Rapport trimestriel sur l’économie et le commerce : printemps 2026
ISSN 2819-4063
Faits saillants
- L’activité économique mondiale a ralenti au 4e trimestre et le PIB et le volume de marchandises échangées ont augmenté respectivement de 2,4 % et de 0,6 % (contre 3,2 % et 1,2 % au 3e trimestre). Malgré la volatilité trimestrielle et la montée du protectionnisme, le commerce mondial de marchandises a connu une croissance solide de 4,4 % en 2025 grâce à un bon début d’année.
- L’économie canadienne s’est contractée de 0,6 % (taux annualisé) au 4e trimestre de 2025, en grande partie en raison d’une forte pression sur les stocks des entreprises. Pour l’ensemble de l’année, le PIB réel a augmenté de 1,7 %. Bien qu’il s’agisse de la croissance la plus lente depuis 2020, le Canada a réussi à traverser l’année en évitant la récession que l’on craignait et à enregistrer une croissance légèrement supérieure à celle projetée par la Banque du Canada en avril 2025 dans son scénario optimiste (1,6 %).
- Les exportations de biens et de services ont augmenté de 3,1 % au 4e trimestre, principalement en raison de la forte croissance des exportations d’or, soutenue par la hausse des prix et des volumes d’échange. Tandis que les exportations vers les États-Unis ont diminué de 1,9 % (marquant ainsi la plus faible part d’exportation trimestrielle jamais enregistrée vers les États-Unis), les exportations vers d’autres pays ont bondi de 13,4 %. Pour l’ensemble de l’année 2025, la croissance de la valeur des exportations de biens et de services vers les marchés hors É.-U. a entièrement compensé la baisse des exportations vers le marché américain, ce qui s’est traduit par une croissance globale de 0,7 %.
- Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit que le PIB mondial augmentera de 3,3 % en 2026, grâce à l’apport de vigoureux investissements dans le secteur des technologies en Amérique du Nord et en Asie, et à un soutien budgétaire et monétaire continu. Pour le Canada, la Banque du Canada s’attend à un ralentissement de la croissance à 1,1 % en 2026, dans un contexte où les exportations nettes pèseront sur l’expansion en dépit d’une contribution positive de la consommation et des dépenses publiques.
Tableau 1 : Faits saillants – 4e trimestre de 2025
| Quatrième trimestre de 2025 | Variation T4 2025 par rapport au T3 2025 | Variation pour 2025 (%) |
|---|---|---|
| Remarques : * Le PIB correspond aux variations trimestrielles en taux annualisés. Le CA correspond au cumul annuel à ce jour; il désigne la variation depuis le début de l’année par rapport à la même période l’année précédente. Données : Oxford Economics, Bureau d’analyse économique des Pays-Bas, Statistique Canada. Source : Bureau de l’économiste en chef, Affaires mondiales Canada. | ||
| PIB mondial réel* | 2,4 % | 3,0 % |
| Volume du commerce mondial de marchandises | 0,6 % | 4,4 % |
| PIB canadien réel* | -0,6 % | 1,7 % |
| Valeur des exportations canadiennes (Biens et services) | 3,1 % | 0,7 % |
| Valeur des importations canadiennes (Biens et services) | 1,3 % | 2,8 % |
Contexte mondial : le ralentissement aux États-Unis a pesé sur les économies avancées alors que les marchés émergents se sont raffermis au T4
La croissance du PIB mondial a ralenti, passant de 3,2 % au 3e trimestre à 2,4 % au 4e trimestre. Malgré une grande incertitude tout au long de l’année, le PIB mondial devrait croître de 3,0 % en 2025, une croissance légèrement supérieure à celle enregistrée en 2024 (2,9 %). Les économies avancées ont connu une croissance de 1,0 % au 4e trimestre, ce qui représente un ralentissement par rapport au 3e trimestre de 2025 (2,7 %). Cette décélération est en partie attribuable au net ralentissement de la croissance aux États-Unis, qui est tombée à 0,7 % au 4e trimestre alors qu’elle était à 4,4 % au 3e trimestre, en grande partie en raison de la fermeture du gouvernement et d’une baisse des exportations, tandis que la consommation privée est restée résiliente, ne montrant qu’un modeste ralentissement.
Compte tenu de la forte intégration commerciale du Canada, l’effet du ralentissement de la croissance aux États-Unis et des droits de douane a pesé lourdement sur les perspectives économiques du Canada. Notamment, le Canada a été le seul pays du G7 à connaître une contraction au 4e trimestre (voir la section « Économie et commerce canadiens » pour en savoir plus). De son côté, l’Allemagne a enregistré une croissance de 1,2 % après deux trimestres consécutifs de baisse, principalement en raison de l’augmentation de la consommation privée et publique. Le PIB du Japon a légèrement rebondi au 4e trimestre (0,2 %), évitant de justesse une récession technique. La reprise a été soutenue par les dépenses des ménages, même si les exportations et les dépenses publiques sont restées modestes.
Les marchés émergents ont progressé de 4,4 % au 4e trimestre, soit un peu plus rapidement qu’au trimestre précédent, le PIB de la Chine ayant progressé de 4,9 % après deux trimestres plus lents. Cette amélioration est principalement attribuable au raffermissement de l’activité industrielle et à la hausse des exportations. La croissance de l’Inde a ralenti à 7,3 % au 4e trimestre, après un impressionnant bond de 10,5 % au 3e trimestre, alors que l’investissement s’est affaibli et que le commerce net s’est détérioré. Cependant, la consommation privée est restée vigoureuse. Le PIB du Brésil a rebondi au 4e trimestre (0,6 %) grâce à la consommation privée et publique.
Figure 1 : Croissance du PIB réel des principales économies (taux annualisé de la variation durant le trimestre)

Version texte - Figure 1
| Principales économies | T4 2025 |
|---|---|
| Monde | 2,4 % |
| Économies avancées | 1,0 % |
| États-Unis | 0,7 % |
| Canada | -0,6 % |
| Royaume-Uni | 0,2 % |
| Allemagne | 1,2 % |
| Japon | 0,2 % |
| Marchés émergents | 4,4 % |
| Inde | 7,3 % |
| Chine | 4,9 % |
| Brésil | 0,6 % |
Données : Oxford Economics (consulté le 20 mars 2026), Statistique Canada et Bureau d’analyse économique des États-Unis.
Source : Bureau de l’économiste en chef, Affaires mondiales Canada.
Les volumes mondiaux de marchandises terminent l’année sur une trajectoire plus lente
Le commerce mondial a connu une volatilité importante en 2025, comme le montre la figure 2. Bien que l’incertitude ait quelque peu diminué au 4e trimestre, les États-Unis ont continué d’imposer des droits de douane au titre de l’article 232 pour des motifs de sécurité nationale. Au 4e trimestre, les États-Unis ont adopté de nouvelles mesures ciblant le bois d’œuvre résineux, les meubles, les armoires, les véhicules moyens et lourds et les autobus, tandis que les droits de douane sur l’acier et l’aluminium, les véhicules de tourisme et leurs pièces, ainsi que le cuivre sont restés en place. Les volumes d’importations des États-Unis ont été particulièrement volatils en 2025, avec une forte hausse au 1er trimestre suivie de 3 trimestres de croissance négative, avec une contraction particulièrement forte au 2e trimestre (-18,1 %). Alors que les volumes d’importations dans les économies avancées sont restés relativement stables au 4e trimestre (0,1 %), les économies émergentes ont connu une baisse de 1,1 %, principalement en raison d’une chute de 2,7 % en Chine.
Malgré une année marquée par une montée du protectionnisme et la mise en place de nouveaux droits de douane, le volume de marchandises échangées dans le monde a connu une forte augmentation de 4,4 % en 2025, dépassant celle de 2,2 % enregistrée en 2024. Le paysage commercial a subi plusieurs changements notables au cours de l’année. Par exemple, pour ses importations, les États-Unis ont eu tendance à délaisser la Chine continentale pour se tourner vers d’autres fournisseurs asiatiques (Taïwan, la Thaïlande et le Vietnam affichent la plus forte augmentation) et la Suisse, une reconfiguration en grande partie attribuable à l’or (figure 3). Bien que les importations américaines en provenance du Canada aient diminué, le Canada est tout de même devenu la deuxième source d’importations de marchandises des États-Unis derrière le Mexique, alors qu’il occupait le troisième rang depuis 2015 (après le Mexique et la Chine). Comme le soulignait l’édition d’hiver 2026 de notre Rapport trimestriel sur l’économie et le commerce, la Chine a été l’un des rares grands exportateurs à diversifier avec succès son commerce de marchandises en dehors du marché américain.
Figure 2 : Volume du commerce mondial de marchandises par trimestre en 2025 (%)

Version texte - Figure 2
| Trimestres | Volumes mondiaux de marchandises |
|---|---|
| T1 2025 | 1,9 % |
| T2 2025 | 0,6 % |
| T3 2025 | 1,2 % |
| T4 2025 | 0,6 % |
Données : CPB Economic Policy Analysis, World Trade Monitor, décembre 2025. Données consultées le 25 février 2026.
Source : Bureau de l’économiste en chef, Affaires mondiales Canada.
Figure 3 : Variation des 12 principaux marchés d’importation de marchandises aux États-Unis en 2025 (%)

Version texte - Figure 3
| Pays | Variation en % des importations de marchandises des É.U. |
|---|---|
| Taiwan | 73,3 % |
| Suisse | 67,4 % |
| Thailande | 44,2 % |
| Vietnam | 42 % |
| Irlande | 29,3 % |
| Inde | 18,9 % |
| Mexique | 5,8 % |
| Japon | -1,6 % |
| Allemagne | -2,7 % |
| Corée du Sud | -4,8 % |
| Canada | -7 % |
| Chine | -29,7 % |
Données : Département américain du Commerce, données du U.S. Census Bureau consultées le 31 mars 2026.
Source : Bureau de l’économiste en chef, Affaires mondiales Canada.
Économie et commerce canadiens : une croissance faible, mais supérieure aux attentes et une récession évitée
L’économie canadienne a subi une contraction de 0,6 % au 4e trimestre de 2025 (figure 4), un rendement inférieur à la croissance de 0,0 % prévue par la Banque du Canada dans son Rapport sur la politique monétaire de janvier 2026. Pour l’ensemble de l’année, le PIB réel a augmenté de 1,7 %, la plus faible croissance annuelle enregistrée depuis le ralentissement de 2020 durant la pandémie de COVID-19. Toutefois, si l’on considère des prévisions antérieures, ce résultat est légèrement supérieur au scénario optimiste énoncé dans le Rapport d’avril 2025 de la Banque du Canada, qui prévoyait une croissance de 1,6 % en 2025 en raison des défis commerciaux.
Figure 4 : Croissance du PIB réel canadien (variation trimestrielle annualisée)

Version texte - Figure 4
| Pays | Canada |
|---|---|
| T1 2024 | 2,9 % |
| T2 2024 | 3,3 % |
| T3 2024 | 3,3 % |
| T4 2024 | 2,8 % |
| T1 2025 | 2,1 % |
| T2 2025 | -0,9 % |
| T3 2025 | 2,4 % |
| T4 2025 | -0,6 % |
Données : Tableau 36-10-0104-01 de Statistique Canada. Consulté le 27 février 2026.
Source : Bureau de l’économiste en chef, Affaires mondiales Canada.
Ce sont les stocks des entreprises qui ont le plus contribué à la baisse au 4e trimestre (soustrayant 4,2 points de pourcentage), en raison d’un recul des stocks non agricoles, en particulier dans les secteurs de la fabrication et du commerce de gros. Cette baisse faisait suite à deux trimestres de forte croissance, dont un bond particulièrement marqué au 2e trimestre, où les entreprises avaient accumulé des stocks dans un contexte d’affaiblissement des exportations et de perturbations commerciales causées par les nouveaux droits de douane américains.
Cette baisse a toutefois été partiellement compensée par une hausse de la consommation des ménages, qui a contribué à hauteur de 0,9 point de pourcentage à la croissance, principalement en raison de l’augmentation des dépenses en services (loyer, services financiers, etc.), tandis que les dépenses en biens ont diminué pour un deuxième trimestre consécutif. Le commerce net a également ajouté 1,5 point de pourcentage à la croissance du PIB, soutenu par des exportations plus fortes d’or et d’aluminium. En outre, les dépenses en immobilisations ont au total contribué à hauteur de 0,7 point de pourcentage, un résultat attribuable à une forte augmentation des investissements gouvernementaux dans les systèmes d’armement. Néanmoins, les dépenses en immobilisations des entreprises ont diminué de 0,1 % au 4e trimestre, en raison d’une contraction dans les investissements résidentiels et non résidentiels. Cette baisse a toutefois été atténuée par l’augmentation des investissements dans les machines et le matériel, en particulier les ordinateurs (19,6 %) et les produits de propriété intellectuelle, comme les logiciels (0,7 %).
D’un point de vue sectoriel, au cours du dernier trimestre de 2025, la baisse de la production a été généralisée, mais plus marquée dans les industries touchées par les droits de douane imposés par les États-Unis en vertu de l’article 232, notamment le secteur des scieries et de la préservation du bois qui affiché la plus forte baisse au 4e trimestre, coïncidant avec l’entrée en vigueur de droits supplémentaires sur le bois d’œuvre en octobre. Pour l’ensemble de 2025, le PIB des industries touchées par les droits de douane a chuté de 4.0 %, principalement en raison de contractions importantes dans le secteur de l’aluminium (-15,5 %) et celui de la fabrication de carrosseries et de remorques de véhicules automobiles (-11,6 %).
Le taux de chômage a légèrement diminué pour s’établir à 6,8 % au 4e trimestre, après avoir atteint un sommet de 7 % au 3e trimestre. L’emploi a progressé de 4,4 % au 4e trimestre, une croissance encourageante dans plusieurs secteurs tributaires du commerce, notamment la foresterie, la pêche, l’exploitation minière, le pétrole et le gaz (hausse de 2,2 %), ainsi que dans le secteur de la fabrication (hausse de 0,8 %). Sur une base annuelle toutefois, l’emploi dans les industries tributaires du commerce a diminué de 0,8 % en 2025.
Exportations du Canada : un solide rendement impulsé par l’or au 4e trimestre
Le Canada a enregistré une hausse de 3,1 % de ses exportations de biens et de services au 4e trimestre, s’appuyant sur la croissance de 2,2 % observée au 3e trimestre et se remettant de la contraction du 2e trimestre. Sur l’ensemble de l’année, les exportations totales ont connu une augmentation modeste (0,7 %) par rapport à 2024 (2,1 %), la croissance de la valeur des exportations de biens et de services vers les marchés autres que les États-Unis ayant entièrement compensé la baisse des exportations vers les États-Unis.
Au 4e trimestre, l’augmentation a été principalement attribuable à un bond gigantesque de 6,5 milliards de dollars (23,4 %) dans les produits en métal et les produits minéraux non métalliques (figure 5), principalement l’or. Cette hausse est attribuable à la hausse des prix (16,8 %) et des volumes (16,1 %). Le cours de l’or, souvent considéré comme un baromètre de l’incertitude économique mondiale, a atteint des sommets historiques à la fin de 2025, puis à nouveau au début de 2026.
Au 4e trimestre, les exportations de biens et services ont augmenté de 3,1 %, principalement en raison des prix (2,7 %) et des volumes (1,1 %). La plupart des catégories de biens ont affiché des hausses, bien qu’elles aient été contrebalancées en partie par des baisses dans le secteur des produits forestiers et des matériaux de construction et d’emballage (-5 %) et dans celui des véhicules et des pièces automobiles (-3,8 %), cette dernière étant attribuable à la baisse de production liée à la pénurie de semi-conducteurs. Les deux catégories sont également directement touchées par les droits imposés en vertu de l’article 232. Du côté des services, les services de transport et les services commerciaux ont continué de monter au 4e trimestre, maintenant une croissance stable tout au long de 2025, tandis que les exportations de voyages ont diminué en raison d’une diminution des services dans le secteur de l’éducation (baisse du nombre d’étudiants étrangers au Canada).
Figure 5 : Commerce international de biens et services du Canada par produit (T4 2025, variation trimestrielle)

Version texte - Figure 5
| Catégorie de produit | Exportations | Importations |
|---|---|---|
| Minerais et minéraux non métalliques | 23,4 % | 3,3 % |
| Aéronefs et autres matériel et pièces de transport | 5,8 % | 1,8 % |
| Transportation | 5,5 % | 3,0 % |
| Produits en métal et produits minéraux non métalliques | 3,8 % | 18,4 % |
| Total des biens et services | 3,1 % | 1,3 % |
| Produits agricoles et de la pêche et produits intermédiaires des aliments | 2,6 % | 0,2 % |
| Produits chimiques de base et industriels, produits en plastique et en caoutchouc | 2,6 % | -5,5 % |
| Produits énergétiques | 1,6 % | -0,4 % |
| Machines, matériel et pièces industriels | 1,4 % | 0,9 % |
| Services commerciaux | 0,7 % | 0,7 % |
| Biens de consommation | 0,5 % | -1,1 % |
| Services gouvernementaux | 0,3 % | 0,2 % |
| Voyage | -1,3 % | 2,5 % |
| Matériel et pièces électroniques et électriques | -2,6 % | 5,7 % |
| Véhicules automobiles et pièces pour véhicule automobile | -3,8 % | 1,7 % |
| Produits forestiers et matériaux de construction et d'emballage | -5,0 % | 0,3 % |
Données : Statistique Canada, tableaux 36-10-0019-01 et 36-10-0021-01. Données calculées sur la base de la balance des paiements et désaisonnalisées, consultées le 26 février 2026.
Source : Bureau de l’économiste en chef, Affaires mondiales Canada.
Après un rebond au 3e trimestre, les exportations de biens et de services du Canada vers les États-Unis ont diminué de 1,9 % au 4e trimestre, demeurant bien en deçà des niveaux observés avant la forte baisse du 2e trimestre. Cette baisse est principalement attribuable à la diminution des exportations d’aéronefs et d’or sous forme brute. Par conséquent, la part des États-Unis dans les exportations totales du Canada est tombée à 64,1 % au 4e trimestre, en baisse par rapport aux 67,4 % du 3e trimestre, et la plus faible part trimestrielle observée depuis le début de la série de données trimestrielles.
Figure 6 : Part trimestrielle occupée par les États-Unis dans les exportations totales de biens et de services du Canada

Version texte - Figure 6
| Période | Part des États-Unis dans les exportations totales |
|---|---|
| T1 1997 | 76,5 % |
| T2 1997 | 76,7 % |
| T3 1997 | 77,1 % |
| T4 1997 | 77,7 % |
| T1 1998 | 77,8 % |
| T2 1998 | 78,5 % |
| T3 1998 | 79,5 % |
| T4 1998 | 80,4 % |
| T1 1999 | 80,5 % |
| T2 1999 | 80,7 % |
| T3 1999 | 81,2 % |
| T4 1999 | 80,6 % |
| T1 2000 | 80,3 % |
| T2 2000 | 80,6 % |
| T3 2000 | 80,7 % |
| T4 2000 | 81,5 % |
| T1 2001 | 81,1 % |
| T2 2001 | 80,9 % |
| T3 2001 | 80,7 % |
| T4 2001 | 80,0 % |
| T1 2002 | 80,7 % |
| T2 2002 | 80,6 % |
| T3 2002 | 80,8 % |
| T4 2002 | 80,0 % |
| T1 2003 | 79,9 % |
| T2 2003 | 79,4 % |
| T3 2003 | 79,4 % |
| T4 2003 | 78,2 % |
| T1 2004 | 78,3 % |
| T2 2004 | 78,5 % |
| T3 2004 | 78,6 % |
| T4 2004 | 78,0 % |
| T1 2005 | 78,4 % |
| T2 2005 | 78,0 % |
| T3 2005 | 78,3 % |
| T4 2005 | 79,0 % |
| T1 2006 | 77,4 % |
| T2 2006 | 76,8 % |
| T3 2006 | 75,5 % |
| T4 2006 | 74,6 % |
| T1 2007 | 74,8 % |
| T2 2007 | 73,1 % |
| T3 2007 | 73,7 % |
| T4 2007 | 73,5 % |
| T1 2008 | 73,4 % |
| T2 2008 | 73,3 % |
| T3 2008 | 73,1 % |
| T4 2008 | 71,7 % |
| T1 2009 | 69,7 % |
| T2 2009 | 69,3 % |
| T3 2009 | 70,7 % |
| T4 2009 | 71,4 % |
| T1 2010 | 70,7 % |
| T2 2010 | 70,9 % |
| T3 2010 | 70,0 % |
| T4 2010 | 68,0 % |
| T1 2011 | 69,6 % |
| T2 2011 | 69,8 % |
| T3 2011 | 68,3 % |
| T4 2011 | 69,3 % |
| T1 2012 | 70,1 % |
| T2 2012 | 69,6 % |
| T3 2012 | 70,0 % |
| T4 2012 | 70,2 % |
| T1 2013 | 70,5 % |
| T2 2013 | 71,0 % |
| T3 2013 | 72,0 % |
| T4 2013 | 71,5 % |
| T1 2014 | 72,9 % |
| T2 2014 | 72,3 % |
| T3 2014 | 72,0 % |
| T4 2014 | 71,9 % |
| T1 2015 | 71,6 % |
| T2 2015 | 72,4 % |
| T3 2015 | 72,8 % |
| T4 2015 | 71,6 % |
| T1 2016 | 71,9 % |
| T2 2016 | 72,1 % |
| T3 2016 | 71,6 % |
| T4 2016 | 70,7 % |
| T1 2017 | 71,1 % |
| T2 2017 | 71,1 % |
| T3 2017 | 70,7 % |
| T4 2017 | 71,4 % |
| T1 2018 | 70,8 % |
| T2 2018 | 70,6 % |
| T3 2018 | 70,9 % |
| T4 2018 | 69,1 % |
| T1 2019 | 70,5 % |
| T2 2019 | 70,5 % |
| T3 2019 | 70,7 % |
| T4 2019 | 70,2 % |
| T1 2020 | 69,4 % |
| T2 2020 | 64,5 % |
| T3 2020 | 70,3 % |
| T4 2020 | 68,6 % |
| T1 2021 | 70,4 % |
| T2 2021 | 70,6 % |
| T3 2021 | 71,6 % |
| T4 2021 | 72,6 % |
| T1 2022 | 72,7 % |
| T2 2022 | 72,4 % |
| T3 2022 | 71,7 % |
| T4 2022 | 70,5 % |
| T1 2023 | 70,5 % |
| T2 2023 | 72,1 % |
| T3 2023 | 72,7 % |
| T4 2023 | 71,2 % |
| T1 2024 | 70,0 % |
| T2 2024 | 70,8 % |
| T3 2024 | 70,5 % |
| T4 2024 | 69,9 % |
| T1 2025 | 71,5 % |
| T2 2025 | 65,5 % |
| T3 2025 | 67,4 % |
| T4 2025 | 64,1 % |
Données : Tableaux 36-10-0023-01 et 12-10-0157-01 de Statistique Canada. Données désaisonnalisées provenant de la balance des paiements, consultées le 26 février 2026.
Source : Bureau de l’économiste en chef, Affaires mondiales Canada.
En revanche, les exportations vers les marchés hors États-Unis ont augmenté de 13,4 % au 4e trimestre, inversant ainsi la baisse enregistrée au 3e trimestre. Une hausse de 7,6 milliards de dollars des exportations vers le Royaume-Uni est en grande partie attribuable à l’augmentation des expéditions d’or. Bien que moins importantes que celle vers le Royaume-Uni, les exportations vers la Chine (18,4 %) et l’Union européenne (11,4 %) ont également affiché des gains notables.
Figure 7 : Commerce de biens et services du Canada, par principal partenaire commercial (T4 2025, variation trimestrielle)

Version texte - Figure 7
| Principaux partenaires commerciaux | Exports | Imports |
|---|---|---|
| Royaume-Uni | 58,5 % | -3,1 % |
| Chine | 18,4 % | 3,5 % |
| Union Européenne | 11,4 % | 2,4 % |
| Reste du monde | 3,0 % | 4,0 % |
| Mexique | -0,9 % | 2,4 % |
| États-Unis | -1,9 % | 0,9 % |
| Japon | -2,8 % | 5,3 % |
| Inde | -5,1 % | 4,9 % |
| Suisse | -36,2 % | -28,9 % |
Données : Tableaux 36-10-0023-01 et 12-10-0157-01 de Statistique Canada. Données désaisonnalisées provenant de la balance des paiements, consultées le 26 février 2026. L’Union européenne ne comprend pas le Royaume-Uni.
Source : Bureau de l’économiste en chef, Affaires mondiales Canada.
Signe d’une diversification, les exportations de biens et de services du Canada vers les États-Unis en 2025 ont chuté de 3,8 %, tandis que les exportations vers les autres marchés ont augmenté de 11,2 %. Globalement, le Canada a enregistré une augmentation de 0,7 % dans ses exportations totales de biens et de services. La croissance hors États-Unis a été portée par une hausse des expéditions vers le Royaume-Uni (principalement de l’or), l’Union européenne et la Chine. Ce résultat a été nettement meilleur que ce qu’anticipaient les prévisionnistes, notamment ceux de la Banque du Canada qui s’attendaient à une croissance de 0,1 % dans leur scénario optimiste d’avril 2025.
Bien que les exportations de marchandises hors États-Unis aient fortement augmenté, près de 44,0 % de ces gains provenaient de l’or (figure 8), sous l’effet des prix record en 2025, tandis que les volumes d’exportation vers les marchés non américains ont diminué. En dépit d’une telle reconfiguration des exportations, l’or ne peut à lui seul constituer une diversification significative. Si l’on exclut l’or, les exportations vers des pays autres que les États-Unis ont augmenté seulement de 15,8 %, une hausse qui ne suffit pas à compenser la baisse des exportations vers les États-Unis. Sans la contribution de l’or, les exportations canadiennes auraient enregistré une baisse de 2,1 % en 2025. Selon l’Enquête sur les perspectives des entreprises de la Banque du Canada pour le 4e trimestre de 2025, la plupart des exportateurs qui ont subi une baisse des ventes aux États-Unis en raison des tensions commerciales n’ont pas élargi leurs échanges aux marchés hors États-Unis. Cependant, les entreprises déjà actives à l’étranger se sont davantage concentrées sur ces marchés, ce qui a contribué à la légère augmentation de l’activité d’exportation en dehors des États-Unis.
Figure 8 : Variation des exportations de marchandises du Canada vers le marché américain et les marchés hors É.-U. en 2025 (en milliards de dollars)

Version texte - Figure 8
| Commerce de marchandises (en milliards de $) | É.-U. | Marchés hors É.-U. |
|---|---|---|
| Exportations totales | -30,7 $ | 29,1 $ |
| Exportations excluant l'or | -32,0 $ | 16,4 $ |
Données : Statistique Canada, consultées sur Global Trade Atlas le 24 décembre 2026.
Source : Bureau de l’économiste en chef, Affaires mondiales Canada.
Hausse des importations de biens et services en provenance des États-Unis après 2 trimestres de baisse
Au 4e trimestre, les importations canadiennes totales de biens et de services ont augmenté de 1,3 % (figure 5). Si les importations de bien ont enregistré une hausse généralisée, il y a eu des gains notables dans les importations de minerais métalliques et de minéraux non métalliques (18,4 %), principalement portés par les importations d’or d’Amérique du Sud, ainsi que les importations de matériel et de pièces électroniques et électriques (5,7 %), principalement des ordinateurs et des téléphones intelligents. Les baisses enregistrées dans la catégorie des produits chimiques de base et industriels et des produits en plastique et en caoutchouc (-5,5 %), principalement dans le secteur des ingrédients pharmaceutiques actifs, et dans la catégorie des biens de consommation (-1,1 %), ont partiellement contrebalancé la croissance. Les hausses des importations de biens ont été soutenues à la fois par les prix (0,6 %) et les volumes (0,6 %). Du côté des services, les quatre catégories ont augmenté au cours du dernier trimestre de 2025, les voyages venant en tête, en raison de l’augmentation des dépenses des voyageurs internationaux canadiens dans des pays autres que les États-Unis.
Les importations de biens et de services en provenance des États-Unis ont augmenté de 0,9 % au 4e trimestre après 2 trimestres consécutifs de baisse. En novembre 2025, elles avaient atteint leur plus bas niveau mensuel depuis février 2022. Les importations provenant de marchés autres que les États-Unis ont également augmenté de 1,9 % chez la plupart des principaux partenaires commerciaux. Toutefois, les importations en provenance de la Suisse ont diminué de 28,9 % (graphique 6) après 3 trimestres consécutifs de forte croissance.
Pour l’ensemble de l’année 2025, les importations totales ont augmenté de 2,8 % dans un contexte où la hausse rapide des importations provenant de marchés hors États-Unis, en particulier l’Union européenne, le Mexique et la Chine, a compensé la baisse de 2,4 % des importations provenant des États-Unis.
Les fusions et acquisitions aux États-Unis au 4e trimestre ont propulsé des niveaux records d’IDE du Canada en 2025
En 2025, le Canada a attiré 93,6 milliards de dollars en investissement direct étranger (IDE), le niveau le plus élevé de la décennie pour une 2e année consécutive et bien au-dessus de la moyenne annuelle des 10 dernières années (57,7 milliards de dollars). Environ 56 % (52,7 milliards de dollars) de l’IDE provenait des États-Unis, notamment en raison des fusions et acquisitions réalisées au 4e trimestre (17,5 milliards de dollars). Les IDE non américains ont totalisé 40,9 milliards de dollars pour l’année, une somme supérieure à la moyenne annuelle sur 10 ans de 28,6 milliards de dollars.
En revanche, les flux d’investissement direct canadien à l’étranger (IDCE) ont totalisé 76,2 milliards de dollars, un chiffre nettement inférieur à la moyenne sur 10 ans de 101,4 milliards de dollars. Ce modeste résultat annuel est attribuable à la faiblesse de l’IDCE aux États-Unis, qui a totalisé 27,6 milliards de dollars, le niveau le plus bas depuis 2013 – et qui représente moins de la moitié de la moyenne annuelle des 10 dernières années (65 milliards de dollars). On a enregistré au 1er trimestre un important désinvestissement chez les entreprises canadiennes établies aux États-Unis (20 milliards de dollars). Par contre, l’investissement direct canadien hors États-Unis a totalisé 48,6 milliards de dollars pour l’année, dépassant la moyenne annuelle des 10 dernières années (36,4 milliards de dollars).
Une croissance mondiale stable anticipée
Dans ses Perspectives de l’économie mondiale de janvier 2026, le FMI prévoit une croissance du PIB mondial de 3,3 % en 2026 et de 3,2 % en 2027. Ce rythme soutenu sera rendu possible par l’augmentation des investissements dans les technologies, en particulier dans l’IA en Amérique du Nord et en Asie, ainsi que par un soutien budgétaire et monétaire continu. Ces facteurs positifs seront légèrement contrebalancés par l’évolution des politiques commerciales. Bien que ces politiques continuent d’ajouter de l’incertitude aux perspectives, le FMI s’attend à ce que leurs répercussions s’estompent progressivement en 2026 et en 2027.
Les économies avancées devraient connaître une croissance de 1,8 % en 2026 et de 1,7 % en 2027. Les États-Unis resteront le plus important contributeur, avec une croissance prévue de 2,4 % en 2026, soutenue par une politique budgétaire expansionniste, des dépenses de consommation robustes et un taux directeur plus bas. On s’attend par ailleurs à ce qu’ils gardent une posture solide en 2027. L’Union européenne devrait maintenir sa croissance soutenue et atteindre 1,5 % en 2026. Le taux de croissance prévu pour 2027 (1,6 %) est légèrement supérieur, principalement en raison de l’augmentation des dépenses publiques en Allemagne, ainsi qu’à la surperformance de l’Irlande et de l’Espagne. La croissance du Japon devrait ralentir à 0,7 % en 2026, sous l’effet de la baisse des exportations de biens et de services, et devrait encore ralentir à 0,6 % en 2027, les préoccupations budgétaires pesant sur les perspectives pour les 2 années.
La croissance du PIB des pays émergents et des économies en développement devrait également ralentir et passer de 4,4 % en 2025 à 4,2 % en 2026, puis à 4,1 % en 2027, en partie en raison du ralentissement de la croissance en Chine (4,5 % en 2026 et à 4 % en 2027). En Chine, la croissance des exportations de biens et de services devrait s’affaiblir par rapport aux niveaux de 2024 et 2025, et l’horizon continue d’être assombri par la faiblesse de la demande intérieure et par les efforts en cours pour remédier aux déséquilibres du secteur immobilier et assainir la dette des gouvernements locaux. Quant à l’Inde, la croissance devrait y rester forte en 2026 et 2027, portée par une consommation privée robuste en dépit d’un ralentissement dans les dépenses d’investissement publiques. Le FMI prévoit que la croissance du PIB du Brésil ralentira en 2026 (1,6 %), en partie en raison de la hausse des droits de douane sur ses exportations aux États-Unis.
Des vents contraires plus forts à prévoir au Canada
Dans son dernier Rapport sur la politique monétaire (janvier 2026), la Banque du Canada prévoit un ralentissement de la croissance du PIB canadien (1,1 % en 2026 et 1,5 % en 2027). Une croissance modeste qui sera freinée par la faible croissance démographique et les effets de la reconfiguration continue dans les échanges commerciaux.
Bien que les droits de douane imposés par les États-Unis au Canada ciblent des secteurs précis, l’incertitude a des effets plus vastes : on constate, par exemple, que des clients américains retardent leurs commandes et que des entreprises canadiennes suspendent leurs projets d’investissement. À mesure que les entreprises s’adaptent à ce nouvel environnement commercial, la Banque du Canada s’attend à voir les échanges commerciaux s’ajuster progressivement et les exportations contribuer négativement à la croissance du PIB (-0,1 point de pourcentage en 2026 et 0,6 point de pourcentage en 2027). Avec le raffermissement de la demande intérieure, la croissance des importations devrait s’accélérer, ramenant la contribution nette des exportations à la croissance du PIB proche de zéro en 2027. L’accumulation des stocks amorcée au début de 2025 devrait ralentir, ce qui ralentira la croissance économique en 2026.
L’investissement fixe des entreprises devrait rester assez faible en 2026, mais se redresser en 2027 à mesure que l’incertitude liée à la politique commerciale des États-Unis se dissipera et que la croissance des exportations se renforcera. Les programmes du gouvernement fédéral, comme le Fonds pour la diversification des corridors commerciaux et le Fonds de réponse stratégique, devraient également soutenir l’investissement des entreprises.
La consommation continuera de contribuer à la croissance du PIB en 2026 et 2027 (respectivement 0,7 et 0,6 point de pourcentage), mais dans une moindre mesure qu’en 2024 et 2025. Les dépenses publiques devraient contribuer autant que la consommation à la croissance du PIB en 2026 et 2027, notamment grâce à des investissements dans les infrastructures.
Tableau 2 : Prévisions du PIB
| Principales économies | 2024 | 2025 estimation | 2026 prévision | 2027 prévision |
|---|---|---|---|---|
| Données : Banque du Canada, Rapport sur la politique monétaire (janvier 2026) et FMI, Perspectives de l’économique mondiale (janvier 2026). Source : Bureau de l’économiste en chef, Affaires mondiales Canada. | ||||
| Monde | 3,3 % | 3,3 % | 3,3 % | 3,2 % |
| Économies avancées | 1,8 % | 1,7 % | 1,8 % | 1,7 % |
| États-Unis | 2,8 % | 2,1 % | 2,4 % | 2,0 % |
| Canada | 1,6 % | 1,7 % | 1,1 % | 1,5 % |
| Union européenne | 1,2 % | 1,5 % | 1,5 % | 1,6 % |
| France | 1,1 % | 0,8 % | 1,0 % | 1,2 % |
| Allemagne | -0,5 % | 0,2 % | 1,1 % | 1,5 % |
| Italie | 0,7 % | 0,5 % | 0,7 % | 0,7 % |
| Royaume-Uni | 1,1 % | 1,4 % | 1,3 % | 1,5 % |
| Marchés émergents et économies en développement | -0,2 % | 1,1 % | 0,7 % | 0,6 % |
| Chine | 4,3 % | 4,4 % | 4,2 % | 4,1 % |
| Japon | 5,0 % | 5,0 % | 4,5 % | 4,0 % |
| Inde | 6,5 % | 7,3 % | 6,4 % | 6,4 % |
| Brésil | 3,4 % | 2,5 % | 1,6 % | 2,3 % |
Tableau 3 : Commerce canadien par secteur industriel, T4 2025
| Secteur industriel | Exportations (milliards $) | Exportations (T/T %) | Exportations (Variation cumulative (%) pour 2025) | Importations (milliards $) | Importations (T/T %) | Importations (Variation cumulative (%) pour 2025) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Remarque : La variation trimestrielle est la variation depuis le trimestre précédent. La variation cumulative est la variation de janvier jusqu’au dernier mois comparativement à la même période de l’exercice précédent. Données : Statistique Canada, tableaux 36-10-0019-01 et 36-10-0021-01. Données désaisonnalisées sur la base de la balance des paiements. Source : Bureau de l’économiste en chef, Affaires mondiales Canada. | ||||||
| Biens | 195,1 $ | 3,9 % | -0,2 % | 199,6 $ | 1,2 % | 2,8 % |
| Produits primaires | 115,8 $ | 6,9 % | -0,6 % | 65,2 $ | 1,4 % | 3,2 % |
| Produits énergétiques | 40,2 $ | 1,6 % | -6,8 % | 9,3 $ | -0,4 % | -2,9 % |
| Produits non primaires | 73,4 $ | -0,4 % | -0,1 % | 128,0 $ | 1,4 % | 3,2 % |
| Machines et matériel industriels | 12,1 $ | 1,4 % | -1,3 % | 21,7 $ | 0,9 % | 2,8 % |
| Machines et matériel électroniques | 8,8 $ | -2,6 % | 4,0 % | 24,1 $ | 5,7 % | 6,4 % |
| Véhicules automobiles et pièces | 21,4 $ | -3,8 % | -2,9 % | 34,7 $ | 1,7 % | -0,3 % |
| Aéronefs et autre matériel de transport | 8,9 $ | 5,8 % | 8,6 % | 7,1 $ | 1,8 % | 4,2 % |
| Biens de consommation | 22,2 $ | 0,5 % | -1,0 % | 40,3 $ | -1,1 % | 4,7 % |
| Services | 60,9 $ | 0,5 % | 3,7 % | 59,5 $ | 1,5 % | 2,8 % |
| Commerciaux | 36,8 $ | 0,7 % | 3,9 % | 34,3 $ | 0,7 % | 3,1 % |
| Voyages | 17,6 $ | -1,3 % | 2,0 % | 14,9 $ | 2,5 % | 0,9 % |
| Transports | 6,0 $ | 5,5 % | 7,9 % | 9,8 $ | 3,0 % | 4,5 % |
| Gouvernement | 0,4 $ | 0,3 % | -2,1 % | 0,5 $ | 0,2 % | 0,0 % |
| Total de biens et services | 255,9 $ | 3,1 % | 0,7 % | 259,1 $ | 1,3 % | 2,8 % |
Tableau 4 : Commerce canadien de biens par partenaire commercial, T4 2025
| Partenaire commercial | Exportations (milliards $) | Exportations (T/T %) | Exportations (Variation cumulative (%) pour 2025) | Importations (milliards $) | Importations (T/T %) | Importations (Variation cumulative (%) pour 2025) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Remarques : Le total de la région Indo-Pacifique ne comprend que les 9 marchés pour lesquels des données sont disponibles. La variation trimestrielle est la variation depuis le trimestre précédent. La variation cumulative est la variation de janvier jusqu’au dernier mois comparativement à la même période de l’exercice précédent. Données : Tableau 36-10-0023-01 de Statistique Canada. Données non désaisonnalisées sur la base de la balance des paiements. Source : Bureau de l’économiste en chef, Affaires mondiales Canada. | ||||||
| États-Unis | 132,2 $ | -2,2 % | -5,7 % | 115,0 $ | 1,1 % | -2,9 % |
| Mexique | 2,3 $ | -1,5 % | -0,9 % | 9,2 $ | 0,1 % | 19,8 % |
| Union européenne | 12,1 $ | 16,6 % | 23,4 % | 20,5 $ | 2,9 % | 5,7 % |
| Allemagne | 2,6 $ | 2,0 % | 34,6 % | 5,2 $ | -3,5 % | 2,3 % |
| France | 1,6 $ | 31,6 % | 14,0 % | 1,8 $ | -0,8 % | 12,9 % |
| Royaume-Uni | 17,3 $ | 73,2 % | 67,6 % | 2,3 $ | -5,1 % | 9,1 % |
| Région Indo-pacifique | 20,4 $ | 9,9 % | 5,7 % | 30,5 $ | 4,0 % | 7,9 % |
| Chine | 9,9 $ | 22,5 % | 14,0 % | 16,1 $ | 3,3 % | 6,2 % |
| Japon | 3,6 $ | -3,8 % | -2,8 % | 4,4 $ | 10,5 % | -1,9 % |
| Corée du sud | 1,8 $ | 13,7 % | -7,3 % | 3,7 $ | -0,3 % | 4,0 % |
| Inde | 0,9 $ | -24,4 % | -26,6 % | 1,8 $ | 5,8 % | 18,8 % |
| Tous les autres pays | 10,7 $ | -4,0 % | 0,5 % | 22,2 $ | -2,0 % | 24,2 % |
| Total du commerce de biens | 195,1 $ | 3,9 % | -0,2 % | 199,6 $ | 1,2 % | 2,8 % |
Tableau 5 : Commerce canadien de services par partenaire commercial, T4 2025
| Partenaire commercial | Exportations (milliards $) | Exportations (T/T %) | Exportations (Variation cumulative (%) pour 2025) | Importations (milliards $) | Importations (T/T %) | Importations (Variation cumulative (%) pour 2025) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Remarques : Le total de la région Indo-Pacifique ne comprend que les 9 marchés pour lesquels des données sont disponibles. La variation trimestrielle est la variation depuis le trimestre précédent. La variation cumulative est la variation de janvier jusqu’au dernier mois comparativement à la même période de l’exercice précédent. Données : Tableau 12-10-0157-01 de Statistique Canada. Données non désaisonnalisées sur la base de la balance des paiements. Source : Bureau de l’économiste en chef, Affaires mondiales Canada. | ||||||
| États-Unis | 31,9 $ | -0,5 % | 6,0 % | 32,1 $ | 0,1 % | -0,5 % |
| Mexique | 1,0 $ | 0,5 % | 2,2 % | 1,7 $ | 16,5 % | 8,0 % |
| Union européenne | 6,6 $ | 3,0 % | 7,3 % | 8,1 $ | 1,3 % | 8,2 % |
| Allemagne | 1,2 $ | 1,7 % | 8,6 % | 1,1 $ | -0,1 % | 0,1 % |
| France | 1,6 $ | 0,0 % | 8,5 % | 1,5 $ | 0,3 % | 10,7 % |
| Royaume-Uni | 3,2 $ | 8,2 % | 5,0 % | 3,2 $ | -1,6 % | 4,3 % |
| Région Indo-pacifique | 9,7 $ | 2,9 % | 2,4 % | 7,3 $ | 3,5 % | 7,7 % |
| Inde | 3,8 $ | 1,1 % | 0,0 % | 1,1 $ | 3,5 % | 3,0 % |
| Chine | 2,6 $ | 5,2 % | 4,1 % | 1,0 $ | 6,8 % | 6,3 % |
| Hong Kong | 0,8 $ | 6,6 % | 2,7 % | 1,7 $ | 8,6 % | 4,9 % |
| Australie | 0,8 $ | 2,5 % | 5,8 % | 0,4 $ | 5,3 % | 1,1 % |
| Tous les autres pays | 8,6 $ | -2,5 % | -5,1 % | 7,0 $ | 4,7 % | 5,7 % |
| Total du commerce de services | 60,9 $ | 0,5 % | 3,7 % | 59,5 $ | 1,5 % | 2,8 % |
- Date de modification: