Sélection de la langue

Recherche

Rapport financier trimestriel pour la période terminée le 31 décembre 2025

Table des matières

Compte rendu présentant les résultats, les risques et les changements importants quant au fonctionnement, au personnel et aux programmes

Introduction

Le présent rapport du trimestre terminé le 31 décembre 2025 a été préparé, tel qu’exigé par l’article 65.1 de la Loi sur la gestion des finances publiques, et selon les modalités prescrites par le Conseil du Trésor. Il n’a pas fait l’objet d’un audit externe ou d’un examen et devrait être lu de concert avec le Budget principal des dépenses et les Budgets supplémentaires des dépenses d’Affaires mondiales Canada (AMC) de l’exercice en cours.

Méthode de présentation du rapport

Ce rapport trimestriel a été préparé en utilisant une comptabilité axée sur les dépenses. L'autorité du Parlement est requise avant que l'argent ne puisse être dépensé par le gouvernement. Les autorisations sont accordées sous forme de limites annuelles par l'entremise de lois de crédits, ou par l'entremise de lois sous forme de pouvoirs législatifs de dépenser à des fins spécifiques.

L’état des autorisations joint à ce rapport inclut les autorisations de dépenser d’AMC accordées par le Parlement et utilisées par AMC, de manière cohérente avec le Budget principal des dépenses et les Budgets supplémentaires des dépenses (si applicable) pour l’exercice en cours. Ce rapport trimestriel a été préparé en utilisant un cadre de rapports financiers à usage particulier conçu pour répondre aux besoins d'information financière à l'égard de l'utilisation des autorisations de dépenser.

AMC utilise la méthode de la comptabilité d'exercice intégrale pour préparer et présenter ses états financiers ministériels annuels qui font partie du processus de rapport sur les résultats ministériels. Toutefois, les pouvoirs de dépenser votés par le Parlement s’appuient sur une base de dépenses.

Faits saillants des résultats financiers trimestriels

1. Changements importants dans les autorisations

Le tableau suivant présente les crédits budgétaires disponibles pour AMC, qui comprend les autorisations disponibles et accordées par le Parlement au 31 décembre.

(en milliers de dollars)Crédits totaux disponibles pour l'exercice se terminant
le 31 mars 2026
Crédits totaux disponibles pour l'exercice se terminant
le 31 mars 2025
Écart
$%
Autorisations
Vote 1 - Dépenses de fonctionnement2 555 939 2 365 396190 5438%
Vote 5 - Dépenses en capital371 342 212 926158 41674%
Vote 10 - Subventions et contributions6 006 360 6 148 344(141 984)(2%)
Vote 15 - Paiements pour des programmes de pension, d’assurance et de sécurité sociale pour les employés recrutés sur place121 350 112 9718 3797%
Autorisations législatives
Paiements aux institutions financières internationales250 404 249 4059990%
Contributions aux régimes d'avantages sociaux des employés157 800 138 40219 39814%
Renonciation de la dette du Pakistan-22 187(22 187)(100%)
Autres autorisations législatives3 000 3 616(616)(17%)
Autorisations budgétaires totales9 466 195 9 253 247 212 948 2%

i. Autorisations pour les dépenses de fonctionnement

Les autorisations pour les dépenses de fonctionnement ont augmenté de 191 millions de dollars ou 8%, et l’écart peut être expliqué principalement par : 

ii. Autorisations pour les dépenses en capital

Les autorisations pour les dépenses en capital ont augmenté de 158 millions de dollars ou 74%, et l’écart peut être expliqué principalement par : 

iii. Autorisations pour subventions et contributions

Les autorisations pour les subventions et les contributions ont diminué de 142 millions de dollars ou 2 %, et l’écart peut être expliqué principalement par :

iv. Autorisations législatives pour la renonciation de la dette du Pakistan

Le prêt accordé au gouvernement du Pakistan a été entièrement pardonnée au cours de l'exercice fiscal précédent.

2. Changements importants aux dépenses budgétaires cumulatives par article courant et par autorisation

Le tableau suivant présente les dépenses budgétaires nettes et les autorisations utilisées pour les neuf premiers mois de l'exercice et le comparatif avec la même période de l'exercice précédent.

