖏᑎᒍᑦ ᑲᑎᖕᖓᔩᑦ, ᐃᓚᒋᔭᐅᒻᒥᑎᓪᓗᒍ ᑮᓇᐅᔭᖃᕐᑎᓯᓂᖅᓄᐃᒐᓱᐊᕐᑕᖏᓐᓄᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐅᕕᒃᑫᓗ ᐃᓱᒪᒋᔭᖏᑦᑕ ᑲᑎᖕᖓᔨᑎᒍᑦ. ᑕᒪᓐᓇ ᓴᐳᒻᒥᒋᐊᖃᕐᓂᖅ ᐱᒻᒪᕆᓪᓚᕆᐅᕗᖅ ᑲᑎᖕᖓᔩᑦ ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᓂᖏᑎᒍᑦ

ᑲᓇᑕ ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᒋᐊᓚᖓᕗᖅ ᓯᕗᓕᕐᑎᐅᓂᕐᒥᓂᒃ ᑲᑎᖕᖓᔨᓂ ᐊᑐᐃᓐᓇᕈᕐᑎᕈᑎᖃᕐᑎᓗᒋᑦ ᒪᑦᓱᒥᖓ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᖓᓱᐃᒋᔭᐅᑎᓪᓗᒍ ᑐᑭᒧᐊᑦᑎᓯᔨᑦᓴᖓᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᒃ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓕᓐᓄᑦ,2029ᒥ ᑎᑭᓪᓗᒍ 2031. ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᓗᒋᑦ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓖᑦ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᖏᓐᓂᒃ.ᑲᓇᑕ ᑐᑭᖃᑦᓯᐊᑐᒥᒃ ᐃᓚᐅᓂᖃᓚᖓᕗᖅ ᐊᑕᔪᒥᒃ ᐃᓚᐅᓂᕐᒧᑦ ᐱᓯᒪᔪᑦ ᑲᓇᑕᒥ, ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᑦ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᑲᓇᑕᐅᓪᓗ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖏᑎᒍᑦ ᑲᕙᒣᑦ ᑲᓇᑕᒥ ᐊᓯᖏᓪᓗ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐱᓇᓱᖃᑕᐅᒻᒥᔪᑦ ᐸᕐᓇᑕᐅᓂᖏᑎᒍᑦ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑕᐅᓂᖏᑎᒍᓪᓗ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᓂᒃ ᑲᑎᖕᖓᔩᖏᑦ ᑐᑭᒧᐊᑦᑎᓯᔨᒨᓕᖓᔪᑦ ᐃᖏᕐᕋᑎᑕᐅᒍᑎᖏᑎᒍᑦ.

ᑕᒪᒃᑯᐊ ᐱᑕᖃᕆᐊᖃᓪᓚᕆᑦᓱᑎᒃ ᓄᐃᑕᐅᕙᓪᓕᐊᔪᑦ ᐱᒍᓐᓇᓯᒍᑕᐅᓚᖓᒻᒥᔪᑦ ᑐᑭᒧᐊᑦᑎᑕᐅᓂᕐᒥᒃ ᒪᑦᓱᒥᖓ ᖃᓄᖅ ᑲᓇᑕ ᐃᓚᐅᓲᖑᒻᒪᖔᑦ ᐊᓯᖏᓐᓂ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᓂ ᐅᑭᐅᕐᑕᑐᒨᓕᖓᔪᑦ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑕᐅᒍᑎᖏᑎᒍᑦ,ᐅᑦᑑᑎᒋᓗᒍ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᐅᑭᐅᕐᑕᑐᒥᐅᑦ ᐊᕐᕌᒍᖁᑎᖓ:2032 ᑎᑭᓪᓗᒍ 2033, ᑕᒪᓐᓇᓗ ᐱᕕᑦᓴᐅᒍᓐᓇᓱᓂ ᑕᑯᑦᓴᐅᑎᑦᓯᓂᕐᒧᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᕗᓕᕐᓂᖓᓂᒃ ᐊᕐᖁᑎᒋᓗᒍ ᓱᑯᐃᔦᓂᒃᑯᑦ ᖃᕆᑕᐅᔭᑎᒍᓪᓗ ᐱᔭᕆᓯᒪᓕᕐᑕᖏᓐᓂᒃ, ᐃᓚᒋᔭᐅᒻᒥᑎᓪᓗᒍ ᓂᐱᓕᔭᓕᐅᒥᑎᑦᓯᓂᖅ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᖏᔪᒥᒃ ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᖃᕐᓂᖏᓐᓂᒃ.

2. ᓵᑦᓯᒋᐊᕈᑎᖃᕐᓂᒧᑦ ᓄᓇᑖᕆᓯᒪᔭᒥᓂ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓪᓗ ᐊᑦᓱᕈᕈᑎᒋᒋᐊᓕᖏᑎᒍᑦ.

i. ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓ ᐊᕙᑎᐅᓪᓗ ᓴᐳᒻᒥᔭᐅᒋᐊᖃᕐᓂᖓ

ᐱᖓᓱᕕᓪᓗᐊᑐᒥᒃ ᐱᐅᖕᖏᓕᐅᒥᓯᒪᓕᕐᑎᓗᒍ ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓂᑯᖓᓄᑦ, ᐱᑦᓴᖑᓕᕐᕿᕈᓐᓇᑐᑦ ᐱᑕᖃᕈᓐᓀᓂᖏᓐᓄᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐳᔪᕐᓗᓄᑦ ᑕᒪᓐᓇ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᐱᓀᓗᑕᐅᓕᕐᑐᖅ ᐊᑑᑎᒍᑕᐅᒋᐊᖃᓕᕐᓱᓂ ᐅᐃᒪᓇᕐᑐᒥᒃ ᐊᑕᐅᑦᓯᑰᕈᑕᐅᓗᓂ ᐊᐅᓚᑦᔭᕆᐊᕈᑎᐅᓂᖓ, ᓱᕐᕃᓯᒪᓕᕐᓂᖏᑦ ᑕᒪᒃᑯᐊ ᐱᖓᓱᕕᓪᓗᐊᑐᒥᒃ ᓱᒃᑯᐃᓱᑎᒃ ᐃᓱᒣᓐᓇᒪᕆᒃ ᐃᑉᐱᒋᔭᐅᕗᑦ ᑕᕐᕋᒥᐅᓄᑦ. ᑲᓇᑕ ᐱᒋᐊᕈᑎᖃᕐᓯᒪᕗᖅ ᒪᕐᕈᐃᑎᒍᑦ ᓱᒨᒻᒪᖔᑦ ᖃᐅᔨᒪᒐᓱᐊᕐᓱᓂ ᑲᒪᒍᑎᒋᓂᐊᕐᓗᒋᑦ ᑕᒪᒃᑯᓂᖓ ᐱᑦᔪᑕᐅᔪᓂᒃ, ᐃᓚᐅᓂᖏᑎᒍᑦ ᐊᒥᓱᐃᖑᑦᓱᑎᒃ ᐊᕐᖁᑎᒋᑦᓱᒋᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᔪᑦ ᐱᐅᓯᖏᑎᒍᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᑦ ᐊᕐᖁᑎᒋᑦᓱᒋᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓖᑦ

ᐃᓚᒋᐊᕈᑎᒋᓗᒍ ᓲᖑᔫᑦᓱᑎᒃ  ᐊᖏᕐᕋᓯᒪᔪᑦ ᐊᐅᓚᑦᓯᒍᓯᖏᑦ ᑲᒪᒋᔭᖃᕐᓂᒧᑦ ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓂᖓᓂᒃ, ᑲᓇᑕ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᒥᔪᖅ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᐱᓇᓱᖃᑎᒥᓂᒃ ᓱᑲᓐᓂᓴᕈᕐᑎᓯᒐᓱᐊᕐᓱᓂ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᑦ ᐊᔪᐃᓐᓇᕈᑎᖏᓐᓂᒃ ᐱᔭᖃᕋᓱᐊᕐᓱᑎᒃ ᐸᕇ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑕᐅᒋᐊᖃᕐᓂᖓᓂᒃ ᑐᕌᒐᖓᓂᒃ ᐃᓱᓕᑦᑕᕕᑦᑖᑎᒐᓱᑦᓱᒍ ᓂᕈᒥᑦᓯᐸᓪᓕᐊᓂᖓ 1.5°C ᐊᑑᑎᑦᑌᓕᒐᓱᐊᕐᓂᒧᑦ ᐱᐅᖕᖏᓂᕐᐸᐅᓱᓂ ᓱᕐᕋᑕᐅᒍᑎᐅᒍᓐᓇᑐᒥᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒧᑦ ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᑕᕐᕋᖅ.

ᓄᕐᖃᑎᑦᓯᒐᓱᐊᕐᓂᒧᑦ ᓯᑦᓯᑐᐊᓂᖓᓂᒃ ᐅᕐᓱᕈᑎᑦᓴᔭᐅᑉ ᓲᖑᓂᕐᐸᐅᓱᓂ ᓱᒐᓱᐊᕈᑎᐅᕗᖅ ᓱᒃᑫᓕᑎᑦᓯᒐᓱᐊᕐᓱᓂ ᐃᖏᕐᕋᓂᖓᓂᒃ ᐅᕐᖁᓯᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᓕᕐᑐᒥᒃ ᑕᕐᕋᒥᒃ.ᑕᒪᓐᓇ ᐱᑦᔪᑎᒋᑦᓱᒍ, ᑕᕐᕋᒥᒃ ᓄᓇᖁᑎᓖᑦ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᑦᓯᒪᓕᕐᑐᑦ ᒥᑭᓕᐅᒥᑎᑦᓯᒐᓱᐊᓚᖓᓂᕐᒧᑦ ᐅᕐᓱᕈᑎᑦᓴᔭᐅᑉ ᐃᕐᖓᓂᖓᓂᒃ ᐱᒋᐊᕐᓱᑎᒃ 25% ᒥᑦ ᑎᑭᓪᓗᒋᑦ 33% ᓄᐃᑕᐅᓯᒪᑦᓱᓂ 2013ᒥ ᑎᑭᑉᐸᑦ 2025 ᑌᒣᒍᓐᓇᓯᔪᑦᓴᐅᓱᓂ. ᑲᓇᑕ ᐊᑑᑎᓚᖓᓯᒪᔭᒥᑎᒎᑦᓯᐊᑐᖅ ᐱᔭᖃᕐᓯᒪᑦᓱᓂ ᑕᒪᑦᓱᒥᖓ ᐱᔭᕆᔭᐅᒐᓱᐊᓚᖓᓯᒪᔪᒥᒃ. Footnote 1-6

ᑲᓇᑕ ᐱᓇᓱᓚᖓᓯᒪᔭᒥᓂᒃ ᑲᔪᓯᒍᑎᖃᕐᒥᔪᖅ ᐱᑦᓴᖑᓕᕐᕿᕈᓐᓇᑐᑦ ᐊᓯᐅᓂᖏᓐᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᓯᕗᒧᒍᑎᖃᕐᓯᒪᑦᓱᓂ ᐱᑕᙯᓐᓇᑎᑦᓯᒐᓱᐊᕐᓂᒥᒃ ᑲᓇᑕᒥ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥᓗ. ᑲᓇᑕ ᓱᓕ ᑲᔪᓯᔪᖅ ᐱᓇᓱᑦᓱᓂ ᐱᓪᓗᒍ ᐱᑕᙯᓐᓇᑎᑦᓯᒐᓱᐊᕐᓂᖅ 30% ᒥᒃ ᓄᓇᖁᑎᒥᓂᒃ ᐃᒪᕐᐱᖁᑎᒥᓂᓪᓗ ᑎᑭᓪᓗᒍ 2030.ᐊᖏᓂᕐᐸᐅᖃᑕᐅᔪᖅ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓴᐳᒻᒥᔭᖏᓐᓄᑦ ᐱᑕᙯᓐᓇᑎᒐᓱᐊᕐᑕᖏᓐᓄᓗ ᐃᓂᐅᑦᓱᓂ ᑲᐅᑎᑦᓱᓂ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓄᑦ, ᐊᒥᓱᓪᓗ ᑐᑭᒧᐊᑎᑦᓯᖃᑎᖃᕈᑕᐅᕗᑦ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᒃ ᐃᓄᓐᓂᒃ.

ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᒍᑎᒋᓗᒍ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᓂᕐᒥᒃ, ᑲᔪᓯᒍᑎᖃᓚᖓᔪᒍᑦ ᓇᓪᓕᖁᐊᕇᑦᑎᓯᒋᐊᖃᕐᓂᒥᒃ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᓂᕐᑎᒍᑦ ᐱᑦᓴᑖᕐᕕᒋᒍᓐᓇᑕᑦᑎᓂᒃ ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᒋᓗᒍ ᐃᓘᓐᓇᖏᓐᓂᒃ ᑲᕙᒪᐅᑉ ᐊᔪᐃᓐᓇᕈᑎᖏᓐᓂᒃ ᓯᕗᓕᕐᑕᐅᓱᓂ ᐊᕙᑎᓕᕆᓂᕐᒧᑦ ᓯᓚᐅᓪᓗ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓᓂᒃ ᐱᒐᓱᐊᕐᑐᓄᑦ ᑲᓇᑕᒥ ᑕᒃᒐᓂ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᖑᖃᑎᒌᑦ ᐊᑕᐅᓯᐅᓕᖓᕕᖓᓂ ᐱᐅᓯᖓᑎᒍᑦ ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᐊᑐᓕᕐᑎᑕᐅᓂᕆᒋᐊᓕᖓᓄᑦ ᐊᑑᑎᓚᐅᕐᓯᒪᒐᓂ ᓯᕗᓂᖓᒍᑦ ᐸᕇ ᐊᖏᖃᑎᒋᒍᑕᐅᓂᖓ, ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᓪᓗ ᐊᑕᐅᓯᐅᓕᖓᕕᖓᒍᑦ ᑐᖕᖓᕕᖏᑎᒍᑦ ᑲᑎᖕᖓᓂᐅᓯᒪᔪᖅ ᐱᓪᓗᒍ ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓ, ᐊᒻᒪᓗ ᑕᒪᑦᓱᒪ ᑰᓐᒥᖕ ᒪᓐᑐᕆᐋᓪ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᐱᑦᓴᖑᓕᕐᕿᕈᓐᓇᑐᑦ ᑐᖕᖓᕕᖃᕐᑎᑕᐅᒍᑎᖏᑎᒍᑦ ᐊᑐᕐᓱᒍ ᑲᑎᖕᖓᓂᐅᓯᒪᔪᖅ ᓄᓇᐅᑉ ᐱᑦᓴᖑᓕᕐᕿᑕᕈᓐᓇᓂᖓᓂᒃ ᑲᑎᖕᖓᒍᑎᖃᕐᑎᓗᒋᑦ.

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑭᒃᒐᑐᕐᑎᖓ ᐱᓪᓗᒍ ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓ ᑲᔪᓯᓚᖓᔪᖅ ᑭᒃᒐᑐᕐᓗᓂ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᒥᒍᑦ ᐃᓚᐅᓕᕐᕕᒋᓗᒍ ᑲᓇᑕᒧᑦ ᓯᕗᓕᕐᑕᐅᓱᓂ ᐱᑦᔪᑎᓄᑦ ᐊᕕᑦᑐᐃᓂᕐᒧᑦ ᐱᔭᕆᒍᒪᔭᑦᑎᓂᒃ; ᒥᑭᓕᐅᒥᑎᑦᓯᒐᓱᐊᕐᓂᒧᑦ ᐳᔪᕐᓗᓂᒃ ᓯᓚᒨᔭᕐᑐᓂᒃ; ᐱᔭᕇᕐᓂᒧᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᒋᒋᒐᓱᐊᕐᑕᖓᓂᒃ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᓄᕐᖃᑎᑦᓯᓂᕐᒧᑦ ᐃᓪᓓᒍᑎᑦᓴᔭᐅᑉ ᐳᔪᕐᓗᓕᐅᕈᑕᐅᓂᖓᓂᒃ; ᓴᐳᒻᒥᓕᐅᒥᓂᕐᒧᑦ ᓄᓇᒥᒃ ᓱᕐᕋᒣᑦᑐᒥᒃ; ᐊᓯᖏᓐᓂᓗ ᑕᒪᑦᓱᒧᖓ ᐊᑦᑐᐊᔪᓂᒃ ᐱᑦᔪᑎᓂᒃ.ᑭᒃᒐᑐᕐᑎ ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᒐᓱᐃᓐᓇᓚᖓᒻᒥᔪᖅ ᐊᓯᓕᒫᖏᓐᓂᒃ ᑲᕙᒪᓐᓂᑯᑦ ᐱᑦᔪᑕᐅᔪᓂᒃ ᑲᒪᒍᑕᐅᑦᓱᑎᒃ ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓᓂᒃ. ᑕᕐᕋᒥ ᑭᒃᒐᑐᕐᑎ ᑕᒪᑦᓱᒥᖓ ᓴᐳᒻᒥᓚᖓᔪᖅ ᐱᓇᓱᑦᑕᐅᔪᒥᒃ.

ᐃᓚᒋᐊᕐᒥᓗᒍ, ᐊᒃᓚᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖏᓐᓂ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓖᑦ ᐱᑦᔪᑎᖏᓐᓂ ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓ ᐱᓪᓗᒍ, ᑲᓇᑕ ᑲᔪᓯᒍᑎᖃᓚᖓᔪᖅ ᐱᓇᓱᑦᑕᒥᓂᒃ ᑲᔪᓯᔪᓂᒃ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᑦ ᐊᕐᖁᑎᒋᓗᒋᑦ ᓄᐃᑦᓯᒐᓱᐊᕐᓂᒧᑦ ᓱᑯᐃᔦᓂᒃᑯᑦ ᖃᐅᔨᓴᕐᑕᐅᔪᓂᒃ ᓱᕐᕃᓯᒪᐅᑎᒋᓕᕐᑕᖏᑎᒍᑦ ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓᑕ ᐱᑦᓴᖑᓕᕐᕿᕈᓐᓇᑐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ; ᒥᑭᓕᐅᒥᑎᑦᓯᒐᓱᐊᕐᓂᒧᑦ ᓯᓚᐅᑉ ᐳᔪᕐᓗᑕᑦᓯᑐᕐᓂᖓᓂᒃ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓂ ᓄᓇᓂ; ᑲᔪᖏᕐᓭᒍᑎᒋᓗᒍ ᐊᑐᕐᑕᐅᒋᐊᖃᕐᓂᖓᓂᒃ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑕᐅᓂᖓᓂᓪᓗ ᐱᑦᓴᖑᓕᕐᕿᒍᓐᓇᑑᑉ ᐆᒻᒪᖁᑎᑦᓴᔭᐅᑉ ᐅᖓᓯᑦᑐᒦᑦᑐᓂ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᓕᓐᓂ ᑕᐅᕐᓯᒍᑎᒋᓗᒋᑦ ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᕐᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᑐᓕᕐᑎᓯᓂᕐᒧᑦ ᐋᕐᕿᕈᑎᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ ᓇᐹᕐᑐᐃᑦ ᐃᑯᐊᓚᓂᕆᓲᖏᑦᑕ ᓄᕐᖃᑎᑕᐅᒍᑎᑦᓴᖏᓐᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓯᒪᓕᕐᓂᖓᓂ ᐊᑑᑎᒍᓐᓇᓯᓂᕐᒧᑦ ᑕᕐᕋᒥ; ᓄᐃᑦᓯᓂᒃᑯᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᓂᐊᕐᑐᓂᒃ ᐱᓪᓗᒍᒋᑦ ᐃᒪᕐᐱᒥ ᓴᐳᑦᔭᐅᒪᐅᑎᓖᑦ ᐃᓃᑦ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖓᑎᒍᑦ; ᐊᒻᒪᓗ ᐊᑐᓕᕐᑎᑕᐅᓗᓂ ᐃᒪᕐᐱᒥ ᐊᐅᓚᑦᔭᕆᐊᕈᑎᖃᕐᓂᒧᑦ ᐸᕐᓇᓯᒪᐅᑎ ᓴᓂᓕᐅᕐᓂᖅ ᐃᒪᕐᐱᒥ ᐱᓪᓗᒍ ᑕᕐᕋᒥ.

ᐊᓯᖏᓐᓂ ᑕᒪᑦᓱᒪ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᑲᔪᖏᕐᓭᓚᖓᕗᒍᑦ ᐃᓘᓐᓇᖏᓐᓂᒃ ᐃᑲᔪᕐᑎᑎᓐᓂᒃ ᐃᓚᐅᓕᖁᓪᓗᒋᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᑦ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᕕᖓᑎᒍᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓴᐳᒻᒥᓂᕐᒧᑦ ᐃᓂᐅᔪᒥ ᑕᒪᑦᓱᒪ ᐱᐅᓂᕆᒋᐊᓕᖏᑎᒍᑦ, ᐃᓂᖃᕐᓱᓂ ᒪᓐᑐᕆᐋᓪᒥ. ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᓗᒍ ᑲᓇᑕᒥ ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᑎᑦᓯᓂᕐᒧᑦ ᐱᑦᔪᔨᕕᒃ, ᐃᒣᓚᖓᒻᒥᔪᒍᑦ ᓱᓕ ᓇᓪᓕᖁᐊᕆᓕᐅᑦᔭᐅᑎᑦᓯᓗᑕ ᐱᓇᓱᕝᕕᐅᑉ ᖃᐅᔨᒪᓪᓚᕆᓐᓂᖓᓂᒃ ᐱᓕᐅᒥᔭᐅᖁᓪᓗᒍ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᖅ ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᕐᓗ ᖃᐅᔨᒪᐅᑎᒍᑕᐅᓗᓂ ᐊᕙᑎᐅᑉ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᖓᑕ ᑯᑦᓴᓇᕐᓯᑎᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖏᑎᒍᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᐊᓯᖏᓐᓂᓗ ᓄᓇᓂ.

ii. ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐃᒪᕐᐱᖓ

ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᓂᕐᒥᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐃᓚᖃᕐᓂᖓ >ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕐᕕᐅᒍᓐᓇᑎᓪᓗᒍ ᓇᓗᓀᕐᑕᐅᓯᒪᔪᒥ ᐃᒪᕐᐱᒥ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐃᒪᕐᐱᖓᓂ ᐊᖏᓂᖃᕐᖁᖅ ᐅᖓᑖᓄᑦ 3ᒥᓕᐊᓐ ᓯᒃᑭᑌᑦ ᑭᓚᒦᑌᑦ.ᑕᒪᓐᓇ ᑲᒪᒋᔭᑦᓴᔭᖓ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᐃᒪᕐᐱᖁᑎᒥᓂᒃ ᐊᐅᓚᑦᓯᓯᐊᕈᓐᓇᖁᓪᓗᒍ. ᑲᓇᑕ ᐱᓇᓱᖃᑎᙯᓐᓇᓕᒫᕐᒥᔪᖅ ᖃᓂᑕᒥᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᐃᒪᕐᐱᖅ ᐱᓪᓗᒍ ᓄᓇᖁᑎᖃᕐᒥᔪᓂᒃ ᐊᓯᖏᓐᓂᓗ ᐃᒻᒥᒎᕐᒥᓱᑎᒃ ᑲᒪᖃᑕᐅᒻᒥᔪᓂᒃ ᐊᑐᕐᑕᐅᑎᑦᓯᓂᕐᒧᑦ ᕿᑎᖓᓂ ᐃᒪᕐᐱᐅᑉ ᐃᖃᓗᓕᕆᓂᕐᒧᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑕᐅᓯᒪᔪᒥᒃ, ᑕᒪᓐᓇ ᓄᐃᑦᓯᒍᑕᐅᓯᒪᑦᓱᓂ ᐃᑉᐱᒍᓱᑦᓯᐊᒪᕆᒍᑎᐅᒋᐊᓕᒻᒥᒃ 16ᓂ ᐊᕐᕌᒍᓂ ᐃᖃᓗᓐᓂᐊᕕᐅᒋᐊᖃᕋᓂ ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕋᓱᐊᕈᑎᑦᓴᓂᒃ ᖁᑦᓯᑐᒥ ᐃᒪᕐᐱᒥ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐃᒪᕐᐱᖓᓂ, ᐃᓚᒋᔭᐅᒻᒥᑎᓪᓗᒍ ᐃᖏᕐᕋᑎᑕᐅᔪᖅ ᑲᑐᑎᓗᒍ ᓱᑯᐃᔦᓂᕐᒧᑦ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᖅ ᐃᑉᐱᒍᓱᒐᓱᐊᕐᓂᓗ ᐃᓚᖃᕐᑎᓗᒍ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᖏᓐᓂᒃ ᐱᑕᖃᕆᐊᖃᓪᓚᕆᑦᑐ ᑕᒪᒃᑯᐊ ᐃᓚᐅᑎᑕᐅᓗᑎᒃ ᓱᕐᖁᐃᑐᒦᒃ ᐱᐅᓂᕐᐹᒥᒃ ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᕆᔭᐅᔪᖅ ᐊᑐᕐᑕᐅᖃᑦᑕᖁᓪᓗᒍ ᑐᑭᑖᕋᓱᐊᕐᑐᖃᓕᕐᐸᑦ. ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᑌᒪᖕᖓᓕᒫᖅ ᐃᓄᑐᐃᓐᓇᓂᒃ ᑲᓇᑕᒥ ᐃᓚᐅᑎᑦᓯᖏᓐᓇᓚᖓᕗᖅ ᑕᒪᑦᓱᒪ ᐱᕙᓪᓕᐊᔭᐅᒍᑎᖏᑎᒍᑦ.

ᑲᓇᑕ ᓯᕗᓪᓕᐅᔭᐅᑎᑦᓯᕙᓪᓕᐊᒥᔪᖅ ᓴᐳᒻᒥᔭᐅᒋᐊᖃᕐᓂᖓᓂᒃ ᐃᒪᕐᐱᐅᑦ ᐊᕙᑎᖓᓂᒃ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐃᒪᕐᐱᖓᓂ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓱᓂ ᐃᓱᒪᖃᑎᒥᓂᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓂᒃ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᓗ ᐱᓇᓱᖃᑎᒥᓂᒃ. ᑲᓇᑕ ᑎᒍᒥᐊᖏᓐᓇᒥᔪᖅ ᖃᐅᔨᕐᖃᔭᕐᓇᖏᑦᑐᒥᒃ ᐱᑦᔪᑎᖃᕐᓂᖓ ᐊᐅᓚᒍᓐᓀᖃᑦᑕᓱᓂ ᓯᑦᔭᖓ, ᐅᕐᓱᐊᓗᓐᓂᐊᓂᕐᒧᑦ ᐅᕐᓱᕈᑎᓐᓂᐊᓂᕐᒧᓗ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑕᐅᔪᑦ ᑕᕐᕋᒥ. ᑲᓇᑕ ᓴᐳᒻᒥᒥᔪᖅ, ᑕᒣᑎᒍᑦ ᑐᑭᓯᓇᑦᓯᐊᕋᑎᒃ ᐃᕐᖃᒥ ᐅᔭᕋᓐᓂᐊᓂᑯᖏᓐᓄᑦ ᐊᕙᑎᖓᑕ ᓱᕐᕋᑕᐅᒍᑎᖏᓐᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ  ᓲᖑᔫᑦᓱᑎᒃ ᒪᓕᒐᖃᕐᑎᓯᓂᕐᒧᑦ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑏᑦ, ᖁᐊᑐᐃᓐᓇᓯᒪᓂᖓᓂᒃ ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕋᓱᐊᕐᕕᐅᒍᓐᓇᓱᓂ ᐃᕐᖃᖅ ᐃᓂᓂ ᐅᖓᑖᓄᐊᓗᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐃᒪᕐᐱᖁᑎᖓᑕ ᑎᑦᑕᑕᐅᓯᒪᕕᖏᓐᓂ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᕿᑎᖓ ᐃᒪᕐᐱᐅᑉ ᑕᕐᕋᒥ.

ᑲᓇᑕ ᑐᓂᒪᒍᑎᖃᕐᖁᖅ ᐊᑐᕐᑕᐅᑎᑦᓯᓂᕐᒧᑦ ᐱᖁᔭᓂᒃ ᑐᖕᖓᕕᓕᓐᓂᒃ ᐱᑦᔪᑕᐅᔪᓂᒃ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐃᒪᕐᐱᖓᓂ.

ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᒋᓗᒋ ᐃᖃᓗᓕᕆᓂᕐᒧᑦ ᐃᒪᕐᐱᓕᕆᓂᕐᒧᓗ ᑲᓇᑕᒥ, ᑎᒍᓯᓯᒪᔪᒍᑦ ᑭᒃᒐᑐᕈᑎᑖᕐᓱᑕ ᐱᕙᓪᓕᐊᔭᐅᓂᖏᓐᓂᒃ ᐃᒪᕐᐱᐅᑉ ᓴᐳᒻᒥᔭᐅᒍᑎᑕᖃᕆᐊᖃᕐᓂᖓᓄᑦᐊᓯᖏᑎᒍᓪᓗ ᐊᑑᑎᖃᑦᓯᐊᓱᑎᒃ ᐱᑕᙯᓐᓇᑎᑦᓯᒐᓱᐊᕐᓂᒧᑦ ᐱᐅᓯᐅᒋᐊᓕᓐᓂᒃ ᐃᒪᕐᐱᐅᑉ ᑭᑎᖓᓂ ᑕᕐᕋᒥ ᐊᕐᖁᑎᒋᑦᓱᒋᑦ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓖᑦ, ᑌᒣᑦᑎᓗᒍ ᐱᒍᓐᓇᓯᑎᑦᓯᒍᑕᐅᓯᒪᔪᖅ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᖁᑎᓕᓐᓂ ᓯᕗᓕᕐᓂᐊᑎᓪᓗᒋᑦ ᐅᑦᑑᑎᒋᓗᒍ ᐊᑐᓕᕐᑎᓯᓂᖅ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᑦ ᐊᑕᐅᓯᐅᓕᖓᕕᖓᑕ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᒋᓯᒪᔭᖓ ᐃᒪᕐᐱᒥ ᐱᑦᓴᖑᓕᕐᕿᑕᕈᓐᓇᑐᑦ ᐃᓂᓂ ᐅᖓᑖᓄᐊᓗᒃ ᑎᑭᑦᓱᓂᒃ ᓄᓇᖁᑎᒋᔭᐅᔫᑉ. 

ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᐊᒥᔪᒍᑦ ᐊᓯᑦᑎᓂᒃ ᐱᑦᔪᔨᕕᐅᒻᒥᔪᓂᒃ ᐱᓇᓱᑦᑎᖏᓐᓂᓗ ᑲᔪᓯᒍᑎᒋᓗᒋᑦ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑦᓯᓂᕐᒥᒃ ᐊᑐᓕᕐᑎᓯᓂᕐᒥᓗ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᓄᑦ ᐊᑐᕐᑕᐅᔪᑦᓴᓂᒃ ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᒍᑎᒋᒐᓱᐊᕐᓗᒋᑦ ᐊᑦᑕᓇᖕᖏᑑᓗᓂ ᐃᑉᐱᒍᓱᑦᓯᐊᓗᑎᓪᓗ ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᓂᒃ ᐃᖏᕐᕋᑎᑦᓯᓂᕐᒧᑦ ᑕᕐᕋᒥ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᓴᐳᒻᒥᓗᒋᑦ ᐱᒐᓱᐊᕈᑎᐅᔪᑦ ᑕᒃᒐᓂ IMO ᐊᒻᒪᓗ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓖᑦ ᑖᒃᑯᐊᓗ ᖃᐅᔨᕙᓪᓚᒍᑎᖃᕈᓐᓇᓱᑎᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᑦ ᐱᒍᓐᓇᐅᑎᖓᓂᒃ ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᓂᒃ ᐊᐅᓚᑎᑦᓯᓂᕐᒧᑦ ᐅᑭᐅᕐᑕᑑᑉ ᐃᒪᖏᑎᒍᑦ (ᖃᐅᔨᒪᔭᐅᒍᑎᖓ  ᐅᑭᐅᕐᑕᑐᒥ ᐱᒍᓐᓇᕈᑎ’’) ᐊᒻᒪᓗ ᓄᕐᖃᖓᑎᑕᐅᓂᖓ ᐅᕐᓱᐊᓗᓐᓂᐊᓂᐅᑉ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐃᒪᖁᑎᖏᓐᓂ.

ᑕᒪᒃᑯᑎᒎᓇᓕᒫᖅ ᑲᒪᒋᔭᐅᒋᐊᓕᑦᑎᒍᑦ ᑲᓇᑕᒧᑦ ᐊᒥᓱᐃᑎᒍᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᑯᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᑦ ᐱᐅᓯᕆᒋᐊᓕᖏᑦᑎᒍᑦ, ᑕᒃᒐᓂ ᑕᕐᕋᒥ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓕᓐᓂ ᐊᒻᒪᓗ ᐃᒪᕐᐱᐅᑉ ᕿᑎᖓᑕ ᑕᕐᕋᒥ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖏᑎᒍᑦ, ᐊᓯᐊᒎᕐᕕᖃᖕᖏᓚᕆᒃᑯᖅ ᑕᕐᕋᒥᐅᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓚᐅᑎᑕᐅᑦᓯᐊᕆᐊᖃᕐᓂᖏᑦ ᐅᖃᖃᑎᒌᑦᑐᓄᑦ ᐱᒍᓐᓇᐅᑎᖏᑦ ᐱᒍᒪᓯᒪᔭᖏᓪᓗ ᓱᕐᕋᑕᐅᑐᐃᓐᓇᕆᐊᖃᕐᐸᑕ ᐃᓚᐅᒋᐊᖃᕐᓂᖏᑦ.  

ᑲᔪᓯᒍᑎᖃᓚᖓᔪᒍᑦ ᑮᓇᐅᔭᖃᕐᑎᓯᓂᑦᑎᓂᒃ ᑖᒃᑯᐊ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓚᐅᖏᓐᓇᓕᒫᕈᑎᒋᓂᐊᕐᑕᖏᓐᓂᒃ ᑎᒥᖁᑎᖏᑎᒍᑦ ᑲᓇᑕᒥ ᐃᓚᐅᒍᑎᒋᓂᐊᕐᓱᒋᑦ ᑕᒪᑦᓱᒪ ᐱᓇᓱᑦᑕᐅᒍᑎᖏᓐᓄᑦ. ᓱᓕᓗ ᑭᒃᒐᑐᓚᖓᒻᒥᓱᑕ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ, ᐱᑦᔪᑎᖃᕐᓱᓂ ᐊᑦᔨᒌᑦᑎᓯᓂᕐᒥᒃ ᐱᓂᐊᕐᓂᖃᕐᕕᑯᑦ ᐃᓚᐅᑎᑦᓯᓂᕐᒥᓗ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᖏᑎᒍᑦ ᓱᑯᐃᔦᓂᕐᒥᒃ.

ᐊᑐᓕᕐᑎᓯᓂᖅ ᐃᓚᐅᑎᑦᓯᓂᕐᓴᐅᓱᓂ ᑕᕐᕋᒥ ᑲᕙᒪᒍᑕᐅᔪᓂᒃ

1. ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃᑕᕐᕋᒥᑲᕙᒪᑦᑐᑦᖃᐅᔨᒪᑎᑕᐅᑦᓯᐊᓗᑎᒃᐊᒻᒪᓗᐱᕙᓪᓕᖁᑎᑖᕐᓗᑎᒃᑕᕐᕋᒦᑦᑐᑦᐊᒻᒪᓗᓄᓇᓕᑐᙯᑦᐃᓄᐃᑦᐊᓯᖏᓪᓗᑕᕐᕋᒥᐅᖑᒻᒥᔪᑦ

ᑕᕐᕋᖅ ᐊᖏᕐᕋᕆᔭᐅᕗᖅ ᐅᖓᑖᓄᑦ 4ᒥᓕᐊᓐ ᐃᓄᖃᕐᓱᓂ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᓄᓇᖃᕐᓯᒪᓕᕐᑐᑦ ᐊᕐᕌᒍᒐᓴᑦᔪᐊᓂ ᑕᒪᑦᓱᒥᖓ. ᑲᓇᑕ ᑐᓂᒪᕕᖃᕐᖁᖅ ᐃᓚᐅᑎᑦᓯᓂᕐᓴᐅᓚᖓᓕᕐᓂᒥᒃ ᐱᓪᓗᒍ ᑖᓐᓇ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᑦᓱᓂ ᐱᖁᔭᐅᑉ ᐃᓱᒫᓗᓐᓇᕇᒃᑯᑎᖓᓂᒃ ᐃᓄᓂᒃ ᐊᖏᕐᕋᓕᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ, ᐃᓚᐅᒍᓐᓇᓯᓗᑎᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥᒃ ᐱᑦᔪᑎᖃᕐᓗᑎᒃ ᑐᑭᑖᕋᓱᐊᕐᑐᖃᓕᕐᐸᑦ ᐱᑦᔪᑎᖏᑦ ᑐᑭᑖᕋᓱᐊᕈᑕᐅᓗᑎᒃ ᓱᕐᕃᓂᖃᓚᖓᑉᐸᑦ ᐱᒍᓐᓇᐅᑎᖏᓐᓂᒃ ᐱᒍᒪᓯᒪᔭᖏᑎᒍᓪᓘᓃᑦ.

ᑕᕐᕋᒥᒃ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᖃᕋᓱᐊᓲᑦ ᖃᐅᔨᒪᑎᑕᐅᔪᑦᓴᐅᕗᑦ ᐱᕙᓪᓕᑎᑦᓯᒍᑎᒋᓗᒋᓪᓗ ᑕᕐᕋᒥᐅᓂᒃ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᒃ ᐃᓄᓐᓂᒃ ᐊᓯᖏᓐᓂᓗ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᖃᖃᑕᐅᒻᒥᔪᓂᒃ. ᑕᒪᑦᓱᒥᖓ ᑐᓂᒪᕕᖃᕐᓂᕗᑦ ᑲᔪᓯᒍᑎᒋᔭᕗᑦ ᐱᔭᕆᔭᐅᒐᓱᐊᕐᓂᖓᒍᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᓕᐅᒥᒍᑎᖃᓚᖓᑦᓱᑕ ᐊᔪᐃᓐᓇᕋᓱᐊᕐᓂᑎᓐᓂᒃ ᑕᒃᒐᓂ ᐃᓂᒥ, ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑦᓯᓂᖅ ᓵᑦᓯᒋᐊᕈᑎᓂᒃ ᐊᑐᓕᕐᑎᑕᐅᓚᐅᔪᓂᒃ  ANPF ᒪᓂᒪᕕᒋᖏᓐᓇᓚᖓᑦᓱᒍ ᐅᖄᖃᑎᒌᒍᑎᖃᕐᓂᒧᑦ ᓈᒻᒪᓈᕐᓂᓴᐅᑦᓱᓂ  ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖓᑕ  ᑐᖕᖓᕕᖏᑎᒍᑦ, ᐅᑦᑑᑎᒋᓗᒍ ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ ᐊᑕᓂᐊᓘᓪᓗ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᒧᑦ ᑲᑎᖕᖓᔨᖏᑎᒍᑦ.

ᓯᕗᒧᒍᑎᒋᑦᓱᒍ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᖃᐅᔨᕙᓪᓚᒍᑎᖃᕐᓯᒪᕗᖅ ᓱᒃᑯᑎᕆᓯᒪᓂᖓᓂᒃ ᓱᕐᕃᓱᓂ ᖃᓪᓗᓈᖕᖑᑎᑦᓯᒐᓱᐊᕐᓂᐅᓯᒪᔫᑉ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᒃ ᐃᓄᓐᓂᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂᒥᐅᓂᒃ. ᑐᖕᖓᕕᖃᓪᓚᕆᑦᓱᓂ ᑐᓂᒪᓂᕐᒥᓂᒃ ᐱᑑᑎᒋᐊᓪᓚᕋᓱᐊᕐᓂᒧᑦ, ᑖᓐᓇ ᒪᓕᒐᖅ ᕿᓂᕈᑎᐅᕗᖅ ᓄᐃᑦᓯᒐᓱᐊᕐᓂᒧᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᓗᓂ ᒪᓕᒐᕐᒥ ᐃᓂᑖᖁᓪᓗᒍ ᓄᑕᐅᓯᓕᑎᕐᓯᒪᓗᓂ ᐊᑕᓂᐊᓗᒃ ᓄᓇᓕᑐᙯᓪᓗ ᐃᓅᖃᑎᒌᑦᔪᐊᓗ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒍᓐᓇᕆᐊᖃᕐᓂᖏᓐᓂᒃ ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᑐᖕᖓᕕᖃᕐᓗᓂ ᐃᓕᑕᕐᓯᓯᒪᐅᑎᓂᒃ ᐱᒍᓐᓇᐅᑎᖏᑎᒍᑦ, ᓱᓱᑦᓴᕈᑎᐅᓗᓂ, ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᑯᑦ ᐁᑉᐯᕇᓐᓂᑯᓪᓗ.  

ᐱᓇᓱᓐᓂᕗᑦ ᑖᑦᓱᒥᖓ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᑦᓱᓂ ᒪᓕᒐᕐᒥᒃ ᓯᕗᓕᕐᑕᐅᓂᐊᕐᖁᖅ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᑦ ᐱᑐᑦᑐᓯᒪᐅᑎᕕᖓᑕ ᐅᖃᒻᒪᕆᐅᑎᖓᓄᑦ ᐱᓪᓗᒋᑦ ᐱᒍᓐᓇᐅᑎᖏᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ;ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑕᐅᓯᒪᑦᓱᑎᒃ ᓄᓇᑖᕆᔭᐅᓯᒪᔪᑦ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᓄᓇᑖᕐᓂᒧᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᐅᓯᒪᔪᑦ; ᓇᒻᒥᓂᖅ ᐊᐅᓚᒍᓐᓇᕈᒪᓂᕐᒧᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᐅᓯᒪᔪᑦ ᐊᖏᖃᑎᒋᑦᓱᒋᑦ ᑕᕐᕋᒥᐅᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᓪᓗ ᐃᓄᐃᑦ; ᐊᒻᒪᓗ ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ ᓄᓇᖓᓐᓅᓕᖓᑦᓱᓂ ᒪᓕᒐᖅ. Footnote 1-7 ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓᑕ ᐱᖁᔭᖓ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᔪᓄᑦ ᓯᕗᓕᕐᑕᐅᒍᑎᖃᓚᖓᒋᕗᖅ ᓱᓱᑦᓴᓂᒃᑯᑦ ᓄᓇᖁᑎᑖᖑᓯᒪᔪᓂᒃ ᑲᓇᑕᐅᓪᓗ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖏᑎᒍᑦ ᓄᓇᖁᑎᒋᔭᐅᔪᓂᒃ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᓄᓇᒋᔭᐅᑦᓱᑎᒃ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᑭᒃᒐᑐᕐᑎᐅᓂᕐᒧᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑕᐅᓯᒪᔪᑦ ᐊᖏᖃᑎᒋᓯᒪᑦᓱᒋᑦ ᓄᓇᑦᓯᐊᒥᒃ ᓄᓇᖁᑎᓖᑦ, ᓄᓇᕗᒻᒥ, ᔫᑳᓐᒥᓗ.

i. ᑕᕐᕋᐅᑉ ᑭᒃᒐᑐᕐᑕᐅᓂᖓ

ᓄᓀᑦ ᑲᕙᒪᑕᐅᒍᑎᖏᑦᑕ ᓄᓇᖁᑎᖏᑦ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᑦ ᐃᒣᑎᑕᐅᓕᕐᐸᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᑦ ᑐᕐᖁᓯᒪᔫᔮᕐᓱᓂ ᐱᓕᐅᑎᒍᑎᐅᓕᐅᒥᓯᒪᑦᓱᓂᓗ. ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᑕᕐᕋᖓ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑌᒫᑦᓭᓇᓕᑦᓯᐊᖁᓪᓗᒍ, ᐱᑕᖃᑦᓯᐊᓗᓂ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᓐᓇᖏᑦᑑᓗᓂᓗ, ᐱᓕᐅᒥᒍᑎᖃᕆᐊᖃᕐᑐᒍᑦ ᐃᓚᐅᓂᑦᑎᒍᑦ ᑖᒃᑯᓄᖓ ᐃᓱᒪᖃᖃᑕᐅᔪᓄᑦ ᓄᓇᖁᑎᖃᕐᒥᓱᑎᒃ, ᓱᓕᓗ ᐃᓚᒋᓗᒋᑦ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᑦ ᑲᓇᑕᐅᓪᓗᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖏᑎᒍᑦ ᓄᓇᖁᑎᓖᒃ ᑲᕙᒪᖏᓐᓂᒃ, ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᓄᓇᓯᒪᑦᓱᑎᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᔭᐅᒋᕗᑦ.

ᓯᕗᓕᕈᑎᒋᓗᒍ ᑕᒪᑦᓱᒥᖓ ᐊᔪᐃᓐᓇᕈᑕᐅᔪᒥᒃ, ᓄᐃᑦᓯᓚᖓᔪᒍᑦ ᐃᓂᒋᓂᐊᕐᑕᖓᓂᒃ ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᓂᒃ ᑭᒃᒐᑐᕐᑎᐅᑉ.

ᑭᒃᒐᑐᕐᑎᐅᑉ ᐱᔭᑦᓴᕆᓚᖓᔭᖏᑦ ᒪᑯᐊᖑᓂᐊᕐᖁᑦ ᐱᑐᑦᑎᓯᓂᖅ ᐊᖏᕐᕋᓯᒪᔪᑦ ᐱᑦᔪᑎᖏᓐᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᑕᒪᒃᑯᐊ ᐱᑐᑦᓯᒪᔪᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᖏᑎᒍᑦ ᑲᓇᑕᒥᐅᖑᖕᖏᑐᓂᒃ;ᐱᑦᔪᔨᓗᓂ ᐊᑯᓃᕐᓂᐸᐅᓂᕐᒥᒍᑦ ᑲᓇᑕᒥ ᑕᕐᕋᖅ ᐱᓪᓗᒍ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᓂᖅ ᐊᒻᒪᓗ ᓯᕗᒧᑦᑎᓯᒋᐊᕈᑎᒋᓗᒍ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᒍᒪᔭᖏᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᐊᒥᓱᐃᑎᒍᑦ ᑲᑎᖕᖓᓂᐅᓲᕐᑎᒍᑦ;ᐃᓚᐅᑎᑦᓯᓂᖅ ᓇᓪᓕᖁᐊᒥᓂᒃ ᐱᒐᓱᐊᕐᑕᒥᑎᒍᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᐊᒻᒪᓗ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᓄᓇᖁᑎᖃᖕᖏᑐᓂᒃ, ᐃᓚᐅᒻᒥᑎᓪᓗᒋᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᑕᕐᕋᒥᐅᑦ; ᐊᒻᒪᓗ ᓄᐃᓕᐅᒥᓗᒍ ᖃᐅᔨᒪᔭᐅᒋᐊᓕᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒧᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐱᒍᓐᓇᐅᑎᖏᑎᒍᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᐱᑕᖃᕐᑎᑕᐅᓂᖓ. ᑭᒃᒐᑐᕐᑎ ᓴᐳᒻᒥᓂᐊᕐᒥᔪᖅ ᐱᓇᓱᒍᑕᐅᓂᖓᓂᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᑲᕙᒪᓐᓂᐅᑉ ᑲᓇᑕᒥ ᐊᓯᖏᑕᓗ ᐱᑦᔪᔨᕕᐅᔪᑦ ᐱᓪᓗᒍ ᑕᕐᕋᒥ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᐅᑉ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᒋᐊᖃᖕᖏᓂᖓ.ᑕᒪᒃᑯᓂᖓ ᐱᔭᑦᓴᐅᔪᓂᒃ ᐃᖏᕐᕋᑎᑦᓯᓂᕐᒧᑦ, ᑭᒃᒐᑐᕐᑎ ᐱᓇᓱᖃᑎᙯᓐᓇᖃᑦᑕᕆᐊᖃᓚᖓᕗᖅ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᒃ ᐃᓄᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ, ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᓄᓇᑖᕐᕕᐅᓯᒪᔪᓂ ᑲᓇᑕᐅᓪᓗ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖓᑎᒍᑦ ᐃᓂᓕᓐᓂᒃ ᑲᕙᒪᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᑕᕐᕋᒥᐅᖑᒻᒥᔪᓂᒃ ᓄᓇᓕᑐᖃᐅᒐᑎᒃ.  

ᑭᒃᒐᑐᕐᑎ ᐱᑦᔪᔨᒍᑎᖃᓚᖓᕗᖅ ᑭᒃᒐᑐᕐᑎᐅᓗᓂ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᓂᕐᒧᑦ ᑎᒥᖁᑎᑦᑎᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᖃᐅᔨᒪᓗᓂ ᐊᑦᔨᐅᖏᓐᓂᒥᓂᒃ ᐱᑦᔪᔨᓂᑦᑎᒍᑦ ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᖅ ᒪᓕᒐᖅ ᐱᑦᔪᑎᓕᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓂᒥᐅᓂᒃ ᐱᑐᑦᓯᒣᓐᓇᖁᓪᓗᒍ ᐊᑑᑎᓪᓗᑐᕐᑕᖏᓐᓄᑦ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᐊᖏᕐᕋᓯᒪᔪᑦ ᑕᕐᕋᒥ.ᑭᒃᒐᑐᕐᑎ ᐱᔭᑦᓴᖃᓚᖓᒻᒥᔪᖅ ᐱᒻᒪᕆᒻᒥᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐊᔪᐃᓐᓇᕈᑎᖏᓐᓂᒃ ᐱᑑᑎᑎᑦᓯᒋᐊᓪᓚᕋᓱᐊᕐᓂᒧᑦ. ᑭᒃᒐᑐᕐᑎ ᐊᒃᓚᕕᖃᕐᓂᐊᖁᖅ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂ.

ii. ᑕᕐᕋᖅ ᓄᓇᓕᑐᙯᓪᓗ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑕᐅᒐᓱᐊᕐᓂᖓ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᓄᑦ

ᑲᓇᑕ ᑐᓂᒪᕕᖃᖏᓐᓇᑐᖅ ᓱᓕ ᐱᑕᖃᕐᑎᓯᓂᕐᒧᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᑦ ᓂᑯᕐᕋᕕᖓᓐᓂ ᑕᕐᕋᒥᐅᓂᒃ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᓄᓇᑖᕆᔭᐅᓯᒪᔪᒦᑦᑐᑦ ᑲᓇᑕᐅᓪᓗ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖓᑎᒍᑦ ᓄᓇᖁᑎᓕᓐᓂᒃ ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐱᓇᓱᖃᑕᐅᔪᑦ, ᐅᕕᒃᑫᓗ, ᐃᓚᐅᒍᓐᓇᓱᑎᒃ ᑭᒃᒐᑐᕈᑎᖃᕐᓗᑎᓪᓗ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒨᓕᖓᔪᑎᒍᑦ ᑕᐅᑐᑦᑕᒥᒍᑦ ᑕᕐᕋᖅ ᐱᓪᓗᒍ, ᐱᓗᐊᕐᑐᒥᒃ ᐱᑦᔪᑕᐅᔪᑎᒍᑦ ᓱᕐᕋᑕᐅᒍᑎᒋᑐᐃᓐᓇᕆᐊᓕᒻᒥᑎᒍᑦ ᐱᒍᓐᓇᐅᑎᒥᓄᑦ ᐱᖁᔭᑎᒍᓪᓗ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᓂᕐᒥᒍᑦ. ᑲᓇᑕ ᑐᖕᖓᓱᑦᑎᓯᒻᒥᔪᖅ ᓴᓇᔭᐅᓯᒪᔪᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᐱᑦᔪᑎᓕᐊᖑᓯᒪᔪᓂᒃ ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᐅᓂᐊᕐᓗᑎᒃ ᐊᖏᕐᕋᓯᒪᓗᑎᒃ ᐱᖁᔭᓂᒃ ᓄᐃᑎᕆᒍᓐᓇᓂᕐᒧᑦ ᓄᐃᑕᓕᐅᒥᑎᑦᓯᒍᑕᐅᓚᖓᓗᑎᒃ ᑕᕐᕋᒥᐅᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᓪᓗ ᑲᕙᒪᒍᓯᖏᑎᒍᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓄᑦ ᐃᓚᐅᓗᑎᒃ.

a. ᐊᓯᒋᐊᓪᓚᕆᒻᒥᔭᖏᑦ ᐃᓅᖃᑕᐅᒻᒥᔪᑦ ᑲᕙᒪᖏᑦ

ᑕᕐᕋᒥ ᐃᓄᓕᒫᓅᓕᖓᑦᓱᑎᒃ ᑲᕙᒣᑦ ᐃᓚᐅᕕᖃᓪᓚᕆᒃᑯᑦ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᓕᓂᐅᕐᓂᒧᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂ ᑲᕙᒪᒍᓯᐅᓂᐊᕐᑐᑦ ᐊᔪᐃᓐᓇᕈᑕᐅᓂᖏᑎᒍᑦ. ᑲᓇᑕ ᑐᓂᒪᒍᑎᙯᓐᓇᓚᖓᕗᖅ ᐃᓚᐅᑎᑦᓯᓂᕐᒧᑦ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᑦ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᑲᕙᒪᖏᑦᑕ ᑭᒃᒐᑐᕐᑎᖏᓂᒃ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᑭᒃᒐᑐᕐᑕᐅᓂᖏᑎᒍᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓖᑦ ᑲᑎᖕᖓᓂᖃᓕᕐᐸᑕ.

b.   ᑕᕐᕋᒥ ᐊᒻᒪᓗ ᑕᕐᕋᒥᐅᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒐᓱᐊᕈᓐᓇᓂᖓ

ᑕᕐᕋᒥ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᔪᓄᑦ ᒪᓕᒐᖅ ᑐᓂᒪᒋᐊᑦᓯᐊᕈᑎᐅᒻᒪᑦ ᑭᒃᒐᑐᕐᑕᐅᓂᕐᓴᐅᓕᐅᒥᑎᑦᓯᒍᑕᐅᑦᓱᓂ ᐃᓚᐅᓂᕐᓴᐅᑎᑦᓯᓱᓂᓗ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᒃ ᐃᓄᓐᓂᒃ ᑖᒃᑯᓄᖕᖓᓕᖓᔪᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒐᓱᐊᕈᑕᐅᓕᕐᐸᑕ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᓪᓗ ᑲᑎᖕᖓᓂᖃᓕᕐᐸᑕ, ᒪᑯᐊ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓖᑦ ᑲᑎᖕᖓᓂᖏᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᑕᐅᓯᐅᓕᖓᕕᖓᓂ ᐃᓅᖃᑎᒌᑦᔪᐊᑦ,ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᐊᑕᐅᓯᐅᓕᖓᕕᖓᓂ ᐃᓅᖃᑎᒌᑦᔪᐊᑦ ᑲᔪᓯᔪᒥᒃ ᑲᑎᖕᖓᓂᖃᕐᕕᖓᓂ ᐱᓪᓗᒋᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐱᑦᔪᑎᖏᑦ, ᐊᓯᓕᒫᑦᓯᐊᖏᓪᓗ ᑎᒥᐅᔪᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᖃᕐᖄᓯᒪᔪᑦ ᐃᓱᒫᓘᑎᖏᑦ ᓱᕐᕃᓚᖓᒋᐊᖏᑦ ᑖᒃᑯᓂᖓ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᒃ.  

ᑐᓴᕐᓯᒪᔪᒍᑦ ᑐᓴᑦᓯᐊᓗᑐᕐᓱᑕ ᑕᕐᕋᒥᐅᓂᑦ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᑦᑎᓂᑦ ᑖᒃᑯᐊ ᕿᓂᕆᐊᖏᑦ ᐅᖓᑖᓄᑦ ᐱᖁᔨᒍᑎᓕᐅᑐᐃᓐᓇᓂᐅᑉ ᐊᑕᐅᓯᐅᓕᖓᒍᑎᒋᑦᓱᒍ ᓂᐱᖃᕈᑎᖃᕐᒪᑕ ᖃᐅᔨᑎᑦᓯᓂᕐᒧᑦ ᐊᓯᖏᑦ ᐱᒐᓗᐊᕐᒥᑎᓪᓗᒋᑦ.ᐃᒣᖔᕈᒪᔪᓪᓕ, ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᐅᔪᑦ ᐱᑕᖃᕆᐊᓖᑦ ᐊᑕᕐᖑᓯᕈᑎᖃᕐᓱᑎᓪᓗ ᑐᑭᖃᑦᓯᐊᓗᑎᒃ ᑲᔪᓯᓗᓂᓗ ᐃᓚᐅᓂᐅᒋᐊᓕᒻᒥᒃ ᑲᔪᓯᓗᑎᒃ ᐃᓚᐅᒍᒪᓂᕐᒧᑦ ᑖᒃᑯᓇᓂ ᓄᐃᑦᓯᓂᕐᒧᑦ ᑐᑭᑖᕈᑎᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᑦ ᑐᑭᑖᕋᓱᐊᓕᕐᐸᑕ ᓄᐃᑕᑎᑦᓯᔪᓂᒃ ᓱᓇᔨᐅᓂᖏᓐᓂᒃ ᐱᒍᓐᓇᐅᑎᓂᒃ ᐱᖃᕐᓂᒥᒍᑦ. ᑎᒍᒥᐊᖏᓐᓇᓂᐊᕐᑐᒍᑦ ᓱᓇᔨᐅᓂᖏᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᑲᔪᓯᔪᒥᒃ ᐱᓇᓱᖃᑕᐅᓂᖏᑎᒍᑦ ᐱᓇᓱᐊᕐᑕᐅᓂᖓᓂ ᑕᒪᑦᓱᒪ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᒥᐅᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒎᓐᓇᓯᒍᑕᐅᒐᓱᐊᕐᓂᖓᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᓴᐳᒻᒥᓗᒋᓪᓗ ᐊᔪᐃᓐᓇᕈᑎᖏᑦ ᓯᕗᒧᒍᑎᒋᒐᓱᐊᕐᓱᒍ ᑕᒪᑦᓱᒥᖓ ᐱᔭᕆᔭᐅᒍᒪᔪᒥᒃ.  

ᑕᕐᕋᒥ ᐋᓴᐹᔅᑲᓐ ᑲᑎᖕᖓᔨᖏᑦ, ᑯᕗᐃᑦᓯᓐ ᐊᓪᓓᑦ ᑲᑎᖕᖓᔨᖏᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᐊᒻᒪᓗ ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ ᐅᑭᐅᕐᑕᑐᕐᒥᐅᑦ ᑲᑎᖕᖓᔨᖏᑦ  ᒫᓐᓇᐅᑎᓪᓗᒍ  ᑲᑎᖕᖓᖃᑕᐅᓲᑦ ᑖᒃᑯᓄᖓ ᑕᕐᕋᒥ ᑲᑎᖕᖓᔨᓄᑦ ᑲᔪᓯᔪᒥᒃ ᐃᓚᐅᕕᖃᕐᓱᑎᒃ ᐃᓚᐅᒍᑎᖃᕐᓱᑎᒃ ᐃᓚᐅᒍᑎᖃᖃᑎᒋᑦᓱᒍ ᑲᓇᑕ.

2020ᒥᓂᑦ, ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᐅᓄᕐᓯᒋᐊᕆᓯᒪᔪᖅ ᑮᓇᐅᔭᖃᕐᑎᓯᒍᑎᒥᓂᒃ ᑖᒃᑯᓄᖓ ᐱᖓᓱᓄᑦ ᐱᓇᓱᖃᑕᐅᔪᓅᓕᖓᔪᓂᒃ ᑲᓇᑕᒥ, ᐱᒍᓐᓇᑎᑦᓱᒋᑦ ᐊᑐᓂ ᑎᑭᑦᑐᓂᒃ $650,000 ᓄᑦ ᐊᕐᕌᒍᑕᒫᑦ. ᑕᒪᓐᓇ ᓴᐳᒻᒥᒍᑎ ᓲᖕᖑᓯᒋᐊᕆᓯᒪᔪᖅ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᓂᐱᓕᔭᕈᑎᖏᓐᓂᒃ ᑕᒃᖔᓂ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓗᒫᑦ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᐱᑦᔪᑎᓕᕆᓂᖓᓂ, ᐱᓗᐊᕐᑐᒥᒃ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓖᑦ ᑲᑎᖕᖓᓂᖓᓂ.

ᐃᓚᒋᑦᓱᒍ ᐊᐅᓚᓂᓕᕆᓂᖓ ᑲᓇᑕᐅᑉ, ᓴᐳᒻᒥᓚᖓᔪᒍᑦ ᐱᕕᑦᓴᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ ᐃᓄᑐᐃᓐᓇᓄᑦ ᐅᑭᐅᕐᑕᑐᕐᒥᐅᓄᑦ ᑲᑎᖕᖓᔨᖏᓐᓄᑦ ᑲᓇᑕᒥ ᑭᒃᒐᑐᕈᑎᖃᕐᓗᑎᒃ ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᖏᓐᓂᒃ ᐱᑦᔪᑎᖏᓐᓂᓗ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᑦ ᑲᑎᖕᖓᓂᖓᓂ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᑕᕐᕋᒥ ᐅᒥᐊᕐᔪᐊᓂᒃ ᐊᐅᓚᑎᑦᓯᓂᖅ ᐊᕙᑎᐅᓪᓗ ᐱᑦᔪᑕᐅᒍᑎᖏᓐᓂᒃ ᑕᒃᒐᓂIMOᒥ.

ᑲᓇᑕ  ᓴᐳᒻᒥᓚᖓᒻᒥᔪᖅ ᐊᑦᔨᐸᓱᖏᑎᒍᑦ ᐊᔪᐃᓐᓇᕈᑕᐅᔪᕐᑎᒍᑦ ᐊᓯᖏᑦᑕ ᑕᕐᕋᒥᐅᖑᒻᒥᔪᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᒍᑎᒋᓗᒍ ᑭᒃᒐᑐᕐᑕᐅᒍᑎᖏᓐᓂᒃ ᓈᒻᒪᓈᓕᕐᐸᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᖑᖃᑎᒌᑦ ᑲᑎᖕᖓᓂᖃᕐᑎᓗᒋᑦ ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᐱᒍᓐᓇᐅᑎᖏᑦ ᑖᒃᑯᐊ ᐱᑦᔪᑎᖏᓪ ᖃᐅᔨᒪᑎᑦᓯᒍᑕᐅᖁᓪᓗᒋᑦ ᑐᑭᑖᕋᓱᐊᕐᑐᖃᓕᕐᐸᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᑎᒍᑦ.  ᑲᓇᑕ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᐊᑐᖅ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒥᓂᒃ ᓇᓗᓀᕐᓯᖃᑎᒋᓗᒋᑦ ᐊᕐᖁᑎᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ ᐱᕙᓪᓕᑎᑦᓯᓂᕐᒧᑦ ᐱᒍᓐᓇᓂᖏᓐᓂᒃ ᓱᓇᔨᐅᓂᖏᑎᒍᓪᓗ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᑦ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᐅᖄᒍᑎᖃᓕᕐᐸᑕ ᑲᕙᒪᓐᓂᒧᑦ.

ᑲᓇᑕ ᑲᔪᓯᔪᖅ ᓲᖑᔪᒥᒃ ᑐᓂᒪᓂᕐᒥᓂᒃ ᑕᒃᒍᖓ  ANPF’ᐱᑦᔪᑎᖏᓐᓄᑦ ᐱᑕᖃᕐᑎᓯᓂᕐᒧᑦ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓂᒃ ᐅᕕᒃᑲᓂᒃ ᐃᓚᒋᐊᕐᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖏᓐᓂᒃ ᐱᕕᑦᓴᐅᒍᓐᓇᑐᑦ ᐃᓚᐅᓂᕐᒧᑦ ᐅᑯᓇᓂ, ᐱᕙᓪᓕᖁᑎᑖᕐᕕᒋᓗᒋᓪᓗ, ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒨᓕᖓᑦᓱᑎᒃ ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᑦ ᑐᑭᒧᐊᒍᑎᖏᑦ. ᓇᓪᓕᖁᐊᕈᕐᑎᓯᓯᒪᓕᕐᑐᒍᑦ ᓴᐳᒻᒥᓂᑦᑎᓂᒃ ᐱᓪᓗᒍ ᑕᕐᕋᒥ (ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᑦ ᐃᓕᓐᓂᐊᕕᕐᔪᐊᖏᑦ ᐱᑐᑦᑐᓯᒪᑎᑦᓱᒋᑦ, ᐳᕐᑐᓂᕐᓴᒋᐊᓪᓚᒥ ᐃᓕᓐᓂᐊᕖᑦ, ᖃᐅᔨᓴᕐᕖᑦ ᐊᓯᖏᓪᓗ ᑎᒥᐅᒻᒥᔪᑦ ᐃᓱᒫᓘᑎᓖᑦ ᐃᓕᓐᓂᐊᓯᒪᒋᐊᖃᕐᓂᒥᒃ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᒥᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᐊᕙᑎᖓᓂᓗ) ᐱᑕᖃᕐᑎᓯᓂᕐᒧᑦ ᐱᕕᑦᓴᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᖃᐅᔨᓴᖁᓪᓗᒋᑦ ᐊᑦᔨᒌᖕᖏᑐᓂ ᐃᓂᓂ ᐅᑭᐅᕐᑕᑐᒥ ᑕᕐᕋᒥ, ᐃᖏᕐᕋᑎᑦᓯᓂᕐᒧᑦ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᑦ ᐋᕐᕿᕈᑎᑦᓴᕆᓂᐊᕐᑕᖏᓐᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᒋᑦᓱᒍ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᕆᒋᐊᓕᖏᓐᓂᒃ ᐱᓪᓗᒋᒃ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᖅ ᐃᓕᓐᓂᐊᓯᒪᒋᐊᖃᕐᓂᓗ.

iii. ᑕᕐᕋᒥ ᐊᒻᒪᓗ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᑭᒃᒐᑐᕐᑕᐅᓂᕆᒋᐊᓕᖓ ᑕᒃᒐᓂ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᑦ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᔭᐅᒍᑎᖏᓐᓂᒃ ᑲᓇᑕᒥ

ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᑕᕐᕋᒥᐅᒍᕗᑦ ᑭᒃᒐᑐᕐᑕᐅᓯᐊᕋᑎᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᑦ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᔭᐅᒍᑎᖏᑎᒍᑦ ᑲᓇᑕᒥ, ᐊᒻᒪᓗ ᑲᔪᓯᓂᐊᕐᓗᑎᒃ ᐊᔪᐃᓐᓇᕈᑏᑦ ᐱᑕᖃᕆᐊᖃᕐᓱᑎᒃ ᐱᓕᐅᒥᖁᓪᓗᒍ ᐱᒐᓱᐊᕐᑐᓴᕐᓯᐅᓂᖅ ᐊᑌᓐᓇᑎᑦᓯᒐᓱᐊᕐᓂᓗ ᓄᕐᖃᑲᑦᑕᑐᐃᓐᓇᕈᓐᓀᓗᑎᒃ.

ᐊᑕᐅᑦᓯᑰᖃᑕᐅᓗᓂ ᓯᕗᓂᕐᒥ ᐊᖏᖃᑎᒌᒐᓱᐊᕐᓂᐅᖃᑦᑕᕆᐊᓕᓐᓄᑦ, ᐱᑦᔪᔨᕕᒃ ᓄᐃᑦᓯᕙᓪᓕᐊᕗᖅ ᓯᓚᑎᒥᓂᑦ ᐱᓯᒪᔪᓂᒃ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᐅᒐᔭᕐᑐᓂᒃ ᓄᐃᑕᐅᓛᕐᑐᓂᒃ 2025ᖑᓕᕐᐸᑦ.Iᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᓕᐊᖅ ᓴᐳᒻᒥᕈᑎᐅᓛᕐᓱᓂ ᖃᐅᔨᒋᐊᕐᕕᖃᕐᓂᒥᒃ ᑲᓇᑕᓕᒫᒥ ᓇᓗᓀᕐᓯᓂᐅᓗᓂ ᑲᓇᑕᒥᐅᓂᒃ ᐱᒍᓐᓇᓂᐅᒋᐊᓖᑦ ᑭᖕᖒᒪᓇᕐᓂᖏᑎᒍᑦ ᐊᑑᑎᒍᓐᓇᕈᑎᐅᓂᐊᕐᓗᑎᒃ ᐊᑦᔨᒌᖕᖏᑐᑎᒍᑦ ᑎᓕᔭᐅᒪᐅᑎᓂᒃ ᐃᓚᖃᕐᓂᐊᒥᑦᓱᓂ ᓱᓇᐅᓂᓪᓗᑯᖏᑎᒍᑦ ᖃᐅᔨᒋᐊᕐᕕᖃᕐᓂᒥᒃ ᑭᒃᒐᑐᕐᑕᐅᓯᐊᖕᖏᑐᓄᑦ ᓄᓇᓕᓐᓄᑦ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᑕᕐᕋᒥᐅᖑᖃᑕᐅᒻᒥᔪᓪᓗ ᓄᓇᓕᑐᖃᐅᒐᑎᒃ.

ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᒋᓗᒍ ᐃᓐᓄᐃᕙᓪᓕᐊᒐᓱᐊᕐᓂᒧᑦ ᐊᔪᐃᓐᓇᕈᑎᑦᑎᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᓕᐅᒥᖁᓪᓗᒋᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᖃᐅᔨᒪᓇᕈᑎᖏᑦ ᑕᒃᒐᓂ ᐱᑦᔪᔨᕕᒻᒥ, ᓄᐃᑦᓯᓚᖓᔪᒍᑦ ᐊᑭᓕᕐᑕᐅᒍᑎᐅᒍᓐᓇᓗᓂ ᑕᕐᕋᒥ ᐅᕕᒃᑫᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐱᓇᓱᒐᕆᓂᐊᕐᑕᖓᓂᒃ ᐃᖏᕐᕋᑎᑦᓯᒍᑎᒥᒃ ᑕᒃᒍᓇ ᐃᓱᒪᒋᔭᖃᕈᑕᐅᒍᓐᓇᓚᖓᓗᓂ ᑭᖕᖒᒪᒋᔭᖏᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᐅᕕᒃᑫᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᖃᓂᑕᙯᓐᓇᖁᓪᓗᒋᑦ ᐃᓚᒥᓂᒃ ᓄᓇᓕᒻᒥᓂᓪᓗ ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᓪᓗ ᓈᒻᒪᓈᕐᑐᑯᑦ ᓴᐳᑦᔭᐅᒪᐅᑎᖃᖁᓪᓗᒋᑦ.

ᐱᒐᓱᐊᖃᑎᖃᓚᖓᒻᒥᔪᒍᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᓲᑦᑎᓂᒃ ᓇᓗᓀᕐᓯᒐᓱᐊᖃᑎᒋᓗᒋᑦ ᐊᑐᕐᑕᐅᒍᓐᓇᕋᔭᕐᒥᔪᓂᒃ ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᒍᑎᒋᓗᒋᑦ ᑭᒃᒐᑐᕐᑕᐅᒍᑎᖏᓐᓂᒃ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᑕᕐᕋᒥᐅᓪᓗ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᑦ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᔭᐅᒍᑎᖏᑎᒍᑦ ᑲᓇᑕᒥ.  

2. ᓯᕗᒧᑦᑎᓯᒍᑎᒋᓗᒍ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᑕᕐᕋᒥ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᑦᓱᓂ ᒪᓕᒐᕐᑎᒍᑦ ᓯᕗᓪᓕᐅᔭᐅᒍᒪᔪᓂᒃ

ᐊᖏᓕᒋᐊᕆᒍᑎᒋᓗᒍ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐃᓚᐅᓂᖓᓂᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓄᑦ ᐃᑲᔪᕐᓯᒪᓂᕐᓴᐅᑎᑦᓯᓂᕐᒧᑦ ᓄᓇᑦᑎᓂ ᐱᑦᔪᑕᐅᔪᓂᒃ, ᒪᑯᑎᒎᓇ ᐃᓄᐃᑦ ᐱᓇᓱᒐᖃᕆᐊᖃᕐᓂᖏᑎᒍᑦ ᑲᓱᖕᖏᒍᑕᐅᓯᒪᔪᕐᑎᒍᑦ, ᓴᐳᒻᒥᓂᕐᒧᑦ ᐱᐅᒃᑯᑎᒻᒪᕇᑦ ᐱᕙᓪᓕᐊᔭᐅᒋᐊᖃᕐᓂᖏᓐᓂᒃ, ᐱᓕᐅᒥᑎᓗᒍ ᖃᐅᔨᒪᔭᐅᒍᓯᖓ ᑕᕐᕋᐅᑉ, ᓴᐳᒻᒥᓂᕐᒧᑦ ᑕᕐᕋᐅᑉ ᐊᕙᑎᖓᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᓯᕗᒧᑦᑎᓯᒋᐊᕈᑎᒋᓗᒍ ᐱᑐᖃᑎᖃᕐᓯᒪᒋᐊᖃᕐᓂᒥᒃ ᐱᑐᖃᑎᒋᓯᒪᓗᒋᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ, ᓱᓕ ᓯᕗᓪᓕᐅᔭᑦᓴᐅᖃᑕᐅᖏᓐᓇᑐᖅ. ᐱᒍᓐᓇᓯᒍᑎᐅᒍᓐᓇᑐᑦ ᑕᒪᒃᑯᓂᖓ ᐱᑦᔪᑎᐅᔪᓂᒃ ᑕᐅᓇᓂᒋᐊᖅ ᐅᖃᕐᑕᐅᒪᔪᓄᑦ ᐃᓚᒋᔭᐅᔪᑦ.

i. ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᖁᑎᓖᑦ ᓄᓇᖁᑎᖓᑕ ᑎᑦᑕᖓᒍᑦ ᐊᐅᓚᓂᖅ

ᐊᓪᓓᑦ, ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ, ᐊᓪᓚᖓᔪᐃᓪᓗ ᓄᓇᓕᖏᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂ ᐊᑯᓂᐊᓗᒃ ᐊᒥᕐᖄᕈᑎᖃᕐᓯᒪᓕᕐᖁᑦ ᐊᓂᕐᓂᑰᕐᓂᒥᒃ, ᐱᕐᖁᓯᕐᑎᒍᑦ, ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᓂᕐᑎᒍᑦ, ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕋᓱᐊᕈᓐᓇᐅᑎᑎᒍᑦ, ᐃᓄᐃᑦ ᐃᓚᒌᓪᓗ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᓂᖏᑦ ᐱᑐᑦᓯᒪᖃᑎᒋᑦᓱᒋᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᓄᓇᓕᖏᑦ ᐊᒥᕆᑲᒥ, ᑲᓛᓪᓖᓗ ᓄᓈᓐᓂ. ᖃᐅᔨᑎᑦᓯᒍᑕᐅᓯᒪᓂᖓ ᖃᐅᔨᔭᐅᑎᑕᐅᓂᖓ ᐅᓪᓗᒥᐅᓕᕐᑐᖅ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᑦ ᓄᓇᖁᑎᒥᑦᑕ ᑎᑦᑕᖏᑎᒍᑦ ᐊᐅᓚᓂᖅ ᐊᒻᒪᓗ ᑕᒪᑦᓱᒧᖓ ᐱᑐᑦᓯᒪᑦᓱᑎᒃ ᐊᐅᓚᑦᓯᒍᓰᑦ ᑖᒃᑯᓇᓂ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᑦ ᓄᓇᖁᑎᖏᑦᑕ ᑎᑦᑕᖏᑎᒍᑦ ᐊᐅᓚᓂᕐᓄᑦ ᐱᐅᑦᓯᐊᖏᑦᑐᑯᑦ ᓱᕐᕃᓯᒪᓂᖃᕐᒪᑕ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᐱᒍᓐᓇᓂᖏᓐᓂᒃ ᐱᑕᙯᓂᓇᑎᑦᓯᓂᕐᒧᑦ ᖃᐅᔨᒪᓇᕐᑐᓂᒃ, ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕋᓱᐊᕐᓂᑎᒍᑦ ᐱᕐᖁᓯᒥᑎᒍᓪᓗ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᓂᕐᒥᒍᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᐅᓯᕐᒥᑎᒍᑦ ᓱᒐᓱᐊᕐᓂᖏᑎᒍᑦ.

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᐸᑐᖅ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒥᓂᒃ  ᐊᒻᒪᓗ ᐊᒥᕆᑲᒥᐅᓂᒃ, ᑎᓐ ᒫᒃ, ᑲᓛᓖᓪᓗ ᓄᓈᓐᓂᒃ ᕿᓂᖃᑎᒋᑦᓱᒋᑦ ᐋᕐᕿᕈᑎᑦᓴᓂᒃ ᑲᒪᒍᑎᐅᓂᐊᕐᓗᑎᒃ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᑉ ᑎᑦᑕᓯᒪᓂᖏᑎᒍᑦ ᐃᑳᑲᑦᑕᓂᕐᒧᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓄᑦᑎᓂᕐᒧᑦ ᐊᑦᓱᕈᕐᓇᑐᑎᒍᑦ ᐊᑑᑎᔭᖏᑎᒍᑦ ᐊᓪᓓᑦ, ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ ᐊᓪᓚᖓᔪᐃᓪᓗ ᐃᓄᐃᑦ.

ᑕᒪᓐᓇ ᑐᓂᓯᒪᓂᖅ ᓄᐃᑕᑎᑕᐅᔪᖅ ᐊᐅᓚᑦᔭᕆᐊᕐᓂᒧᑦ ᐸᕐᓇᑕᐅᓯᒪᔪᕐᑎᒍᑦ ᐊᑑᑎᔭᐅᔪᑦᓭᑦ ᓯᕗᓪᓕᐸᐅᑦᔭᐅᔪᑦᓴᐅᓱᑎᒃ ᐃᓘᓐᓀᓄᑦ 52ᖓ ᐊᐅᓚᑦᔭᕆᐊᕐᓂᐅᒋᐊᓕᐅᑉ ᐸᕐᓇᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖓᓂ ᐊᑐᓕᕐᑎᓯᒍᑕᐅᓗᓂ ᐊᑕᐅᓯᐅᓕᖓᒍᑕᐅᑦᓱᓂ ᐅᖃᒻᒪᕆᐅᑕᐅᓯᒪᔪᒥ ᐱᒍᓐᓇᐅᑎᖏᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐱᖁᔭᓕᐅᕐᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖓᒍᑦ.

ᑲᒪᒍᑎᐅᓂᐊᕐᓗᓂ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᑦ ᓄᓇᖁᑎᖏᑦᑕ ᑎᑦᑕᑕᐅᓯᒪᕕᖏᓐᓂ ᐊᐅᓚᓂᕐᒨᓕᖓᔪᑦ ᐱᔭᕐᓃᑑᑦᓱᑎᒃ ᐊᑑᑎᕙᑦᑕᖏᑦ ᐊᓪᓓᑦ, ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ, ᐊᓪᓚᖓᔪᐃᓪᓗ ᐊᖏᕐᕋᖃᕐᑐᑦ ᐊᒥᕆᑲᒥ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᐊᓛᔅᑲ,ᑲᓇᑕ ᐊᑑᑎᖕᖑᓱᑦᑐᖅ ᓯᕗᒧᑦᑎᓯᒋᐊᕐᓂᒥᒃ ᑲᕙᒪᑎᒎᕐᑐᑦ ᐱᖁᔦᑦ ᐊᐅᓚᑕᐅᒍᓯᖏᑎᒍᑦ

ii. ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕋᓱᐊᕐᕕᒧᑦ ᐃᓚᐅᒍᓐᓇᓂᖅ

ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᐊᑑᑎᒻᒥᔪᑦ ᓇᓗᓀᕐᑕᐅᖃᔭᖕᖏᑑᑦᓱᓂ ᐱᑦᔪᑎᖓ ᐱᒍᓐᓇᖏᑦᑑᒍᑎᒥᒃ ᑕᐅᕐᓰᓂᕐᒧᑦ-ᐱᕐᖃᔭᖕᖏᑎᑦᓯᒍᑏᑦ ᐱᕐᖃᔭᖕᖏᑑᑎᑦᓯᒥᑦᓱᑎᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓄᑦ ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕋᓱᐊᕐᕕᒥ ᐃᓚᐅᓂᕐᒧᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᓂᕿᑦᓴᐅᑎᓪᓗᒋᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓴᓇᓯᒪᔭᖏᑎᒍᑦ ᓂᐅᕕᐊᑦᓴᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ, ᐅᑦᑑᑎᒋᓗᒍ ᕿᓯᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᑑᒑᔦᑦ.

ᐱᐅᓯᕐᒥᓂᒃ ᐊᑐᕐᓱᑎᒃ ᓂᕿᑦᓴᓯᐅᓂᖅ ᓇᑦᓯᒥᒃ ᐊᓯᖏᓐᓂᓗ ᐆᒪᔪᓂᒃ ᐊᑑᑎᔭᖏᑦ ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ ᐊᓯᖏᑦᑕᓗ ᓄᓇᓕᑐᖃᐅᒻᒥᔪᑦ ᑕᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᑌᒣᑎᒍᑦ ᐱᑕᙯᓐᓇᕈᓐᓇᓱᓂ ᐃᒃᓕᓇᕐᑑᓱᓂᓗ ᐃᑲᔪᕐᓯᒪᑦᓱᓂ ᑕᕐᕋᒥᐅᓂᒃ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓂᓪᓗ ᓄᓇᓕᓐᓂᒃ.ᑕᐅᕐᓰᓂᕐᒧᑦ ᐱᕐᖃᔭᖕᖏᑎᑦᓯᒍᑏᑦ ᐱᒍᓐᓇᓯᑎᑦᓯᔨᐅᒋᐊᓕᐅᒐᓗᐊᑦ ᑌᒣᑦᑎᓯᑎᓪᓗᒋᑦ, ᐅᑦᑑᑎᒋᓗᒍ ᐊᒥᕆᑲ, ᑕᕆᐅᑉ ᐊᑭᐊᓂᒥᐅᑦ ᐊᑕᐅᓯᐅᓕᖓᕕᖓ ᐊᓯᖏᓪᓗ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᑦ, ᐊᖏᔪᒥᒃ ᓱᒃᑯᐃᓯᒪᒻᒪᑕ ᓱᕐᕃᓯᒪᒍᑎᐅᑦᓱᑎᒃ ᐃᓅᓯᖏᓐᓂᒃ ᑲᓇᑕᒥ ᑕᕐᕋᒥᐅᑦ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓂᓪᓗ ᐊᖏᕐᕋᓕᓐᓂᒃ.  

ᐊᐅᒃᒍᓯ 2024ᖑᑎᓪᓗᒍ, ᑲᓇᑕ ᒪᓂᔨᓚᐅᔪᒻᒪᑦ ᑭᐅᑦᔪᑎᒥᓂᒃ ᑕᕆᐅᑉ ᐊᑭᐊᓂ ᑲᑎᖕᖓᔩᑦ ᕿᒥᕐᕈᖁᑦᓱᒋᑦ ᐱᖁᔭᖁᑎᒥᓂᒃ ᐱᓪᓗᒍ ᑕᐅᕐᓰᑲᑦᑕᓂᖅ ᓇᑦᓯᔭᕕᓂᕐᓂᒃ.ᑲᓇᑕ ᑐᑦᓯᕋᕐᓱᓂ ᑖᒃᑯᐊ ᑕᕆᐅᑉ ᐊᑭᐊᓂᒥᐅᑦ ᑲᑎᖕᖓᔩᑦ ᐃᓱᒪᒋᐊᑦᓯᐊᕈᑎᖃᖁᑦᓱᒋᑦ ᒪᓕᒐᖁᑎᒥᓂᒃ ᑕᐅᕐᓯᓗᒋᓪᓗ ᒪᓕᑦᑕᐅᔪᑦᓴᓄᑦ ᐱᒍᓐᓇᑎᑦᓯᓂᐊᕐᓗᑎᒃ  ᓈᒻᒪᓈᑦᓯᐊᓗᑎᒃ ᐱᑕᙯᓐᓇᑎᑦᓯᒍᓐᓇᓗᑎᓪᓗ ᐆᒪᔪᕐᑕᐅᓯᒪᔪᑦ ᐱᑦᓴᖑᕐᑕᐅᓯᒪᓂᖏᑎᒍᑦ.

ᑲᓇᑕ ᑲᔪᓯᒍᑎᖃᓚᖓᔪᖅ ᑭᒃᒐᑐᕐᓗᓂ ᐃᓱᒪᒋᐊᑦᓯᐊᕈᑕᐅᑎᑦᓯᒐᓱᐊᕐᓗᓂ ᓇᑦᓯᔦᑦ ᓂᐅᕐᕈᑕᐅᕐᖃᔦᕐᓯᒪᐅᑎᖏᓐᓂᒃ. ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᓚᖓᒻᒥᔪᒍᑦ ᖃᐅᔨᒪᔭᐅᑎᑦᓯᓂᒃᑯᑦ ᐱᑕᙯᓐᓇᕈᓐᓇᑐᓂᒃ ᓇᑦᓯᒥᑦ ᐱᓯᒪᑦᓱᑎᒃ ᓂᐅᕕᐊᑦᓴᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᓇᑦᓯᓂᐊᕐᓂᒧᑦ ᐊᐅᓚᑦᓯᒍᑎᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ ᑲᑎᖕᖓᑎᑦᓯᓂᒃᑯᑦ ᓂᕈᐊᕐᑕᐅᓯᒪᔪᑦ ᑲᑎᖕᖓᓂᖏᑎᒍᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᖁᑎᓖᑦ ᐃᓚᒋᓗᒋᑦ ,ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᓗ ᐱᓇᓱᖃᑎᑦᑎᓂᒃ ᐃᓚᐅᑎᑦᓯᒥᓗᑕ ᐱᒐᓱᐊᕐᑕᑎᓐᓂᒃ ᐱᑦᔪᑎᖃᕐᓗᑕ ᑖᒃᑯᓄᖓ ᑕᕆᐅᑉ ᐊᑭᐊᓂ ᐊᑕᐅᓯᐅᓕᖓᕕᐅᔪᓄᑦ, ᐊᒥᕆᑲᒧᓪᓗ.

iii. ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᖏᑦ ᐃᓚᐅᓂᖏᓪᓗ

ᑲᓇᑕ ᓴᐳᒻᒥᕗᖅ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᑭᒃᒐᑐᕐᑕᐅᓂᖓᓂᒃ ᐹᕐᓯᖓᓂᐅᔪᒥᒃ ᑲᔪᓯᑐᐃᓐᓇᕈᑕᐅᑦᓱᓂ ᖃᓪᓗᓈᖕᖑᑎᑦᓯᒐᓱᐊᕐᓂᒧᑦ ᐱᓂᐊᕐᓂᐅᔪᖅ ᑖᒃᑯᓄᖓ ᑕᕐᕋᒥ ᓱᑯᐃᔦᓂᕐᑎᒍᑦ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᑯᓪᓗ, ᑕᒪᓐᓇ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᖏᓐᓂᒃ ᒥᑭᓪᓕᑎᕆᑦᓱᓂ ᓱᓇᐅᖕᖏᑑᑎᑦᓯᓂᐅᑦᓱᓂᓗ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᖏᓐᓂᒃ ᐃᓚᐅᓂᖏᓐᓂᓗ.

ᑲᔪᓯᓚᒍᑎᖃᓚᖓᔪᒍᑦ ᓴᐳᒻᒥᓂᑦᑎᓂᒃ ᐊᑦᔨᒌᑦᑎᓯᓂᕐᒧᑦ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᒥᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᐅᒋᐊᓕᒻᒥᒃ ᑕᒃᒐᓂ ᓄᓇᓕᕐᔪᐊᒥᐅᑦ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᖓᓂ ᐊᑯᕐᖓᓂ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᓄᓇᓕᑐᖃᐅᖕᖏᑐᓪᓗ ᖃᐅᔨᓴᕐᑏᑦ,ᐅᑦᑑᑎᒋᓗᒍ ᑲᓇᑕ-ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ ᓄᓇᖓ- ᐊᑕᓂᐅᕕᖓ ᐊᑕᐅᓯᐅᓕᖓᑦᓱᑎᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᖃᐅᔨᓴᕐᓂᒨᓕᖓᔪᓂᒃ ᐃᖏᕐᕋᑎᑦᓯᓂᖏᑎᒍᑦ.

iv. ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐅᖃᐅᓯᖏᑦ

ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐅᖃᐅᓯᖏᑦ ᒪᑯᐊ ᐃᓄᑦᑎᑐᑦ Footnote 1-8 ᐱᑕᖃᕆᐊᖃᓪᓚᕆᑦᑐᑦ ᐱᑕᙯᓐᓇᑎᓯᒍᑎᐅᓗᑎᒃ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐱᕐᖁᓯᖏᓐᓂᒃ ᖃᓄᐃᖕᖏᓯᐊᕆᐊᖃᕐᓂᖏᓐᓂᓗ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᓄᓇᕷᖏᓐᓂ ᐊᖏᕐᕋᕆᑦᓱᒋᑦ. ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓ ᑌᒣᒻᒪᑦ ᐱᓕᐅᒥᑎᑦᓯᓚᖓᔪᖅ ᐊᔪᐃᓐᓇᓂᕐᒥᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᐅᒋᐊᓕᒻᒥᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᓗᒋᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐃᓄᖁᑎᓂ ᐱᔭᕆᐊᑭᓐᓂᓴᒥᒃ ᖃᐅᔨᑎᑦᓯᖃᑦᑕᐅᑎᒍᓐᓇᓯᖁᓪᓗᒋᑦ ᖃᐅᔨᒪᐅᓯᕐᒥᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᐅᓂᕐᐸᐅᓗᓂ ᐊᑐᕐᑕᐅᒍᓐᓇᑐᒥᒃ ᕿᒥᕐᕈᔭᐅᒍᑎᖓᒍᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐅᖃᐅᓯᖓᑦᑕ, ᐃᑉᐱᒋᒐᓱᐊᕐᓗᒍᓗ ᓄᐃᑎᒋᐊᓪᓚᓗᒍᓗ.

ᑕᐅᑐᒍᑎᒋᓗᒍ ᓯᕗᒧᑦ, ᑲᔪᓯᓚᖓᔪᒍᑦ ᐃᑲᔪᕈᑎᑦᑎᓂᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓᑕ ᐊᔪᐃᓐᓇᕈᑎᖏᓐᓂᒃ ᐊᖏᓂᕐᓴᒥᒃ ᓄᐃᑦᓯᒐᓱᐊᕐᓱᑎᒃ ᑕᕐᕋᒥᐅᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᓪᓗ ᓯᕗᓪᓕᐅᑎᒍᒪᔭᖏᑎᒍᑦ, ᐊᒻᒪᓗ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᓚᖓᒻᒥᓱᑕ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓂᒃ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᓗ ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᓲᑦᑎᓂᒃ, ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᑦ ᑲᓇᑕᐅᓪᓗ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖏᓐᓂ ᓄᓇᖁᑎᓖᑦ ᑲᕙᒪᖏᓐᓂᒃ ᐊᓯᖏᓪᓗ ᑕᕐᕋᒦᒻᒥᓱᑎᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᕗᑦ ᑭᒃᒐᑐᕐᓗᑕ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᑦ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᓂᖏᓐᓄᑦ ᓈᒻᒪᓈᓕᕐᐸᑦ. ᑕᒪᓐᓇ ᐃᓚᖃᕐᒥᔪᖅ ᖃᐅᔨᒪᔭᐅᓕᐅᒥᑎᑦᓯᓂᕐᒥᒃ ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕋᓱᐊᕐᓂᑎᒍᑦ ᐱᑕᖃᕆᐊᖃᓪᓚᕆᑦᑐᓂᒃ ᐅᔭᕋᓐᓂᐊᑕᐅᒍᓐᓇᑐᑦ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑕᐅᓂᖏᓂᒃ; ᐊᐅᓚᒍᑎᓕᕆᓂᖅ; ᐆᒻᒪᖁᑎ ᐃᑯᒪᐅᑎᑦᓴᔭᓕᕆᓂᕐᓗ; ᖃᕆᑕᐅᔦᑦ ᐊᑦᓱᓈᖏᑎᒍᑦ ᐱᑐᑦᓯᒪᓂᖅ; ᐱᕐᖁᓯᐅᑉ ᐊᖏᖃᑎᒌᒐᓱᐊᕈᑕᐅᓂᖓ; ᐊᒻᒪᓗ ᓄᖑᐃᓐᓇᑎᑦᓯᑌᓕᓂᖅ ᑐᑦᑐᓂᒃ. ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᐊᒥᔪᒍᑦ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᓲᑦᑎᓂᒃ, ᑲᓇᑕᐅᓪᓗ ᑲᕙᒪᖓᑕ ᐱᔪᖃᕐᓯᒪᔪᓄᑦ ᐱᑦᔪᔨᕕᖓᓂᒃ ᐊᓯᖏᓐᓂᓗ ᐃᓚᐅᒋᐊᓕᓐᓂᒃ ᑲᕙᒪᐅᑉ ᐱᑦᔪᔨᕕᖏᑎᒍᑦ ᑭᒃᒐᑐᕐᓗᑕ ᐱᕐᖃᔭᖕᖏᒍᑎᓂᒃ ᐱᐅᓕᓂᐊᒐᑐᖃᕕᓂᕐᓂᒃ ᐅᑎᕐᑎᑕᐅᑎᑦᓯᓂᕐᒥᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᓯᐊᒻᒪᓯᒪᔪᓂᒃ ᐱᐅᓕᓂᐊᒐᑐᖃᕕᓂᖏᓐᓂᒃ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ, ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ ᐊᓪᓚᖓᔪᐃᓪᓗ ᓄᓇᓕᖏᓐᓄᑦ.

v. ᓴᐳᒻᒥᓂᖅ ᑕᕐᕋᒥᐅᓂᒃ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓂᓗ ᑕᐅᕐᓰᑲᑦᑕᓂᒃᑯᑦ ᓂᐅᕕᐊᑦᓴᓕᐅᕈᓐᓇᓂᒃᑯᓗ.

ᐊᑕᐅᑦᓯᑰᖃᑕᐅᑦᓱᓂ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓᑕ ᐃᓚᐅᑎᑦᓯᓂᕐᒧᑦ ᐱᒐᓱᐊᕐᑕᖏᓐᓄᑦ ᑕᐅᕐᓰᑲᑦᑕᓂᖅ ᓂᐅᕕᐊᑦᓴᖃᕈᓐᓇᓂᕐᓗ ᐱᓪᓗᒋᒃ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᓕᐊᕆᓯᒪᔭᖓᓂᒃ, ᑐᓂᒪᕕᖃᕐᑐᒍᑦ ᓴᐳᒻᒥᓂᐊᕐᓱᑕ ᑕᕐᕋᒥᐅᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᓂᐅᕕᐊᑦᓴᕆᒍᓐᓇᑕᖏᓐᓂᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᑦ ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕋᓱᐊᕐᕕᖓᒍᑦ.

ᑕᐅᕐᓯᑲᑦᑕᓂᕐᒧᑦ ᑭᒃᒐᑐᕐᑎᐅᑉ ᐱᑦᔪᔨᒍᑎᖓ(TCS) ᐃᓕᑕᕆᔭᖃᕐᖁᖅ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑦᓯᓂᕐᒥᒃ ᓲᖑᔫᑦᓱᓂ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᒥᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᑦᓱᒋᑦ ᑕᕐᕋᒥᐅᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᓪᓗ ᐱᓇᓱᖃᑎᒋᓲᕗᑦ ᐱᒍᓐᓇᕈᑎᐅᓚᖓᕗᖅ ᑕᒪᑦᓱᒥᖓ ᐱᔭᕆᔭᐅᒐᓱᐊᕐᑐᒥᒃ.ᑕᐅᑦᓰᑲᑦᑕᓂᕐᒧᑦ ᑭᒃᒐᑐᕐᑏᑦ ᑐᓂᒪᓂᖏᑎᒍᑦ, ᐃᓂᖃᕐᓱᑎᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓄᓇᖁᑎᖏᑦᑕ ᐃᓚᖏᓐᓂ ᐱᑦᔪᑎᓖᑦ ᑕᒪᑦᓱᒥᖓ ᒪᑯᐊ,  ᐳᕆᑎᔅ ᑲᓚᒻᐱᐊᒥᒃ, ᔫᑳᓐᒥᓪᓗ; ᐋᓪᐴᑕ, ᓄᓇᑦᓯᐊᓗ; ᑯᐯᒃ, ᓄᓇᕗᓪᓗ, ᒫᓂᑑᐸ, ᓴᔅᑳᑦᓱᕗᐊᓐ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᐊᑦᓛᓐᑎᒃ ᑲᓇᑕ,  ᐱᓇᓱᖃᑎᙯᓐᓇᓲᖑᕗᑦ ᑲᓇᑕᒥ ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕋᓱᐊᕐᕈᑎᓕᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓂᓪᓗ ᓄᓇᓕᓐᓂᒃ ᓴᐳᒻᒥᓱᒋᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ ᖃᐅᔨᔭᐅᕙᓪᓕᐊᓂᖏᑎᒍᑦ. ᑕᐅᕐᓰᑲᑦᑕᓂᕐᒧᑦ ᑭᒃᒐᑐᕐᑎᐅᑉ ᐱᑦᔪᔨᒍᑎᖏᒍᑦ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᔪᑦ ᓱᓕ ᑲᔪᓯᑦᓱᑎᒃ ᓴᐳᒻᒥᒋᕗᑦ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑦᓯᓂᕐᒧᑦ ᓄᐃᑕᐅᖃᑦᑕᑐᓂᒃ ᐱᖕᖑᑎᑕᐅᑦᓱᑎᒃ  ᐃᖏᕐᕋᑎᑕᐅᒍᑎᖏᓐᓂᒃ ᐱᑦᔪᑎᓕᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥᐅᓂᒃ ᓄᓇᓕᑐᙯᓪᓗ ᓂᐅᕕᐊᑦᓴᓕᐊᕆᖃᑦᑕᑕᖏᓐᓂᒃ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᐊᕐᖁᑎᒋᑦᓱᒍ ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕋᓱᐊᕈᓐᓇᓂᐅᑉ ᑭᒃᒐᑐᕐᑕᐅᒍᑎᖏᑎᒍᑦ ᓂᐅᕕᐊᑦᓴᖃᕈᓐᓇᓂᐅᓪᓗ ᐱᔭᕆᐅᕐᓴᔭᐅᑎᑕᐅᒍᑎᖏᑎᒍᑦ ᑫᒥᑕᐅᒍᑎᖏᑎᒍᑦ ᐃᖏᕐᕋᑎᑕᐅᔪᑦ, ᐊᓯᖏᑦ ᐱᒐᓗᐊᕐᒥᑎᓪᓗᒋᑦ ᐱᐅᓯᐅᒻᒥᔪᑦ.

ᐱᒍᒥᓇᕐᓯᑎᑦᓯᓂᖅ ᑲᓇᑕᒥᐅᖑᖕᖏᑐᑦ ᑐᕃᓐᓇᑐᒥᒃ ᐱᑦᓴᓕᐅᕐᓂᖓᑎᑐᑦ(FDI) ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᓄᑦ ᓄᓇᓕᑐᙯᓪᓗ ᓄᓇᓕᖏᓐᓄᑦ ᐊᑑᑎᖃᓪᓚᕆᓚᖓᒋᕗᖅ ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕋᓱᐊᕐᓂᒧᑦ ᐱᐅᒃᑯᑎᒻᒪᕆᖃᕐᓂᒧᓪᓗ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑕᐅᔪᓄᑦ ᑕᒫᓂ ᓄᓇᒋᔭᐅᔪᒥ.ᐊᕐᖁᑎᒋᓗᒍ ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᓱᑕ ᐃᓚᐅᕙᓪᓕᐊᓂᕗᑦ ᑕᕐᕋᒥᐅᓄᑦ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓄᓗ ᑕᒃᒎᓇ ᑲᓇᑕᒥ ᓂᐅᕕᐊᑦᓴᓕᐅᕈᓐᓇᓂᕐᒧᑦ ᓄᓇᓕᓐᓂ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑦᓯᓂᕐᒧᑦ ᐃᖏᕐᕋᑎᑕᐅᔪᑎᒍᑦ, ᑲᔪᓯᓚᖓᔪᒍᑦ ᓴᐳᒻᒥᓂᕆᓲᑦᑎᓂᒃ ᓄᓇᓕᓐᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕋᓱᐊᕈᓐᓇᓂᐅᑉ ᐱᕙᓪᓕᐊᔭᐅᒍᑎᖏᑎᒍᑦ ᑎᒥᐅᔪᓂᒃ ᐱᒐᓱᐊᕈᑎᒋᓗᒍ ᐱᔭᕆᐅᕐᓴᑎᑦᓯᒍᑎᒋᓗᒍᓗ  FDI ᑕᕐᕋᒥ ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᓪᓗ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐊᕙᑎᒨᓕᖓᔪᓂᒃ ᑲᓇᑕᓕᒫᒥᓪᓗ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᒋᐊᖃᕐᓂᒧᑦ ᐱᖑᒪᓯᒪᔭᖏᑦ ᓴᐳᑦᔭᐅᓯᒪᓗᑎᒃ.

3. ᓴᖑᑎᑦᓯᓂᖅᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓄᑦᐱᓂᐊᕐᓂᖃᖃᑕᐅᓂᖓᓂᒃᑲᓇᑕᐅᑉᐊᖏᕐᕋᓯᒪᑦᓱᑎᒃᐃᓚᐅᓂᕐᒧᑦᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑕᐅᔪᓄᑦ

ᑐᓂᒪᒍᑎᖃᕐᖁᒍᑦ ᐱᒐᓱᐊᕐᐸᓕᐊᔭᐅᓂᖓᓂᒃ ᑲᔪᓯᔪᒥᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒌᐊᖃᕐᓂᖅ ᐱᓪᓗᒍ ᑲᔪᓯᒋᐊᕈᑕᐅᓯᒪᔪᒥᒃ ᐊᖏᕐᕋᓯᒪᓗᓂ ᐃᓚᐅᓂᕐᒥᒃ ᖃᐅᔨᒪᑦᓴᐅᑎᒋᓗᓂ ᖃᐅᔨᒪᑎᑕᐅᓗᓂ, ᐱᒋᐊᑲᐱᓪᓗᓂ, ᐱᑕᙯᓐᓇᕈᓐᓇᓗᓂ ᑐᑭᖃᑦᓯᐊᓗᓂᓗ ᐃᓚᐅᓂᖅ ᐃᓚᐅᕕᒋᓗᒋᑦ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᑦ ᑲᓇᑕᐅᓪᓗ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖓᓂ ᓄᓇᖁᑎᓖᑦ ᑲᕙᒪᖏᑦ, ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᓕᑐᙯᓪᓗ ᑲᕙᒪᖏᑦ ᑎᒥᐅᔪᓪᓗ ᑕᕐᕋᒥᐅᓪᓗ ᐃᓘᓐᓀᑎᒎᕐᓂᓴᐅᓗᓂ.

ᑕᕐᕋᒥ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᒧᑦ ᐃᒫᙰᕐᑏᑦ ᑲᑎᖕᖓᔨᖏᑦ ᑲᓇᑕᒥᐅᓄᑦ ᑲᑎᖕᖓᕕᐅᕗᖅ ᐱᑦᔪᑎᖃᕐᓱᓂ ᐃᓚᐅᓂᕐᒥᒃ ᐃᓚᐅᒋᐊᓖᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᖓᓂ ᐱᓯᒪᔪᑦ ᐃᓚᐅᕕᖓ, ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᑦ, ᑲᓇᑕᐅᓪᓗ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᕕᖏᓐᓂ ᓄᓇᖁᑎᓖᑦ ᑲᕙᒪᖏᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᑲᔪᓯᔪᒥᒃ ᐃᓚᐅᔪᑦ ᐱᓇᓱᖃᑕᐅᑦᓱᑎᒃ ᓄᐃᑦᓯᕙᓪᓕᐊᓂᕐᒧᑦ ᐊᑐᓕᕐᑎᓯᓂᕐᒧᓗ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒨᓕᖓᑦᓱᓂ ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᖅ ᒪᓕᒐᖅ,ᐃᓚᐅᒻᒥᔪᖅ ᑕᕐᕋᒥ ᑲᑎᖕᖓᔨᐅᒍᑎᓕᓐᓄᑦ ᐊᑦᑐᐊᔪᑦ ᐱᑦᔪᑎᐅᔪᑦ. ᑲᔪᓯᓗᓂ ᐱᐅᓯᐅᓚᖓᔪᖅ ᐱᒻᒪᕆᐅᑦᓱᓂ ᐱᐅᓯᖃᕈᓯᖅ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᒧᑦ ᐃᓚᐅᓂᕐᒧᓗ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑕᐅᓂᖓᓄᑦ ᐊᑐᓕᕐᑎᑕᐅᕙᓪᓕᐊᓂᖓᓄᓪᓗ ᑲᓇᑕᒥ ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᑦᓱᓂ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᑦᓱᓂ ᒪᓕᒐᖅ.  

ᑐᓂᒪᔪᒍᑦ ᕿᒥᕐᕈᓚᖓᓂᕐᒥᒃ ᐊᕕᑦᑐᓯᒪᓂᕐᒥᒃ ᑐᖕᖓᕕᖃᕐᓱᓂ ᐃᓚᐅᓂᕆᒋᐊᓕᖓ ᐃᓚᒋᓗᒋᑦ ᐊᓪᓓᑦ, ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ, ᐊᓪᓚᖓᔪᐃᑦ, ᐅᓪᓗᒥᓯᐅᑎ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᒃᑯᑦ ᓄᓇᑖᕈᑕᐅᓯᒪᔪᖅ ᐊᒻᒪᓗ ᓇᒻᒥᓂᖅ ᑲᕙᒪᓖᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᐅᔪᑦ ᐱᓯᒪᑦᓱᑎᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂᑦ ᐅᑭᐅᕐᑕᑐᒥᓪᓗ.

ᐅᑦᑑᑎᒋᓗᒍ, ᑐᓂᓯᒪᕕᖃᕐᑐᒍᑦ ᐃᓚᐅᑎᑦᓯᓂᕐᒥᒃ ᑐᕃᓐᓇᑐᒃᑯᑦ ᐃᓚᐅᕕᒋᑦᓱᒋᑦ ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ ᐊᕐᖁᑎᒋᑦᓱᒍ ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ ᐊᑕᓂᐊᓘᓪᓗ ᑭᒃᒐᖓᑕ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᒧᑦ ᑲᑎᖕᖓᔨᖏᑦ ᐊᑐᓯᑎᑦᓯᓯᒪᓂᑦᑎᓄᑦ ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ ᓄᓇᖓᑦᑕ ᐱᖁᔭᖓᓂᒃ ᐃᖏᕐᕋᑎᑕᑦᑎᓄᑦ, ᒪᓕᒉᑦ ᐱᑦᔪᔨᒍᑏᓪᓗ.

ᐃᓚᒋᐊᕈᑎᒋᓗᒍ, ᐃᒣᓚᖓᒻᒥᔪᒍᑦ ᐊᖏᓕᐅᒥᑎᑦᓯᓗᑕ ᐱᕕᑦᓴᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ ᐊᑐᕐᓂᐊᑕᖏᓐᓂᒃ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᑦ ᑲᓇᑕᐅᓪᓗ ᐊᕕᑦᑐᓯᒪᓂᖓᑎᒍᑦ ᑲᕙᒣᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᓕᑐᙯᓪᓗ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᑦᑐᑦ ᐃᓚᐅᓕᕐᓗᑎᒃ ᓴᐳᒻᒥᓗᑎᓪᓘᓃᑦ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᑭᒃᒐᑐᕐᑕᐅᒍᑎᖏᑎᒍᑦ ᑕᒃᒐᓂ ᐱᑐᑦᓯᒪᐅᑎᓂᕐᒥ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓕᒫᓪᓗ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᐱᑦᔪᑎᖃᕐᓱᑎᒃ ᑲᑎᖕᖓᓂᖏᓐᓄᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓄᓇᑖᕋᓱᐊᕐᓂᒧᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒐᓱᐊᕐᓂᓂ ᐃᒣᑐᐊᕐᐸᑦ, ᑲᑎᖕᖓᓂᖃᕈᑕᐅᑦᓴᐸᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒐᓱᐊᕈᑕᐅᔪᖃᑦᓴᐸᓐᓘᓃᑦ, ᐱᒍᓐᓇᐅᑎᖏᓐᓂᒃ ᐱᒍᒪᔭᖏᓪᓘᓐᓃᑦ ᓱᕐᕋᑕᐅᑐᐃᓐᓇᕆᐊᖃᑐᐊᕐᐸᑕ.

ᑲᔪᓯᒍᑎᖃᓚᖓᒻᒥᔪᒍᑦ ᐱᑕᖃᕐᑎᓯᓗᑕ ᑐᑭᒧᐊᑦᑎᓯᓂᐅᒋᐊᓕᒻᒥᒃ ᐊᐅᓚᓂᕐᒥᒃ ᐱᑦᔪᑎᓕᒻᒥᒃ ᐊᒥᓱᐃᖑᑦᓱᑎᒃ ᐃᓚᐅᕕᓖᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᓱᒐᓱᐊᕈᑕᐅᔪᓄᑦ  ᓴᐳᒻᒥᒍᑎᒋᓗᒍ ᓲᖑᔫᓗᑎᒃ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᓄᐃᑕᓂᖃᖁᓪᓗᒋᑦ.

ᐱᔭᕇᕈᑎᒋᓗᒍ

ᑕᕐᕋᖅ ᓄᓇᐅᕗᖅ ᐱᐅᔪᐊᓗᓐᓂᒃ ᐱᕕᑦᓴᑖᕐᕕᐅᒍᓐᓇᓱᓂ ᓇᑯᕐᒪᑕ ᐱᑕᖃᑦᓯᐊᓂᖏᑦ ᐱᑦᓴᑖᖑᒍᓐᓇᑐᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓴᐱᓕᔪᐃᑦᑐᓂᒃ ᐃᓄᑦᑕᖃᕐᓱᓂ.

ᑌᒣᒐᓗᐊᕐᑎᓗᒍ, ᕉᓯᐊᒥᐅᑦ ᐅᓇᑕᕐᓂᖓ ᔪᑯᕇᓂᐊᓐᒥᐅᓂᒃ ᐱᖁᔭᒥᒃ ᒪᓕᖕᖏᑑᑦᓱᑎᒃ, ᓱᑲᓯᑎᑦᓯᓯᒪᔪᐸᐅᔮᓘᓕᕐᖁᑦ ᓯᓚᐅᑉ ᐊᓯᑦᔨᓂᖓᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᑐᓱᒋᔭᐅᓕᕐᐸᓕᐊᑎᑦᓯᑐᐃᓐᓇᓕᕐᓱᓂ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᑖᒃᑯᓄᖓ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᖁᑎᖃᖕᖏᑐᓄᑦ ᑐᕌᕐᑎᓯᓕᕐᓱᓂᓗ ᐱᓕᐅᑎᓂᕐᓄᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᓗ ᑲᕙᒪᒍᓯᕐᑎᒍᑦ ᐊᑦᓱᕈᕐᓇᓯᑎᑦᓯᓯᒪᓕᕐᓱᓂ ᑕᒃᒐᓂ ᓄᓇᒥ.

ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᑕᕐᕋᖅ ᑌᒣᓕᖓᑦᓭᓇᑦᓯᐊᓂᐊᑐᐊᕐᐸᑦ, ᐱᑕᖃᑦᓯᐊᑑᓗᓂ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᖕᖏᑑᓗᓂᓗ ᐊᒻᒪᓗ ᐃᓘᓐᓈᒍ ᐊᑐᓯᑎᑦᓯᓗᓂ ᐱᑦᔪᑎᓂᒃ ᓄᐃᑕᐅᓯᒪᔪᓂᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᑦ ᐊᒃᓚᑕᐅᒪᒍᑎᒋᓐᓂ ᑕᒃᒐᓂ ANPF,ᑲᓇᑕ ᑭᖕᖒᒪᑦᓯᔪᖅ ᑲᕙᒪᓐᓂᑯᑦ ᐃᓂᓪᓚᓯᒪᐅᑎᐅᒐᔭᕐᑐᒥᒃ ᐊᑑᑎᒍᓐᓇᕈᑎᐅᓂᐊᕐᓗᓂ ᐱᕙᓪᓕᐊᑐᐃᓐᓇᑐᓂᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᑦ ᑲᕙᒪᓐᓂᖏᑎᒍᑦ ᓄᐃᑎᓯᒪᓕᕐᑕᖏᓐᓂᒃ.

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓄᓕᖓᔪᖅ ᒪᓕᒐᖅ ᑲᓇᑕᒥ ᑲᐅᑎᑎᑦᓯᒋᐊᑦᓯᐊᕈᑎᐅᕗᖅ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓵᑦᓯᒋᐊᕈᑎᒋᓯᒪᔭᖓᓂᒃ ᑐᖕᖓᕕᖃᕐᓱᓂ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᑕᑯᓐᓇᓯᐊᕐᓗᒋᑦ ᕿᒥᕐᕈᓂᐅᔪᑦ ᑯᑦᓴᓇᕐᑐᓂᒃ ᐊᑑᑎᓕᕐᑕᖏᓐᓂᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐅᓪᓗᒥ,ᐊᒻᒪᓗ ᑕᒪᒃᑯᐊ ᐱᒐᓱᐊᕈᒪᔭᖏᑦ ᓯᕗᓂᕐᒥ. ᐊᑕᐅᑦᓯᑰᖃᑕᐅᔪᖅ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓄᑦ ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᓂᕐᒧᓗ ᒪᓕᒐᖏᓐᓄᑦ ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᖁᓪᓗᒋᑦ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐊᑕᐅᑦᓯᑰᖃᑎᒋᓗᒋᑦ ᐃᑲᔪᕐᑎᖏᑦ, ᑲᓇᑕ ᓴᐳᑦᔨᓯᒪᒍᓐᓇᑐᖅ ᓴᐳᒻᒥᕕᒋᓗᒋᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓴᐳᑎᓯᒪᕕᖃᕐᓗᓂ ᑯᑦᓴᓇᑐᐃᓐᓇᕆᐊᓕᓐᓂᒃ ᐊᑭᕋᕐᒥᓄᑦ ᑌᒣᓚᕿᑎᑕᐅᒍᑎᒥᓂᒃ ᑕᕐᕋᒥ.

ᐊᑐᕐᑕᐅᑎᑦᓯᓂᒃᑯᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᖃᕙᒪᒍᓯᕐᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᑐᖕᖓᕕᖏᓐᓂᒃ ᐱᖁᔦᑦ ᑐᖕᖓᕕᖃᕐᓱᑎᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᑦ ᑎᓕᔭᐅᒪᐅᑎᖓᓂᒃ, ᑖᓐᓇ ᒪᓕᒐᖅ ᓴᐳᒻᒥᒍᓐᓇᕈᑎᐅᓚᖓᕗᖅ ᐊᑕᐅᓯᐅᓕᖓᒍᑎᐅᑦᓱᑎᒃ ᐱᒍᒪᔭᐅᓯᒪᔪᓂᒃ ᐃᓄᓐᓄᑦ ᑕᕐᕋᒥᐅᓄᑦ ᑕᒪᒃᑯᓇᖕᖓᑦ ᓄᐃᑦᓯᑐᐃᓐᓇᕆᐊᓕᓐᓂᑦ ᐱᒍᒪᔭᒥᓂᒃ.

ᑖᓐᓇ ᒪᓕᒐᖅ ᓲᖕᖑᓯᒋᐊᕆᓚᖓᔪᖅ ᐃᓅᖃᑎᖃᕐᓂᑎᓐᓂᒃ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᓂᒃ ᑲᓇᑕᐅᓪᓗ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖏᓐᓂ ᓄᓇᖁᑎᓕᓐᓖᑦ ᑲᕙᒪᖏᓐᓂᒃ, ᑕᕐᕋᒥ ᑕᕐᕋᒥᐅᓪᓗ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᑲᕙᒪᖏᑦ ᑎᒥᐅᔪᓪᓗ ᑕᕐᕋᒥᐅᖑᖃᑕᐅᔪᓪᓗ ᓄᓇᓕᑐᖃᐅᒐᑎᒃ.ᓄᐃᑦᓯᒍᓐᓇᓯᒍᑎᐅᓚᖓᔪᖅ ᓄᑖᓂᒃ ᐊᑑᑎᖃᑦᓯᐊᓂᕐᓴᐅᓱᑎᒃ ᐱᐅᓯᕐᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᒧᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᒍᑎᒋᓗᒍ ᑕᕐᕋᒥ ᑲᕙᒪᓕᕆᓂᖅ ᓴᖑᑎᕆᒍᑎᐅᓂᐊᕐᓗᓂ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓵᑦᓯᒋᐊᕈᑎᒋᓯᒪᔭᖏᓐᓂᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓄᑦ ᐃᓚᐅᓂᐅᒋᐊᓕᒻᒥᒃ.

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑲᕙᒪᓕᕆᒍᓯᖓ ᐱᔭᑦᓴᖃᕐᖁᖅ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑦᓯᓂᕐᒥᒃ ᓄᑕᐅᓯᓕᕐᓯᒪᓗᓂ ᐃᓅᖃᑎᒌᒍᓯᐅᒋᐊᓕᒻᒥᒃ ᐃᓅᖃᑎᒋᓗᒋᑦ ᐊᓪᓓᑦ, ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ, ᐊᓪᓚᖓᔪᐃᓪᓗ, ᐅᓪᓗᒥᐅᔪᖅ ᓄᓇᑖᕈᑎᐅᓯᒪᔪᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓇᒻᒥᓂᖅ ᑲᕙᒪᒍᓐᓇᓂᕐᒧᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᐅᔪᑦ; ᐃᓅᖃᑎᒌᓐᓃᑦ ᑐᖕᖓᕕᖃᕐᓱᑎᒃ ᐃᓕᑕᕆᔭᖃᕐᓱᑎᒃ ᐱᒍᓐᓇᐅᑎᒋᔭᐅᔪᓂᒃ, ᓲᓱᒋᔭᐅᒍᑎᓂᒃ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᐅᒋᐊᓕᑦᑎᒍᓪᓗ.

ᑕᕐᕋᒥ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᑦᓱᓂ ᒪᓕᒐᖅ ᓄᐃᑕᐅᓯᒪᕗᖅ ᑕᐅᑐᕐᖂᕈᑕᐅᑦᓱᓂ ᑲᑐᑎᓗᒍ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᒥᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᑦᓴᖃᑦᓯᐊᓗᑎᒃ ᐃᓘᓐᓇᖏᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᑕᕐᕋᒦᑦᑐᑦ ᑖᒃᑯᐊ ᑐᓂᒪᔪᑦ ᓄᓪᓚᖓᑦᓯᐊᓂᕐᒧᑦ ᑌᒫᑦᓭᓇᓕᑦᓯᐊᓂᕐᒧᓗ. ᑲᑐᑎᓗᒍ,ᑕᒪᓐᓇ ᐊᑑᑎᑎᒍᓐᓇᑕᕗᑦ ᓯᕗᓂᕐᒥ ᐊᒻᒪᓗ ᓱᕐᖁᐃᑐᒥᒃ ᑲᓇᑕ ᓯᕗᓕᕐᑎᐅᖏᓐᓇᖁᓪᓗᒍ ᑕᕐᕋᒥ ᐃᓱᒪᒋᓗᒋᑦ ᑭᖑᕚᖑᓂᐊᕐᑐᑦ.

ᐃᓚᒋᐊᕈᑏᑦ: ᑲᓇᑕᐅᑉ ᒪᓕᒐᖓ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᑦᓱᓂ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑕᐅᓂᖓᑕ ᐃᖏᕐᕋᑎᑕᐅᓂᖓ ᐊᒻᒪᓗ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᒧᑦ ᑕᕐᕋᒥᐅᓄᓪᓗ ᒪᓕᒐᖓᑕ ᑐᖕᖓᕕᖓ(ANPF), ᐊᒃᓚᑕᐅᓯᒪᔪᖅ 2019ᒥ

ᑲᓇᑕᐅᑉᒪᓕᒐᖓᑲᓇᑕᐅᑉᓯᓚᑖᓅᓕᖓᑦᓱᓂᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑕᐅᓂᖓᑕᐃᖏᕐᕋᑎᑕᐅᓂᖓ

ᐃᓱᒪᒍᑎᒋᓗᒍ ᑐᖕᖓᕕᐅᒋᐊᖕᖓᑐᓂᒃ ᑕᒪᑦᓱᒪ’’ᐱᑕᖃᖕᖏᓚᖅ ᐱᓪᓗᑕ ᐃᓚᐅᖕᖏᑯᑦᑕ,’’ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᒪᓕᒐᖓ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᑦᓱᓂ ᐱᕙᓪᓕᐊᑎᑕᐅᓂᖓ ᓄᐃᑕᐅᓯᒪᕗᖅ ᑐᖕᖓᕕᖃᕐᓱᓂ ᒪᑯᓂᖓ ᐊᖏᔫᓗᓂ ᐃᑉᐱᓇᓪᓚᕆᓪᓗᓂᓗ ᑐᖕᖓᕕᖓ ᐃᓚᐅᑎᑦᓯᓂᕐᒥᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᑯᑦ ᒪᓕᓪᓗᓂ ᐊᖏᕐᕋᓯᒪᔪᑦ ᐱᒍᓐᓇᐅᑎᖏᓐᓂᒃ ᐱᓯᒪᔪᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂᑦ, ᐃᓚᐅᑦᓱᑎᒃ ᐊᓪᓓᑦ, ᐃᓄᑐᐃᓀᑦ, ᐊᓪᓚᖓᔪᐃᓪᓗ, ᐅᓪᓗᒥᓗ ᓄᓇᑖᕈᑕᐅᓯᒪᔪᑦ ᓇᒻᒥᓂᕐᓗ ᑲᕙᒪᓐᓂᖅᐊᒻᒪᓗ ᐱᓇᓱᖃᑎᖃᕐᓂᖅ ᒪᓕᑦᓯᐊᓂᕐᓗ ᐊᖏᕐᕋᓯᒪᔪᑦ ᐱᒍᓐᓇᐅᑎᖏᓐᓂᒃ ᐱᓯᒪᔪᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᑕᕐᕋᖓᓂᑦ,ᐃᓚᐅᑦᓱᑎᒃ ᐊᓪᓓᑦ, ᐃᓄᑐᐃᓀᑦ, ᐊᓪᓚᖓᔪᐃᓪᓗ, ᐅᓪᓗᒥᓗ ᓄᓇᑖᕈᑕᐅᓯᒪᔪᑦ ᓇᒻᒥᓂᕐᓗ ᑲᕙᒪᓐᓂᒧᑦ ᐱᓇᓱᖃᑕᐅᔪᑦ ᑎᒥᐅᔪᓪᓗ;ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᑦ ᑲᕙᒪᖏᑦ, ᓄᓇᑦᓯᐊᕗᑦ, ᓄᓇᕗᑦ, ᔫᑳᓐᓗ) ᐊᒻᒪᓗ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖏᓐᓂ ᓄᓇᓖᑦ ᑲᕙᒣᑦ (ᒫᓂᑑᐸ, ᓂᐅᕙᐅᓐᓛᓐ ᓛᐸᑐᐊ ᑯᐯᒃᓗ). ᐃᓚᐅᑎᑦᓯᔪᒍᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᑦᑎᓂᒃ ᐊᑦᔨᒌᖕᖏᑐᑎᒍᑦ ᐋᕐᕿᓱᕐᑕᐅᓯᒪᔪᑎᒍᑦ, ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᒪᕐᕈᐃᓕᖓᔪᒥᒃ ᑲᑎᖕᖓᓂᖃᕐᓂᖅ, ᓄᓇᑖᕐᕕᐅᓯᒪᔪᓂ ᑲᑎᖕᖓᓃᑦ ᐅᖄᖃᑎᒌᒍᑎᖃᕐᓱᑎᒃ ᐊᒻᒪᓗ  ANPF ᑲᕙᒪᓕᕆᒍᓯᖓᑕ ᐱᐅᓯᖏᑎᒍᑦ.

ᑕᕐᕋᒥ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᓚᑖᓄᓕᖓᔪᖅ ᒪᓕᒐᖅ ᓯᕗᓕᕐᑕᐅᕗᖅ ᐃᓘᓐᓇᖏᓐᓄᑦ ᓄᓇᑖᕈᑎᐅᖃᑦᑕᓯᒪᔪᓄᑦ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᓇᒻᒥᓂᖅ ᑲᕙᒪᓐᓂᒧᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎᑎᒍᑦ ᐊᖏᖃᑎᒋᓯᒪᑦᓱᒋᑦ ᑕᕐᕋᒥᐅᑦ ᑕᕐᕋᒥᓗ ᓄᓇᓕᑐᙯᑦ ᐱᓇᓱᖃᑕᐅᓂᖏᑎᒍᑦ,ᐃᓚᐅᑎᓪᓗᒍ ᐊᓯᐊᒎᕐᕕᖃᕋᑎᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐊᑑᑎᒋᐊᓕᖏᑦ ᓄᓇᓕᑐᖃᕐᓄᑦ ᐃᓄᓐᓄᑦ ᐊᑐᕐᓗᒋᑦ ᑕᒪᒃᑯᐊ ᓄᓇᑖᕈᑎᐅᓯᒪᔪᑦ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒎᑎᐅᓯᒪᔪᓪᓗ, ᐱᒍᓐᓇᐅᑏᓪᓗ ᐃᓕᑕᕆᔭᐅᔪᑦ ᑌᒣᓪᓚᕆᓐᓂᕋᕐᑕᐅᓱᑎᒃ ᐱᖁᔭᕐᔪᐊᒧᑦ 35ᒧᑦ ᑕᒃᒐᓂ ᐱᖁᔭᓕᐊᖑᓯᒪᔪᒥ 1982ᖑᑎᓪᓗᒍ. ᓯᕗᓕᕐᑕᐅᒋᐊᓪᓚᒥᑦᓱᓂᓗ ᒪᑯᓄᖓ ᔫᑳᓐᒥ ᑕᕐᕋᒥᓗ ᑲᕙᒪᓕᕆᐅᑏᑦ ᐃᖏᕐᕋᑎᑕᐅᒍᑎᖏᓐᓄᑦ ᑭᒃᒐᑐᕐᑕᐅᓂᐅᑉ ᓄᑦᑎᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖓᓄᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎ (2003ᒥᓂᑕᖅ), ᓄᓇᑦᓯᐊᒥ  ᓄᑦᑎᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖓᓄᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎ (2014ᒥᓂᑕᖅ) ᐃᓄᑐᐃᓐᓀᑦ ᓄᓇᖓᓐᓅᓕᖓᔪᖅ ᒪᓕᒐᖅ (2022ᒥᓂᑕᖅ) ᐊᒻᒪᓗ ᓄᓇᕗᒻᒥ ᓄᓀᑦ ᐱᑦᓴᑖᕐᕕᐅᒍᓐᓇᑐᑦ ᓄᑦᑎᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖓᓄᑦ ᐊᖏᖃᑎᒌᒍᑎ 2024ᒥᓂᑕᖅ).

ᒪᓕᒐᕐᒥᒃ ᐱᖕᖑᐃᕙᓪᓕᐊᓂᐅᑉ ᐃᖏᕐᕋᑎᑕᐅᓂᖓ ᖃᐅᔨᒪᑎᑕᐅᒍᑎᐅᓯᒪᒋᕗᖅ ᒪᑦᓱᒧᖓ ᐃᓚᐅᑎᑦᓯᓱᑎᒃ ᐃᓱᒪᖃᑕᐅᔪᓂᒃ ᓄᓇᖁᑎᖃᕐᒥᓱᑎᒃ ᑕᕐᕋᒥ; ᐱᓗᐊᕐᑐᒥᒃ, ᐊᑕᓂᐅᕕᖓ ᑎᓐ ᒫᒃ, ᕕᓐᓚᓐ, ᐁᔅ ᓚᓐ,ᓄᐊᕗᐃ, ᓱᕗᐃᑕᓐ, ᐊᒥᕆᑲᓗ.

ᑲᓇᑕᐅᑉ ANPFᖓ

ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᖁᔭᖁᑎᖓ ᖃᑕᑲᐅᑉ ᓯᓚᑖᓅᓕᖓᔪᓄᑦ ᖃᐅᔨᕙᓪᓚᒍᑎᖃᕐᖁᖅ ᓴᐳᒻᒥᓱᓂᓗ ᐊᑐᓕᕐᑎᑕᐅᒍᑎᖓᓂᒃ ANPF, ᓄᐃᑕᐅᓯᒪᔪᖅ 2019ᒥ.ᑖᓐᓇ ANPF ᐊᒥᓱᐃᓄᑦ ᓄᐃᑕᐅᓯᒪᕗᖅ ᐅᖓᑖᓄᑦ 25 ᐊᓪᓓᑦ ᓇᓗᓀᒃᑯᑕᖏᑎᒍᑦ, ᐃᓄᑐᐃᓐᓇᓄᑦ ᐊᒃᓚᖓᔪᐃᓪᓗ ᑲᕙᒪᖏᓐᓄᑦ ᑎᒥᖁᑎᖏᓐᓄᓗ, ᐃᓚᐅᒻᒥᑎᓪᓗᒋᑦ ᐱᖁᔭᑎᒍᑦ ᓄᓇᑖᕐᓯᒪᔪᑦ ᑲᓇᑕᐅᓪᓗ ᐊᕕᑦᑐᑕᐅᓯᒪᓂᖏᓐᓂ ᓄᓇᖁᑎᓖᑦ ᑲᕙᒪᖏᑦ.

ᑖᓐᓇ ANPF ᓄᐃᑦᓯᓯᒪᕗᖅ ᐊᑦᔨᒌᐸᓱᓐᓂᒃ ᑕᐅᑐᕐᖂᑕᖃᕐᓱᑎᒃ ᓯᕗᓂᕐᒨᓕᖓᔪᓂᒃ ᑖᒃᑯᐊ ᑕᕐᕋᒥᐅᑦ ᐃᓄᐃᑦ ᑲᔪᓯᖁᓪᓗᒋᑦ ᓲᖑᔫᓗᑎᒃ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᖕᖏᑑᓗᑎᓪᓗ. ᑐᖕᖓᕕᓕᐊᖑᓯᒪᔪᖅ ᐃᓚᖃᕐᖁᖅ ᑲᑐᑎᔭᐅᑦᓱᑎᒃ ᐱᖕᖑᑕᐅᔪᕕᓂᕐᓂᒃ ᐅᖃᒻᒪᕆᐅᑕᐅᓯᒪᓂᖏᑎᒍᑦ ᐊᒻᒪᓗ ᐃᓘᓐᓈᒍᑦ ᐊᒃᓚᑕᐅᓯᒪᐅᑎᖏᑦ ᑲᕙᒪᒧᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᓕᒫᒥ, ᐅᖃᕐᓯᒪᔪᕐᑕᖃᕐᓱᓂ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᐱᒐᓱᐊᕐᑕᖏᓐᓂᒃ ᐱᑦᔪᑎᖏᓐᓂᓗ ᐅᑭᐅᕐᑕᑐᒧᑦ ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᑦᓱᑎᒃ ᐱᖓᓱᐃᑎᒍᑦ ᓱᓕ ᑲᔪᓯᔪᒥᒃ ᐊᑐᕐᓂᖃᕐᓱᑎᒃ:

  1. ᓲᖕᖑᓯᒋᐊᕆᓂᖅ ᒪᓕᒐᕐᓂᒃ ᑐᖕᖓᕕᖃᕐᓱᑎᒃ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᑦ ᑎᓕᔭᐅᒪᐅᑎᖏᓐᓂᒃ ᑕᕐᕋᒨᓕᖓᔪᓂᒃ
  2. ᑐᑭᓯᓇᑦᓯᐊᓂᕐᓴᐅᑎᓗᒍ ᓇᓗᓀᕐᓗᒋᑦ ᑕᕐᕋᒥ ᓄᓇᑖᖑᓯᒪᔪᑦ ᐃᓱᓕᑦᑕᕕᖏᑦ
  3. ᓯᐊᒻᒪᑎᑦᓯᒋᐊᕐᓂᖅ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓄᑦ ᐃᓚᐅᓂᖓᓂᒃ ᐃᑲᔪᕐᓯᒍᑎᒋᓗᒍ ᓯᕗᓪᓕᐸᐅᑎᒍᒪᔭᖏᓐᓂᒃ ᑲᓇᑕᒥᐅᑦ ᑕᕐᕋᒥᐅᖑᑦᓱᑎᒃ

ᐊᑐᓕᕐᑎᑕᐅᓯᒪᓂᖓ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᑦ ᐊᕕᑦᑐᓯᒪᓂᕐᑎᒍᑦ ᐊᐅᓚᑦᔭᕈᑎᒋᓯᒪᔭᖓ ᓴᐳᒻᒥᔭᐅᕗᖅ ᐅᑯᓄᖓ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥ ᐱᓂᐊᕐᓂᓕᕆᔭᐅᒍᑎᑎᒍᑦ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓄᓇᕐᔪᐊᒨᓕᖓᔪᖅ ᑕᕐᕋᒥ ᓯᕗᓕᕐᕕᖓᑕ ᐱᑦᔪᑎᖏᑎᒍᑦ ᐊᕐᕌᒍᑕᒫᑦ ᑮᓇᐅᔦᑦ ᑐᕌᒐᖏᑦ $7ᒥᓕᐊᓐ ᐊᕐᕌᒍᑕᒫᑦ ᐊᑐᓂ ᓲᖕᖑᓯᒋᐊᕆᒍᑕᐅᑦᓱᑎᒃ ᑲᓇᑕᐅᑉ ᓯᕗᓕᕐᓂᖓᓂ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᓂᒃ ᑕᕐᕋᖅ ᐱᓪᓗᒍ.

ᑕᒪᑦᓱᒪ  ANPF ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᓂᕐᒧᑦ, ᐃᓱᒫᓗᓐᓇᑐᒦᑦᑌᓕᓂᕐᒧᓗ ᐊᒻᒪᓗ ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᓂᕐᒧᑦ ᐊᓪᓗᕆᐊᕈᑎᖓ ᓄᐃᑕᑎᑦᓯᕗᖅ ᐱᒻᒪᕆᐅᓂᖏᓐᓂᒃ ᓲᖕᖑᓯᒋᐊᕆᓂᕐᒧᑦ ᐱᓇᓱᖃᑎᒌᓐᓂᐅᒋᐊᓕᒻᒥᒃ ᐃᓚᒋᓗᒋᑦ ᓄᓇᕐᔪᐊᒥᐅᑦ ᐱᓇᓱᖃᑕᐅᔪᑦ ᐱᓪᓗᒍ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᓂᖅ, ᐃᓱᒫᓗᓐᓇᑐᒦᑦᑌᓕᓂᕐᓗ ᐊᒻᒪᓗ ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᓂᕐᒧᑦ ᐱᑦᔪᑎᐅᔪᑦ.

ᑲᓇᑕ ᑲᔪᓯᔪᖅ ᑐᓂᒪᒍᑎᖃᕐᓱᓂ ᓲᖕᖑᓯᐅᒥᑎᑦᓯᓂᕐᒧᑦ ᑕᕐᕋᒥᒃ ᑕᕐᕋᒥᓗ ᐱᐅᒃᑯᑎᒻᒪᕆᓐᓂᒃ ᐊᒻᒪᓗ ᐱᐅᒃᑯᑎᒻᒪᕆᖃᕆᐊᖃᕐᓂᐅᑉ ᑎᑭᐅᑎᓯᒪᖕᖏᒍᑎᖏᓐᓂᒃ ᐊᓯᖏᑦ ᓄᓇᖃᖃᑕᐅᒻᒥᔪᑦ ᑲᓇᑕᒥ ᐃᓚᒋᑦᓱᒋᑦ ᐊᔭᐅᕆᒍᑎᒋᑦᓱᒋᑦ ᐱᕕᑦᓴᐅᒍᓐᓇᑐᓂᒃ ᑮᓇᐅᔭᓕᐅᕋᓱᐊᕐᓂᐅᑉ ᐱᕙᓪᓕᐊᔭᐅᒍᑎᒋᒋᐊᓕᖏᓐᓂᒃ, ᑲᒪᒍᑎᒋᑦᓱᒍ ᐱᑑᑎᑦᓯᐊᕆᐊᕆᐊᖃᕐᓂᒥᒃ, ᐊᑐᓕᕐᑎᓯᓂᕐᒧᑦ ᓴᐱᓕᔪᐃᑦᑑᓂᕐᒥᒃ ᐃᑲᔪᕐᓯᒍᑎᒋᑦᓱᒍᓗ ᑕᕐᕋᒥ ᐃᑖᒐᐅᑦᑌᓕᓂᕐᒥᒃ ᐊᑦᑕᓇᕐᑐᒦᑦᑌᓕᓂᕐᒥᓗ.

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