(en milliers de dollars)Avril à décembre 2025-26Avril à décembre 2024-25Écart
$%
Dépenses
Salaires et avantages sociaux1 327 9461 204 701123 24510%
Services professionnels et spéciaux306 150262 01544 13517%
Location208 632191 49617 1369%
Transports et communications114 389141 251(26 862)(19%)
Information21 71013 3458 36563%
Réparations et entretien20 93918 6012 33813%
Services publics, fournitures et approvisionnements31 58728 8122 77510%
Acquisition de terrains, de bâtiments et travaux33 33726 3127 02527%
Acquisition de machinerie et d'équipement31 37334 031(2 658)(8%)
Autres18 6397 07811 561163%
Total des dépenses d'opération et d'acquisition2 114 7021 927 642187 06010%
Paiements de transfert3 444 6883 429 69914 9890%
Dépenses budgétaires brutes totales5 559 3905 357 341202 0494%
Recettes affectées aux dépenses65 34654 52310 82320%
Dépenses budgétaires nettes totales5 494 0445 302 818191 2264%
Autorisations
Vote 1 - Dépenses de fonctionnement1 731 8011 600 279131 5228%
Vote 5 - Dépenses en capital137 530113 83023 70021%
Vote 10 - Subventions et contributions3 040 6833 186 721(146 038)(5%)
Vote 15 - Paiements pour des programmes de pension, d’assurance et de sécurité sociale pour les employés recrutés sur place61 51155 7105 80110%
Autorisations législatives
Paiements aux institutions financières internationales249 532242 7836 7493%
Paiements à FinDev Canada154 000-154 000100%
Contributions aux régimes d'avantages sociaux des employés118 326102 77715 54915%
Autres autorisations législatives661718(57)(8%)
Autorisations budgétaires totales5 494 0445 302 818191 2264%

i. Dépenses d'opération et d'acquisition

Les dépenses d'opération et d'acquisition ont augmenté de 187 millions de dollars ou 10%, et l’écart peut être expliqué principalement par :

3. Changements importants aux dépenses budgétaires trimestrielles par article courant et par autorisation

Le tableau suivant présente les dépenses budgétaires nettes et les autorisations utilisées pour le trimestre terminé le 31 décembre 2025 et le comparatif avec la même période de l'exercice précédent.

(en milliers de dollars)Octobre à décembre 2025-26Octobre à décembre 2024-25Écart
$%
Dépenses
Salaires et avantages sociaux442 796388 00754 78914%
Services professionnels et spéciaux133 742117 88615 85613%
Location60 24362 355(2 112)(3%)
Transports et communications40 26856 429(16 161)(29%)
Information6 9935 7321 26122%
Réparations et entretien7 1767 769(593)(8%)
Services publics, fournitures et approvisionnements11 35911 0962632%
Acquisition de terrains, de bâtiments et travaux16 42211 0765 34648%
Acquisition de machinerie et d'équipement14 54716 023(1 476)(9%)
Autres 429156273175%
Total des dépenses d'opération et d'acquisition733 975676 52957 4468%
Paiements de transfert983 1051 552 999(569 894)(37%)
Dépenses budgétaires brutes totales1 717 0802 229 528(512 448)(23%)
Recettes affectées aux dépenses2 5223 345(823)(25%)
Dépenses budgétaires nettes totales1 714 5582 226 183(511 625)(23%)
Autorisations
Vote 1 - Dépenses de fonctionnement595 919568 50027 4195%
Vote 5 - Dépenses en capital75 06351 72623 33745%
Vote 10 - Subventions et contributions957 9521 553 023(595 071)(38%)
Vote 15 - Paiements pour des programmes de pension, d’assurance et de sécurité sociale pour les employés recrutés sur place21 12618 4632 66314%
Autorisations législatives
Paiements aux institutions financières internationales25 000-25 000100%
Paiements à FinDev Canada---0%
Contributions aux régimes d'avantages sociaux
des employés
39 24934 1215 12815%
Autres autorisations législatives249350(101)(29%)
Autorisations budgétaires totales1 714 5582 226 183(511 625)(23%)

i. Dépenses d'opération et d'acquisition

Les dépenses d'opération et d'acquisition ont augmenté de 57 millions de dollars ou 8 %, et l’écart peut être expliqué principalement par :

ii. Paiements de transfert

Les paiements de transfert ont diminué de 570 millions de dollars ou 37%, et l’écart peut être expliqué principalement par :

4. Risques et incertitudes

En tant que ministère fédéral exécutant un mandat complexe dans un environnement international en évolution rapide, AMC est influencé par de nombreux facteurs. Ces facteurs comprennent les conditions politiques et sécuritaires, les contrôles économiques, l’inflation mondiale, les contextes sociaux ainsi que l’évolution des tendances mondiales changeantes, y compris les dynamiques géopolitiques et les risques climatiques.

À tout moment, les facteurs susmentionnés pourraient affecter les opérations d’AMC, que ce soit au pays ou à l'étranger, avec des incidences notables, notamment sur la sûreté et la sécurité de son personnel dans les missions. À ce titre, une gestion efficace des risques est essentielle à la capacité d’AMC de fournir des résultats aux Canadiens. Au niveau opérationnel, AMC entreprend régulièrement des examens afin d’examiner les risques opérationnels et évaluer les progrès et l'efficacité des réponses en cours. Les risques sont gérés avec diligence par les responsables du programme, et une approche agile est utilisée pour éviter tout risque excessif pour l'intégrité du programme. Sur le plan stratégique, les risques principaux auxquels le ministère est confronté sont établis deux fois par an dans le profil de risque d'entreprise (PRE). Au lieu de lancer un nouveau cycle de gestion des risques d’entreprise, le PRE actuel a été exceptionnellement actualisé et prolongé d’un an afin de couvrir les exercices financiers 2024-2027. Cette décision reflète le contexte actuel marqué par des demandes importantes et concurrentes, notamment l’Examen exhaustif des dépenses (EED) en cours et les efforts visant à faire progresser les priorités énoncées dans les lettres de mandat. AMC examine également la mise en œuvre des réponses aux risques principaux sur une base semestrielle en demandant aux responsables du risque d'évaluer les progrès accomplis et d'en faire rapport à la haute gestion. De plus, afin de soutenir une gestion efficace des risques, la fonction d’audit interne d’AMC fournit des services indépendants d’assurance et de conseil pour évaluer l’adéquation des réponses aux risques et des contrôles internes. Ces analyses aident la haute gestion à mieux comprendre les principaux risques et soutiennent l’amélioration continue des stratégies d’atténuation des risques.

La stratégie de gestion des risques d'entreprise d’AMC guide les responsables du ministère dans la gestion des risques affectant les plans et priorités stratégiques. Grâce à cette approche, le paysage des risques stratégiques d’AMC et le profil des risques de l'entreprise servent à identifier les pressions uniques associées à l’environnement opérationnel du ministère. Les principaux risques stratégiques actuels suivis de près par la direction et bénéficiant d’un soutien supplémentaire pour leur atténuation concernent : charge de travail, changements constants et discrimination; allocation des ressources liée aux politiques, programmes et prestation des services; dotation et maintien en poste liés aux RH et à la capacité de la main-d’œuvre; infrastructure et sécurité cybernumérique/digitale ainsi que résilience; et durabilité des biens immobiliers à l’étranger. Le travail lié à ces risques est également intégré aux ordres du jour des comités de gouvernance d'AMC afin d’assurer une mobilisation complète à l’échelle du ministère sur les principales priorités organisationnelles, dans le but de rendre le ministère plus agile et réactif. De plus, AMC est présentement en train de mettre en œuvre le Processus de risque et de conformité, une nouvelle exigence pangouvernementale requise par le Secrétariat du Conseil du Trésor. En plus de ses risques d’entreprise, AMC réalise actuellement des auto-évaluations de risques à travers 11 domaines d’intérêt définis pour appuyer les administrateurs généraux à identifier des risques existants ainsi que des mesures d’atténuation connexes.

AMC continue d'être pragmatique et polyvalent dans sa gestion des risques et des incertitudes liées aux ressources. AMC a un plan quinquennal d'investissement et de passation de marchés, qui comprend une stratégie globale sur la manière dont les risques seront gérés tout au long de cette période. À cet effet, AMC se prépare à mettre en œuvre des mesures pour faire face aux réductions annoncées dans le Budget 2025, à compter de l’exercice 2026-2027. Ces mesures comprennent la réorientation des efforts de promotion et de diplomatie, la mise en œuvre de réformes ciblées dans le portefeuille du commerce et de l’investissement, l’alignement des programmes de développement, de paix et de sécurité sur les priorités stratégiques, ainsi que la réalisation d’efficiences au sein du réseau des missions du Canada. AMC reconnaît que les mesures de réaménagement des effectifs auront une incidence sur la façon dont le ministère gère ses risques organisationnels. Le ministère réévalue activement les priorités en matière d’investissements et de plans de travail sur plusieurs fronts, ce qui inclut l’identification des risques et la planification des mesures d’atténuation.

AMC a appliqué une série de mesures pour gérer les risques liés à la fraude, telle que la formation sur la sensibilisation et la détection. Le risque de fraude est également pris en compte dans tous les mandats de vérification.  AMC finalise présentement une évaluation de la maturité de la gestion des risques de fraude au niveau ministériel. De plus, AMC continue d'évaluer, en fonction des risques, ses contrôles internes sur les rapports financiers au siège et dans les missions, et rend compte de ses contrôles internes en matière de gestion financière, conformément aux exigences de la politique du Conseil du Trésor sur la gestion financière. En ce qui concerne la programmation des paiements de transfert, AMC prend en compte à la fois les risques fiduciaires et non-fiduciaires afin d’orienter l’octroi des subventions et contributions ainsi que dans la planification de ses audits auprès des organisations bénéficiaires.

De plus, lorsque cela est approprié AMC continue de renforcer la capacité de gestion financière de ses organisations partenaires.

5. Changements importants dans les opérations, le personnel et les programmes

Au cours du trimestre, des changements sont survenus concernant l’EED afin de veiller à ce que les dépenses soient responsables et rentables, et produisent des résultats pour les Canadiens.

Approuvé, comme l'exige la Politique sur la gestion financière du Conseil du Trésor :

David Morrison
Sous-ministre des Affaires étrangères

Shirley Carruthers
Sous-ministre adjointe et Dirigeante principale des finances

Date de modification: